ISBN : 2020975351
Éditeur : Editions du Seuil (2009)


Note moyenne : 2.71/5 (sur 14 notes) Ajouter à mes livres
Myléna en avait assez. Je n'ai pas attendu qu'elle me largue c'est moi qui suis parti. Au bord de l'océan, pour en finir. Quand j'ai repris pied sur le rivage, j'étais déssoûlé, nu comme une bête et ne possédais plus rien. Passé un rideau de pins, on voyait des vignes. ... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par carre, le 01 février 2012

    carre
    Mylena décide de mettre à la porte le père de ces deux enfants, lasse de le voir se détruire par alcool. Pourtant le feu de l'amour n'est pas éteint.
    C'est par la mer puis la terre que la rédemption viendra, que le réveil se produira et que la reconquête pourra commencer.
    D'une écriture délicate, tout en finesse, Holder raconte un homme qui décide de se reprendre en main pour ceux qu'il aime. Holder délivre par petites touches les sentiments de son personnage, avec pudeur, réticence comme si la honte était plus forte que les mots. Les fans d'Holder seront certainement emportés par sa narration, les autres resteront hermétiques à son univers. A vous de voir.
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    Critique de qualité ? (8 votes positifs)
  • Par Ori, le 08 novembre 2009

    Ori
    Bella Ciao d'Eric Holder, Seuil
    Le narrateur est un écrivain alcoolique qui n'arrive plus à écrire une ligne depuis des années. Un matin, sa femme décide de le quitter car elle ne supporte plus sa déchéance. le narrateur va tenter de fuir sa tristesse en se noyant, mais comme il échoue même son suicide, il décide de prendre sa vie en main, de se relever, de travailler la terre s'il ne peut plus travailler le papier. Il devient ouvrier agricole, il essaie d'arrêter de boire, il essaie de retrouver sa femme et ses enfants devenus grands et qui se sont éloignés de lui.
    Je n'ai vu que le film de Mademoiselle chambon, mais Eric Holder semble avoir le don de peindre des petits riens de la vie qui me touchent, me bouleversent, me laisse le regard rêveur. Ce narrateur se débat dans la vie comme tout le monde et m'a émue énormément (pas autant que les personnages de Mlle Chambon, mais c'est que le sujet me touchait plus).
    J'aime décidément beaucoup cet auteur. D'ailleurs je me suis demandée, si ce n'était pas un peu de lui dans ce livre, le héros est écrivain, ce n'est pas un hasard, je crois.
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    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par mimipinson, le 10 novembre 2010

    mimipinson
    Ce roman ne m'aura pas laissé un souvenir impérissable. La lecture en est aisée. le sujet était porteur, et aurait pu donner quelque chose de puissant. Seulement voilà, cela manque de souffle, de profondeur. L'auteur n'a pas réussi à me toucher par cette histoire banale au départ, et à laquelle il pas, malgré une écriture soignée, réussi à lui donné un petit supplément d'âme.
    La fin est laissée à l'appréciation du lecteur, qui se sent un peu seul, après le point d'interrogation final.
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par claracambry, le 02 novembre 2010

    claracambry
    Pour abréger sa pitoyable vie noyée dans l'alcool, la noyade, la vraie, semble être l'épilogue parfait. Ainsi pense le narrateur. L'eau n'est décidément pas son amie, le suicide est manqué. Un changement radical s'impose. Il devient ouvrier agricole. Pas à pas, il part à la reconquête de lui-même. Sa renaissance est en fait un retour... à sa femme, à ses enfants.
    Et à son métier d'écrivain.
    Au vu de cette quatrième de couverture, j'attendais beaucoup de ce livre. Trop peut-être. Myléna n'en peut plus de l'alcoolisme de son mari. Ecrivain de métier, il n'arrive plus à écrire une ligne mais juste à boire du matin au soir. Les finances vont mal : pas de livre, pas de rentrée d'argent. Sa femme lui pose un ultimatum : elle le quitte s'il n'arrête pas de boire. Il trouve du travail en tant que simple ouvrier dans les vignes. Repentance il y aura et il gagnera contre l'alcool…
    Arrêter de boire est un combat de longue haleine et difficile. Un chemin parsemé de chutes et de tentations. Tomber, se relever, avoir la volonté, fléchir, baisser les bras puis se ressaisir. J'ai trouvé que ce chemin était très peu décrit. La souffrance, le manque sont abordés mais trop peu. Juste une page au plus pour décrire cet enfer. Il se rend compte du mal que ses enfants ont enduré et demande pardon. L'accepteront-ils ? Nous n'avons pas la réponse. Je m'attendais à être bouleversée, submergée d'émotions... ça n'a pas été le cas.
    Un rendez-vous raté.

    Lien : http://fibromaman.blogspot.com/2010/11/eric-holder-bella-ciao.html
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par BVIALLET, le 19 mars 2012

    BVIALLET
    Eric est un écrivain alcoolique à court d'inspiration. Sa femme Mylène ne supporte plus sa dépendance. Sans attendre qu'elle le jette à la rue, c'est lui qui la quitte et tente de mettre fin à ses jours en essayant de se noyer dans l'Océan Atlantique sans y parvenir. Un couple d'Anglais lui prête sa maison et Franck, un voisin viticulteur l'embauche comme ouvrier agricole...
    Bref roman intimiste et minimaliste (147 pages), « Bella Ciao » du prolifique Eric Holder se lit aisément et n'est pas inintéressant (on y apprend pas mal de petites choses sur la fabrication des tuteurs de vigne par exemple) même si l'intrigue ne repose que sur des descriptions de scènes de la vie ordinaire d'un monsieur finalement très quelconque.

    Lien : http://www.etpourquoidonc.fr/
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Citations et extraits

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  • Par mandarine43, le 02 octobre 2011

    [ Incipit ]

    Sept heures et demie du matin, en hiver. Tu as endossé la musette, enfourché ton vélo. Il fait encore nuit, mais nul besoin d’allumer le phare dont la dynamo te ralentirait, dans son grésillement énervant. La route t’est familière. Quitté les dernières maisons du hameau, l’odeur d’épices que dispensent leurs cheminées, elle traverse une lande de fougères, en cette saison ratatinées.
    Tu n’entends que les chants d’oiseaux, le feulement des pneumatiques. Le vent de la course plante sur ton visage de minuscules épingles. Puis c’est une ligne droite au bout de laquelle brille un réverbère, à l’entrée du village
    voisin.
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La chronique de Fred, libraire à la Musardine (premier décembre 2011)
Frédéric, librairie à la Musardine, nous présente ses coups de coeur en matière de littérature érotique (ou presque). Cette semaine, "Clèves" de Marie Darrieussecq, "Les découvertes" d'Eric Laurrent, "Embrasez-moi" d'Eric Holder et la sortie en poche de "Q" de Pierre Bisiou








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