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ISBN : 2266143085
Éditeur : Pocket (2002)


Note moyenne : 3.7/5 (sur 492 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Sept ans ont passé depuis Le Silence des agneaux. Depuis, Hannibal Lecter vit sous nom d'emprunt à Florence, en Italie, où le faux docteur, vrai serial killer, mène la grande vie.

Sur ses traces, Clarice Sterling, agent modèle du FBI. Mais elle n'est pas... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par darkmoon, le 15 février 2014

    darkmoon
    Hannibal est une franche réussite. Totalement à contre-pied du Silence des Agneaux, il provoque d'ailleurs des réactions mitigées de la part des personnes qui s'attendaient à un roman de suspense. Et Hannibal n'en est pas un. Hannibal est un opéra gore plus envoûtant qu'effrayant, sorte d'hommage fascinant à Lecter, monstre cannibale désormais entré dans notre mythologie moderne.
    Hannibal est une œuvre d'art, travaillée aussi bien au niveau des personnages, bien plus fouillés que dans Le Silence des agneaux justement, qu'au niveau de l'intrigue, inattendue et captivante. L'atmosphère reste très froide, mais plus raffinée. La grande différence entre les deux tomes est que l'on quitte l'enquête policière pure et dure, basée sur la psychologie d'un criminel et de tout ce qui l'entoure, pour suivre un roman sans trame narrative aussi nette, plus attentive à assouvir les attentes du lecteur ; L'attente suprême étant bien sûr LA rencontre. On attend. Thomas Harris brouille savamment les pistes, disperse l'action entre les Etats Unis et l'Italie, fait de Florence une ville sombre et menaçante, déplace le malaise en introduisant un personnage à l'aspect terrifiant. Il prend le temps de tout resituer. Donc on attend, mais on ne s'ennuie pas. D'emblée est évidente la volonté de l'auteur de faire de Hannibal un roman d'horreur élégant, fluide et mortifère. Les trois histoires se suivent en parallèles, se complètent puis se rejoignent. Les trois quart du roman ressemblent plus à une chronique qu'à une poursuite. La majorité des actions a lieu à la fin et capte totalement notre intérêt.
    Dès lors, même si ce deuxième opus est moins réussi que son prédécesseur, il reste toutefois magistral ! Ce que le roman a perdu en suspens, il l'a gagné en élégance. Et on peut enfin savourer les meurtres et autres gourmandises que nous procure notre cher Docteur Lecter.
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    • Livres 5.00/5
    Par greg320i, le 24 février 2014

    greg320i
    Bim, Bam , Boom ! Bruit d'une chute qui peut faire mal .. (dans l'escalier par exemple)
    Ha, Ni , Bal : nom d'un Monstre qui 'pourrais' vous faire encore plus mal. (en vous saignant , autre exemple)
    Hélas, le triple hélas ici est que les deux semble allez ensemble, que le roman nous reprend les moments passé de la jeunesse de Lecter comme dénominateur de sujet initial .
    Sujet, ok, ça peut à la limite passer si on aime le thème de la guerre de 40 ( qui n'est pas mon cas en tout cas) mais franchement pour l'originalité, de voir notre cher et si précieux Ami Lecter embourbé là-dedans,avec des SS ce fût le coup de grâce.
    Que je vous explique un peu ( voir beaucoup ) : le petit Hannibal surnommé gentiment 'Anniba' ( trop mignon hum ) et sa petite sœur Mischa vécurent heureux tranquilles dans le château Lecter quand surgit un jour de méchants criminels de guerre allemand, nazi aux méthode assez expéditive( la totale quoi ).
    Puis on plonge carrément dans le conte des trois ours ,,vous savez :
    -Le premier méchant tua les parents, le deuxième vilain enleva les orphelins et le dernier à décidé de la manger.

    C'est la mâchoire légèrement bloqué et me disant que la plaisanterie devez peut-être être prise au sérieux que j'ai vite relevez mes yeux vers le reste des pages à venir.
    Un bon quart du bouquin entamé et déjà de gros vides à combler : suspense? Horreur ? Où Thomas Harris veut-il m'emmener là ? Et sinon ??

    Puis,notre genèse timide en maux et frigide en morts déjà effacée ( de ma mémoire aussi) l'histoire continue sa (mauvaise) route , sa routine plutôt, à croire que la machine à écrire de Harris intercale volontairement de grand blanc frustrant entre les chapitres.
    Bref ,soudainement accoquiné d'une femme japonaise prénommé Dame Murasaki sortit d'on ne sais où,ni comment , ni pourquoi , on découvre notre apprenti Lecter dans les bonnes relations politiquement correct, les manière de gentleman et matière première de galanterie .
    Bon, sa discute , sa grandi, on revoit en flashback les turpitudes passés et Vlan,deuxième chapitre.. Second quart terminé et toujours rien sous la dent.

    Thomas Harris aurez-t-il abusé de moelleux tel son pain si célèbre d'homonymie ? Si au temps du croustillant Silence des agneaux son mordant fut alors sa denrée première , ici la dernier fournée a bien le goût fade du cramé , croyez moi.
    C'est donc avec d'énormes doutes que j'ai ravalez ma salive et mis mon poing ..sur la table .
    Quand cela va-t-il décollez bon sang ? Allo, Allo station Lunaire Harris on demande renfort sur la terre là ! Redescendez de vos succès passés, c'est le Titanic total là. Franchement,, on s'imaginez un tout autre passé pour l'icone cannibale adulée de millions de personnes .
    L'oral moyen, l'écrit passable : un bon cours de rattrapage va être requis

    Au final ( oui j'abrège la dernière partie de cache-cache avec nos nerfs qui de toute façon trop mollasson ne vous donnerez pas plus envie, alors à quoi bon..) c'est un maque d'acide, de sylphide et de souffrance pour créer l'étincelle qui ouvre les yeux que l'auteur nous pénalise d'un volet en trop de la saga Hannibal Lecter.
    Pourquoi a-t-il décidé froidement de sortir "cela" ? Markéting , volonté de surfer sur toutes les remises à jour des remake 'à la mode' ?( à la mode pâte-à-modeler surtout) .
    Je donne ma langue au chat :La pilule ne passe pas, l'effervescent ne pétille pas, la plume reste à terre et le mieux à faire serer de se taire sur ces 'origines' qui ne comporte que de Mal sa seule parution déstabilisante après trois autres épisodes qui furent EUX au sommet.
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    • Livres 5.00/5
    Par greg320i, le 24 novembre 2013

    greg320i
    Ami(e)s lecteurs , comme il me tient à cœur de vous régaler de ces retrouvailles avec Hannibal Lecter (qui tient aussi un cœur,, dans ses mains) Que le temps me paraissait long sans Clarisse, notre flic de chic et de choc pour qui les agneaux hurle toujours ..
    Sept ans donc depuis 'le Silence' : la vie passe et le mal est toujours là , partout à la fois, dans les sombres cohortes d'une cave jadis et désormais dans ce nouveau récit de Thomas Harris qui va nous saigner 563 pages d'horreur absolu .
    Maestro ! Motore ! Il Mostro entre scène direct à l'Acte 3 dans son plus beau rôle : le sien . Qui ? M'Enfin... le divin, le sanguin qui va enfin reprendre son flambeau et devenir le véritable héros à la table de son propre roman.
    Il siège ici en Italie, régnant caché en Dottore de son état . A un doigt près cependant, car l'effroyable et l'incroyable soif de retrouver sa belle confidente du passé le hante encore à jamais.
    Mais un ennemi juré, sixième victime de son passé criminel le poursuit:
    Mason Verger , là, dans son jardin secret confiné, enfermé dans un poumon d'acier, langue (sans lèvres car arrachés) de vipère , engagé dans la traque sans relâche de son animal préféré, l'Hannibal . On endure le supplice décrit et promis sur sa proie mais on se ravisse avec Clarisse aussi , revenu plus froide et glacial de l'enfer .

    Docteur Lecter nous promet donc encore un festin sur mesure, mais avec de belles peintures en prime, telles crimes atroces et humour précoce qui y sied. Précis, viril , coupant et tranchant dans le vif, édifiant de confiance froide en sa foi ( dû à son régime de foie ?) il nous revient comme jamais, incluant son envie de saigner le monde entier.
    Monstrueux est un faible mot pour décrire certains sévices, abominable est encore trop doux pour d'autres tortures. Venez, lisez, savourez si vous l'osez !
    Moi je m'en suis d-é l-e-c-t-e-r ! héhé !!

    Alors,approchez; mais pas de trop près,, voilà ,, parfait : vous êtes fin près à engloutir le pavé sucré -salé . Tout y est , rien n'est oubliez , la perfection subtil et intime de notre cannibale ,avec son appartenance à la classe sociale supérieure des grands seigneurs. Il vous prêtera de là son effroi ,son génie infini et vous convaincra qu'il reste à jamais et pour toujours l'éternel sociopathe le plus recherché au monde.
    Précaution: Ne dites plus "Fontaine je ne boirez pas de ton eau" avec Thomas Harris, car comme le malheureux Mason lui, déguste des larmes dans un martini, prendre votre Hannibal en main reviendra dès lors à vous enivrez d'un poison violent et millésimé . Attention EXQUIS !
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    • Livres 4.00/5
    Par darkmoon, le 26 février 2013

    darkmoon
    A mon humble avis, Thomas Harris, un auteur que j'apprécie, pourtant, se perd complètement avec ce roman qui, à bien des égards, sonne comme le roman de trop, hélas.
    Tout d'abord, rien ne nous aura été épargné en matière de poncifs psychanalytiques (Lecteur mange ses victimes parce qu'on a mangé sa soeur et que ses ravisseurs lui en ont fait manger des morceaux à son insu) ; on se croirait dans un mauvais essai de Françoise Dolto. Ce qui était intéressant dans le cas Lecteur, justement (je pense là au Silence des agneaux, seul), ce que son profil psychologique était illisible (dans le roman précité, Clarisse Starling ne s'y frotte même pas, tout au plus demande-t-elle à Lecteur si, en qualité de psychiatre et de psychopathe, il a entrepris de faire son propre profil... de l'ironie, bien placée, mais seulement de l'ironie, donc, pas de véritable analyse). le mystère ainsi entretenu renforçait l'ascendant hypnotique du personnage de Lecteur.
    Ensuite, et là c'est l'historien de formation qui parle, Harris se perd dans les méandres de la Seconde Guerre mondiale et multiplie les contrevérités, les raccourcis historiques et les caricatures honteusement manichéennes et anti-historiques... dommage pour un auteur d'ordinaire bien documenté. Exemples parmi d'autres : Lituanien, Lecter ? Son patronyme n'est pas lituanien (existe-t-il, du reste ?), sa soeur, Mischa, porte un prénom russe depuis la nuit des temps et son ancêtre, Hannibal, porte au XIVe siècle un prénom carthaginois pas franchement populaire... alors, Allemand descendant des chevaliers teutoniques ??? Que nenni ! ; les Hiwis lituaniens sont décrits comme des sauvages (parce qu'ils sont nazillons, opportunistes et sans scrupules ou parce que Lituaniens ? Chez Harris, ici, on ne sait pas si c'est l'auteur mal renseigné qui parle en bourgeois bouffi de préjugés de "classe" ou le raciste américano-centré) ; le cas de Lady Murasaki est peut probable, surtout dans la France des années d'après-guerre et le climat d'époque est mal reconstruit (violences policières gratuites, insultes dans la rue, pétainisme passif bien après la fin des hostilités, etc., autant de poncifs chers aux Américains dont la plupart, rappelons-le, ne peuvent pas situer Paris ou Berlin à 500km près), et j'en passe...
    Enfin, l'intrigue est bâclée, le lecteur attendait un chef d'oeuvre, il n'a droit qu'à un erzatz de roman... où est passé le Harris de The Silent of the Lambs ? L'écriture est poussive, on s'ennuie, bonjour les longueurs et quel dénouement attendu ! ! !
    Dommage...
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    • Livres 4.00/5
    Par Masa, le 30 novembre 2013

    Masa
    Fort de ses succès avec ses précédents ouvrages, Thomas Harris sort en 2000, parut sous le même titre, Hannibal. Ayant lu il y a fort bien longtemps maintenant, le premier livre de cette quadrilogie, Dragon rouge, je m'étais mis en tête de lire la suite, d'autant plus que j'avais bien aimé.
    Sept années de recherche intensives, ont permis à Mason Verger de retrouver la trace du très célèbre docteur Hannibal Lecteur, cannibale et anthropophage. le milliardaire Mason Verger souhaite se venger et à mis au point un plan. Clarice Sterling est une agente du FBI est également sur la piste du docteur.
    Le livre se met lentement en place. J'ai bien aimé l'enquête de de l'agente qui dresse un portrait psychologique du docteur Hannibal. Puis, c'est une véritable chasse à l'homme qui se déroule jusqu'en Italie. L'immersion est totale. En parallèle, on découvre le personnage de Mason Verger qui met en place un système machiavélique pour sa vengeance. Puis la dernière partie où toutes les pièces s'emboîtent parfaitement pour un dynamisme intense. Très bon livre, avec une écriture et un style agréable. Maintenant que j'ai lu ce troisième tome, il me reste plus qu'a trouver ceux que je n'ai pas lu.
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Citations et extraits

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  • Par kristus, le 09 octobre 2009

    Les jouets n'avaient plus d'intérêt pour Franklin. Il alla s'asseoir sous la girafe, face au mur. C'était tout ce qu'il pouvait faire pour ne pas sucer son pouce.

    Cordell guettait les larmes, un sanglot. Lorsqu'il vit que les épaules de l'enfant étaient secouées de frissons, il s'approcha et lui essuya les joues avec des compresses stériles. Puis il plaça les bouts de tissu mouillé dans le verre de martini destiné à Mason Verger, qui refroidissait dans le frigidaire de la salle de jeux au milieu des jus d'orange et des coca-cola.
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  • Par Pink-Slug, le 01 janvier 2012

    Nous nous félicitons de savoir qu'il n'y a pas de Dieu,Mischa.Que tu n'es pas en esclavage au paradis,forcée de lécher le cul de Dieu à jamais.Ce que tu as est bien mieux que le septième ciel Mischa : la bénédiction du néant.Tu me manques chaque jour.

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  • Par Masa, le 30 novembre 2013

    L'eau qui fuse, irisée d'un arc-en-ciel railleur qui annonce la promesse divine, étendard étincelant au-dessus de l'œuvre de Son aveugle maillet. Et cet homme-enfant est intact, autant que Starling peut le voir. Et la Macarena qui pulse dans les haut-parleurs, et une décharge qui l'aveugle, l'aveugle encore, et encore, jusqu'à ce que Hare empoigne le photographe et l'entraîne au loin.

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  • Par Rattus, le 28 mars 2014

    - Non, m'sieur. Je ne considère pas que la psychologie soit une science. Le docteur Lecter non plus, d'ailleurs. [...] Je peux simplement répéter ce qu'il m'a dit, d'accord ? Il la voyait telle qu'elle était en train de se transformer. Il la trouvait charmante comme peut l’être un bébé animal, un louveteau, ce que vous voudrez, avant qu'il ne grandisse et devienne… comme les grands. Avant qu'on ne puisse plus jouer avec lui. Elle avait la sincérité d'un louveteau, il disait. Elle avait toutes les armes qu'il fallait, taille miniature mais en train de se développer, et tout ce qu'elle savait faire, jusque-là, c'était de se battre avec les autres louveteaux. C'est ça qui l'amusait, lui.
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  • Par Pink-Slug, le 01 janvier 2012

    Vous pouvez quitter la terre des cauchemars Hannibal.Vous pouvez devenir tout ce que votre imagination conçoit.Venez,entrez sur le pont des rêves ! Viendrez-vous avec moi ?

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La chronique de Carole S - Au-dela du mal
Aujourd'hui notre lectrice chroniqueuse Carole S. a décidé de vous donner ses impressions sur le livre de Shane Stevens "Au-delà du mal" aux éditions Pocket. Regardez... La présentation du livre "Au-delà du mal" par l'éditeur : Après plus de vingt-cinq ans de malédiction éditoriale, nous avons le plaisir de vous présenter pour la première fois en langue française Au-delà du mal, de Shane Stevens, l'un des livres fondateurs du roman de serial killer, avec le Dahlia noir, de James Ellroy, et Le silence des Agneaux, de Thomas Harris. À 10 ans, Thomas Bishop est placé en institut psychiatrique après avoir assassiné sa mère. Il s'en échappe quinze ans plus tard et entame un périple meurtrier à travers les États-Unis. Très vite, une chasse à l'homme s'organise : la police, la presse et la mafia sont aux trousses de cet assassin hors norme, remarquablement intelligent, méticuleux et amoral. Les destins croisés des protagonistes, en particulier celui d'Adam Kenton, journaliste dangereusement proche du tueur, dévoilent un inquiétant jeu de miroir, jusqu'à un dénouement captivant. A l'instar d'un Hannibal Lecter, Thomas Bishop est l'une des plus grandes figures du mal enfantées par la littérature contemporaine, un héros " terrifiant pour lequel on ne peut s'empêcher d'éprouver, malgré tout, une vive empathie. Au-delà du mal, épopée brutale et dantesque, romantique et violente, à l'intrigue fascinante, constitue un récit sans égal sur la façon dont on fabrique un monstre et sur les ...








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