> Maïder Lafourcade (Traducteur)
> Nicolas Véron (Traducteur)

ISBN : 2264045949
Éditeur : 10-18 (2008)


Note moyenne : 3.3/5 (sur 37 notes) Ajouter à mes livres
Lavapiés. Un quartier populaire en plein Madrid, mosaïque de cultures et de couleurs. Une rumeur le sillonne, il se contracte ou s'enflamme. En son cœur, un centre associatif, avec ludothèque et garderie. Jeunes et vieux s'y croisent. Téléopératrice fauchée, dealer, édu... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par valdemosa38, le 04 décembre 2011

    valdemosa38
    Il faut aimer ce foisonnement de personnages et ne pas s'y perdre. Moi, j'ai aimé. Chaque jour j'avais l'impression de rencontrer qq'un d'autre, qui me racontait un peu sa vie ( j'aime bien qu'on me raconte sa vie LOL) et comme les histoires se croisent j'avais parfois une autre version de la vie de cette personne par qq'un d'autre. C'est vrai qu'on s'y perd un peu mais j'ai laissé filer.
    Parfois, dans mon quartier, je rencontre une personne que je n'ai pas croisée depuis un moment et elle me dit " tu te rappelles de Machin ??? " moi je ne me rappelle pas du tout de machin parce qu'en fait ma façon de le situer n'est pas la même mais je dis " oui, oui, bien sur et alors ???" et ben Machin, il a fait ci et ça et il a rencontré une nana et alors et patati et patata " et je ne veux surtout pas casser le truc alors je laisse filer, je prends les choses comme ça. Quelle importance que je le situe ? Et bien c'est un peu pareil ds ce livre ...au bout d'un moment, je me dis " Ah mais elle me parle de truc là " et hop je raccroche ...
    Cet imbroglio m'a rappelé G M Marquez. Alors peut être que ce livre mérite une seconde lecture ( surement même ) si vraiment on tient à tout rationaliser. Moi, je préfère prendre les choses comme ça. J'ai fait pleins de rencontres et c'était très bien.
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    • Livres 4.00/5
    Par valdemosa38, le 25 août 2011

    valdemosa38
    maintenant que la lecture date un peu, voici une seconde impression:
    Il faut aimer ce foisonnement de personnages et ne pas s'y perdre. Moi, j'ai aimé. Chaque jour j'avais l'impression de rencontrer qq'un d'autre, qui me racontait un peu sa vie ( j'aime bien qu'on me raconte sa vie LOL) et comme les histoires se croisent j'avais parfois une autre version de la vie de cette personne par qq'un d'autre. C'est vrai qu'on s'y perd un peu mais j'ai laissé filer.
    Parfois, dans mon quartier, je rencontre une personne que je n'ai pas croisée depuis un moment et elle me dit " tu te rappelles de Machin ??? " moi je ne me rappelle pas du tout de machin parce qu'en fait ma façon de le situer n'est pas la même mais je dis " oui, oui, bien sur et alors ???" et ben Machin, il a fait ci et ça et il a rencontré une nana et alors et patati et patata " et je ne veux surtout pas casser le truc alors je laisse filer, je prends les choses comme ça. Quelle importance que je le situe ? Et bien c'est un peu pareil ds ce livre ...au bout d'un moment, je me dis " Ah mais elle me parle de truc là " et hop je raccroche ...
    Cet imbroglio m'a rappelé G M Marquez. Alors peut être que ce livre mérite une seconde lecture ( surement même ) si vraiment on tient à tout rationaliser. Moi, je préfère prendre les choses comme ça. J'ai fait pleins de rencontres et c'était très bien.
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    • Livres 4.00/5
    Par xgalaup, le 10 août 2008

    xgalaup
    Ni tout à fait un recueil de nouvelles, ni tout à fait un roman, peut-être un roman par nouvelles comme les fabrique J-N Blanc, Cosmofobia est un objet littéraire particulier. Chaque chapitre présente un personnage et une partie de son histoire. L'histoire se tisse peu à peu car tout les personnages vivent dans le même quartier et bien sûr certains ont des relations ou connaissent les autres. Cependant la narration n'est pas linéaire mais façon peinture à numéro dont on découvre peu à peu l'ensemble au fur et à mesure de l'ajout des couleurs. Des fragments d'histoires de nouent dans un chapitre pour se dénouer dans un autre. Des personnages se trouvent éclairés différemment selon quel autre personnage parle d'eux... Ceux-ci se racontent au narrateur et place ainsi le lecteur en observateur omniscient de ce microcosme espagnol. C'est d'ailleurs là le charme de ce texte, suivre les histoires d'une communauté humaine très haute en couleur.
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    • Livres 4.00/5
    Par Kro, le 18 novembre 2008

    Kro
    Encore un roman très réussi de la part de Lucia Etxebarria. Cosmofobia est un roman de quartier, de personnages plus ou moins en lien les uns avec les autres. On partage des tranches de vies, des témoignages, des récits de quartiers. Superbe comme d'habitude.
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    • Livres 4.00/5
    Par kikobaus, le 18 juin 2011

    kikobaus
    Dans ce quartier de Lavapiés à Madrid, les personnages les plus variés sont autant de carreaux d'une mosaïque qui prend forme au gré de l'avancée du livre. La grande prouesse de l'auteure est que chaque chapitre est une prise de parole de l'un de ces personnages : le style d'écriture change donc en permanence pour faire toucher au lecteur la subjectivité, les préoccupations, les destins de chacun. Ces vies, qui n'ont a-priori pas grand chose pour se croiser, forment le portrait d'une société vivante, à la fois cohérente et contradictoire, complexe et formidablement réelle de l'Espagne populaire contemporaine.
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Citations et extraits

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  • Par Ainhoa, le 27 septembre 2009

    [...] mais en ce moment il préfère ne penser ni a Susana ni à sa fiancée, car il sait que les sentiments les plus douloureux sont les plus absurdes. L'angoisse des choses impossibles, la nostalgie de ce qui n'a jamais été, le désir de ce qui aurait pu être, l'envie de ce qu'ont les autres, l'abîme, qui s'ouvre entre la réalité et le désir, entre la volonté et l'évidence.
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  • Par Kro, le 18 novembre 2008

    Ceci est un livre sur les occasions perdues ou saisies. Le succès dépendant de la conjonction de la chance, du talent et de l'audace, j'espère que vous donnerez sa chance à ce livre, et à ce que vous ne serez pas rebutés par l'audace avec laquelle je m'efforce d'échapper aux genres prédéfinis. Le talent est censé être le mien, mais vous en êtes seuls juges.
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  • Par Ainhoa, le 27 septembre 2009

    C'est d'ailleurs grâce à l'oubli que nous parvenons à continuer de vivre, car si nous nous remémorions toutes les choses positives que nous avons perdues, nous serions écrasés par le poids de la nostalgie, et si nous nous souvenions de toutes les mauvaises, nous serions minés par la dépression
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  • Par Horlogemoisie, le 18 décembre 2011

    Mais elle avait déjà les hanches élargies par les déceptions conjugales, et le fond vitreux de ses yeux verts laissait deviner beaucoup d'alcool et peu d'avenir.
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  • Par Horlogemoisie, le 08 décembre 2011

    Si je pouvais, je grimperais par la cour, je me faufilerais par une fenêtre et je m'introduirais dans le foyer d'une de ces familles heureuses.
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Vidéo de Lucia Etxebarria

Extrait de l'émission "On n'est pas couché" animée par Laurent Ruquier et diffusée le 12 avril 2008 sur France 2.
Eric Zemmour et Eric Naulleau interrogent Lucia Etxebarria








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