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Un long chemin vers la liberté5Ajouter à mes livres
Commencés en 1974 au pénitencier de Robben Island, ces souvenirs furent achevés par Nelson Mandela après sa libération, en 1990, à l'issue de vingt-sept années de détention.
Rarement une destinée individuelle se sera aussi étroitement confondue avec le co... > voir plus
non seulement c'est l'autobiographie d'un grand homme qui a eu une vie hallucinante, mais c'est aussi un livre très intéressant pour en savoir plus sur l'histoire tribale de l'Afrique australe, et sur L'apartheid
Ce n'est sans doute pas un monument de littérature, mais ce livre est une ode à la liberté, au combat de Nelson Mandela, à sa conviction inébranlable en l'homme, quelle que soit sa couleur. J'y ai appris quantités de choses et ai découvert un homme.
Nelson Mandela nous présente ici son autobiographie qu'il a commencé à rédiger lorsqu'il était derrière les barreaux. Il nous raconte son parcours depuis sa naissance le 18 juillet 1918 en Afrique du Sud à Qunu, un petit village de la province du transkei jusqu'à sa libération de prison en 1990 après 26 années de détention.
La suite sur mon blog.
Ce fut la première grève de la faim sur l'île et celle qui remporta le plus grand succès. En tant que forme de protestation ce genre de grèves ne réussissait pas souvent et ce qui les animait me semblait un peu donquichottesque (...). Pour moi, ce genre de manifestation était beaucoup trop passif. Nous qui souffrions déjà, nous mettions notre santé en danger et nous risquions même la mort. J'ai toujours préféré un mode de protestation beaucoup plus actif, comme les arrêts de travail, les grèves de lenteur, ou le refus de nettoyer; des actions qui pénalisaient les autorités et non pas nous-mêmes. Elles voulaient de gravier, nous n'en produisions pas. Elles voulaient que la cour de la prison soit propre, elle était sale. Ce genre de comportement les désolait et les exaspérait, mais je pensais qu'elles n'étaient pas mécontentes de nous voir affamés.
J'en avais retenu que le caractère se mesurait dans les situations difficiles et qu'un héros ne se plie pas, même dans les circonstances les plus dures.
(...) la lutte pour la liberté ne consistait pas seulement à faire des discours, à tenir des meetings, à faire passer des résolutions et à envoyer des délégations: il fallait aussi une organisation méticuleuse, des actions militantes de masse, et par-dessus tout, la volonté de souffrir et de se sacrifier.