Délaissée par ses parents qui ne pensent qu'à leurs activités mondaines et professionnelles, Léna s'inscrit dans un pensionnat pour y découvrir la " vraie vie ". Elle tient son journal, à qui elle va confier ses joies, ses peines, ses doutes. Car la vraie vie ne lui rés... > voir plus
L'histoire de "Léna et la vraie vie" nous emmène dans un pensionnat huppé où Léna a décidé de poursuivre sa scolarité en fuyant des parents riches et mondains qui font assez peu de cas d'elle. C'est une jeune fille timide qui se réfugie dans la lecture et ne se lie pas facilement.
Elle espérait trouver une amie dans sa camarade de chambre, Marine, mais découvre une ado manipulatrice qui sème le malheur autour d'elle. Heureusement qu'il y a Vincent pour qui son coeur commence à battre et les cours de théâtre où elle obtient le rôle titre de la pièce Antigone d'Anouilh...
Lecture jeune, n°124 - Lassée de la solitude et de ses parents trop occupés par leur vie professionnelle et leurs activités mondaines, Léna préfère poursuivre sa scolarité dans un pensionnat. Elle découvre « la vraie vie » et doit vaincre sa timidité pour se faire accepter des autres élèves. Elle rencontre Marine, qui partage sa chambre, mais cette dernière va vite se révéler manipulatrice. Heureusement, Léna peut compter sur quelques amis : Fanny, sa confidente et surtout le beau et ténébreux Vincent qui partage sa passion pour le théâtre. Le lecteur suit avec un grand intérêt la métamorphose de Léna. Ses expériences, qu’elles soient positives ou négatives lui permettent de prendre confiance en elle et d’affirmer sa personnalité. En outre, l’auteur décrit avec beaucoup de réalisme la relation qu’entretient Léna avec ses parents. L’adolescente prend peu à peu son envol et assume ses responsabilités. Sa passion pour le théâtre intervient également dans son évolution personnelle et lui apporte un nouveau regard sur monde. Sébastien Féranec
Sache que l'esprit de vengeance est bien plus nuisible que la vengeance elle-même. La haine n'est jamais bonne conseillère. Elle bouffe, elle mine et n'atteint que celui qui la porte ! (p.109)