> Nicolas Véron (Traducteur)

ISBN : 2264042699
Éditeur : 10-18 (2007)


Note moyenne : 3.55/5 (sur 60 notes) Ajouter à mes livres
Loin des clichés, Lucía Etxebarria livre, à travers cette longue lettre d'une jeune mère à sa fille, une réflexion jubilatoire sur la féminité actuelle. Tour à tour drôle, piquante et poétique, elle lui parle des désirs multiples et parfois contraires qui tiraillent le ... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(4)

> Ajouter une critique

  • Par malimor1, le 23 mai 2012

    malimor1
    Lettre d'une mère à sa fille... ou comment faire faire son auto-analyse, finalement ça a l'air de bien fonctionner de se remettre en question et d'avançer !
    Comment dire...? Ce livre m'attirait comme un aimant, certains passages m'ont vraiment "parlé" et fait réfléchir, pourtant d'un autre côté il y avait certaines longueurs et des répétitions voulues mais assez pénibles !
    Je suis assez pressée de découvrir un autre livre de cet(te) auteur(e).
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par IzaBzh, le 30 avril 2010

    IzaBzh
    Lettre ouverte d'Eva à sa fille qui vient de naître, « Un miracle d'équilibre » est une longue adresse affectueuse et drôle, piquante et poétique, où une mère dit à son enfant le bonheur qu'elle a de l'avoir conçue, portée, mise au monde, et dans quel monde !
    Elle dit aussi la complexité des choix, les désirs multiples et parfois contraires qui tiraillent le cœur de la femme moderne : être indépendante, attirante, active, aimante, exemplaire, l'une après l'autre ou toutes à la fois. Elle dit encore les doutes d'un écrivain, l'inspiration capricieuse ou la cavalcade impatiente des idées et des mots quand le temps d'écrire fait défaut...
    http://aveliza.canalblog.com/archives/2010/04/30/17739583.html#comments
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par couette2, le 21 novembre 2008

    couette2
    Ça commence comme le journal d'une mère débutante, faisant état des sentiments mêlés qu'elle éprouve après avoir donné vie à sa fille. Ça finit comme une leçon de vie, quelques grands préceptes qu'elle tient à lui transmettre. Entre les deux, son histoire: les errances d'une jeune femme qui se laisse dériver entre amours destructrices, illusions narcotiques et famille anxiogène. C'est finalement l'histoire d'un long processus de construction et d'affirmation de soi, le tout emmené dans un style luxuriant et drolatique.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Vienlivre, le 18 octobre 2011

    Vienlivre
    Un livre très touchant qui porte sur l'amour d'une mère à sa fille. Cette longue lettre, la narratrice l'écrit pour sa fille. Elle y raconte son histoire à elle, ses doutes, ses joies, et le commencement de la vie de sa fille.
    Cette lettre est pleine d'humour, d'émotion. Un bonheur!
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)

> voir toutes (3)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par Aphone, le 10 janvier 2010

    Un miracle en équilibre

    - Je croyais que cela me faisait du bien de naviguer, sans jamais arriver au port, sur l'océan agité de l'alcool qui panse les blessures

    - Buvant jusqu'à perdre contrôle

    - La réalité est multiforme

    - L'argent est un métal sans coeur qui n'achète pas ce que l'on veut (mais au moins, il paie les factures)

    - Ceux qui ne s'aiment guère attirent des gens qui les aimeront encore moins

    - L'effet bambi ^^

    - Les enfants qu'on laisse pleurer sans les consoler apprennent qu'il ne peuvent pas obtenir de réaction de leur environnement, que tout le monde s'en fiche de savoir ce dont ils ont besoin, bref, qu'ils sont seuls au monde.

    - Je te regarde me quitter et je te laisse m'en aller ...

    - On dit que le sage véritable est celui qui apprend à être heureux, ou du moins à être serein, car il ordonne sa vie et le fortifie par la raison, de façon que les affronts et catastrophes l'affectent le moins possible.

    - Ce qui ne te tue pas te rend plus fort

    - Que fait un écrivain, sinon se construire une réalité alternative pour fuir celle qui l'entoure ?

    - Parce qu'offrir bonheur ou consolation à quelqu'un rend aussi heureux celui qui offre

    - Je vivais au pays de l'oubli, au pays gris de l'alcool

    - On s'accroche à la drogue parce qu'on a tout un tas de problèmes, et ensuite on en a plus qu'un : la drogue

    - Quand on croit aller mal, on peut toujours se dire qu'il y a des gens qui vont encore plus mal. Et ça ne console de rien, ça ne fait que rendre plus triste, on se sent encore plus impuissante si c'est possible.

    - Elle sait que parler sincèrement signifie rompre certains liens, mais pour en nouer d'autres, moins resserés, moins étouffants. Des liens anciens qu'il fallait rompre tôt ou tard car il devenait peu à peu la corde qui soutient le pendu. Et que la culpabilité est le prix à payer pour la liberté.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (6 votes positifs)
  • Par line70, le 19 mars 2011

    Le malheur des rêves qui paraissent réalisables, c'est que la désillusion est d'autant plus forte. Car si j'avais rêvé, depuis toute petite, de quelque chose de démesuré, d'être reine, par exemple, ou astronaute, il m'aurait moins coûté, à l'âge adulte, de me résigner à ne pas l'être. Un rêve impossible nous dispense, en fait, de rechercher son accomplissement, tandis qu'un rêve accessible nous en intime l'ordre, et nous nous disons que, s'il ne s'accomplit pas, c'est notre faute, et non celle du hasard ou du destin.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (3 votes positifs)
  • Par couette2, le 21 novembre 2008

    Tu as passé toute la matinée à pleurer, et quand il s'est avéré que ce n'était ni parce que tu voulais manger (tu m'as recraché le lait à la figure avec indignation), ni parce que tu avais besoin de ta tétine (que tu as recrachée aussi), ni parce que tu avais sali ta couche, j'ai compris que la seule chose que tu voulais, ma petite emmerdeuse gâtée pourrie, c'était que je te prenne dans les bras, si bien que je suis en train d'écrire en te tenant dans mes bras, position extrêmement inconfortable pour moi mais qui semble t'enchanter, car maintenant tu es sage comme une image, tu regardes alternativement ta mère et le clavier, avec la plus grande attention, comme si tu envisageais sérieusement la possibilité de suivre, quand tu seras grande, les traces de celle qui t'a mise au monde (vu la façon dont ça s'est passé pour moi, je te le déconseille de tout cœur).
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)

> voir toutes (1)

Video de Lucia Etxebarria

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Lucia Etxebarria

Extrait de l'émission "On n'est pas couché" animée par Laurent Ruquier et diffusée le 12 avril 2008 sur France 2.
Eric Zemmour et Eric Naulleau interrogent Lucia Etxebarria











Acheter sur Amazon

Faire découvrir Un miracle en équilibre par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (128)

> voir plus

Quiz