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ISBN : 2842631528
Éditeur : Le Dilettante (2008)


Note moyenne : 3.28/5 (sur 1682 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Charles Balanda, 47 ans, architecte à Paris, apprend incidemment la mort d'une femme qu'il a connue quand il était enfant, et adolescent. Il déchire la lettre et la jette dans la poubelle de la cuisine. Quand il relève son pied de la pédale et que le couvercle retombe, ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Epictete, le 15 juillet 2014

    Epictete
    C'est un livre dont tout le monde a parlé et depuis longtemps (il est sorti en 2008)
    Et c'est un livre finalement plus compliqué que prévu, sur un thème qui apparaissait en réalité assez simple.
    Il est compliqué en raison du nombre et de la personnalité des personnages, du style employé et de la structure de l'ouvrage choisie par l'auteur.
    Il faut arriver à la seconde moitié du livre pour se dire qu'il y a en fait, un véritable récit, puis comprendre que le style « décomposé » du début a un sens si on le relie au sujet.
    Cette lecture n'est pas vraiment évidente immédiatement et cela peut décourager (mais j'ai horreur d'abandonner un livre en cours de lecture – Cela n'a du m'arriver que deux fois, et j'en ai toujours été culpabilisé…)
    Sans entrer dans le détail, l'histoire conte le destin de Charles Ballandra , quarante sept ans, architecte doué et bourreau de travail, un peu sous la coupe de son associé, et dont la vie professionnelle et sociale correspondent à son statut officiel, qui va après quelques infos qui l'obligent à remonter dans ses souvenirs, se trouver déstabilisé.
    Il rencontrera une Anglaise, plus jeune, un peu écolo, baba-cool, qui s'est retirée à la campagne avec plein d'enfants et d'animaux.
    En ce qui concerne le thème, on est en pleine exploration de la crise de la cibnquantaine (Il parait qu'elle exxiste !) avec des souvenirs qui nous ramènent à des films comme « le lauréat (1967 de Mike Nichols) et en lisant certains passages on n'est pas loin d'entendre Simon and Garfunkel chanter « Mrs Robinson »
    Ces souvenirs, chez Charles Ballandra vont conditionner la seconde partie du récit, avec une rencontre qui va aider chacun à se rassurer sur sa capacité à plaire, puis se transformer en véritable rencontre amoureuse, qui change une vie et remet en cause tout un passé.
    Quant au style, alors là il y a beaucoup à dire . J'avoue que quand j'ai jeté un œil à mes notes à la fin de ma lecture, 90% d'entre-elles étaient relatives au syle de l'auteur.
    Pour le moins, le début du livre est déroutant. On ne sait jamais de quel personnage on parle, on saute de l'un à l'autre, d'une époque à une autre, sans indication. Il n'y a pas de pronoms (Il, elle….).
    Les verbes, quand ils existent, n'ont pas de sujets…
    Si, dans nos écoles, nous avions écrit comme cela, le résultat aurait été cuisant ...
    Mais on comprend peu à peu que le style choisi accompagne l'époque relatée.
    On a en gros 300 pages d'exposé du problème et de la déstabilisation de Charles, puis 300 pages d'ébauche de solution, d'évolution vers des équilibrages avec leurs difficultés ou leurs plaisirs associés.
    Les gens qui parlent de ce roman, varient dans le choix de leurs qualificatifs de « Magnifique » à « déstabilisant », « décousu », voire « lourd ».
    C'est bien le signe d'un livre qui ne laisse pas indifférent.
    J'avais tant aimé les nouvelles de « Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part », que j'ai eu du mal à aborder ce roman. Cependant je suis loin d'être dégoutté de Gavalda et j'en lirai certainement d'autres.
    Je sors pourtant de cette lecture avec un sentiment mitigé, et je me dis que tous les qualificatifs employés par les lecteurs sont en effet justifiables.
    Et il est bien intéressant que certains auteurs prennent des risques en faisant des essais d'écriture nouvelle.
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    • Livres 5.00/5
    Par pyrouette, le 25 août 2012

    pyrouette
    Je connais bien la boite de Pandore et la crise de la cinquantaine, je suis en plein dedans. Ces souvenirs qui vous éclatent en pleine figure, ces faits insignifiants pour d'autres qui sont d'une importance vitale pour vous, cette vie parallèle à la réalité et pourtant c'est votre réalité, cette remise en question qui fait exploser votre routine quotidienne, ce retour vers le passé, c'est pour tout ça que j'ai suivi Charles dans sa quête avec un grand intérêt, que dis-je, avec passion. Ne refermant le livre que pour manger et dormir, impatiente de retourner avec Charles, voir comment il allait s'en sortir…. Ou pas. J'ai fini de lire cette histoire il y a quelques jours et pourtant elle trotte encore dans ma tête comme une petite musique insidieuse, perniceuse. Je suis touchée. J'aime les personnages cassés par la vie d'Anna Gavalda, auteur qui doit souffrir d'empathie…

    Lien : http://pyrouette.canalblog.com/archives/2012/08/25/24960733.html#com..
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    • Livres 4.00/5
    Par Dixie39, le 09 mars 2015

    Dixie39
    J'aime passionnément, viscéralement, tout ce que j'ai lu d'Anna Gavalda à ce jour. Et La consolante, que j'ai mis tant de temps à ouvrir ne viendra pas démentir cette phrase-étendard.
    J'avais tellement peur d'être déçue que je ne l'avais pas encore lu et je tournais d'autres pages en passant régulièrement devant. La couverture me déplaisait, sa couleur me déplaisait et les avis mitigés de lecteurs avec lesquels j'avais tant partagé sur Ensemble c'est tout, me déplaisaient également. Donc, je restais neutre : pas lu, pas déçue.
    Une attitude qui me permettait de ne pas rentrer dans ce grand débat sur tout ce qu'ils pouvaient montrer du doigt en frappant du poing sur la table : « Mais c'est quoi ce style ? », « Ils sont passés où les pronoms personnels, les sujets ? », « C'est quoi ce délire ? », « Et cette ménagerie ? », ... et également (on ne peut pas gagner sur tous les fronts) sur tout ce qui les laissait « baba » devant la Gavalda. Anna c'est ça aussi...
    Alors, avec 7 ans de retard, je peux prendre part au débat et affirmer que :
    - Oui, c'est déstabilisant tous ces verbes sans sujet : On vient buter dessus comme sur une coquille dans le corps du texte, on s'y fait quand ils s'enchaînent et rebelote Après quelques pages de sevrage, (et il n'y en a pas beaucoup... de pages de sevrage), c'est reparti, ça bloque... alors on s'habitue car on a cerné Charles et on comprend mieux l'absence de ces deux petites lettres : « IL » et on trouve cela un rien « chiadé » !
    - Et bien si, une ménagerie pareille ça peut exister dans une vie ! Ce n'est pas pour rien, que j'ai mis quinze ans à prendre un malheureux matou...
    - Si vous n'avez pas encore rencontré votre Anouk, bah, j'y suis pour rien, moi ! La mienne dort en paix...
    - ... Par contre une assistante sociale comme cela, je pense pas... (Dîtes-moi que je me trompe, cela me fera tellement de bien)
    - Et cette dédicace...
    Des Charles, Laurence et Corinne, il y en a des tonnes, sans compter les Alexis... Combien de vies, nous faudrait-il pour les rencontrer tous ? Je ne sais... mais une chose, est sûre, on en a tous croisé certains et beaucoup de situations ont cet arrière goût de vécu, en mieux, en pire, en couleurs ou sans, mais elles ont cette petite chose qui fait qu'on peut se dire, « Moi aussi »...
    Dire cela, c'est si peu faire œuvre de critique littéraire constructive.
    Dire cela, c'est tellement réducteur, nombriliste, universellement pansement guimauve et... et à la fois, tellement ça !
    Il n'y a que peu d'auteurs avec lesquels j'ai vraiment l'impression d'être « connectée » : Annie Saumont, Anna Gavalda en font parties. Je ne sais pas expliquer pourquoi, - et je m'en fous royalement -, mais ce que je sais, c'est que ces deux femmes sont capables de me faire passer du rire aux larmes en moins de temps qu'il me faut pour tourner une page et à chaque fois qu'un nouveau livre pointe le bout de son nez sur les rayons de ma bibliothèque, j'ai les boyaux qui se tordent, le cœur qui palpite et l'angoisse qui fait son nid, tellement j'ai peur que cette fois-là ! Ce ne soit pas le cas...
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    • Livres 5.00/5
    Par mila0707, le 15 avril 2012

    mila0707
    Mon avis : Il y a déjà pas mal de temps que j'ai lu ce livre puisqu'il m'avait été prêté par une amie peu après sa parution. L'année d'avant, j'avais lu et beaucoup apprécié "Ensemble c'est tout" ; je m'étais attachée à ses quatre personnages et à leur histoire, j'étais donc bien décidée à faire un petit bout de chemin avec Anna Gavalda. "La Consolante", un titre comme une promesse, à mes yeux en tous cas. Pourtant, le début de ma lecture m'a paru fastidieux, je n'arrivais pas à suivre, j'avais l'impression de ne pas parvenir à accrocher, ni même de comprendre où Charles Balanda voulait me mener... J'accroche, j'accroche pas ? Je continue, je continue pas ? Et bien, croyez-moi si vous voulez, au moment où je fermais le roman pour le ranger, je n'ai pas pu : j'avais dû lire une phrase de trop, peut-être un seul mot de trop, et je ne pouvais plus quitter le personnage torturé dont je venais de faire la connaissance... Aucun regret, si ce n'est celui du mot fin, et pourtant je ne suis pas une adepte des trilogies (voir plus)... peut-être par peur d'être déçue par le tome deux d'une histoire que j'ai particulièrement aimée, pire encore, par peur de ne pas retrouver le lien qui m'unissait aux personnages. C'est de cela que je voulais témoigner aujourd'hui... si vous êtes un peu désarçonné au début, vous trouverez peut-être cette fameuse phrase clé qui fait que quatre ans après je me souviens encore précisément des sensations de cette lecture.
    Public : roman pour les adultes.
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    • Livres 4.00/5
    Par maudymaud, le 12 mars 2012

    maudymaud
    J'ai été très intriguée par ce livre, surtout en lisant les critiques très différentes qu'il a reçues. Je l'ai donc lu, pour me faire ma propore opinion...et pour mon plaisir bien entendu!
    Verdict: je comprends entièrement les critiques liées au style d'écriture "coupé", voire même "haché". C'est très déstabilisant au départ de lire ces phrases courtissimes et sans sujet, enchaînement de verbes, d'actions. J'ai même failli arrêter la lecture, puis les critiques positives lues m'ont poussée à continuer... Merci Babelio ;-)
    Par après le style change radicalement et on se rend compte qu'il était lié à la période de vie du personnage, il était en renfort de la description: un homme qui court dans tous les sens, bosse comme un dingue, ne dort pas et ne fait que passer d'avion en hotel, d'insomnies en réunions etc.
    Plus le livre avance, plus le style se délie et l'harmonie "style/contenu" se précise.
    En conclusion, ce style tant déprécié fait partie intégrante de l'univers du début du roman (il revient d'ailleurs lorsque le personnage replonge dans le boulot quelques temps) et s'il est vrai qu'il est laborieux à lire de but en blanc, il a sa raison d'être. de plus, ce n'est que passager, propre aux premières pages (une bonne 50aine qd mm je dirais), alors si vous y arrivez, passez au-dessus, l'histoire en vaut vraiment la peine...
    Je disais donc "conclusion"... J'ai aimé ce livre et ai pu comprendre ce style hostile de prime abord!
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Citations et extraits

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  • Par Marsup, le 25 mai 2010

    [...] A quoi ca sert de faire des mômes s'ils n'ont pas le droit de te parler de leurs amours quand ils sont grands, hein ? (...) Hein ? Et qu'est ce qu'il reste alors ? Qu'est ce qui nous reste si on ne parle pas d'amour ou de plaisir ? Nos feuilles de paye ? La météo ? (...) Les enfants, c'est la vie, merde ! Et c'est parce qu'on a baisé nous aussi qu'ils sont là, non ? Et qu'est ce qu'on s'en fout des papiers du sexe de l'autre ? Deux garçons, deux filles, trois garçons, une pute, un gode, une poupée, deux fouets, trois menottes, milles fantasmes, il est où, le problème, là ? Il est où ? C'est la nuit, non ? Et la nuit, il fait noir ! C'est sacré, la nuit ! Et même le jour, c'est... C'est bien aussi...

    Elle essayait de sourire et se resservait à boire entre chaque point d'interrogation. [...]
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  • Par evenusia, le 16 juin 2010

    - Mais tu l'aimais d'amour ? avait-elle fini par lui demander.
    Et, comme il n'avait pas répondu immédiatement, cherchant un autre mot, plus juste plus précis moins compromettant, entendit son grognement désabusé lui donner la baffe qu'il attendait depuis plus de vingt ans pour pouvoir revenir à lui :
    - Ben oui, j'suis conne, moi... De quoi d'autre peut-on peut aimer ?
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  • Par maudymaud, le 07 mars 2012

    J'ai été très intriguée par ce livre, surtout en lisant les critiques très différentes qu'il a reçues. Je l'ai donc lu, pour me faire ma propore opinion...et pour mon plaisir bien entendu!
    Verdict: je comprends entièrement les critiques liées au style d'écriture "coupé", voire même "haché". C'est très déstabilisant au départ de lire ces phrases courtissimes et sans sujet, enchaînement de verbes, d'actions. J'ai même failli arrêter la lecture, puis les critiques positives lues m'ont poussée à continuer... Merci Babelio ;-)
    Par après le style change radicalement et on se rend compte qu'il était lié à la période de vie du personnage, il était en renfort de la description: un homme qui court dans tous les sens, bosse comme un dingue, ne dort pas et ne fait que passer d'avion en hotel, d'insomnies en réunions etc.
    Plus le livre avance, plus le style se délie et l'harmonie "style/contenu" se précise.
    En conclusion, ce style tant déprécié fait partie intégrante de l'univers du début du roman (il revient d'ailleurs lorsque le personnage replonge dans le boulot quelques temps) et s'il est vrai qu'il est laborieux à lire de but en blanc, il a sa raison d'être. De plus, ce n'est que passager, propre aux premières pages (une bonne 50aine qd mm je dirais), alors si vous y arrivez, passez au-dessus, l'histoire en vaut vraiment la peine...

    Je disais donc "conclusion"... J'ai aimé ce livre et ai pu comprendre ce style hostile de prime abord!

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  • Par andreepierrette, le 28 novembre 2014

    Voilà 15 ans que l'on m'expliquait, deux jardins plus loin, que la vie n'était qu'une succession de devoirs et de flagellations en tout genre. Que rien n'était acquis, que tout se méritait, et que le mérite, parlons-en !était devenu une notion bien hasardeuse dans une société qui ne respectait plus rien, pas même la peine de mort. Alors que vous. Vous... Je souriais parce que votre frigo toujours vide, votre porte toujours ouverte, vos psychodrames, vos combines à la noix, votre philosophie de barbare, cette certitude qu'il n'y avait rien à thésauriser ici-bas et que le bonheur , c'était ici et maintenant, devant une assiette de n'importe quoi du moment qu'elle fût attaquée de bon coeur, me prouvaient exactement le contraire.
    Pour Anouk, notre seul mérite, c'était de n'être ni mort ni malade, le reste n'avait aucune importance. Le reste suivrait. Mangez les garçons, mangez, et toi Alexis, arrête deux minutes de nous casser les oreilles avec tes couverts, tu as toute la vie pour faire du bruit.
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  • Par SophiedesBegons, le 15 février 2015

    J'ai beaucoup de facilité à parler des livres que j'aime, mais il en est pour lesquels je reste plutôt muette tant ils font partie intégrante de moi, tant j'ai de pudeur à les exposer pour éviter qu'ils soient écorchés, raillés, abimés par d'autres. Il y en a peu. La Consolante de Anna Gavalda en fait partie. Je le garde près de mon lit, jalousement, je ne le prête jamais, mais je l'offre.
    Comment parler de ce livre sans évoquer le fil à plomb, celui qu'on utilise pour descendre tout au fond de soi, pour mieux se connaitre et s'introspecter ? Mon compagnon cherche à savoir pourquoi ce livre, pourquoi cette histoire bancale m'a autant prise, autant touchée. Je cherche aussi. Dans ma seconde lecture assidue, je suis confirmée dans mes pensées intimes : ce livre c'est moi sans que je ne sois encore parvenue à savoir pourquoi. Suis-je Charles, ce quinquagénaire qui a pris la mauvaise direction de sa vie, abandonnant la Madone de son enfance à la vieillesse et à la solitude ? Suis-je Anouk, la Madone, celle qui aime tant qu'elle finit par se détruire et mourir abandonnée de tous ? Suis-je au contraire cette nouvelle vie qui se dessine pour Charles lorsqu'enfin il fait le choix de réapprendre à vivre en s'écoutant vraiment ? Peut-être un peu de tout ça en même temps... Le style est haché, parfois difficile à suivre, il faut entrer dans les méandres de la pensée de Charles pour s'en dépatouiller, c'est bourré de tas de clins d'oeil aux années 70, les phrases ont souvent oublié les pronoms ou les sujets mais on s'en fout, c'est remarquablement bien écrit, original, sans égal dans la littérature contemporaine que j'affectionne particulièrement.
    La Consolante c'est le livre d'une vie d'amour fou entre Anouk, une femme-enfant et deux garçons : le sien, Alexis, qu'elle élève seule comme elle peut, et le petit voisin, Charles qui grandit avec eux et partage leur quotidien, fuyant sa propre famille rigide et convenue. Lorsque des années plus tard, Charles mène une vie d'architecte où aucune place n'est laissée au plaisir et au bonheur, il reçoit un message sibyllin l'informant qu'Anouk est morte. Et c'est à partir de ce moment que sa vie va prendre une tout autre tournure. Il va rembobiner l'histoire, se la repasser en boucle jusqu'à ce qu'elle la mène devant l'entrée d'un jardin d'Eden...
    Finalement, en écrivant ces mots, je me dis que nous avons tous droit à une seconde chance, à rattraper le temps perdu, à retrouver notre véritable chemin, celui de nos rêves d'enfant ou tout au moins ce qui s'en approche le plus. Ce qui nous manque le plus souvent c'est le courage pour y parvenir...
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