> Geneviève Leibrich (Traducteur)

ISBN : 2864246791
Éditeur : Editions Métailié (2009)


Note moyenne : 3.67/5 (sur 6 notes) Ajouter à mes livres
Le Vent qui siffle dans les grues
Dans un Algarve tragique et sauvage, Milène évolue entre une famille attachée à ses privilèges et à son image sociale et une tribu cap-verdienne vivace pour laquelle la musique irrigue la vie.

Milène nous conduit ... > voir plus
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Critiques et avis(4)

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    • Livres 4.00/5
    Par peneloppe277, le 28 mars 2010

    peneloppe277
    Lidia Jorge affirme son talent au fil de son livre, par ce roman parfaitement maîtrisé, qui colle au plus près de la réalité, avec des thèmes qui lui sont chers ' les préjugés sociaux, ainsi que sa terre natale : l'Algarve lui donne une puissante inspiration.
    Critique de qualité ? (7 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par peneloppe277, le 28 mars 2010

    peneloppe277
    Un roman somptueux sur le pouvoir des mots et l'intranquillité de ceux qui ne les maîtrisent pas... Vraiment très impressionnant
    Critique de qualité ? (5 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par peneloppe277, le 28 mars 2010

    peneloppe277
    Une écriture légère et mélancolique comme un fado. Superbe.
    Critique de qualité ? (5 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par PtiteSouris, le 14 juillet 2011

    PtiteSouris
    Très, très long à lire (et pourtant je suis en vacances...)
    L'histoire : la grand-mère Regina meurt alors que tous ses enfants sont en vacances, injoignables. Il ne reste que sa petite-fille Milene pour prendre soin d'elle. Mais Milene n'est pas une jeune femme comme les autres. Elle trouve refuge auprès d'une famille de cap-verdiens qui louent une ancienne fabrique à la famille.
    Je suis très partagée sur ce livre.
    L'histoire est intéressante. L'auteure nous dresse un portrait minutieux des personnages. Elle nous emmène au Portugal à la rencontre de deux familles très particulières, l'une marginale, l'autre voulant à tout prix conserver son statut social (et l'image qui lui est associée), mis à mal par la mort de la grand-mère, puis par l'attitude de Milene. Et l'auteure nous montre jusqu'où cette famille est prête à aller. Et ce n'est pas peu dire.
    Mais alors, le style est tellement long et lent. En fait, c'est justement trop minutieux pour moi. Et du coup, ça n'avance pas, ou alors par à coups.
    Donc mon avis est très mitigé. C'est un livre que je ne conseillerais qu'à de très bon lecteurs...

    Lien : http://ptitesouris.hautetfort.com/archive/2011/07/14/le-vent-qui-sif..
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Citations et extraits

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  • Par ster, le 06 août 2011

    Ensuite tout avait changé de place et les murs extérieurs avaient englouti la douce pénombre qui avait entouré Milène depuis onze heures du matin. Les saints glissaient. Tout changeait d'apparence. Elle aussi était transportée par cette énorme voiture. C'était indéniable. Milène ferma les yeux, elle sentit un moteur sous le siège, autour d'elle les fleurs occupèrent l'espace, elles se serrèrent contre les vitres et remuèrent comme si elles étaient des bêtes vivantes prêtes à respirer, s'installant, changeant de place et de forme, les gardénias au dessus des glaïeuls, et Milène aperçut le paysage de la rue blanche de Sao Francisco, très paisible et très solide, à travers le verre fumé qui protégeait les yeux contre la clarté intense de l'après-midi, comme si toute la voiture n'était plus qu'une grande lunette de soleil.
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  • Par ster, le 06 août 2011

    Le corps s'imposait. Sa chair, ses os, sa graisse. Ses tumeurs qui n'étaient qu'une floraison exubérante du corps, une prolifération de jacinthes au fond des eaux. La nature dans son fonctionnement déchaîné, sa luxuriance organique, ses emballements biologiques, ses excédents tissulaires.
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par ster, le 06 août 2011

    Qu'était-il arrivé ? Les abîmes, les jours tristes, sans parler des fleurs charnues et des femmes avec des mollets carrés, avaient cessé d'empoisonner sa vie.
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)









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