ISBN : 2757803166
Éditeur : Points (2007)


Note moyenne : 3.24/5 (sur 25 notes) Ajouter à mes livres
Un électricien victime de fous rires intempestifs perd son travail. Une femme renonce à son fantasme d'amant viril et charbonneux de peur de salir son tailleur beige. Un écrivain brise en mille morceaux, à la fin de chaque livre, le siège sur lequel il l'a écrit... Entr... > voir plus
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Critiques et avis(5)

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    • Livres 5.00/5
    Par valdemosa38, le 26 décembre 2011

    valdemosa38
    curieux petit livre ...Il sagit de petites scenes ou de descriptions d'instants.... d'émotions....comme un flash ....sur une demie page et jusqu'à une page et demie....
    Voilà, vous êtes ds un train ....et vous regardez pendant deux secondes les gens sur le quai d'une gare , le temps d'une correspondance et le train repart ... Vous repartez avec lui rempli de qqs choses , comme un gout ds la bouche. Parfois amer parfois sucré, parfois acide ....Se construit alors une cathédrale ds votre coeur, un truc qui vrombit doucement, vous cherchez la note et vous la trouvez et vous vous dîtes " mais comment il fait ? "
    Je trouve que chaque petit instantané pourrait servir de démarrage à une nouvelle ds un atelier d'écriture ...
    En tout cas, à lire ...
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    • Livres 1.00/5
    Par MarionF, le 12 mars 2012

    MarionF
    J'ai décidé de lire ce livre aussi rapidement car c'est un livre à tramways et métros, je ne prend Pas le métro ni le tramway, je fais du vélo et avance à pattes, mais une ou deux pages entre deux cours, au début du cours d'anglais (le cours est toujours un peu long à démarrer), ces petits livres c'est génial. Il ne compte que 150 pages et il y a généralement un texte par page, parfois ils prennent deux pages mais c'est plutôt rare.
    Quand je l'ai sorti peu avant le cours d'anglais ma voisine m'a dit qu'elle avait lu Une vie française de l'auteur et qu'il était vraiment bien. Je ne connais absolument Pas cette fille mais j'aime bien comme elle s'habille, ce qui est assez rare, alors je me suis dis que j'aimerai aussi ce qu'elle lit.
    Ça a raté.
    Sur toute les historiettes qui composent Parfois je ris tout seul je n'en ai "appréciées" que trois, celle du grand frère revenant de la guerre amputé d'un bras (ce n'est Pas drôle du tout j'en suis bien consciente, d'où le mot entre apostrophes), la tondeuse à régler qui accompagne l'arrivée du printemps et le message sur le répondeur. Je n'ai souris que pour les deux dernières sur toute la durée du bouquin. Pour un livre dont le résumé se conclut par "Entre Desproges et Beckett, des instantanés insolites, féroces et extrêmement drôles [...]" j'ai de quoi être déçue. Beaucoup de petits textes n'ont Pas vraiment de trame, ça ne m'amuse Pas et en plus il n'y a Pas de trame. J'ai franchement failli refermer le livre parce qu'il ne se Passait vraiment rien.
    Je trouve qu'il n'y a Pas vraiment de style dans l'écriture. Je n'aime Pas les choses très recherchées, les phrases trop travaillées, mais je n'aime Pas non plus quand ça fait "remplissage", et pour moi ça faisait remplissage ici, surtout les textes de quelques lignes comme Collant ou Une fois. A oui, autre chose sur le style, l'auteur a envahit son texte de "y" à la place du "il", le "y" partout c'est un truc de Lyonnais, en faisant Ctrl+F "Lyon" sur le Wikipédia de Jean-Paul Dubois Pas de résultat, monsieur est Toulousain, à Toulouse on mange des chocolatines, on ne dit Pas "y".
    Et surtout, pire du pire, l'auteur est vulgaire. A la rigueur les gros mots à petite dose ça Passe, je dis parfois "t'es con", jamais d'autres choses, mais quand mes copains ou autres écrivent quelques gros mots ça ne me gène Pas, surtout que généralement juste après ils me regardent et s'excusent. Par contre quand on parle de parties génitales avec des "chatte" et "bite" et dérivés plusieurs fois chez moi ce n'est jamais Passé, ça ne Passe Pas et ça ça ne Passera jamais.
    Une fois le livre finit, ce billet quasi terminé, je suis allée voir ce qu'avaient écrit les autres blogueurs lecteurs sur ce livre, ceux qui avaient déjà lu Jean-Paul Dubois, apparemment ce livre là est très différent de tous les autres écrits de l'auteur et a Pas mal déçu. Je tenterai donc Une vie française si je le trouve.


    Lien : http://lespetiteschroniquesheteroclites.blogspot.com/2012/03/jour-77..
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    • Livres 3.00/5
    Par yv1, le 23 mars 2012

    yv1
    Recueil de courtes chroniques, parfois drôles, parfois tristes, mélancoliques, nostalgiques. Textes très courts, pas tous de la même qualité, mais très plaisants à lire.
    Ca ressemble à des petits textes dont on se dit sans aucune prétention, bien entendu : "Ah, j'aurais pu écrire ça moi aussi." (avec un petit arrière goût de quand-même-ça-pourrait-être-à-ma-portée). Certes, mais on ne l'a pas fait, et réflexion faite pendant la lecture, on n'en est bien incapable. Et puis, tout le monde n'est pas J-P Dubois qui, lui l'a fait.
    Petit livre à intercaler entre des lectures plus conséquentes qui me fait penser à un autre livre : La patience des buffles sous la pluie, de David Thomas, dont J-P Dubois a fait la préface.
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    • Livres 1.00/5
    Par Zazette97, le 13 octobre 2009

    Zazette97
    Ce court ouvrage se compose d'anecdotes issues du quotidien. Parents, femme, enfants, maîtresses, sport : Jean-Paul Dubois évoque de brefs instants de vie avec pour apparente ligne directrice cette "politesse du désespoir" évoquée par Boris Vian.
    On le range souvent à côté de Pierre Desproges ou de Jean-Louis Fournier, aussi m'attendais-je à rire de bon coeur.
    Ce ne fut pas vraiment le cas. Non pas que l'ennui m'ait fait reposer le livre, j'ai bien souri à la lecture de quelques histoires mais globalement, j'ai trouvé le contenu plutôt lourd (ou trop léger, tout dépend de quel point de vue on se place).

    Lien : http://contesdefaits.blogspot.com/2009/09/parfois-je-ris-tout-seul-j..
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    • Livres 5.00/5
    Par urbanbike, le 15 août 2011

    urbanbike
    J'aime beaucoup cet auteur… j'avais bien particulièrement apprécié Vous plaisantez, monsieur Tanner

    Lien : http://www.urbanbike.com/index.php/site/comments/3629
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Citations et extraits

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  • Par Morriszapp, le 23 septembre 2009

    Quand elle est rentrée, ce soir, elle a enlevé son manteau et elle m’a annoncé qu’elle avait un cancer du sein qui s’était propagé un peu partout. Je l’ai prise dans mes bras et j’ai demandé : « Qu’est-ce qu’on va devenir ? » Elle a allumé une cigarette et a dit : « Qu’est-ce que tu vas devenir ? ». (p. 119).
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  • Par Zazette97, le 13 octobre 2009

    Loups
    A chaque fois que j'appelais chez elle, je tombais sur son répondeur. Un jour, sachant qu'elle était dans son appartement, je lui ai laissé ce message : " Je suis devant un téléphone cerné par les loups. Il y en a au moins douze. Sachant que je mesure un mètre quatre-vingt-deux et qu'un loup dévore quinze centimètres d'homme à la minute, tu as exactement douze minutes pour me rappeler."
    J'ai attendu une heure devant le combiné. Et puis je me suis rendu compte que j'avais oublié de lui donner mon numéro. Faut dire qu'avec tous ces loups autour, je n'avais pas toute ma tête. p.17
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  • Par Nousha, le 14 juillet 2009

    - Qu'est-ce qui te prend, pourquoi tu as fait cet écart?
    - Pour éviter un orignal.
    - Un orignal?
    - Parfaitement.
    - Attends, tu sais ce que c'est, un orignal?
    - Un élan de l'Alaska.
    - Et tu as vu un élan de l'Alaska sur l'autoroute de Saint-Sébastien?
    - Exactement.
    - Par moments, je t'assure, tu me fais peur.
    - Moi aussi, j'ai eu peur. Et celui qui a dû avoir le plus peur de nous tous, c'est l'orignal.
    - Mais enfin, tu perds la tête ou quoi?
    - Ce que tu ne sais pas c'est que pendant que tu dormais, juste après la frontière, j'ai failli percuter un couple de caribous.
    - Donne-moi une cigarette!
    - J'en ai plus. L'Algonquin que j'ai pris en stop à Biarritz a fumé la dernière.
    - Mon pauvre ami, tu perds vraiment la boule!
    - Te fâche pas, c'était pour rigoler.
    - Hé, tu es fou ou quoi? Pourquoi tu piles comme ça?
    - Tu préférais qu'on percute le troupeau de bisons?
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  • Par aleatoire, le 26 mai 2011

    "La voiture roule en silence. Les lumières du tableau de bord brillent faiblement comme les lueurs d'une petite ville vue d'avion. Les voyants disent des choses simples sur la température de l'eau ou la pression de l'huile. Les kilomètres, semblables à du fil de pêche, s'enroulent autour du compteur. Les bouches de chauffage soufflent une chaleur généreuse. Mes mains reposent de part et d'autre du large volant. Je me trouve dans la disposition d'esprit d'un homme à qui l'on a donné l'assurance qu'il vivrait longtemps. J'allume une cigarette et, au moment où j'inhale la fumée, il me semble que ma poitrine est traversée par un vol de papillons. C'est ce que j'appelle être heureux."
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  • Par aleatoire, le 26 mai 2011

    "Tu vois, cette tristesse-là, je ne suis pas capable de t'expliquer d'où elle vient. Des fois, je ne pense à rien, je regarde des crayons posés sur une table, ou un téléphone qui ne sonne pas, ou une voiture qui passe, enfin je surveille d'un oeil des choses qui ne veulent rien dire. Et tout d'un coup, tu vois, je ne sais pas pourquoi, mais ça vient, je me sens devenir triste."
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