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ISBN : 2757803166
Éditeur : Points (2007)


Note moyenne : 3.28/5 (sur 53 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Un électricien victime de fous rires intempestifs perd son travail. Une femme renonce à son fantasme d'amant viril et charbonneux de peur de salir son tailleur beige. Un écrivain brise en mille morceaux, à la fin de chaque livre, le siège sur lequel il l'a écrit... Entr... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par valdemosa38, le 26 décembre 2011

    valdemosa38
    curieux petit livre ...Il sagit de petites scenes ou de descriptions d'instants.... d'émotions....comme un flash ....sur une demie page et jusqu'à une page et demie....
    Voilà, vous êtes ds un train ....et vous regardez pendant deux secondes les gens sur le quai d'une gare , le temps d'une correspondance et le train repart ... Vous repartez avec lui rempli de qqs choses , comme un gout ds la bouche. Parfois amer parfois sucré, parfois acide ....Se construit alors une cathédrale ds votre coeur, un truc qui vrombit doucement, vous cherchez la note et vous la trouvez et vous vous dîtes " mais comment il fait ? "
    Je trouve que chaque petit instantané pourrait servir de démarrage à une nouvelle ds un atelier d'écriture ...
    En tout cas, à lire ...
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    • Livres 4.00/5
    Par AgatheD, le 23 octobre 2014

    AgatheD
    Après avoir lu vous plaisantez monsieur Tanner,j'ai beaucoup apprécié ce titre.
    je le lisais dans le tgv au retour de Paris et je n'ai pas vu le temps passer et je riais toute seule parfois,ou alors j'étais etonnée ou surprise,jamais indifférente,et à chaque page je relevais la tête dans mes songes en pensant à ce que cela évoquait en moi; quel livre sympathique,un bon petit compagnon de voyage....j'aimerais en lire d'autres
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    • Livres 1.00/5
    Par SebastienFritsch, le 11 novembre 2012

    SebastienFritsch
    Parfois je ne ris Pas du tout.
    Parfois je ne souris même Pas.
    Parfois, je soupire d'ennui.
    Parfois je suis consterné.
    Parfois, j'hésite à abandonner.
    Parfois, je me demande pourquoi j'ai voulu tenter de nouveau de lire cet écrivain qui m'avait déjà déçu.
    Parfois je me demande comment on peut écrire des textes pareils, en rabâchant tous les poncifs éculés de la haine conjugale, de la haine filiale, de la haine du voisin, de la haine bête et méchante, sans même un peu d'imagination ou de classe.
    Parfois je me demande comment on peut publier des bouquins pareils, avec une quatrième de couverture aussi mensongère ("Entre Beckett et Desproges, des chroniques féroces et excessivement drôles" (je cite de mémoire). Pauvre Beckett ! Pauvre Desproges !)
    Parfois, je me demande comment on peut vendre ces mêmes livres.
    Parfois, je me demande comment on peut les acheter.
    Et puis je me souviens que ce livre je l'ai trouvé, avec d'autres, à la bibliothèque de mon quartier, qui les soldait à prix d'ami, au profit d'une association d'aide à l'enfance. Alors, je souris tout seul. Merci pour eux, monsieur Dubois. Ce livre aura au moins servi à ça.

    Lien : http://sebastienfritsch.canalblog.com/archives/2009/10/26/15546737.h..
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    • Livres 3.00/5
    Par yv1, le 23 mars 2012

    yv1
    Recueil de courtes chroniques, parfois drôles, parfois tristes, mélancoliques, nostalgiques. Textes très courts, pas tous de la même qualité, mais très plaisants à lire.
    Ca ressemble à des petits textes dont on se dit sans aucune prétention, bien entendu : "Ah, j'aurais pu écrire ça moi aussi." (avec un petit arrière goût de quand-même-ça-pourrait-être-à-ma-portée). Certes, mais on ne l'a pas fait, et réflexion faite pendant la lecture, on n'en est bien incapable. Et puis, tout le monde n'est pas J-P Dubois qui, lui l'a fait.
    Petit livre à intercaler entre des lectures plus conséquentes qui me fait penser à un autre livre : La patience des buffles sous la pluie, de David Thomas, dont J-P Dubois a fait la préface.
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    • Livres 3.00/5
    Par GB, le 05 mai 2013

    GB
    Ce livre d'un auteur que j'aime beaucoup me fait un peu penser à "Paroles" de Prévert. Des petits textes, quelquefois quelques lignes , sur des choses du quotidien, de l'humour, (noir parfois,) du drame, de la réflexion, tout cela dans un livre qui se lit en 2 heures mais duquel nous gardons un heureux souvenir.
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Citations et extraits

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  • Par Morriszapp, le 23 septembre 2009

    Quand elle est rentrée, ce soir, elle a enlevé son manteau et elle m’a annoncé qu’elle avait un cancer du sein qui s’était propagé un peu partout. Je l’ai prise dans mes bras et j’ai demandé : « Qu’est-ce qu’on va devenir ? » Elle a allumé une cigarette et a dit : « Qu’est-ce que tu vas devenir ? ». (p. 119).

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  • Par aleatoire, le 26 mai 2011

    "Tu vois, cette tristesse-là, je ne suis pas capable de t'expliquer d'où elle vient. Des fois, je ne pense à rien, je regarde des crayons posés sur une table, ou un téléphone qui ne sonne pas, ou une voiture qui passe, enfin je surveille d'un oeil des choses qui ne veulent rien dire. Et tout d'un coup, tu vois, je ne sais pas pourquoi, mais ça vient, je me sens devenir triste."

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  • Par Zazette97, le 13 octobre 2009

    Loups
    A chaque fois que j'appelais chez elle, je tombais sur son répondeur. Un jour, sachant qu'elle était dans son appartement, je lui ai laissé ce message : " Je suis devant un téléphone cerné par les loups. Il y en a au moins douze. Sachant que je mesure un mètre quatre-vingt-deux et qu'un loup dévore quinze centimètres d'homme à la minute, tu as exactement douze minutes pour me rappeler."
    J'ai attendu une heure devant le combiné. Et puis je me suis rendu compte que j'avais oublié de lui donner mon numéro. Faut dire qu'avec tous ces loups autour, je n'avais pas toute ma tête. p.17
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  • Par Nousha, le 14 juillet 2009

    - Qu'est-ce qui te prend, pourquoi tu as fait cet écart?
    - Pour éviter un orignal.
    - Un orignal?
    - Parfaitement.
    - Attends, tu sais ce que c'est, un orignal?
    - Un élan de l'Alaska.
    - Et tu as vu un élan de l'Alaska sur l'autoroute de Saint-Sébastien?
    - Exactement.
    - Par moments, je t'assure, tu me fais peur.
    - Moi aussi, j'ai eu peur. Et celui qui a dû avoir le plus peur de nous tous, c'est l'orignal.
    - Mais enfin, tu perds la tête ou quoi?
    - Ce que tu ne sais pas c'est que pendant que tu dormais, juste après la frontière, j'ai failli percuter un couple de caribous.
    - Donne-moi une cigarette!
    - J'en ai plus. L'Algonquin que j'ai pris en stop à Biarritz a fumé la dernière.
    - Mon pauvre ami, tu perds vraiment la boule!
    - Te fâche pas, c'était pour rigoler.
    - Hé, tu es fou ou quoi? Pourquoi tu piles comme ça?
    - Tu préférais qu'on percute le troupeau de bisons?
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  • Par aleatoire, le 26 mai 2011

    "La voiture roule en silence. Les lumières du tableau de bord brillent faiblement comme les lueurs d'une petite ville vue d'avion. Les voyants disent des choses simples sur la température de l'eau ou la pression de l'huile. Les kilomètres, semblables à du fil de pêche, s'enroulent autour du compteur. Les bouches de chauffage soufflent une chaleur généreuse. Mes mains reposent de part et d'autre du large volant. Je me trouve dans la disposition d'esprit d'un homme à qui l'on a donné l'assurance qu'il vivrait longtemps. J'allume une cigarette et, au moment où j'inhale la fumée, il me semble que ma poitrine est traversée par un vol de papillons. C'est ce que j'appelle être heureux."
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