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ISBN : 207031331X
Éditeur : Gallimard (2004)

Note moyenne : 3.49/5 (sur 71 notes)
Résumé :
Ils se voient de temps en temps, pour un apéritif, un concert à l'opéra, une galette des rois. Elle s'occupe de lui quand il tombe malade, et, lorsqu'elle perd sa grand-mère, se réfugie chez lui.

Mais Vendello se fait de plus en plus absent, lui parle sans cesse du chef Noureguiev… Elle se renseigne sur Noureguiev, visite les mêmes lieux que Vendello, et finit par découvrir son homosexualité. Déçue, se sentant trahie, elle se demande pourquoi il l'a l... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
myriampele
myriampele16 septembre 2015
  • Livres 5.00/5
Le titre est évocateur, ce roman est en effet un bijou de sensibilité et un ode à la musique. Je découvre avec ce roman une auteure dont j'ai hâte de lire les autres oeuvres. Son écriture nous amène au coeur du violoncelle de Vendello , le voisin, qui se révèle, en plus d'excellent musicien, un ami tendre et attentionné; ..peut-être plus! A découvrir absolument!
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Aela
Aela07 avril 2011
Ines est une jeune professeur d'anglais qui vient de s'installer à Paris. Elle va enseigner l'anglais à l'école du Conservatoire de musique.
Son voisin de palier, Vendello, est un violoncelliste italien de grand talent, autrefois chanteur d'opéra. Ils vont vite sympathiser et se retrouver pour partager des petits riens, des sorties, des repas.. Très vite une complicité s'établit entre eux... Ines va découvrir à ses dépens que c'est un peu plus que de la sympathie qui l'attache à Vendello.. Et elle va le découvrir un peu tard...avant qu'elle ne se rende compte qu'il a d'autres préférences..
Un récit très intimiste, simple mais sensible, ce qui correspond bien au titre.
Une belle évocation du monde de la musique...
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Scrat
Scrat18 août 2015
  • Livres 3.00/5
J'ai ENFIN lu La note sensible.
Pour a petite histoire, c'est un des premiers livres que j'ai découvert grâce à Babelio et il est sur ma liste de lecture à peu près depuis mon inscription (donc cinq ans... arg). Bref, entre temps j'ai lu d'autres romans de Valentine Goby, mais jamais celui là. C'était assez plaisant. Pas un coup de poing, mais comme toujours, la langue est très belle, très douce. Je pense qu'elle fait écho à certains mouvements intérieurs indistincts. Un livre qui ne dit pas.
Il aurait sans doute eu plus d'impact si je l'avais lu plus jeune je pense, et je l'ai moins aimé que d'autres romans de la même auteure, mais c'était tout de même agréable.
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Nahe
Nahe25 septembre 2012
  • Livres 4.00/5
Jeune professeur d'anglais, Inès quitte la province et sa famille pour un travail au Conservatoire de Paris. Elle s'y installe dans un appartement et s'aménage une nouvelle vie. le soir, elle entend la musique jouée par son voisin avec qui elle communique, au besoin, par petits coups sur la cloison mitoyenne.

De fil en aiguille, Inès finit par rencontrer Vendello, ce mystérieux musicien et lui accorde de plus en plus de place dans sa vie. Concerts, dîners, verres entre amis, … Vendello devient vite indispensable pour Inès. de retour auprès de sa famille pour les fêtes ou encore dans d'autres circonstances plus tristes, elle s'ennuie et dépérit. Son esprit est resté à Paris, auprès du violoncelliste dont elle s'éprend peu à peu, discrètement, sans se livrer jamais. Telle la note sensible

A travers ces quelques mois de la vie d'Inès, Valentine Goby nous conte l'histoire d'un amour à sens unique. Au rythme de la musique de Vendello, Inès se laisse bercer par ses émotions et se construit une romance que les notes lui inspirent. Tout en finesse et en sensibilité, le texte accorde une grande place à la musique et aux sentiments, il nous offre ainsi une jolie lecture, agréable et poétique. Une découverte que je dois à Gwen, que je remercie chaleureusement pour son excellent choix.

Lien : http://nahe-lit.blogspot.be/..
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Lali
Lali04 mai 2011
  • Livres 4.00/5
Quand se termine La note sensible de Valentine Goby, on se dit qu'on vient de lire là une magnifique histoire, sensible, écrite avec finesse et mettant en scène des personnages qu'on aurait envie de rencontrer tant ils nous sont devenus familiers.
C'est l'histoire d'une femme, arrivée à Paris pour y enseigner l'anglais, laissant sa famille derrière elle à Gaillac. C'est l'histoire de sa rencontre avec Vendello, son voisin, architecte et violoncelliste qui, soir après soir, joue tandis qu'elle écoute. C'est l'histoire d'une amitié profonde, mais aussi d'une déchirure quand la narratrice devra accepter que le violoncelliste, même s'il l'aime beaucoup, n'est pas — et ne peut pas être — amoureux d'elle.
C'est une histoire qui séduit d'emblée et à laquelle je ne ferai qu'un seul reproche. En effet, le chapitre d'introduction (dont a été extrait le quatrième de couverture) me semble bien inutile. En effet, pourquoi la narratrice nous annonce-t-elle que ce qui va suivre est une fiction qu'elle a écrite, inspirée par les notes de son voisin, et qu'elle entend lui faire lire, alors que le roman aurait pu commencer sans cet avertissement?
Lien : http://lalitoutsimplement.co..
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Citations & extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
RekaReka04 janvier 2009
Tu es le demi-ton. Tu es l'entre-deux, la note suspendue, l'équilibre fragile. Tu es le vacillement qui contient la chute, tu es le fa dièse qui frôle le sol, un presque sol ; tu es la défaillance retenue d'extrême justesse, tu es le bord de l'abîme. Tu es ce qui pourrait être et qui n'est pas, tu es un possible. Tu es cette note en mouvement obligé vers une autre, qui voudrait se confondre avec elle et ne se confond pas. tu es l'incertitude. Tu es la note sensible.
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Lea25Lea2530 mars 2013
Je n'ai jamais connu de vous qu'un univers sonore, où dominaient Mozart et votre violoncelle. Vous jouiez. Les voix chantaient. J'écrivais. Votre musique est dans ce manuscrit. A vous entendre, j'ai eu peur de vous aimer. Je vous ai fui. J'ai écrit ce qui aurait pu être notre histoire. Ne me demandez pas pourquoi. Je ne vous demande pas pourquoi vous avez joué pour moi du violoncelle, chaque soir, pendant des mois. Quand vous aurez terminé votre lecture, je serai nue devant vous, et pourtant moins vulnérable qu'au soir du 15 octobre. Je n'aurai plus rien à dissimuler, pas même de l'amour.
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OrpheaOrphea23 juin 2009
Vendello, c'était mon voisin. Pas encore un visage, juste un nom inscrit en petits caractères à côté du mien, sur la rangée de boîtes aux lettres. De Vendello, je connaissais seulement ce que la rumeur colportait d'un étage à l'autre. Des bribes de conversations volant de fenêtre en fenêtre, des commérages de palier, des indiscrétions de couloir. Vendello n'était pas un homme. C'était un personnage ; l'invention de la petite société de l'immeuble, un fantasme né d'existences paisibles, une légende surgie du rêve et de l'ennui. Selon les sources, selon les jours, il était tour à tour artiste victime d'une épouvantable tragédie, prince italien ruiné, martyr de l'amour...et le plus souvent un peu tout à la fois.
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CarosandCarosand12 juin 2013
- J'insiste, mais tu sais, si on ne fait pas un pas vers les autres... Il faut les chercher, les gens. Les amis, ça ne tombe pas du ciel.
Si, justement. Je n'avais jamais pu "essayer de me faire des amis". Ils s'imposaient à moi. Quand j'avais dix ans, on m'invitait à jouer avec Sandrine parce qu'on faisait de la danse ensemble. Au regard de nos parents, c'était une raison suffisante pour que je lui consacre tous mes lundis soir. On invitait aussi Hélène parce que c'était la fille des voisins. Elle m'ennuyait à mourir. Le pire, c'était Laurence, ma cousine, qu'on m'avait imposée trois semaines pendant les grandes vacances, sous prétexte qu'on avait le même âge. Je répétais en vain à ma mère :
- J'ai pas envie, s'il te plaît.
- Allons, fais un petit effort...
Elle me souriait. Je trouvais ça affreux, "faire un effort". Même petit. Je le faisais pour elle, l'effort. Par amour pour ma mère.
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CarosandCarosand12 juin 2013
- Un croissant de lune. Je l'ai choisi pour vous, dit Vendello.
- Pourquoi un croissant de lune ?
- Parce que vous êtes comme ça. On vous devine. On ne vous voit pas.
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