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> Yves Le Lay (Traducteur)
> Samuel Jankélévitch (Traducteur)

ISBN : 2228894087
Éditeur : Payot et Rivages (2004)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.55/5 (sur 346 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Les deux textes contenus dans cet ouvrage constituent une présentation de la psychanalyse qui s'adresse d'abord aux non-spécialistes.
Les Cinq leçons sur la psychanalyse sont les conférences prononcées par Freud en 1909 lors de son voyage aux Etats-Unis, où la p... > Voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par InstinctPolaire, le 06 mai 2013

    InstinctPolaire
    " - Bonjour M. Sigmund. Dites-moi, je viens de lire " Cinq leçons sur la psychanalyse " et j'ai pas tout compris...
    - Ach, ce n'est pas grafe.
    - " Graphe " ? Vous comptez me faire un dessin pour que je comprenne mieux ?
    - Ach, mais non foyons. le plus z'important, c'est de saisir l'ezzentiel...
    - " L'aisantiel "... Ah d'accord, vous postuler pour que je sois à l'aise avec vos concepts. le début, j'ai tout compris : Vous avez fait cinq conférences aux États-Unis pour présenter le truc que vous veniez d'inventer : La psychanalyse.
    - Ya.
    - Y'a ? Ben y'a tout le début : le Dr Breuer et son traitement de l'hystérie par l'hypnose, puis vous expliquez que vous avez évolué tout les deux vers le " talking cure ". Vous parlez de Charcot, tout ça, qui lui si j'ai bien compris s'appuie sur l'hérédité... Après j'ai bien aimé votre analogie entre la résistance psychique à l'analyse et la résistance civile à un envahisseur. Trop fort pour un autrichien en 1909 ; Adolf et compagnie ont pas du trop vous lire avant 1940.
    - Ach, oui : " Un moi qui se défend ".
    - Un vous M. Sigmund ?
    - Non, un fous.
    - Un fou ? Moi ?
    - Non, un Moi à fous..."
    Et c'est là que j'ai perdu le fil de notre conversation...
    Plus sérieusement, le regroupement de ces deux contributions de Freud à la psychanalyse est assez malheureux.
    Les " Cinq Leçons... " sont un outil de présentation de la psychanalyse à un public certes universitaire, mais totalement ignorant de cette science en construction. Il survole les termes et décrit succinctement les étapes et les postulats sur lesquels s'appuie Freud pour développer cette technique nouvelle de traitement des désordres mentaux. L'essentiel y est : Résistance, refoulement, actes manqués,analyse des rêves – si populaire – jusqu'à la sexualité infantile. Mais rien n'est argumentativement démontré cependant.
    " La Contribution à l'Histoire du Mouvement Psychanalytique " est d'un autre niveau. On précise ici de façon plus circonstancielle les lieux et dates de la psychanalyse. Suivant " Cinq Leçons... " on sent quelque peu de la redite... Puis Freud dans une troisième partie s'emploie à argumenter contre les " dissidences " dans le mouvement psychanalytique et là... Je dois avouer que je me suis perdu... Citons par exemple :
    " La théorie d'Adler était dés le début un " système ", et c'est ce que la psychanalyse avait toujours soigneusement évité. Elle nous offre en même temps un excellent exemple d' " élaboration secondaire ", dans le sens de celle que la pensée vigile effectue sur les matériaux fournis par les rêves. En ce cas, les matériaux des rêves sont remplacés par ceux nouvellement fournis par les études psychanalytiques, envisagées principalement du point de vue du moi, traduits et retournés conformément à ces catégories et, exactement comme dans la formation de rêve, mal compris. Aussi la théorie d'Adler est-elle moins catégorisée par ce qu'elle affirme que par ce qu'elle dénie... "
    " Cinq Leçons " n'est à mon avis pas une bonne première approche de la psychanalyse pour qui est curieux du sujet...
    ... Mais je dois beaucoup refouler...
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    • Livres 5.00/5
    Par Ellane92, le 19 décembre 2014

    Ellane92
    Cinq leçons sur la psychanalyse est un ouvrage de Freud qui comporte deux parties : la première concerne effectivement cinq "leçons", sous forme de retranscriptions de conférences que Freud a donné en 1909 à un congrès de non-psychanalystes à la Clark University ; la seconde partie est une ébauche d'histoire de la psychanalyse vue par son fondateur.
    La première leçon évoque les travaux de Freud et de Breuer sur les malades hystériques ; Freud met en particulier l'accent sur l'originalité de l'approche de Breuer : la cure cathartique, qui a pour effet de rendre conscient, en état d'hypnose, les affects non exprimés à l'origine des symptômes hystériques. Au travers du cas Anna O., Freud met en évidence l'existence d'une dualité conscient/inconscient, et explique la prémanence de l'inconscient sur le conscient.
    La seconde leçon explique l'enjeu de la psychanalyse : permettre l'émergence de réminiscences en se passant de l'hypnose, méthode avec laquelle Freud ne s'est jamais senti à l'aise. En se passant de l'hypnose, le psychanalyste se heurte à des résistances, qui empêchent les réminiscences de remonter telles que à la conscience : il s'agit du refoulement, qui apparait comme un moyen de protéger la personne psychique. Mais la façon dont ces résistances se manifestent ont un sens en lien avec ce qui a été refoulé, au même titre que le symptôme lui-même, et peuvent trouver une issue au cours de la cure psychanalytique, par exemple par intégration, sublimation ou condamnation consciente.
    La troisième leçon met l'accent sur le déterminisme psychique, déterminisme dans le sens où les symptômes, les rêves, les lapsus, les mots d'esprit, reflètent un état psychique qui peut s'analyser. Freud profite de cette leçon pour expliquer l'importance de l'analyse des rêves, et évoque les phénomènes de déplacement, de condensation et de substitution.
    La quatrième leçon est centrée plus particulièrement sur le primat de la sexualité infantile et du complexe d'Oedipe, pierres angulaires de la théorie psychanalytique, et de leur place et rôle dans les névroses.
    Enfin, la cinquième leçon met l'accent sur le but et la nature de la névrose : permettre une expression des contenus refoulés, ouvrir d'autres voies que celles du refoulement à la libido. Enfin, Freud explique ce qu'est le transfert, comment il intervient dans la thérapie psychanalytique et comment il peut être exploité.
    Je ne peux que saluer la clarté des exposés de Freud concernant cette première partie, qui constitue une excellente introduction à ses travaux aux non-initiés. Pour ma part, j'ai trouvé que cette partie consistait essentiellement à résumer les ouvrages précédemment publiés de Freud (Etudes sur l'hystérie, L'interprétation des rêves, Psychopathologie de la vie quotidienne, le mot d'esprit et sa relation à l'inconscient, Trois essais sur la théorie sexuelle, etc…). Comme j'ai lu ces ouvrages assez récemment, il s'agissait pour moi d'une version édulcorée et facile à lire d'ouvrages plus ardus mais aussi plus détaillés et donc passionnants.
    J'ai en revanche beaucoup apprécié la "Contribution à l'histoire du mouvement psychanalytique" qui constitue la seconde partie de l'ouvrage, une sorte d'histoire de la psychanalyse vue par son fondateur.
    Dans le premier chapitre de cette seconde partie, Freud expose les spécificités de la psychanalyse. En premier lieu, il explique ce qu'elle doit aux travaux de Breuer, Charcot et d'autres médecins et scientifiques. La psychanalyse nait de l'abandon de l'hypnose au profit de la libre association pour le traitement des névroses. Mais d'autres spécificités différencient bien vite la cure cathartique de la psychanalyse, et entérinent la séparation de Freud et Breuer, en particulier : la mise en évidence du refoulement, l'apparition des résistances, la théorie sexuelle infantile comme cadre de référence, l'importance de l'interprétation des rêves et leur utilisation pour la connaissance de l'inconscient. Freud évoque l'origine et l'évolution de sa théorie sexuelle infantile, qu'il identifie comme une source majeure de son isolement et du rejet de la psychanalyse par la communauté scientifique de l'époque.
    Le second chapitre s'intéresse à l'essor de la psychanalyse et à sa diffusion dans le monde. Si dès 1902, de jeunes médecines comme Otto Rank le rejoignent pour apprendre et pratiquer la psychanalyse, c'est à partir du moment où commencent à se renforcer les liens entre l'Autriche et la Suisse au travers des relations entre S. Freud et C. G. Jung, à l'origine de la fameuse "Ecole de Zurich", que la psychanalyse commence à s'exporter. Si Freud estime que des divergences ont toujours existé entre "sa" psychanalyse et l'école de Zurich, c'est à cette dernière qu'il doit la diffusion de sa théorie notamment aux USA. Jung et Bleuler lancent, en coordination avec Freud, la première revue de psychanalyse en 1909, pendant que Freud se consacre à des travaux sur le rôle et le devenir des pulsions dans l'art, et publie en 1913 Totem et Tabou.
    Enfin, dans le troisième et dernier chapitre, Freud explique comment il a été amené à choisir Zurich comme capitale de la psychanalyse et Jung comme chef de lisse de l'Association Psychanalytique Internationale. A partir de là, Freud passe en revue l'histoire des congrès psychanalytiques et des clans qui, dès lors, se forment et s'affrontent. Il évoque également l'année 1911, qui marque la rupture avec Adler et Jung, et donc avec l'école de Zurich. Si les désaccords sont théoriques, Adler et Jung réfutant le primat et la seule sexualité dans l'origine des névroses, Freud n'hésite pas à s'attaquer assez vertement à ces hommes avec qui il a travaillé, qui ont participé à l'avancée de la théorie psychanalytique, et qui étaient ses amis. Enfin, il évoque en quoi la psychologie jungienne est incompatible avec la théorie psychanalytique freudienne.
    En conclusion, je rejoindrai les critiques précédentes. Les cinq leçons sur la psychanalyse sont un ouvrage abordable et complet pour s'initier à la théorie freudienne. La contribution à l'histoire du mouvement psychanalytique permet de remettre la psychanalyse dans son contexte, du point de vue forcément partial de son fondateur, et d'en apprendre plus sur Freud, ses pensées, la façon dont il a vécu le début des années des 1900, et la façon dont il traite et interprète les personnes et théories qui ne vont pas dans son sens !
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    • Livres 2.00/5
    Par araucaria, le 25 novembre 2014

    araucaria
    Un livre que j'ai lu pour mon travail avec empressement et conscience mais sans passion. La lecture en a été assez laborieuse et fastidieuse. Je trouve que cet ouvrage date et enfonce pas mal de portes ouvertes. Sans être particulièrement pudibonde je suis assez fatiguée de la vieille rengaine de Freud : oedipe, névrose, hystérie, hypnose, transfert, sexualité... Je ne suis sans doute pas faite pour la psychanalyse car je suis convaincue qu'il ne faut pas tout mélanger et que la sexualité n'est sans doute pas à la base de tous les problèmes. Un livre à réserver sans doute aux spécialistes et admirateurs inconditionnels de Sigmund Freud.
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    • Livres 5.00/5
    Par celdadou, le 16 juillet 2015

    celdadou
    Pour moi qui suis un Freudienne dans l'âme ..ce livre et ces cas cliniques me sembles importants ...évidemment il faut quelques bases de pathologies psy avant de le lire .
    Un thème très intéressant qui est traité est l'hystérie ..pathologie féminine qui n'appartient pas à la psychose.
    Lors de ses expérimentations pour soigner sa patiente, Breuer a constaté que les symptômes étaient souvent des résidus d'expériences émotives qui seront appelés plus tard traumatismes psychiques. Il a pu constater aussi que les symptômes sont déterminés par les souvenirs dont ils sont eux-mêmes le résidu et que généralement, ces symptômes apparaissent suite à non pas un mais plusieurs traumatismes. Par conséquent, pour soigner efficacement l'hystérie, il a fallut s'attaquer à chaque traumatisme en partant du plus récent afin d'accéder au plus ancien sans avoir la possibilité d'en omettre.
    Le refoulement ...omniprésent chez tout un chacun
    Selon Janet, les hystériques sont incapables de maintenir en un seul faisceau les multiples phénomènes psychiques qu'ils rencontrent d'où une dissociation mentale. En outre, l'idée de Breuer de passer par l'hypnose pour soigner les patients n'est pas agréable d'où la volonté de Freud de soigner les patients sans recourir à cette méthode.
    Se faisant, il a découvert qu'il devait lutter contre les patients car ces derniers opposaient une résistance inconsciente. En effet, ces derniers occultent leurs troubles et refusent de réintégrer ces éléments oubliés dans leur conscience. Il y a donc un processus de refoulement
    Il convient d'admettre que la leçon deux n'est pas complète. le patient ne refoule ses désirs, il résiste à les faire revenir à la surface de sa conscience et quand on insiste, il ne va pas toujours dire la vérité. Ses propos ne sont pas nécessairement exhaustifs et honnêtes. Il lui arrive de substituer son désir refoulé inconsciemment. C'est une sorte de compromis défensif.
    Une des premières choses que la psychanalyse a mise en évidence est que les pulsions morbides sont très fréquemment liées à la vie amoureuse des patients. C'est assez délicat à croire mais l'expérience l'a démontré, dans nos sociétés pudiques, la sexualité joue un rôle fondamentale dans l'équilibre psychique.
    Plus important encore, les premiers symptômes ont leur source dans l'adolescence et l'enfance des individus car oui, les enfants ont des manifestations érotiques dès le plus jeune âge. L'enfant n'a pas vraiment de libido mais il nait avec un instinct sexuel. Il n'éprouve pas l'envie de se reproduire mais chercher tout de même à se faire plaisir. C'est une phase d'auto-érotisme.
    La leçon précédente nous a fait comprendre que les symptômes névrotiques apparaissent quand les individus ne peuvent satisfaire leurs pulsions sexuelles et son amenées à fuir le réel pour trouver refuge dans la maladie afin d'obtenir ces plaisirs qu'on leur refuse. On peut aussi penser fort logiquement que la résistance évoquée précédemment tient aussi au fait que le patient rechigne à sortir de sortir de la maladie de peur de perdre cette jouissance qu'il n'est pas certain de retrouver dans la réalité.
    Beaucoup de gens ne portent pas crédit à ces propos et ne croient pas en la psychanalyse. Peut être est ce parce qu'ils ont peur d'admettre que leur sexualité a été brimée, qu'enfant ils avaient une libido et qu'ils ont tous en eux les germes de la névrose mais il faut comprendre que la psychanalyse est indispensable au bon développement humain. Une autre solution serait que la société rende légitime certaines tendances libidinales afin que l'individu n'ait plus à refouler ses pulsions.
    Ce livre est très intéressant car le refoulement, la libido , l'hystérie fait de nous des êtres humains ...ceux qui ne croient pas en la psychanalyse ...cependant en voyant tous les jours des patients ...on se rend compte que le refoulement est omniprésent ...d'ou l'importance de travailler déçu afin de mieux se connaitre ...

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    • Livres 1.00/5
    Par Tatooa, le 15 juin 2013

    Tatooa
    Bien que les théories de Freud me tapent sur les nerfs, à force que tout tourne autour du sexe, il m'a bien fallu en lire pour savoir au moins de quoi Alice Miller parlait. Alice Miller qui, elle, remet fort bien en perspective avec les théories de Freud le fait que son propre père ainsi que son meilleur ami étaient incestueux. Partant de cela, il valait mieux que ce soit les enfants qui aient des pulsions, des fantasmes, des désirs refoulés et des perversions, plutôt que d'admettre que les adultes autour de lui étaient les vrais pervers de l'affaire, en assouvissant leurs désirs fort explicites sur des enfants sans défense... Remarquez dans ce domaine, Mélanie Klein gagne le pompon. Enfin bref, je lis Freud à titre informatif, et pas du tout parce que j'agrée à ses théories, bien qu'il ait le mérite d'avoir mis en évidence tout ce qui est de l'inconscient et qu'on s'y intéresse. Ce livre est plutôt simple d'accès et compréhensible. Au moins ça...
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Citations et extraits

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  • Par celdadou, le 16 juillet 2015

    Ils reconnaissent en effet qu'il s'agit là, non pas d'une affection organique du cerveau, mais de cet état bizarre et énigmatique auquel les médecins grecs donnaient déjà le nom d'hystérie,

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  • Par celdadou, le 16 juillet 2015


    La malade du Dr Breuer était une jeune fille de vingt et un ans, très intel- ligente, qui manifesta au cours des deux années de sa maladie une série de troubles physiques et mentaux plus ou moins graves.

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  • Par araucaria, le 23 novembre 2014

    Y-a-t-il donc, demanderez-vous, une sexualité infantile? L'enfance n'est-elle pas plutôt cette période de la vie où manque tout instinct de ce genre? - A cette question je vous répondrai : Non, l'instinct sexuel ne pénètre pas dans les enfants à l'époque de la puberté (comme dans l'Evangile, le diable pénètre dans les porcs). L'enfant présente dès son âge le plus tendre les manifestations de cet instinct; il apporte ces tendances en venant au monde, et c'est de ces premiers germes que sort, au cours d'une évolution pleine de vicissitudes et aux étapes nombreuses, la sexualité dite normale de l'adulte. Il n'est guère difficile de le constater. Ce qui me paraît moins facile, c'est de ne pas l'apercevoir! Il faut vraiment une certaine dose de bonne volonté pour être aveugle à ce point!
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  • Par araucaria, le 22 novembre 2014

    L'interprétation des rêves est, en réalité, la voie royale de la connaissance de l'inconscient, la base la plus sûre de nos recherches, et c'est l'étude des rêves, plus qu'aucune autre, qui vous convaincra de la valeur de la psychanalyse et vous formera à sa pratique. Quand on me demande comment on peut devenir psychanalyste, je réponds : par l'étude de ses propres rêves.

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  • Par Sophie13, le 23 février 2014

    "Nous voyons que les hommes tombent malades quand, par suite d’obstacles extérieurs ou d’une adaptation insuffisante, la satisfaction de leurs besoins érotiques leur est refusée dans la réalité. Nous voyons alors qu’ils se réfugient dans la maladie, afin de pouvoir, grâce à elle, obtenir les plaisirs que la vie leur refuse. […] Ajoutons que la résistance de nos malades à se guérir ne relève pas d’une cause simple, mais de plusieurs motifs. Ce n’est pas seulement le « moi » du malade qui se refuse énergiquement à abandonner des refoulements qui l’aident à se soustraire à ses dispositions originelles ; mais les instincts sexuels eux-mêmes ne tiennent nullement à renoncer à la satisfaction que leur procure le substitut fabriqué par la maladie, et tant qu’ils ignorent si la réalité leur fournira quelque chose de meilleur".
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