ISBN : 2702142788
Éditeur : Calmann-Lévy (2012)

Existe en édition audio



Note moyenne : 4.12/5 (sur 91 notes) Ajouter à mes livres
Ferdinand vit seul dans sa grande ferme vide. Et ça ne le rend pas franchement joyeux. Un jour, après un violent orage, il passe chez sa voisine avec ses petits-fils et découvre que son toit est sur le point de s'effondrer. A l'évidence, elle n'a nulle part où aller. Tr... > voir plus
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Critiques et avis

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  • Par Kittiwake, le 04 mars 2012

    Kittiwake
    Propos sur le bonheur que peut apporter la solidarité pour faire face aux aléas de la condition humaine
    Lorsque Ferdinand manque d'écraser le chien de Marcelline, il est loin de se douter des conséquences de cette mésaventure. Cet incident lui fait découvrir les difficultés de sa voisine : seule, dans une maison qui tombe en ruine, il la découvre presque asphyxiée (il pense à une tentative de suicide alors que les souris ont juste rongé le tuyau du gaz). Lorsque la pluie inonde la maison, Ferdinand recueille Marcelline. Il a une grande maison vide depuis que ces enfants sont partis, en claquant la porte et que son épouse l'a enfin débarrassé de sa présence après quarante ans de vie pourrie!. Lorsque Guy perd sa compagne Gaby, Ferdinand décide d'agrandir cet embryon de communauté et c'est peu à peu tout un petit groupe hétéroclite qui va se retrouver, chacun apportant ses compétences ou une contribution qui rend le contrat avantageux pour tout le monde. Lorsque des jeunes se joignent à eux, c'est internet qui débarque avec création d'un site à la clé (qui existe vraiment). Et puis un jour Paulette...
    Les blessures de la vie viennent cicatriser au sein de cette communauté chaleureuse, entrainant le lecteur dans une communion de sentiments positifs. Si les départs suscitent la tristesse, celle-ci est atténuée par la qualité de l'accompagnement. L'humour est au rendez-vous dans ce récit dont l'écriture est légère, avec parfois un ton naïf, particulièrement quand les enfants sont au coeur de l'action. C'est un hymne à l'entraide entre les générations, et un message d'espoir pour que grand âge ne rime pas avec naufrage : il suffit que des chaloupes de solidarité viennent à la rescousse.
    Un très agréable moment de lecture


    Lien : http://kittylamouette.blogspot.com/2012/03/et-puis-paulette.html
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  • Par titepomme, le 16 février 2012

    titepomme
    ★☆★ Les livres de Barbara Constantine sont toujours comme des friandises qu'on déguste avec parcimonie. Rien que les titres, c'est un papier brillant d'emballage de chocolat.
    Dans ce nouveau roman, on fait la connaissance de Ferdinand, veuf un peu bourru et grognon, ainsi que des ses petits enfants, Ludovic et Lucien (les petits Lulus), 6 et 8 ans. Petits lutins espiègles qui n'ont pas la langue dans leur poche.
    Mais aussi de Marceline, une vieille dame solitaire; et de Guy qui a du mal à se prendre en main suite au décès de sa femme.
    Tout ce petit monde va se retrouver à cohabiter, à vivre ensemble.
    Le récit nous fait découvrir leurs pensées, leurs blessures, leurs joies. Tous ces petits riens qui font une vie.
    Un roman résolument optimiste qui met du baume au coeur.
    Un récit très drôle parfois, surtout quand des jeunes étudiants viennent s'intégrer à la bande.
    Et puis, Paulette... bien sûr !
    Coup de coeur avec ce nouveau roman plein d'amour et de tendresse. ★☆★
    Note : 3/3


    Lien : http://lecture-addict.blogspot.com/2012/02/et-puis-paulette-barbara-..
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    Critique de qualité ? (26 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Nina, le 27 février 2012

    Nina
    Si vous avez le moral dans les chaussettes, lisez ce roman et tout ira mieux !!!
    C'est Ferdinand qui donne le ton de ce roman. Ce vieux monsieur vit seul dans sa grande ferme. C'est en allant chez sa voisine Marcelline, lui ramener son chien "parti traîner la gueuse", qu'il va prendre conscience de la solitude qui règne dans son village. Les personnes âgées vivent seules, en grande détresse morale, avec des problèmes de santé, de petits moyens financiers. Elles sont devenues une charge pour leur famille. Alors Ferdinand, ce vieux bourru qui a bien des problèmes lui aussi, il n'est pas vraiment en bons termes avec son fils et sa belle-fille, va ruminer un projet un peu fou. La solitude c'est trop triste et trop difficile à vivre quand on est vieux. Alors Ferdinand réussit à convaincre ses vieilles voisines, son ami Guy mais aussi des jeunes qui sont en rupture parentale de vivre tous ensemble dans sa ferme. Après quelques hésitations, tous ont trouvé l'idée originale et ont envie de tenter le coup ! Peu à peu, ils sont convaincus qu'à plusieurs ils seront plus forts. Et ça marche pas si mal que ça !! Chacun, à sa manière, va investir la ferme. Des règles simples sont posées pour les parties communes, la vie quotidienne, les repas. Des étincelles de vie semblent jaillir de ces existences condamnées à vivre au jour le jour. Une communauté basée sur l'entraide semble se mettre en place. Les journées sont plus douces, plus sereines pour les habitants de la ferme. Et puis il y a Paulette ! Alors là, il faut lire le livre jusqu'au bout pour savoir qui est cette mystérieuse Paulette...
    Barbara Constantine signe là son 4ème roman. Et puis Paulette...n'est pas un roman à l'eau de rose et encore moins un conte de fée, c'est tout simplement une histoire de personnes qui prennent leur vie en main et refusent que la société les enferme dans la case "3ème âge". Une belle leçon de vie...
    Et en refermant ce livre vous pouvez même chantonner :
    Quand on partait de bon matin
    Quand on partait sur les chemins
    A bicyclette
    Nous étions quelques bons copains
    Y avait Fernand y avait Firmin
    Y avait Francis et Sébastien
    Et puis Paulette...
    Extrait de la chanson de Yves Montand : La bicyclette

    Lien : http://de-page-en-page.over-blog.com/article-et-puis-paulette-990470..
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    • Livres 3.00/5
    Par kathy, le 03 avril 2012

    kathy
    Et puis, Paulette…. ou … Comment la ferme de Ferdinand se transforma en Auberge Espagnole intergénérationnelle … ou … Comment, Ferdinand, veuf de 70 ans, plutôt acariâtre mais seul, va, malgré lui, permettre à des destins de se croiser et de vivre ensemble, sous le même toit ?
    Sous le même toit, où peu à peu, au sein de la communauté on va s'apprivoiser, se connaître, s'entraider, assurer le quotidien selon ses qualités et s'aimer. Les doutes, les chagrins, c'est ensemble qu'on va apprendre à les adoucir, pour avancer et comprendre qu'ENSEMBLE ON EST PLUS FORT.
    Ensemble, avec Hortense, elle est marrante, mais il faut quand même se la coltiner, avec son sale caractère, ses sautes d'humeur et ses trous de mémoire.
    Ensemble, avec Simone, qui fait sa cheftaine, juste parce qu'elle est la plus jeune des Sœurs Lumière.
    Ensemble avec Guy, l'astucieux, le sauveur de vélos morts, le concocteur de plannings inutiles, qui cultive ses insomnies comme il le ferait d'un jardin.
    Ensemble, avec Ferdinand, sûr d'avoir réussi à planquer la grosse blessure qui lui barre la poitrine.
    Ensemble, avec Marceline, la plus jeune des cinq, qui comprend les choses à demi-mot et qui aime rigoler. Sauf que, bizarrement, sous son air tranquille, elle cache un truc encore plus douloureux que les autres.
    Et puis, ensemble avec, P-tit Lu et Ludo, Muriel, Kim, Suzanne, Cornélius, le petit Chamalo, la Malonette, … Et puis, Paulette
    Dans ce conte ou « traité de sociologie contemporaine » Barbara Constantine nous invite, sans misérabilisme, à réfléchir, une fois encore, avec humour, légèreté et tendresse, sur des sujets sociétaux très actuels : la vieillesse, la solitude, la maladie ; mais aussi la solidarité, l'amitié, la générosité, les bonheurs simples, l'espoir.
    Alors … Et si on vivait tous ensemble ?
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    • Livres 4.00/5
    Par Lizouzou, le 23 mai 2012

    Lizouzou
    Ferdinand se sent un peu seul dans sa grande ferme,depuis la mort de sa femme et le départ de ses enfants et petits enfants. Un jour, il s'aperçoit que le toit de la voisine, Marceline est en très mauvais état, il lui propose en tout bien tout honneur d'emménager avec lui pendant les travaux. Celle ci accepte et débarque avec son âne et son potager ! Vient ensuite le tour de Guy de s'installer à la ferme, car depuis la mort récente de sa femme, il avait tendance à se laisser aller... Il reste encore de la place dans la grande ferme ? Pourquoi ne pas accueillir les soeurs lumières, Muriel, Kim ou encore les petits enfants de Ferdinand ?
    Barbara Constantine nous dresse ici le portrait d'une drôle de cohabitation intergérénationnelle porté par la solidarité, la générosité et la bonne humeur des différents personnages qui la compose !
    Je dois dire que j'avais beaucoup aimé "Tom, petit homme, tout petit homme, Tom" de Barbara Constantine et c'est pour cela que j'ai tenu à lire son dernier roman ! J'avais envie d'une histoire fraiche et légère entre deux romans policiers pour le boulot, et là je dois dire que je suis servie !

    Ce que j'apprécie beaucoup chez cette auteure, c'est qu'elle fait passer l'humain au premier plan : l'entraide, le partage et les petits tracas du quotidien sont magnifiquement mis en valeur !
    De plus, c'est un livre qui se lit très vite tellement on s'accroche au personnage et on a envie de connaitre leur évolution. Bref, que du bonheur quoi ^^
    En voyant le roman en librairie, j'étais persuadé qu'il était édité chez Actes Sud, mais en réalité, il s'agit des éditions Calmann-Lévy, en tout cas le format se ressemble énormément. La couverture est très jolie, toute simple et reflète bien l'univers du roman.


    Lien : http://lespetitslivresdelizouzou.hautetfort.com/archive/2012/05/03/e..
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Critiques presse (1)


  • Lexpress , le 01 mars 2012
    Dans son quatrième roman Et puis, Paulette..., Barbara Constantine propose un charmant conte mêlant générations et bons sentiments.
    Lire la critique sur le site : Lexpress

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Citations et extraits

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  • Par Annchara, le 18 mai 2012

    "Résultat : le soir même du déménagement, la boule de poils s'était installée sur son lit, sans qu'il ose le chasser, il était si petit... le deuxième, sous l'édredon, collé tout contre lui, le museau dans le creux de l'oreille, carrément trognon, le quatrième, il faisait ses griffes sur les pieds du fauteuil, sans que cela n'éveille en lui le moindre pincement, la moindre émotion, et arrivé à la fin de la semaine, il mangeait sur la table dans un bol marqué à son nom. Manquait plus que le rond de serviette pour que ce soit complet."
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  • Par Annchara, le 18 mai 2012

    "En ce moment, j'ai très envie de dire à P"tit Lu qu'il est un peu con. Mais si je lui dis, il va pleurer et le dire à maman".
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  • Par kathy, le 01 avril 2012

    Parce que Mireille était allergique, il avait bien été obligé d'accepter de le garder. Oui oui, c'est d'accord, grand-père Ferdinand va s'occuper de vot' minet...
    A choisir, il aurait préféré un chien. Même s'il avait juré, six mois plus tôt, qu'il n'en reprendrait plus jamais d'autre après Velcro. Parfaitement idiot, pas du tout obéissant, gardien passable, mais si affectueux. Ca compensait tout le reste. Ah lala, il lui manquait celui-là. Les chats, c'est simple, il ne mes aimait pas. Fourbes, sournois, voleurs et compagnie. A peine bons à chasser les souris et les rats. Et encore, si on tombait sur un bon. Question obéissance, on savait d'avance que ce serait zéro. Et pour l'affection, c'était quand ils voulaient. Possible aussi que ce soit jamais!
    Résultat : le soir même du déménagement, la boule de poils s'était installée sur son lit, sans qu'il ose le chasser, il était si petit..., le deuxième, sous l'édredon, collé tout contre lui, le museau dans le creux de l'oreille, carrément trognon, le quatrième, il faisait ses griffes sur les pieds du fauteuil, sans que cela n'éveille en lui le moindre pincement, la moindre émotion, et arrivé à la fin de la semaine, il mangeait sur la table dans un bol marqué à son nom....
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  • Par zabeth55, le 13 février 2012

    Pendant ce temps, Ferdinand prépare le thé et le café du petit déjeuner en se demandant si ce n’était pas une connerie de les avoir ramenées ici, les deux petites vieilles.
    Guy, vexé, a décidé de laisser les autres se dépatouiller avec elles deux et de se plonger dans l’élaboration d’un planning…….
    …….et il choisit d’y mettre un titre ; Organivioc, ce n’est pas très joli, mais c’est sa petite revanche et ça le fait doucement rigoler.
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  • Par kathy, le 02 avril 2012

    Ferdinand s'est plongé dans la lecture de son catalogue de bricolage. Les dernières pages, ses préférées sont réservées aux inventions. Du genre concours Lépine mais en moins glamour. Le ramasse-miettes sélectif, la canne gigogne attrape-bocaux, le remonte-chaussettes sans se baisser ou le pèle-légumes pour gaucher. Il serait bien tenté par l'éponge magique qui nettoie tout du sol au plafond sans frotter, tout ça pour une somme très modique. Mais il a peur d'être déçu. Autant continuer de rêver que ça puisse marcher. Donc, le mieux, c'est de remplir soigneusement le bon de commande et de ne jamais l'envoyer. Et c'est ce qu'il a fait encore cette fois.
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SMEP - Barbara Constantine
La présentation du livre "Le Violon d'Auschwitz" de Maria Angels Anglada par l'éditeur : Auschwitz, 1944. Les privations, les coups, les humiliations. Un prisonnier juif, Daniel, lutte pour la survie de son âme. Surprenant un concert organisé par Sauckel, le commandant du camp, il révèle son talent de luthier pour sauver son ami Bronislaw, violoniste de génie accusé à tort d'avoir joué faux. Il va alors devoir fabriquer un violon qui imite le son d'un Stradivarius, car de cet instrument dépend leur salut... Composant un mélange subtil entre réalité et fiction, des documents historiques entrecoupent le récit comme autant de pauses glaçantes. Dans la tradition littéraire d'un Primo Levi, l'auteur mène une danse effroyable entre l'horreur de la barbarie et le sublime de la musique. C'est une leçon d'harmonie qu'offre la Catalane Maria Àngels Anglada. Son Violon est artisan de volupté, de fraternité. D'humanité. Laure Mentzel, Le Figaro. La présentation du livre "Tom, petit Tom, tout petit homme, Tom" de Barbara Constantine par l'éditeur : Tom a onze ans. Il vit dans un vieux mobile home avec Joss, sa mère (plutôt jeune : elle l'a eu à treize ans et demi). Comme Joss adore faire la fête et partir en week-end avec ses copains, Tom se retrouve souvent seul. Et il doit se débrouiller. Pour manger, il va chaparder dans les potagers voisins... Mais comme il a peur de se faire prendre et d'être envoyé à la Ddass (sa mère lui a dit que ça pouvait arriver et qu'elle ne pourrait rien ...








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