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ISBN : 2264044276
Éditeur : 10-18 (2006)


Note moyenne : 3.62/5 (sur 209 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Pour Marcus, douze ans, une mère divorcée, dépressive et baba cool, la vie n'est pas toujours facile. Surtout quand de surcroît cette mère végétarienne n'écoute que des tubes des années soixante-dix, vous attife de vêtements ringards et que les durs de l'école ne jurent... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Aline1102, le 09 mars 2014

    Aline1102
    Will a 36 ans et vit de façon presque ordinaire. Il achète les bons albums, porte les bons vêtements et sa coupe de cheveux et toujours à la dernière mode. Plutôt normal pour un Londonien trentenaire et célibataire, non ?
    La seule chose qui différencie Will de ses contemporains, c'est sa profession. Ou plutôt, son absence de profession. Will n'a jamais travaillé de sa vie, pas un seul jour ! Il subsiste grâce aux droits d'auteurs qu'il perçoit sur la seule chanson jamais écrite pas son père, près de soixante ans plus tôt.
    Marcus a 12 ans et vient de s'installer à Londres avec sa mère, Fiona. Marcus est très différent des enfants de son âge et comme on pouvait s'y attendre, sa rentrée dans son nouvel établissement scolaire ne se passe pas bien : moqueries, harcèlement, insultes... Marcus devient vite la risée des ados de son école.
    A la maison, les choses ne vont pas mieux. Fiona passe son temps à pleurer, elle sanglote même à la table du petit déjeuner et cela inquiète Marcus.
    Rien ne semble plus improbable qu'une rencontre entre Marcus et Will. Et pourtant, le destin va s'amuser à les réunir...

    Après avoir redécouvert le film de Chris et Paul Weitz, j'ai souhaité découvrir le livre, qui m'attendait dans ma PAL. Verdict : même si l'adaptation ciné est très réussie, j'ai nettement préféré le roman.
    La trame de fond est bien entendu semblable (les personnages et leurs histoires sont les mêmes), mais le récit est plus aprofondi dans le roman de Nick Hornby.
    Fiona, par exemple, est plus présente dans le livre, mais beaucoup moins sympathique. Mère dépressive à tendance suicidaire, elle semble surtout très égoïste et concentrée sur ses malheurs imaginaires. Elle ne se soucie pas du tout des difficultés, bien réelles celles-là, que son fils rencontre à l'école.
    Il m'a même semblé que Will gère beaucoup mieux les soucis de Marcus (qui est harcelé par des autres ados de son établissement scolaire) que Fiona ; et pourtant Will n'a pas d'enfants et ne dispose par reéllement d'une expérience pratique en la matière. Etrange qu'un inconnu parvienne à mieux juger la situation de Marcus que sa propre mère, non ?
    Marcus est en réalité très bizarre. Il chante à voix haute en classe sans s'en apercevoir, est mal habillé, n'a pas la "bonne" paire de lunettes ni la "bonne" coupe de cheveux. Tout cela en fait le bouc émissaire idéal ; c'est comme s'il était là pour permettre aux autres gosses de passer un bon moment en se moquant de quelqu'un.
    Et pourtant, c'est un gamin attachant. Au fil des pages, on découvre que, si Marcus est bizarre, c'est à cause de deux principaux facteurs : l'éducation qu'il a reçue (parents à tendance hippie) et ses préoccupations, qui sont loin d'être normales pour un garçon de son âge. Alors que ses condisciples se demandent surtout comment convaincre leurs parents de leur acheter le dernier jeu vidéo à la mode, Marcus doit se demander comment empêcher Fiona de se suicider...
    Will est également un personnage intéressant. Profondément superficiel au début du roman, il commence à changer au contact de Marcus et "s'humanise" en quelque sorte. Forcé de prendre Marcus en charge afin de régler certains problèmes que rencontre le garçon, Will se sent responsable pour la première fois de sa vie. Cela va changer non seulement sa personnalité mais aussi sa façon de voir les choses. le "nouveau Will" qui se révèle grâce à Marcus va d'ailleurs commencer une nouvelle vie. A 36 ans. La preuve qu'il n'est jamais trop tard.
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    • Livres 5.00/5
    Par latina, le 25 juillet 2012

    latina
    « Ca ne le dérangerait pas d'être un humain à plein temps »… Cette pensée d'un des 2 héros de l'histoire, Will, 35 ans, célibataire riche et oisif, résume tout le propos de ce livre.
    Oui, Nick Hornby ici m'a complètement bluffée, avec qu'il n'avait fait que m'amuser dans « Haute fidélité » et dans « Slam ».
    Le deuxième héros s'appelle Marcus et a 12 ans. Il est un peu perdu dans ce monde de brutes, en grande partie à cause de l'éducation donnée par sa mère, une ancienne hippie voulant à tout prix lui inculquer ses propres valeurs, valables en soi, mais ô combien dépassées et dangereuses dans un collège rempli de gamins vicieux et méchants. Marcus fait donc figure de « has been », de lourdaud, d'autiste.
    Et à cause de (grâce à ?) ça, l'alchimie entre Will et Marcus va marcher. Ces deux-là vont entamer une conversation qui ne s'interrompra plus. Ils vont s'enrichir mutuellement, se sauver mutuellement ! Will va devenir plus humain, plus profond, il va quitter cette superficialité de bon aloi dans certains milieux, à certains âges…Et Marcus va apprendre à s'ouvrir aux autres. Qu'ont-ils en commun, tous les deux ? Un désir de changer de vie, de vivre « plus », d'être plus « en phase » avec les autres, de les comprendre, de les accepter.
    Quelle joie de lire « A PROPOS D'UN GAMIN » ! Quelle jouissance de découvrir les arcanes de l'âme masculine, qu'elle soit jeune ou moins jeune !
    Et pour couronner le tout, le style imagé est très agréable à lire. J'ai l'impression de me promener dans la lecture. Quelques preuves : « Will se surprit à intégrer les visites de Marcus au tissu de ses journées. Ce n'était pas difficile, car le tissu de ses journées était loqueteux, et plein d'un grand nombre de larges trous accueillants. » Ou encore : « Les gens comme Fiona le gonflaient vraiment. Ils gâchaient la vie de tout le monde. Ce n'était pas facile, de flotter à la surface des choses : il fallait être habile et solide, et quand les gens vous disaient qu'ils pensaient à se suicider, on pouvait se sentir attiré vers le bas avec eux. Garder la tête hors de l'eau, c'était l'essentiel, selon Will. C'était l'essentiel pour tout le monde, mais ceux qui avaient des raisons de vivre, un boulot, des relations, des animaux favoris, leur tête était de toute façon bien au-dessus de la surface. Ils marchaient dans une eau peu profonde, et seul un accident improbable, une vague capricieuse de la machine à vagues, pourrait les faire couler. Mais Will luttait. Il était loin au-delà de sa profondeur habituelle, il avait une crampe, sans doute parce qu'il s'était baigné trop tôt après le déjeuner, et il voyait un tas de moyens pour se faire ramener à la surface par de doux gardes du corps aux blonds cheveux et au ventre plat. Pour tenir le coup il lui fallait quelqu'un de léger ; il n'avait pas vraiment besoin d'un poids mort comme Fiona. Et c'est comme ça qu'était Rachel : légère. Elle pouvait l'aider à continuer de flotter. »
    Tout dans ce livre m'a attiré, et je ne pourrai m'empêcher de citer une foule d'extraits. A bon entendeur… !
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    • Livres 5.00/5
    Par LecottagedeMyrtille, le 06 janvier 2013

    LecottagedeMyrtille
    Il s'agit de l'amitié improbable entre Will, un trentenaire célibataire et cynique et Marcus, un collégien de douze ans persécuté par ses camarades et délaissé par une maman suicidaire et hippie dans les années 1990 à Londres. Tandis que Will suit la tendance, Marcus écoute Jonnie Mitchell et croit que Kurt Cobain joue pour Manchester United...
    J'ai redécouvert le film Pour un garçon, inspiré de ce roman, il y a quelques semaines et j'ai eu envie de lire le récit de Nick Hornby. J'avais trouvé amusante et touchante à la fois cette comédie atypique. L'amitié qui lit deux personnages très différents est un thème qui me parle, c'est toujours un plaisir de voir s'affronter deux univers différents, d'autant plus que dans le cas présent, il s'agit d'un adulte et d'un enfant. J'aime les personnages originaux voire marginaux comme Will, rentier qui semble vivre en-dehors des lois humaines. En effet il n'hésite pas à s'inventer un fils afin de pouvoir intégrer un groupe de soutien pour parents célibataires, et cela dans le seul but de faire de nouvelles conquêtes. Quand il est pris à son propre jeu et qu'il doit tout à coup s'impliquer malgré lui dans une relation qu'on pourrait qualifier d'amicale avec Marcus, il ne dissimule pas son égocentrisme et son indifférence vis-à-vis des autres, et cela m'a semblé crédible. Un personnage qui pour une fois, n'est pas mièvre, avoue ses failles et proclame même son égoïsme mérite notre attention, d'autant plus quand il réussit à s'améliorer sans pour autant faire étalage de bons sentiments. Quant à Marcus, c'est un personnage dans lequel je me suis reconnue facilement : non, je n'étais pas martyrisée à l'école, mais je me sentais différente, notamment dans mes goûts musicaux et le choix de mes vêtements ! Sa candeur et sa maturité sont émouvantes. Et l'idée qu'une amitié hors-norme puisse aider chacun à cheminer et trouver sa voie est intéressante.
    L'intrigue suit le fil des jours et nous donne le point de vue tantôt de l'un, tantôt de l'autre, ce qui enrichit l'image que nous avons de chacun en les confrontant. Peu d'actions mais surtout un flux continu de pensées et de raisonnements dont l'enchevêtrement est bien traduit par des phrases longues et parfois absurdes, dans un style dynamique et bourré d'ironie.
    Pas de surprise donc, le film est très fidèle, reprenant la plupart des dialogues au mot près, si ce n'est la fin, plus en demi-teinte dans le roman que le happy-end de l'adaptation, mais aussi plus crédible. J'ai passé un moment très agréable, ce qui vaut à ce petit roman le premier coup de cœur de l'année !
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    • Livres 3.00/5
    Par carre, le 04 février 2012

    carre
    La vie de Marcus, douze ans, n'est pas rose tous les jours, entre sa mère dépressive et baba-cool (c'est pas incompatible) et l'école ou le môme ne trouve pas sa place.
    Quant à Will, la trentaine, rentier, dilettante il traverse une crise existentielle.
    La rencontre entre les deux, va leur permettre de grandir et d' échapper à leur solitude. En mettant en scène des thèmes très actuels, famille mono parentale, père de substitution, difficulté de trouver sa place dans un monde ou être différent est difficile, Hornby réussit une comédie maline, sensible, bien agréable à lire avec un duo Markus-Will drôlement attachant. A noter l'adaptation ciné avec Hugh Grant, fidèle au bouquin.
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    • Livres 3.00/5
    Par Folfaerie, le 15 juillet 2010

    Folfaerie
    Pour mon premier Hornby, j'ai choisi ce titre à cause du film qui en a été tiré, avec Hugh Grant. Un petit film sans prétention que j'avais tout bonnement adoré.
    Le roman fut une excellente surprise. Certes, pas de suspense ou si peu au niveau de l'histoire, que le film reprend plutôt fidèlement, mais une écriture plaisante et des personnages très sympathiques ; la lecture d'été idéale.

    Will, 36 ans, est un célibataire endurci qui n'a jamais travaillé (il vit des royalties d'une chanson de Noël ringarde écrite par son père plusieurs années auparavant). Ce séducteur oisif semble se satisfaire de sa vie qui consiste à planifier plus ou moins ses journées en unités de temps, consacrées à des activités primordiales quand on veut rester "cool" (aller acheter des CD, regarder la télé, aller chez le coiffeur, prendre un bain, etc.) et surtout à rencontrer des femmes, pour des liaisons majoritairement éphémères...
    Dans un autre quartier de Londres, Marcus, 12 ans, fait ce qu'il peut pour supporter sa nouvelle école où il est pris comme tête de turc, et sa mère, écolo et fantasque, indépendante mais dépressive.
    Ces deux-là n'auraient logiquement jamais dû se croiser mais voilà, le destin offre parfois de drôles de surprises. Will s'étant empêtré dans des mensonges pour rencontrer des mères célibataires, il fait la connaissance de Marcus à l'occasion d'une banale sortie au parc. Au retour de cette mémorable journée, le gamin retrouve sa mère en piteux état : elle a fait une tentative de suicide. Et voilà Will bien obligé d'aider cette petite famille en perdition, lui qui prenait grand soin d'éviter les gens, les sentiments et les problèmes...

    Le roman est à la fois très drôle et très émouvant. Marcus, du haut de ses douze ans, a bien plus de bons sens et de maturité que Will, qui à 36 ans, n'a toujours pas fini de régler ses problèmes existentiels. Bien sûr, l'un apprivoisera l'autre, par petites touches, et la carapaces de Will finira pas se fissurer.
    Quel décalage entre le gamin, portant des vêtements informes ou démodés, qui écoute Joni Mitchell (comme sa mère Fiona), est végétarien et Will, toujours bien habillé et bien coiffé, dont la maison regorge d'appareils dernier cri, qui aime écouter Nirvana à fond dans sa jolie voiture de sport... Leur principal point commun est pourtant évident : l'un et l'autre crèvent de solitude. D'ailleurs, Marcus a une jolie formule pour résumer sa situation : deux ce n'est pas assez, il faut être plusieurs. Alors, quoi de mieux que de choisir soi-même les membres de sa famille ?
    Malgré la différence d'âge, Will et Marcus affrontent la même situation : ils tombent amoureux. L'occasion d'introduire un autre personnage plein de piquant, Ellie, une jeune rebelle de 15 ans, fan de Kurt Cobain et un peu déjantée. Les conversations entre elle et Marcus ne sont pas tristes...

    Hornby traite avec humour et cynisme de différents thèmes : les familles monoparentales, la solitude et la difficulté de grandir, même - et surtout - quand on est trentenaire. Finalement, aucun des sentiments éprouvés par l'un des trois protagonistes principaux, Will, Marcus et Fiona, ne nous est étranger. C'est le point fort du roman, en plus de cette improbable paire d'amis pour le moins attachants. Un titre que je suis bien contente d'avoir découvert.


    Lien : http://lectures-au-coin-du-feu.over-blog.com/article-a-propos-d-un-g..
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Citations et extraits

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  • Par latina, le 25 juillet 2012

    - La vie c’est de la merde.
    Marcus réfléchit à ça. Il se demanda si la vie était de la merde, si celle d’Ellie, en particulier, était de la merde, et il se rendit compte que Ellie passait tout son temps à souhaiter que la vie soit de la merde, et à rendre sa vie merdique en se rendant les choses difficiles. L’école était de la merdre parce qu’elle portait chaque jour ce sweatshirt, ce qu’elle n’avait pas le droit de faire, et parce qu’elle agressait les professeurs, et se bagarrait, ce qui agaçait les gens. Mais si elle n’avait pas porté ce sweatshirt et avait arrêté d’agresser les gens ? Est-ce que sa vie aurait été de la merde ?
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  • Par latina, le 25 juillet 2012

    - La plupart des gens pensent que l’intérêt de la vie a quelque chose à voir avec le travail, les enfants, la famille, quoi que ce soit. Mais tu n’as rien de tout ça. Il n’y a rien entre toi et le désespoir, et tu ne sembles pas très désespéré.
    - Je suis trop con.
    - Tu n’es pas con. Alors pourquoi tu ne mets pas la tête dans le four ?
    - Je ne sais pas. Il y a toujours un nouvel album de Nirvana dont j’attends la sortie, ou quelque chose qui se passe dans NYPD Blue, et qui donne envie de voir le prochain épisode.
    - Exactement.
    - C’est ça l’intérêt ? NYPD Blue ? Mon Dieu. »
    - Non, non. L’intérêt, c’est que tu continues à avancer. Tu le veux. Et l’intérêt, ce sont toutes les choses qui te font le vouloir. Je ne sais pas si même tu t’en rends compte, mais entre nous tu ne penses pas que la vie soit si mauvaise. Tu aimes des choses. La télé. La musique. La nourriture. Les femmes, probablement. (…)
    Ecoute, il y a quelques années, je me sentais vraiment très très bas…Et après quelques semaines comme ça je savais que je ne le ferais jamais (se suicider), et la raison pour laquelle je ne le ferais jamais était que je ne voulais rien manquer. Je ne veux pas dire que la vie était super et que je voulais en avoir ma part. Je veux juste dire qu’il y avait toujours une chose ou deux qui ne paraissaient pas terminées, des choses que je voulais suivre jusqu’au bout. Si je venais de finir de travailler pour un livre, je voulais le voir sortir. Si je voyais un mec, j’attendais un rendez-vous de plus. Des petites choses come ça, mais il y en avait toujours une. (…) Voilà comment je vois la vie, en tout cas.
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  • Par mandarine43, le 25 octobre 2011

    Ce n'était pas uniquement de la faute de sa mère. Il lui arrivait d'être bizarre simplement parce qu'il était comme ça, et pas à cause de ce qu'elle faisait. Comme le fait de chanter... Quand parviendrait-il à se corriger de ça ? Il avait toujours un air dans la tête, mais de temps en temps, lorsqu'il était nerveux, l'air lui glissait des lèvres. Pour une raison ou pour une autre, il ne faisait pas la différence entre le dedans et le dehors, parce qu'il ne lui semblait pas qu'il y en ait une. C'était comme de nager dans une piscine chauffée un jour de chaleur, on pouvait sortir de l'eau sans s'en rendre compte, parce que la température était la même ; il devait se passer la même chose avec le fait de fredonner. En tout cas, un air lui avait glissé des lèvres, hier, en cours d'anglais, pendant que le professeur lisait ; si on voulait vraiment faire rire de soi, mais alors vraiment ce qui s'appelle rire, le meilleur moyen, il l'avait constaté, meilleur encore que d'avoir une mauvaise coupe de cheveux, était de chanter tout fort quand chacun dans la salle s'ennuyait en silence.
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  • Par LecottagedeMyrtille, le 06 janvier 2013

    « Quoi qu'il en soit ils étaient là, l'une étreignant une silhouette de Kurt Cobain en carton, l'un dans un plâtre, l'une pleurant, tous liés les uns aux autres d'une façon qui serait inexplicable pour quiconque passerait par là. Will n'avait pas le souvenir d'avoir jamais été, auparavant, pris dans une toile d'araignée si embrouillée, si étendue, si chaotique. C'était comme si on lui avait donné un aperçu de ce que c'était qu'un être humain. Ce n'était pas si désagréable, en réalité ; et même, ça ne le dérangeait pas d'être un humain à plein temps. »
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  • Par latina, le 25 juillet 2012

    Les cadeaux de Clive à Marcus étaient, en eux-mêmes, irréprochables, des jeux vidéos, des sweat-shirts, une casquette de base-ball et le disque de Mr Blobby, etc., mais ce qui les chargeait de sens était leur contraste avec la petite pile sans joie de ce que Fiona avait offert à Marcus plut tôt dans la journée : un pull qui n’arrangerait pas ses affaires à l’école (il était ample, pelucheux, et prétentieux), quelque livre et des partitions de piano – une allusion maternelle gentille et très pesante, semblait-il, au fait que Marcus avait laissé tomber ses leçons depuis quelque temps. Marcus lui montra ce misérable butin avec une fierté et un enthousiasme qui brisèrent presque le cœur de Will… « Et un très joli pull, et ces livres ont l’air vraiment intéressants, et ces partitions parce qu’un jour quand je…quand j’aurai un peu plus de temps je vais vraiment m’y re… » Will n’avait jamais véritablement estimé que Marcus était un bon gosse – jusqu’à maintenant il n’avait remarqué que son côté excentrique et embarrassant. Mais c’était un bon gosse, Will le voyait maintenant. Pas bon en ce qu’il était obéissant et résigné ; c’était plutôt une sorte de bonté d’âme, comme regarder un tas de cadeaux ringards, et se rendre compte qu’ils étaient donnés avec amour et choisis avec soin, et que c’était l’essentiel.
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Videos de Nick Hornby

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Vidéo de Nick Hornby

Bande annonce VF de "Une éducation", réalisé par Lone Scherfig en 2009, dont Nick Hornby a écrit le scénario (qui existe aussi en livre).








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