> Françoise Laye (Traducteur)
> Robert Bréchon (Préfacier, etc.)
> Eduardo Lourenço (Préfacier, etc.)
> Richard Zenith (Préfacier, etc.)

ISBN : 2267015161
Éditeur : Christian Bourgois (2004)


Note moyenne : 4.6/5 (sur 62 notes) Ajouter à mes livres

« En ces heures où le paysage est une auréole de vie, j'ai élevé, mon amour, dans le silence demon intranquillité, ce livre étrange... » qui alterne chronique du quotidien et méditationtranscendante. Le livre de l'... > voir plus
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Critiques et avis(4)

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    • Livres 5.00/5
    Par paullilas, le 07 octobre 2010

    paullilas
    le livre que je ne finirai jamais, le livre qui accompagne ma vie, inépuisable....
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    • Livres 4.00/5
    Par Guyli, le 20 décembre 2011

    Guyli
    Titre magnifique tout comme la lecture de ce livre.
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par 270778, le 11 juillet 2010

    270778
    Livre étrange et hybride au titre magnifique, qui balade le lecteur des tréfonds de la nuit à la clarté de la lumière de midi.
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    • Livres 4.00/5
    Par vegalia, le 28 avril 2010

    vegalia
    Cet auteur nous donne des pensées réalistes, profondes mais pessimistes et noires sur la vie, le don, le rêve, l'homme.
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Citations et extraits

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  • Par treefrog, le 27 novembre 2010

    En ces heures ou le paysage est une auréole de vie,et où rêver n'est que se rêver soi même, j'ai élevé, mon amour, dans le silence de mon intranquillité, ce livre étrange où s'ouvrent, tout au bout d'une allée d'arbres, les portes d'une maison abandonnée.

    J'ai cueilli pour l'écrire l'âme de toutes les fleurs et, des instants éphémères de tous les chants de tous les oiseaux, j'ai tissé un réseau d'éternité et de stagnation.

    Telle la tisseuse(),je me suis assis à la fenêtre de ma vie et oubliant que j'habitais la et que j'existais, j'ai tissé des linceuls pour un tiède ensevelissement, dans de chastes toiles de lin destinées aux autels de mon silence.

    Et je t'offre ce livre,car je le sais beau autant qu'inutile. Il n'enseigne rien, ne fait croire à rien, ne fait rien sentir. Simple ruisseau coulant vers un abîme cendreux que le vent disperse, et qui n'est ni fertile ni nuisible.
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  • Par nadejda, le 13 juillet 2011

    La liberté, c'est la possibilité de s'isoler. Tu es libre si tu peux t'éloigner des hommes sans que t'obliges à les rechercher le besoin d'argent, ou l'instinct grégaire, l'amour, la gloire ou la curiosité, toutes choses qui ne peuvent trouver d'aliment dans la solitude ou le silence. S'il t'est impossible de vivre seul, c'est que tu es né esclave. Tu peux bien posséder toutes les grandeurs de l'âme ou de l'esprit : tu es un esclave noble, ou un valet intelligent, mais tu n'es pas libre.
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  • Par Outis, le 17 octobre 2007

    Vivre, c’est être un autre. Et sentir n’est pas possible si l’on sent aujourd’hui comme l’on a senti hier : sentir aujourd’hui la même chose qu’hier, cela n’est pas sentir – c’est se souvenir aujourd’hui de ce qu’on a ressenti hier, c’est être aujourd’hui le vivant cadavre de ce que fut hier la vie, désormais perdue.
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  • Par treefrog, le 19 janvier 2009

    Subitement, comme si quelque destin magicien venait de m'opérer d’une cécité ancienne avec des résultats immédiats, je lève la tête, de mon existence anonyme, vers la claire connaissance de la façon dont j’existe.Et je vois que tout ce que j’ai fait,pensé ou été, n’est qu’une sorte de leurre et de folie.Je suis effaré de tout ce que j’ai réussi à ne pas voir.Je suis dérouté par tout ce que j’ai été et qu’en fait,je le vois bien,je ne suis pas.
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  • Par nadejda, le 13 juillet 2011

    Toute chose peut être considérée comme un émerveillement ou comme une gêne, comme un tout ou comme rien du tout, comme une voie ou comme un souci. La considérer chaque fois de façon différente, c'est la renouveler, la multiplier par elle-même. C'est pourquoi un esprit contemplatif, qui n'a jamais quitté son village, a cependant l'univers entier à ses ordres.
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Georges Dupré Librairie La Hune
La Hune - Georges Dupré - La vitrine : Où Georges Dupré, dans la vitrine de la librairie La Hune, explique comment il la rafistole, et parle de Paul Celan, de Fernand Léger et du "Livre de l'Intranquillité ", de Fernando Pessoa, à Paris, en juin 1990, à la librairie l'a Hune, boulevard Saint-Germain à Paris VI.








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