J'ai décidé de lire ce livre aussi rapidement car c'est un livre à tramways et métros, je ne prend
Pas le métro ni le tramway, je fais du vélo et avance à pattes, mais une ou deux pages entre deux cours, au début du cours d'anglais (le cours est toujours un peu long à démarrer), ces petits livres c'est génial. Il ne compte que 150 pages et il y a généralement un texte par page, parfois ils prennent deux pages mais c'est plutôt rare.
Quand je l'ai sorti peu avant le cours d'anglais ma voisine m'a dit qu'elle avait lu
Une vie française de l'auteur et qu'il était vraiment bien. Je ne connais absolument
Pas cette fille mais j'aime bien comme elle s'habille, ce qui est assez rare, alors je me suis dis que j'aimerai aussi ce qu'elle lit.
Ça a raté.
Sur toute les historiettes qui composent
Parfois je ris tout seul je n'en ai "appréciées" que trois, celle du grand frère revenant de la guerre amputé d'un bras (ce n'est
Pas drôle du tout j'en suis bien consciente, d'où le mot entre apostrophes), la tondeuse à régler qui accompagne l'arrivée du printemps et le message sur le répondeur. Je n'ai souris que pour les deux dernières sur toute la durée du bouquin. Pour un livre dont le résumé se conclut par "Entre Desproges et
Beckett, des instantanés insolites, féroces et extrêmement drôles [...]" j'ai de quoi être déçue. Beaucoup de petits textes n'ont
Pas vraiment de trame, ça ne m'amuse
Pas et en plus il n'y a
Pas de trame. J'ai franchement failli refermer le livre parce qu'il ne se
Passait vraiment rien.
Je trouve qu'il n'y a
Pas vraiment de style dans l'écriture. Je n'aime
Pas les choses très recherchées, les phrases trop travaillées, mais je n'aime
Pas non plus quand ça fait "remplissage", et pour moi ça faisait remplissage ici, surtout les textes de quelques lignes comme Collant ou Une fois. A oui, autre chose sur le style, l'auteur a envahit son texte de "y" à la place du "il", le "y" partout c'est un truc de Lyonnais, en faisant Ctrl+F "Lyon" sur le Wikipédia de
Jean-Paul Dubois Pas de résultat, monsieur est Toulousain, à Toulouse on mange des chocolatines, on ne dit
Pas "y".
Et surtout, pire du pire, l'auteur est vulgaire. A la rigueur les gros mots à petite dose ça
Passe, je dis parfois "t'es con", jamais d'autres choses, mais quand mes copains ou autres écrivent quelques gros mots ça ne me gène
Pas, surtout que généralement juste après ils me regardent et s'excusent. Par contre quand on parle de parties génitales avec des "chatte" et "bite" et dérivés plusieurs fois chez moi ce n'est jamais
Passé, ça ne
Passe
Pas et ça ça ne
Passera jamais.
Une fois le livre finit, ce billet quasi terminé, je suis allée voir ce qu'avaient écrit les autres blogueurs lecteurs sur ce livre, ceux qui avaient déjà lu
Jean-Paul Dubois, apparemment ce livre là est très différent de tous les autres écrits de l'auteur et a
Pas mal déçu. Je tenterai donc
Une vie française si je le trouve.
Lien : http://lespetiteschroniquesheteroclites.blogspot.com/2012/03/jour-77..