Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

> Françoise Laye (Traducteur)
> Robert Bréchon (Préfacier, etc.)
> Eduardo Lourenço (Préfacier, etc.)
> Richard Zenith (Préfacier, etc.)

ISBN : 2267015161
Éditeur : Christian Bourgois Editeur (2004)

Existe en édition audio



Note moyenne : 4.6/5 (sur 146 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :

« En ces heures où le paysage est une auréole de vie, j'ai élevé, mon amour, dans le silence demon intranquillité, ce livre étrange... » qui alterne chronique du quotidien et méditationtranscendante. Le livre de l'... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (9)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 5.00/5
    Par Shana08, le 11 février 2013

    Shana08
    Le livre de l'intranquillité de Fernando Pessoa, auteur Portugais atypique à la plume magnifique, est une œuvre colossale, pour lecteurs avertis. Sous forme de journal intime, elle est d'une intensité, d'une profondeur, d'une beauté et d'une poésie rarement vues jusqu'à ce jour. Œuvre posthume, elle met à nue la vie psychique de Bernardo Soarès (un hétéronyme de Pessoa, concept inventé par ce dernier : il a créé un grand nombre d'hétéronymes, des personnages qui sont lui sans tout à fait l'être). Par le biais de cette œuvre d'une puissance émotionnelle, intellectuelle, spirituelle, philosophique et sensationnelle rare, Pessoa se livre intimement au lecteur : ses angoisses, ses souffrances, le vide perpétuel dont il est la victime impuissante, le refuge éphémère qu'il trouve dans le rêve, son incapacité à vivre sa vie, à être l'acteur de sa propre existence plutôt qu'en être le témoin passif. Pessoa, par cette démarche intellectuelle poussée à son paroxysme, aide le lecteur à réfléchir sur lui-même, sur sa propre condition d'être humain, d'être pensant et sentant. Par effet de miroir, on se retourne vers soi, vers son existence, et on s'interroge, on se cherche, de la même façon que le fait Pessoa. Nous assistons aux entretiens de Pessoa avec lui-même, et nous finissons par suivre son cheminement.
    Pessoa est ma grande rencontre littéraire de l'année 2011, coup de foudre littéraire devrais-je dire. Un auteur extraordinaire qui m'a touchée au plus profond de mon âme, de mon cœur, de mes tripes, qui m'a emportée, bouleversée. J'éprouve une admiration indicible qui me laisse sans mots suffisamment justes et forts pour l'exprimer.

    Lien : http://www.livressedesmots.com/?p=1621
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          3 28         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par zaphod, le 17 mars 2014

    zaphod
    Jadis, quand je parvenais encore à me remémorer mes rêves, je me réveillais parfois avec le souvenir fugitif d'un livre parfait, me demandant par quelle étourderie j'avais pu omettre depuis si longtemps de le relire, alors que j'en avais presque tout oublié du contenu, n'en gardant qu'une vague impression de perfection.

    J'étais prêt à me lever d'un bond et aller fouiller ma bibliothèque. Mais avec les derniers voiles de sommeil s'estompait également l'impression de réalité du livre, ainsi que son titre, son auteur, son format. Un peu comme les fées, qui ne sont visibles que si aucun mortel ne regarde vers elles. Me réveillant, j'étais donc rendu à ma condition de pauvre mortel, et le livre magique m'échappait.

    Je ne sais si vous avez déjà fait ce genre de rêve ; moi je l'ai fait à plusieurs reprises.

    Or un jour, j'ai retrouvé exactement cette impression, mais cette fois bien éveillé, avec un livre bien réel dans les mains. C'était Le livre de l'intranquillité de Fernando Pessoa.

    Non qu'il s'agisse d'un livre parfait ; il s'agirait plutôt d'un non-livre. Je m'explique.

    Après la mort de Pessoa, on retrouva chez lui un coffre rempli de milliers de fragments de textes. Certains étaient des poèmes. D'autres ressemblaient à des entrées de journal, des pensées ou aphorismes, des réflexions philosophiques et littéraires, ou encore des confessions. Un grand nombre d'entre eux étaient marqués « L. I. ». Il apparut bientôt que ces initiales faisaient référence à un projet de livre intitulé « Le livre de l'intranquillité ». Suite à un immense travail d'édition, un volume parut enfin sous ce titre de nombreuses années après la mort de l'écrivain.

    Bien sûr, ce livre n'est pas celui que Pessoa projetait. Mais on peut aussi se demander si Pessoa n'a pas volontairement laissé ces fragments dans ce coffre comme une sorte de carte au trésor, s'amusant intérieurement de la subtile machination posthume à laquelle nous serions confrontés. Toujours est-il que le livre actuel, déjà génial en lui-même, n'est que l'ombre d'un livre fantasmé qui aurait été le « vrai » livre de l'intranquillité tel que rêvé par Pessoa. Peut-être le livre parfait. Mais comme la perfection n'est pas de ce monde, tout ce qu'il nous reste, c'est bien le rêve de perfection.

    Je me souviens avoir lu le récit suivant, qui donne bien la mesure du génie de l'auteur.

    Un jour dont j'ai oublié la date, Fernando Pessoa prit une feuille de papier, s'installa debout face à un grand coffre à tiroirs et se mit à écrire (c'était en effet sa position habituelle de travail) une trentaine de poèmes dans une sorte de transe.

    Le premier groupe de poèmes étaient de la plume d'un certain Alberto Caeiro ; « mon maître était apparu à l'intérieur de moi » dira plus tard Pessoa. le six suivants furent composés par Pessoa, luttant contre « l'inexistence » de Caeiro. Mais Caeiro avait des disciples ; l'un d'entre eux, Ricardo Reis, contribua à quelques autres poèmes. Une quatrième individualité se manifesta. D'un seul trait, sans hésitation ni correction (ainsi le raconte Pessoa), apparut « l'Ode Triomphale », par Alvaro de Campos.

    Il ne s'agit pas d'un simple emploi de pseudonymes. Les « hétéronymes » comme il les appelle, ont chacun leur voix propre, leur style et leur technique d'écriture bien distincte, ont une biographie complexe (et ont d'ailleurs conscience des autres personnalités), et des influences littéraires et politiques bien distinctes ; bref, ils ont une existence et une réalité propres.
    Savez-vous que dans le livre « L'Année de la mort de Ricardo Reis » de José Saramago, le personnage central est bien cet hétéronyme créé par Pessoa.

    D'autres personnalités émergeront encore par la suite, notamment un certain Bernardo Soares, auteur de la majorité des pièces du livre de l'intranquillité.

    Le livre de l'intranquillité n'est pas un livre à lire d'une traite. Il est à déguster à petites doses, et fait pour accompagner longtemps le lecteur. J'espère faire encore un long et beau voyage en sa compagnie.

    « J'ai duré des heures ignorées, des moments successifs sans lien entre eux, au cours de la promenade que j'ai faite une nuit, au bord de la mer, sur un rivage solitaire. Toutes les pensées qui ont fait vivre des hommes, toutes les émotions que les hommes ont cessé de vivre, sont passées par mon esprit, tel un résumé obscur de l'histoire, au cours de cette méditation cheminant au bord de la mer. J'ai souffert en moi-même, avec moi-même, les aspirations de toutes les époques révolues, et ce sont les angoisses de tous les temps qui ont, avec moi, longé le bord sonore de l'océan. Ce que les hommes ont voulu sans le réaliser, ce qu'ils ont tué en le réalisant, ce que les âmes ont été et que nul n'a jamais dit - c'est de tout cela que s'est formée la conscience sensible avec laquelle j'ai marché, cette nuit-là, au bord de la mer. Et ce qui a surpris chacun des amants chez l'autre amant, ce que la femme a toujours caché à ce mari auquel elle appartient, ce que la mère pense de l'enfant qu'elle n'a jamais eu, ce qui n'a eu de forme que dans un sourire ou une occasion, à peine esquissée, un moment qui ne fut pas ce moment-ci, une émotion qui a manqué en cet instant-là - tout cela, durant ma promenade au bord de la mer, a marché à mes côtés et s'en est revenu avec moi, et les vagues torsadaient d'un mouvement grandiose l'accompagnement grâce auquel je dormais tout cela. »
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          1 11         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par herveGAUTIER, le 01 mars 2014

    herveGAUTIER
    N°624– Février 2013.
    LE LIVRE DE L'INTRANQUILLITE – Fernando Pessoa - Christian Bourgois Éditeur
    Il s'agit d'une œuvre posthume de l'écrivain portugais Fernando Pessoa [1888-1935], attribuée par lui-même à Bernardo Soares un « semi-hétéronyme », c'est à dire un des nombreux doubles de l'auteur qui incarnent autant de facettes de sa personnalité. Pessoa n'a en effet presque jamais signé ses œuvres de son vrai nom mais il est cependant reconnu comme un des plus grands écrivains portugais alors même que son nom signifie « personne ».
    C'est un recueil de réflexions, de pensées, de Poèmes en prose écrits de 1913 à 1935, de manière anarchique, sur des feuilles éparses, suivant son habitude et enfouies dans une malle. Il est considéré comme le chef-d'œuvre de son auteur. Il met en scène Bernardo Soares qui est un modeste employé de bureau dans un magasin de tissus, sans la moindre ambition et qui fait ce qu'il peut pour ne pas se faire remarquer. Il n'a ni famille ni attache, vit petitement et se fonde humblement dans le décor de son quotidien. C'est une véritable« Autobiographie sans événements ». Comme Pessoa, il a mal à sa vie, la refuse ou fait au moins ce qu'il peut pour ne pas s'adapter. L'écriture étant une formidable manière de s'en évader, il en fait une chronique ce qui donne un texte à la fois lucide et désespéré. Pourtant il note avec un certain paradoxe « J'ai toujours évité, avec horreur, d'être compris ».
    Bernardo Soares est sans doute le personnage qui se rapproche le plus de Pessoa parmi ses nombreux « doubles » puisque la vie de l'auteur se résume à presque rien. Il est, quant à lui, un poète introverti, anxieux et discret, écrivant à la fois en portugais et en anglais, qui a passé la presque totalité de sa vie à Lisbonne comme rédacteur et traducteur chez différents transitaires maritimes. Pourtant d'autres hétéronymes de Pessoa tels Alberto Careiro, le sage-païen, son exact contraire, Ricardo Reis, un épicurien stoïcien et le sensationiste et moderniste Alvaro de Campo se différencient largement de lui. Masques ou miroirs, la question mérite d'être posée puisque Pessoa vit en fait une autre existence qui lui convient mieux. C'est à la fois un rêveur et un idéaliste
    Le mot lui-même d' « intranquillité » qui pourrait être assimilé à l'inquiétude ou plus précisément à la difficulté d'être, est un néologisme, même s'il a été auparavant employé par le poète Henri Michaux.
    Il s'agit ici de textes qui dénoncent le désenchantement du monde et une affirmation que la vie n'est rien sans l'art qui ainsi lui donne un sens. J'y ai lu une profonde tristesse, une sensation aiguë de solitude qu'il combat grâce au sommeil, à l'idée du voyage, mais d'un voyage immobile, au rêve ["Je ne suis pas seulement un rêveur, je suis exclusivement une rêveur"] et aussi à l'alcool, une impression de temps suspendu tant sa vie est banale et sans relief, comme lui- même [ "C'est une saoulerie de n'être rien et la volonté est un seau qu'on a renversé au passage dans la cour, d'un geste indolent du pied"].tant son quotidien qui se résume à la fenêtre de sa chambre, à ce bureau de la rue des Douradores, à ce quartier et à cette ville, est monotone, banal, sans relief.
    C'est aussi un journal intime au quotidien, avec de nombreuses réminiscences d'enfance, tenu tout au long de sa vie où l'auteur analyse les nombreuses facettes de cet « hétéronyme », cette « prolifération de soi-même » qui existe en chacun de nous. Cela donne, sous la forme de pensées décousues mais dans une prose somptueuse et poétique, une analyse de l'existence quotidienne au bureau, douloureuse et parfois étonnamment douce. Cette somme de réflexions, de remarques, de prise de conscience de soi-même et parfois d'élans lyriques est presque une biographie de Pessoa écrite par Soares. Pourtant on peut aussi le considérer comme un récit, mais qui aurait la particularité d'être impossible à raconter ! de cette relation du quotidien sourd un ennui, la saudade, tout à fait caractéristique de l'âme lusitanienne. de plus, dans cet ouvrage, Pessoa entretient avec la ville de Lisbonne une relation toute particulière un peu comme le fait James Joyce avec Dublin.
    Certains commentateurs ont parlé à propos de cet ouvrage de "littérature de limbes". J'ai vraiment eu l'impression que Pessoa a vécu sa vie comme un calvaire et anticipe son entrée dans le néant dans pour autant le craindre. Pour lui, il me semble que la vie elle-même était un lieu de souffrance où elle s'apparentait à une mort lente. Les limbes sont un espace assez confus et flou qui nous est proposé par les catholiques. Ils se situent après la mort, aux marges de l'enfer pour des âmes qui en seront libérées pour finalement entrer au Paradis, une sorte de purgatoire en quelque sorte. C'est aussi un endroit où séjournent les enfants non baptisés qui ne peuvent accéder au Paradis mais ne méritent pas pour autant l'enfer. C'est là un débat théologique qui devait échapper à Pessoa. L'auteur, conscient de lui-même n'est ni vraiment vivant ni complètement mort, juste de passage ici-bas, mais semble indifférent à son existence, à sa promotion professionnelle en se concentrant sur ses propres aspirations dont il est une sorte de contemplatif ironique. Il sait ce qu'il souhaiterait en ce monde pour lui-même mais, dans le même temps, a conscience qu'il ne parviendra pas à l'obtenir. Ce narcissisme enfante une certaine jouissance intime d'explorer son propre labyrinthe, d'analyser les arcanes de son "Moi", tout en ayant une parfaite conscience de soi et d'être l'illustration consciente de la parole de Rimbaud "Je est un autre". Paradoxalement peut-être, dans ce processus, l'humilité le dispute à la désespérance et Pessoa-Soares choisit une vie grise et sans relief. Il y a aussi de la lucidité dans tout cela et s'il choisit la solitude, le célibat, comme une sorte de sacerdoce, c'est pour mieux y développer sa réflexion sur le monde tout en en restant en retrait. C'est quand même l'ouvrage d'un philosophe, d'un penseur mais aussi et surtout d'un érudit.
    A la lecture de ce texte, j'ai l'impression qu'il y a aussi du regret dans ces lignes ["Je gis ma vie"], une extrême conscience de l'échec [« Je suis l'enfant douloureux malmené par la vie »] au point de confier au papier puis à sa malle, autant dire au néant, toutes les réflexions que lui inspire ce quotidien sans joie ["Et je contemple avec dégoût, à travers les grilles qui masquent les fenêtres de l'arrière-boutique, les ordures de tout un chacun qui s'entassent, sous la pluie, dans cette cour minable qu'est ma vie"]. Pourtant il y révèle un curieux rapport à l'écriture qui n'est pas dénué d'un sens de l'esthétisme ["J'écris parce que c'est là le but ultime, le raffinement suprême, le raffinement viscéralement illogique de mon art de cultiver les états d'âme"]. Manifestement, il compense ce manque avec le rêve et l'imaginaire.
    Il est vrai que l'analyse de cette œuvre de Pessoa ne peut se faire valablement dans ce court article.
    ©Hervé GAUTIER – Févrer 2013.http://hervegautier.e-monsite.com




























    Lien : http://hervegautier.e-monsite.com
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          2 5         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par paullilas, le 07 octobre 2010

    paullilas
    le livre que je ne finirai jamais, le livre qui accompagne ma vie, inépuisable....

    Commenter     J’apprécie          0 18         Page de la critique

    • Livres 2.00/5
    Par JackBlanchart, le 30 septembre 2013

    JackBlanchart
    M'intéressant à la misanthropie et consultant régulièrement Wikipedia, j'y ai vu que Fernando Pessoa y était cité aux côtés de Molière. En particulier son livre sur l' "intranquillité".
    Je l'ai donc acheté. Et lu. Pas entièrement, je l'avoue. Car, arrivé à un tiers de l'ouvrage, j'ai renoncé à sa lecture. Tout au plus, ai-je picoré ici et là pour m'assurer que je n'avais rien perdu.
    Pourtant, les louanges ne tarissent pas à l'égard de cet auteur et de son œuvre : "imaginons que Valéry, Cocteau, Cendrars, Apollinaire et Larbaud aient été un seul et même homme" ou "après le succès considérable de la première édition…".
    J'en ai déduit que j'étais un lecteur "bas de gamme" plus intéressé par les jolies histoires que par la poésie mystique. C'est vrai.
    Si vous aimez les vers introspectifs, la litanie du pessimisme, le mélange des mots et le triste narcissisme des introvertis, vous trouverez ici votre bonheur. C'est vrai que Pessao écrit magnifiquement bien.
    Mais si vous aimez les aventures, les contes, les histoires, passez votre chemin.
    Ma déception vient surtout d'ailleurs.
    En effet, il a été cité comme misanthrope. Certes il l'est aussi mais c'est avant tout un personnage pessimiste et d'une grande tristesse. La misanthropie y est à peine traitée. Tout au plus, ai-je pu collecter une demi-douzaine d'aphorismes.
    Moralité : méfiez-vous aussi de Wikipedia.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          1 5         Page de la critique

> voir toutes (151)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par Nastasia-B, le 18 avril 2014

    Jamais encore une telle heure n'a existé, ni cette lumière, ni cet être qui est le mien. Ce qui a été, demain sera autre, et ce que je verrai sera vu par des yeux recomposés, emplis d'une vision nouvelle. [...] Vous n'êtes aujourd'hui, vous n'êtes moi que parce que je vous vois, vous êtes ce que vous ne serez plus demain, et je vous aime, voyageur penché sur le bastingage, comme un navire en mer croise un autre navire, laissant sur son passage des regrets inconnus.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 17         Page de la citation

  • Par basilic92, le 21 avril 2014

    "Ecrire, oui, c'est me perdre, mais tout le monde se perd, car vivre c'est perdre."

    Commenter     J’apprécie          0 2         Page de la citation

  • Par basilic92, le 20 avril 2014

    J'ai l'impression de vivre, dans cette partie informe appelée l'univers, sous une tyrannie politique qui, sans m'opprimer directement, offense cependant quelque principe caché de mon être. Alors descend en moi, lentement, sourdement, la nostalgie anticipée d'un impossible exil.

    Commenter     J’apprécie          0 1         Page de la citation

  • Par basilic92, le 20 avril 2014

    "L'âme humaine est un asile de fous peuplé de caricatures."

    Commenter     J’apprécie          0 7         Page de la citation

  • Par Nastasia-B, le 17 avril 2014

    Ce que l'on a perdu, ce que l'on aurait dû vouloir, ce que l'on a obtenu et gagné par erreur ; ce que nous avons aimé pour le perdre ensuite et constater, après l'avoir perdu et l'aimant pour cela même, que tout d'abord nous ne l'aimions pas.

    Commenter     J’apprécie          0 32         Page de la citation

> voir toutes (11)

Video de Fernando Pessoa

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Fernando Pessoa


Georges Dupré Librairie La Hune
La Hune - Georges Dupré - La vitrine : Où Georges Dupré, dans la vitrine de la librairie La Hune, explique comment il la rafistole, et parle de Paul Celan, de Fernand Léger et du "Livre de l'Intranquillité ", de Fernando Pessoa, à Paris, en juin 1990, à la librairie l'a Hune, boulevard Saint-Germain à Paris VI.








Sur Amazon
à partir de :

27,72 € (occasion)

   

Faire découvrir Le livre de l'intranquillité par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (370)

> voir plus

Quiz

    Grandes oeuvres littéraires italiennes

    Ce roman de Dino Buzzati traite de façon suggestive et poignante de la fuite vaine du temps, de l'attente et de l'échec, sur fond d'un vieux fort militaire isolé à la frontière du « Royaume » et de « l'État du Nord ».

    •   Si c'est un homme
    •   Le mépris
    •   Le désert des Tartares
    •   Six personnages en quête d'auteur
    •   La peau
    •   Le prince
    •   Gomorra
    •   La divine comédie
    •   Décaméron
    •   Le Nom de la rose

    10 questions - 216 lecteurs ont répondu
    Thème : italie , littérature italienne

    Créer un quiz sur ce livre.