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ISBN : 2070363651
Éditeur : Gallimard (1973)


Note moyenne : 3.42/5 (sur 12 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Il y a de petites places désertes où, dès que j'arrive, en plein été, au gros du soleil, Œdipe, les yeux crevés, apparaît sur le seuil et se met à beugler. Il y a des ruelles, si je m'y promène tard, un soir de mai, dans l'odeur des Lilas, j'y vois Vérone où la nourrice... > voir plus
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Critiques, analyses et avis (1)

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    • Livres 4.00/5
    Par brigetoun, le 13 novembre 2009

    brigetoun
    Je me suis procuré (j'ai racheté) mon Giono préféré Noé, à seule fin de relire sa description de la pièce où il vient d'écrire Un roi sans divertissement, et l'écriture elle-même. Ses personnages le traversent et la vision du paysage "réel" par ses fenêtres l'entraîne à travers ses souvenirs. J'étais sure de rencontrer à sa suite une vigne ou une treille. J'ai trouvé Toulon, un cireur de bottes et le porche de l'Arsenal, des michelines, les rives de l'Ouvèze, des personnages de ses romans ou qui auraient pu y entrer, Marseille et des jardins et parcs.
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Citations et extraits

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  • Par charlottelit, le 20 février 2012

    Dieu parle :
    et la manifance, la voici :
    il n'y avait pas d'arche. Mais non !
    Il n'y avait pas de bateau,
    Il y avait le COEUR DE NOE.
    un point c'est tout.
    Comme il y a le coeur de tout homme.
    et j'ai dit à Noé
    - comme je peux le dire à tout homme :
    Fais entrer dans ton coeur toute chair de ce qui est au monde
    pour le conserver en vie avec toi
    Et j'établirai mon alliance avec toi. fragment d'un déluge.
    p 1212
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  • Par brigetoun, le 13 novembre 2009

    Je m'accroupis dans les buissons, au droit-fil d'un rayon de soleil, et je ramasse les olives des branches que j'ai coupées. Les fruits sont magnifiques. Couverts d'une fine poudre de riz perlée, dès qu'on les touche ils laissent aux doigts un gras suave et découvrent leur chair violette, dans la couleur de laquelle il y a déjà en suspension la couleur de l'huile. Ça vaut le coup, on a beau dire

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  • Par brigetoun, le 13 novembre 2009

    A partir de là, balancés par les pentes, c'étaient des champs, des vergers de cerisiers, des chemins, des touffes de longues cannes vertes, des taillis sourcilleux de ronces, d'aubépines et de lilas, des chemins d'herbe luisant vers des métairies à moitié enfoncées dans la terre, ou voguant, superbement dressées, blanches de chaux au sommet de quelque lourde vague d'avoine ; des tertres, plantés de pins parasols, des aqueducs squelettiques qui faisaient craquer leurs vertèbres de cendres au dessus de cultures maraîchères, entre des cyprès, des forêts d'échalas..
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  • Par brigetoun, le 13 novembre 2009

    Saucisse reprisait ses chaussettes dans les vergers de pêchers de la fenêtre sud ; monsieur V., venant de Chichiliane, traversait les montants de ma bibliothèque, à peu près à l'endroit où se trouve un petit exemplaire des Tragiques d'Agrippa d'Aubigné, descendait sur Ubu-roi, prenait à gauche vers l'Astrolabe...
    Je dis bien : c'était parfait. Mme Tim avait son Saint-Baudille (et son âme) dans le marronnier de ma fenêtre ouest, et Langlois, venu, le premier jour, de sa caserne de gendarmerie qui est dans ma fenêtre sud, sur l'emplacement de la villa aux tuiles marseillaises, descendit de cheval devant ma table de travail en face de mon cendrier..
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  • Par charlottelit, le 20 février 2012

    citation précédente : lire : et la manigance au lieu de manifance
    avec mes excuses,

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Vidéo de Jean Giono


Pierre-Jérôme Biscarat présente Jean Giono, "Colline", le Livre de Poche
Un débris de hameau où quatre maisons fleuries d'orchis émergent des blés drus et hauts. Ce sont les Bastides Blanches, à mi-chemin entre la plaine et le grand désert lavandier, à l'ombre des monts de Lure. C'est là que vivent douze personnes, deux ménages, plus Gagou l'innocent. Janet est le plus vieux des Bastides. Ayant longtemps regardé et écouté la nature, il a appris beaucoup de choses et détient sans doute certains secrets. Maintenant, paralysé et couché près de l'âtre, il parle sans arrêt, « ça coule comme un ruisseau », et ce qu'il dit finit par faire peur aux gens des Bastides. Puis la fontaine tarit, une petite fille tombe malade, un incendie éclate. C'en est trop ! le responsable doit être ce vieux sorcier de Janet. Il faut s'en débarrasser... Dans Colline, premier roman de la trilogie de Pan (un de baumugnes, Regain), Jean Giono, un de nos plus grands conteurs, exalte dans une langue riche et puissante les liens profonds qui unissent les paysans à la nature.








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