Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

ISBN : 2253177938
Éditeur : Le Livre de Poche (2013)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.9/5 (sur 952 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Ferdinand vit seul dans sa grande ferme vide. Et ça ne le rend pas franchement joyeux.

Un jour, après un violent orage, il passe chez sa voisine avec ses petits-fils et découvre que son toit est sur le point de s'effondrer. A l'évidence, elle n'a nulle p... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (257)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 4.00/5
    Par marina53, le 28 novembre 2013

    marina53
    Ils s'appellent Ferdinand, Marceline, Simone, Hortense ou Guy. Et leur particularité est qu'ils cohabitent ensemble dans la maison de Ferdinand, une maison devenue trop grande depuis que sa femme est morte et que les enfants ont pris leur envol. Marceline, c'est par hasard qu'il l'a rencontrée. Il a failli écraser son chien malencontreusement, et pourtant, il roulait tranquillou. Il lui a ramené son chien, elle l'a invité à prendre un verre. de fil en aiguille, ils ont papoté un peu, surtout Ferdinand, il a bien reconnu la femme étrangère du marché qui vend son miel et ses fruits et légumes. Une mauvaise tempête, la toiture de sa maison qui fuit et voilà Marceline bien embêtée. Ce sont les petits Lulus, les petits-enfants de Ferdinand qui en ont eu l'idée: et pourquoi ne pas proposer à Marceline de venir habiter avec lui? D'ordinaire bourru, taquin et peu familier, il cède... juste le temps de la réparation, bien sûr!...
    Guy, lui, a perdu sa femme depuis peu. La solitude lui pèse. Il reste encore de la place à la ferme, alors c'est tout naturellement que Ferdinand propose à son meilleur ami de venir habiter avec lui et Marceline...
    Simone et Hortense sont sœurs. Ce sont les sœurs Lumière. Inséparables. Mais leur neveu veut à tout prix les expulser de chez elles et les menacent. Une idée germe alors dans l'esprit de Ferdinand: vendre la maison avant que ce mauvais garnement ne se l'approprie. Et voilà ces sœurs Lumière installées elles aussi à la ferme...
    Et, il y aura évidemment encore beaucoup de place. Vieux ou jeunes, ils seront tous les bienvenus... et c'est la vie de tout un chacun qui va changer...
    Barbara Constantine nous offre une petite bouffée d'air frais avec ce roman qui fleure bon l'amitié, l'entraide, les taquineries mais aussi les petits soucis du quotidien, l'organisation du foyer, la répartition des tâches.... Il n'est pas toujours facile de trouver sa place dans ce groupe si hétéroclite et pourtant chacun y fera son petit nid. Des liens très forts et sincères vont ainsi se nouer, de belles amitiés se former et de belles découvertes se faire. C'est ainsi une histoire tout à fait étonnante et détonante, pleine de tendresse, de poésie, d'humour et de bons sentiments que nous offre tous ces personnages hauts en couleurs si attachants, émouvants et profondément humains. D'une écriture limpide, accrocheuse et attendrissante, l'auteur nous donne ainsi une belle leçon de solidarité, romancée, certes, mais qui fait du bien malgré tout..
    Et puis, Paulette... ils seront tous amoureux d'elle....
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          6 58         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par leluez, le 16 octobre 2012

    leluez
    Un petit roman très attachant, un dimanche midi, je le trouve sur la table, commence à le feuilleter en regardant la pluie tomber dehors, il m'accroche et me voila au coin du feu à le dévorer, le soir il était terminé.
    Barbara Constantine, nous raconte une très jolie histoire de solidarité d'abord entre des personnes plutôt âgées puis intergénérationnelle. L'histoire est émouvante, les personnages très attachants, un roman sans prise de tête, ce n'est pas de la grande littérature, les personnages manquent un peu d'épaisseur, l'histoire est un peu tirée par les cheveux à certains moments, mais cela ne m'a pas du tout gêné. L'écriture est alerte, on ne s'attarde pas sur les détails, les chapitres sont courts et efficaces, pleins d'anecdotes amusantes et touchantes.
    Un très joli roman pour un après midi pluvieux.


    Lien : http://allectures.blogspot.fr/2012/10/et-puis-paulette-barbara-const..
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 59         Page de la critique

    • Livres 3.00/5
    Par latina, le 03 juin 2013

    latina
    Ferdinand, veuf, accueille Marceline, seule, qui accueillent Guy, veuf, qui accueillent Simone et Henriette, très vieilles et menacées par leur neveu, qui accueillent Muriel, jeune fille sans domicile au passé pas très léger, qui accueillent Kim, jeune étudiant en rupture de parents, qui accueillent Ludovic et Lucien, les petits-enfants de Ferdinand, bien plus à l'aise là-bas que chez leurs parents. Et puis, Paulette...
    Tout le monde est beau, tout le monde est gentil...C'est bien ça, n'est-ce pas ? Mais désolée, moi, je n'y crois pas !
    Ce roman écolo, rempli de bons sentiments, où les aînés et les plus jeunes se secondent mutuellement, m'a quelque peu, comment dire, agacée. Oui, agacée.
    D'abord parce que l'accueil des personnages arrivant au fur et à mesure à la ferme de Ferdinand, la septantaine, me semble sans limite. Mais quelles dimensions a donc cette ferme, pour qu'on trouve des salles de bains, des chambres, des espaces vides pour en faire des salons... ? Je veux bien, moi, accueillir des personnes en souffrance, mais trouvez-moi de la place, SVP ! Et encore, je dis que je suis d'accord d'en accueillir, mais à bien réfléchir, c'est quand même un tantinet compliqué !
    Ensuite, parce qu'en même pas 300 pages, Barbara Constantine traite du thème de la mort, du déni de grossesse, de la pauvreté, de l'abandon parental, du divorce... Et tout se passe bien, grâce à la solidarité intergénérationnelle...
    C'est réaliste, ça ? C'est vraisemblable ? Utopique, oui. Et pourtant, je ne suis pas du genre ermite acariâtre...J'ai foi en l'Homme, en sa capacité de faire le bien.
    Enfin, le style de l'auteur m'a crispée : ses petites phrases simples, trop simples, sans aucune fioriture, m'ont donné l'impression qu'elle s'adressait à des enfants.
    Bon d'accord, je veux bien l'admettre, ça fait du bien, ça donne chaud au cœur...Dans ce monde de brutes, je veux bien accueillir, moi aussi, une parenthèse de douceur. Mais trop c'est trop. A force d'être caressée, la peau peut s'irriter.
    3 étoiles, donc, pour ce roman qui me fait regretter « Ensemble, c'est tout »...
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          13 43         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par araucaria, le 26 juillet 2013

    araucaria
    Ce roman est une bouffée d'oxygène. Il est pétillant. Il nous montre que la solidarité inter-générationnelle peut exister, et qu'il est possible aussi de rebondir dans la vie après des tragédies. Il y a des passages sérieux dans ce roman, mais il n'est cependant pas triste. J'avais aimé le petit "Tom" de Barbara Constantine, je me délecte avec cet autre roman. Un livre agréable à lire, tout en finesse et en douceur. de très belles pages. Un auteur que je vous invite à découvrir si vous ne la connaissez pas déjà. Ses histoires mettent du baume au coeur mais ne sont pas niaises pour autant.

    Lien : http://araucaria20six.fr/
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 54         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par Lorraine47, le 21 décembre 2013

    Lorraine47
    Entrer dans l'hiver de la vie, étape difficile s'il en est, surtout quand au cortège du deuil et de la solitude vient se greffer celui de la précarité et de la maladie.
    Marcelline semble cumuler son petit lot de casseroles quand Ferdinand son veuf de voisin la découvre à moitié ensuquée par les émanations de gaz qui se sont échappées de sa cuisinière. A-t-elle voulu passer l'arme à gauche?
    Ferdinand, n'ose surtout pas poser les questions qui pourraient froisser. Il entoure sa voisine d'une délicate bienveillance et repart bien décidé à suivre tout cela d'un peu plus près.
    Une ambiance qui rappelle Les enfants des marais, le très beau roman de Georges Montforez que Jean Becker a si bien adapté au cinéma.
    Un sujet pas évident : vieillesse, deuil et solitude, traité avec humour et délicatesse.
    À lire au coin du feu...
    Un roman qui rapproche les générations.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          2 46         Page de la critique


Critiques presse (1)


  • Lexpress , le 01 mars 2012
    Dans son quatrième roman Et puis, Paulette..., Barbara Constantine propose un charmant conte mêlant générations et bons sentiments.
    Lire la critique sur le site : Lexpress

> voir toutes (94)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par Aproposdelivres, le 09 octobre 2014

    Au bout d'un moment, enfin amadoué, il accepte de le suivre.
    Ferdinand le fait monter à l'arrière et redémarre.
    Arrivé à l'entrée d'un chemin de terre, il ouvre la portière. Le chien descend, mais vient se coller contre ses jambes en geignant, l'air d'avoir peur. Ferdinand pousse la petite barrière en bois, l'incite à entrer. Le chien rampe à ses pieds, geint toujours. Il remonte le chemin entre les deux haies de broussailles, arrive devant une petite maison. La porte est entrouverte. Il crie... Oh... Y a quelqu'un ? … Pas de réponse. Il regarde autour. Personne. Il pousse la porte. Au fond, il distingue dans la pénombre une forme allongée sur le lit. Il appelle. Rien ne bouge. Renifle. Ça pue là dedans... Il renifle encore. Ouh la ! Ça pue le gaz !
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 8         Page de la citation

  • Par Aproposdelivres, le 09 octobre 2014

    Le ventre bien calé contre le volant et le nez sur le pare-brise, Ferdinand se concentre sur sa conduite. L'aiguille du compteur collée sur le cinquante. Vitesse idéale. Non seulement il économise de l'essence, mais ça lui laisse tout le temps de regarder défiler le paysage, d'admirer le panorama. Et surtout, de s'arrêter à la moindre alerte, sans risquer l'accident.
    Justement, un chien court, là, devant lui. Réflexe. Il écrase la pédale de frein. Crissement de pneus. Le gravier vole. Les amortisseurs couinent. La voiture tangue et finit par s'immobiliser au milieu de la route.
    Ferdinand se penche à la portière.
    - Où tu vas comme ça, mon gars ? Traîner la gueuse, j'parie ?
    Le chien fait un écart, dépasse la voiture au galop et va s'aplatir un peu plus loin dans l'herbe du fossé. Ferdinand s'extirpe.
    - Mais t'es le chien de la voisine. Qu'est-ce que tu fais là, tout seul ?
    Il s'approche, tend la main très doucement, caresse sa tête. Le chien tremble.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 3         Page de la citation

  • Par Limoncella, le 05 octobre 2014

    Une couille dans le potage c'est une erreur, deux c'est une recette.

    Commenter     J’apprécie          0 8         Page de la citation

  • Par araucaria, le 24 juillet 2013

    Les chats, s'est simple, il ne les aimait pas. Fourbes, sournois, voleurs et compagnie. A peine bons à chasser les souris et les rats. Et encore, si on tombait sur un bon. Question obéissance, on savait d'avance que c'était zéro. Et pour l'affection, c'était quand ils voulaient. Possible aussi que ce soit jamais!
    Résultat : le soir même du déménagement, la boule de poils s'est installée sur son lit, sans qu'il ose le chasser, il était si petit..., le deuxième, sous l'édredon, collé tout contre lui, le museau dans le creux de l'oreille, carrément trognon, le quatrième, il faisait ses griffes sur les pieds du fauteuil, sans que cela n'éveille en lui le moindre pincement, la moindre émotion, et arrivé à la fin de la semaine, il mangeait sur la table dans un bol marqué à son nom. Manquait plus que le rond de serviette pour que ce soit complet!
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 36         Page de la citation

  • Par araucaria, le 25 juillet 2013

    C'est le neveu d'Hortense, il veut récupérer la maison pour la revendre. Il a un peu le droit, elle l'a mis sur son testament, mais normalement, il doit attendre leur décès à toutes les deux. Devant le notaire, il était d'accord et c'est ce qui a été convenu. Sauf que maintenant, comme il est pressé, il dit avoir signé des papiers pour qu'Hortense soit internée, à cause de ses problèmes de mémoire, il emploie bien le mot Alzheimer, pour les terroriser complétement. Et, bien entendu, ce n'est plus qu'une question de jours avant qu'ils viennent la chercher, donc Simone va devoir se magner le cul pour trouver un endroit où crécher, si elle ne veut pas finir à la rue! Texto ce qu'il leur a dit, le p'tit con.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 29         Page de la citation







Sur Amazon
à partir de :
13,00 € (neuf)
8,90 € (occasion)

   

Faire découvrir Et puis, Paulette... par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (1675)

> voir plus

Quiz