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> Martine Leconte (Traducteur)

ISBN : 2266143050
Éditeur : Pocket (2004)


Note moyenne : 3.53/5 (sur 344 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :

Sale temps pour l'agent sportif Myron Bolitar. Ex-champion de basket, ex-agent du FBI, il est pourtant habitué aux coups durs. Sauf que là, c'est vraiment tordu : son poulain, le prometteur Christian Steele, est sous le choc. Il vient de recevoir par la poste un... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par carre, le 21 juillet 2014

    carre
    Myron Bolitar est un personnage récurrent chez le natif de Newark et on le retrouve souvent avec plaisir car il manie efficacité et un sens de la dérision et un humour bienvenus. Devenu agent de sportifs, il se mue de tant à autre en privé avec son pote Win.
    En tentant d'aider l'un de ces poulains, il croise la route d'une ex petite amie. Quand les histoires de cœur se mêlent à celles du boulot ... les emmerdes ne sont pas loin. Mais Bolitar et son créateur ont plus d'un tour de leur sac.
    Coben déroule son intrigue en bon artisan, ces dialogues bien ficelés ajoutant au plaisir de lecture. Son Myron est sympathique et l'alliance avec son pote Win plutôt bien vu.
    « Rupture de contrat » réussit sans peine à mener sa barque et à nous tenir en haleine. Pas du top niveau bien sur, mais ça tient plutôt bien la route. Coben fait le boulot avec sérieux, idéal pour les vacances.
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    • Livres 4.00/5
    Par goodgarn, le 01 janvier 2013

    goodgarn
    Tout d'abord, je voudrais remercier HEUREUSE de m'avoir aiguillé sur cette série de Myron Bolitar.
    le rythme est plus soutenu qu'" Une chance de trop', et les évenements s'enchaînent rapidement.
    Les personnages ont un charisme descriptif beaucoup plus marqué, et des caractéres profilés pour le polar.
    Les traits d'humour du personnage principal ajoute un petit piquant supplémentaire, favorisant la lecture de ce thriller.
    Je ne résumes point l'aventure de ce roman, car pour mon point de vue,
    un bon policier ne se raconte pas, il se lit...
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    • Livres 4.00/5
    Par mariedoc, le 26 juin 2014

    mariedoc
    Après avoir travaillé pour le FBI, l'ex-champion de basket, Myron Bolitar, dont la carrière sportive a brutalement été interrompue par un accident, est devenu agent sportif. Son travail consiste à dénicher à les futures stars du sport aux Etats-unis et à défendre leurs intérêts. C'est le cas de Christian Steele. Mais le jeune homme a été mêlé à un scandale quelques mois plus tôt. Il a été soupçonné après la disparition de sa petite amie, Kathy, une ravissante étudiante, dont on a retrouvé la culotte tachée de sang . L'affaire a finalement été classée. Mais, Christian reçoit un courrier anonyme dans lequel figure une photo porno de Kathy .Myron, qui doit défendre les intérêts de Christian, se trouve entraîner dans une quête de la vérité qui va l'amener à renouer avec Jessica, son ancien amour qui avait rompu et qui n'est autre que la sœur de Katy. Il va peu à peu découvrir le sordide de la situation.
    "Mon" premier Bolitar! le premier de la série! J'avais aimé d'autres romans de Harlem Coben. Là je me suis laissée séduire par le personnage de Myron, ce grand costaud si fragile, parfois un peu balourd, naif, mais toujours très attachant. le trio qu'il forme avec sa secrétaire Espéranza et son ami Win en fait une équipe de choc dans la résolution d'énigmes policières. Un côté série qui m'a bien plu. Ce n'est pas de la grande littérature. Néanmoins, l'écriture de Coben est ciselée, souvent pleine d'humour. Et j'aime beaucoup lA découverte de la société américaine que permet chacun de ses livres.
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    • Livres 4.00/5
    Par PerdreUnePlume, le 06 mars 2011

    PerdreUnePlume
    Myron Bolitar, ex agent fédéral, est depuis peu agent sportif. Milieu du "tout est permis" s'il en est.
    Quand une jeune étudiante cheerleader, petite amie de son jeune quaterback prometteur disparait ce n'est pas très bon pour les affaires.
    Quand en plus il s'agit de la sœur de son ex-fiancée dont il est toujours mordu et qu'elle vient lui demander son aide, Bolitar prend la casquette de détective...
    Mon premier Harlan Coben ! Et je dois dire que je suis assez agréablement surprise.
    moi qui ne suis pas trop policier / thriller j'ai passé un assez bon moment.
    Il faut dire que le cocktail est assez varié, il y en a pour tous les goûts : enquête, milieu mafieux, bagarres et violences, amour et humour...
    Le tout porté par un personnage central assez bien bâti, ni prétentieux no fin limier mais juste ce qu'il faut de bon sens et de virilité.
    pour l'intrigue en elle-même çà part un peu tous les sens, le puzzle est compliqué et jusqu'à la fin on patauge un peu. Mais l'enquête avance tout au long du roman, il y a du suspens mais pas non plus de quoi fouetter un chat il faut le reconnaître.
    En tous les cas la trame est assez plausible et le coupable aussi (et ce n'est pas as sorti de la manche, le truc introuvable genre le personnage dont on n'a jamais entendu parler. Je déteste quand les auteurs de polar font çà !).
    En bref un roman de gare dans le sens où on l'entend généralement ; un policier vite lu et vite digéré mais bien mené.
    J'ai également Promets-moi dans ma PAL, je devrais donc relire du Coben sous peu.

    Lien : http://www.perdreuneplume.com/index.php?post/2011/03/04/Rupture-de-c..
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    • Livres 2.00/5
    Par lagrenouillefandeJamesEllroy, le 07 septembre 2014

    lagrenouillefandeJamesEllroy
    Mon deuxième Coben (sans doute le dernier avant longtemps).
    Je suis sévère mais c'est plus que limité comment bouquin.
    Les personnages ne sont pas crédibles. Le héros ex-star du basket, ex du FBI, études de droit, teeeeellement beau gosse... en fait il a toutes les options (sauf le toit ouvrant). Déjà dans Sans un adieu j'avais eu ce sentiment, tous les personnages sont beaux, intelligents,...superficiels. A vrai dire les deux livres sortent du même moule, sans le nom de l'auteur ça aurait pu sentir le plagiat.
    L'humour est plutôt bien même si faire des blagues dans certaines situations glauques...
    La fin n'est pas crédible
    Coben sait-il faire autre chose que des sagas de l'été ? Des personnages qui ne seraient pas dans closer ?
    Dans le même style, Robert Crais, ou Dennis Lehane (même si l'écart de qualité avec ce dernier pourrait causer des AVC).
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Citations et extraits

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  • Par goodgarn, le 27 décembre 2012

    La plupart du temps, ça marche comme ça : il y a un petit gars très doué au lycée, l'entraîneur le remarque. Il obtient une bourse à l'université, tout baigne. Mais il n'est pas aussi brillant qu'on le croyait et tout s'écroule. Car ce monde est impitoyable. T'es le meilleur ou t'es rien du tout. Quelques-uns, bien sûr, sortiront du lot. Mais à quel prix ?
    Manipulés, exploités, dopés, ils oseront regarder le soleil dans les yeux... et se retrouveront aveugles.
    Les autres, qui ont suivi leur petit bonhomme de chemin, resteront à l'arrière du peloton, passant d'amateur à pro, mais sans grand espoir. Quel monde étrange et cruel, songeait Jessica. Quelle bande de masochistes !
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  • Par goodgarn, le 29 décembre 2012

    Le kiosque à journaux ! Win se payait une petite crise de nostalgie. L'expression évoquait pour lui l'époque où toutes les rues, tous les carrefours de toutes les petites villes se ressemblaient. L'époque où les gens s'inventaient des histoires d'extraterrestres pour échapper à l'ennui de l'Amérique profonde. Le kiosque était le point de ralliement de la vie communautaire. On y trouvait des barres chocolatées, des quotidiens, des cartes postales- et des revues de cul. Les adolescents boutonneux pouvaient s'acheter un Mars et se rincer l'oeil en douce.Aujourd'hui, la pornographie était devenue une spécialité du pays. D'un genre qui faisait passer Penthouse pour une publication pour jeunes filles.
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  • Par Milka2b, le 27 août 2013

    Esperanza apparut à la porte, l'air toujours aussi renfrognée.
    —  Otto Burke est en conférence, annonça-t-elle.
    — Alors, essayez Larry Hanson.
    Elle tendit un café à Jessica, se fendit d'un sourire crispé et sortit de la pièce. Jessica considéra son gobelet d'un œil méfiant.
    —  Tu crois qu'elle a craché dedans ?
    —  Probablement.
    Elle posa le gobelet sur une table basse.
    — J'avais l'intention de réduire la caféine, de toute façon.
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  • Par Penelope, le 04 décembre 2010 Première phrase du livre

    Le Moustachu sourit, fier de lui. Borsalino resta de marbre. Il leva son arme, visa le dos de Myron. D'instinct, celui-ci fit volte-face. Cinq mètres les séparaient et Myron était acculé, dos au mur. La plus proche fenêtre se trouvait à dix mètres au-dessus du sol.
    Borsalino tenait Myron en joue et faisait durer le plaisir.
    Et d'un seul coup, boum, splash! La tête du mec au chapeau éclata en mille morceaux, comme une pastèque tombée du troisième étage. Il gisait sur le sol et son couvre-chef vint atterrir sur lui, comme pour lui rendre un dernier hommage.
    C'est ce que ça fait, une balle dum-dum.
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  • Par line70, le 19 mars 2011

    Il appela sa mère pour la rassurer. Laquelle lui dit d'appeler son père: c'était lui qui s'inquiétait. Il appela son père, lequel lui dit d'appeler sa mère: c'était elle qui s'inquiétait. Ah, la communication ! Le secret d'un mariage heureux.

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Entretien avec Harlan Coben à l'occasion de la sortie en France de "Six ans déjà" - Par Dominique Bry pour Mediapart ? Paris, mars 2014








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