> William Olivier Desmond (Traducteur)

ISBN : 2253151521
Éditeur : Le Livre de Poche (2005)


Note moyenne : 3.55/5 (sur 69 notes) Ajouter à mes livres
En octobre 1999 sortit chez Albin Michel, et depuis en format poche, un ouvrage remarquable, 999, le livre du millénaire des maîtres du fantastique, anthologie de vingt-neuf nouvelles écrites par les grands maîtres actuels du fantastique contemporain... > voir plus
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Critiques et avis

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  • Par ERICANSE, le 13 février 2011

    ERICANSE
    Tout est fatal. 2002. KING, Stephen. Traduit par DESMOND, William Olivier.
    Paris. 2003. ALBIN MICHEL. 524 p.
    (LP 352)
    Présentation de l'Editeur :
    Ca vous dirait de vivre votre propre autopsie ? De rencontrer le Diale ? De vous suicider de désespoir dans les plaines enneigées du Minnesota ? De fuir la police en compagnie de Dillinger ? De devenir assassin via Internet ou de trouver la petite pièce porte – bonheur qui vous fera décrocher le jackpot ?
    Alors laissez-vous guider par Stephen KING.
    Mon avis (Février 2011)
    Stephen KING nous livre ici un nouveau recueil de Nouvelles – 14 récits en tout, avec en prime une introduction de l'auteur « savoureuse » à découvrir - , dont il fut, à une époque, plus que prolifique. Je me souviens notamment des deux recueils (Minuit 2 et Minuit 4) , que j'avais apprécié.
    La nouvelle est un genre difficile, admettons le et Stephen KING s'en sortait, pas trop mal, à mes yeux. Cet opus, à l'inverse, m'a fortement déçu. Certes, l'auteur a eu l'intelligence de placer (à la fin ou au début de chaque nouvelle) un petit texte explicatif. Si il peut être agréable de passer d'une histoire à l'autre, la radicale diversité du type de récit est ici déconcertante.
    Songeant à reprendre des idées classiques du genre (être enterré vivant, par exemple), Stephen KING, avec un style qui lui est propre, reste concis mais n'arrive pas sur une cinquantaine ou soixantaine de pages à nous maintenir en haleine. Epuré, le vocabulaire m'apparait plus que limité et je n'ai pas le souvenir de ce minimalisme à l'évocation de ma découverte de ce que je devais considérer comme de grands romanes : misery.
    D'autre part, et sans condamner Stephen KING et ses acolytes – il est impressionnant de voir les titres similaires, fleurissant semaine après semaine - , un autre aspect me heurte : la « vulgarité » - le terme est un peu fort, j'en conviens – qui se dégage de cette écriture, sans que cela se révèle être nécessaire.
    Je ne sais pas si ma déception provient du fait, que plus jeune j'adorais me plonger dans les histoires du « maître du genre » , ou si Stephen KING a vraiment mal « vieilli ».
    Déçu donc, je vous conseille néanmoins la lecture d'une nouvelle : Petite chansseuse

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    • Livres 3.00/5
    Par Woland, le 01 juin 2008

    Woland
    Everything's eventual
    Traduction : William Olivier Desmond
    Bon, eh ! bien, je me lance : je suis assez déçue. Bien sûr, dans un recueil de Nouvelles, on s'attend bien à en trouver quelques unes d'un niveau moindre mais là, ça fait trop fourre-tout pour moi, surtout si je me rappelle "Brume" et "La Faucheuse" qui m'avaient révélé un Stephen King aussi bon en Nouvelles qu'en romans.
    J'ai beaucoup aimé "1408", histoire glaçante et superbement amenée d'une chambre d'hôtel réputée "hantée." Un écrivain spécialisé dans les récits d'épouvante veut à tous prix la louer pour la nuit : il n'y restera qu'une heure. C'est du bon King, bien ficelé, solide, et entraînant.
    "Quand l'auto-virus met cap au nord" m'a rappelé la grande époque des "Creepies" : le lecteur sait, dès le départ, à quelle chute veut le mener l'écrivain mais c'est si bon de se faire peur ... L'intrigue tourne autour d'une toile - un séduisant jeune homme blond au volant d'une décapotable, filant sur un pont vers ... vers où, déjà ? - achetée par le héros dans un vide-grenier. L'auteur s'est suicidé et, avant son suicide, il a brûlé toutes ses toiles sauf, apparemment, celle-là qui est parvenue à lui échapper. En regardant mieux, le héros finit par voir les dents taillées en pointe du personnage et ...
    D'accord, d'accord, c'est du Grand-Guignol. Et alors ? Où est le mal si c'est bien fait ? Wink
    "Déjeuner au Gotham Café" est certainement plus subtil, d'autant que le massacreur est visiblement pris d'une crise de folie. C'est une nouvelle grinçante et moqueuse, plus proche de l'insolite que du fantastique, mais elle fonctionne très bien et l'on perçoit la jubilation ressentie par King lors de sa rédaction.
    "Cette impression qui n'a de nom qu'en français" mérite également qu'on s'y attarde : c'est l'idée que King se fait de l'Enfer - enfin, l'une de ses nombreuses idées sur la question.
    "Un tour sur le bolid'" tient à la fois de l'épouvante pure et de la réflexion sur la lâcheté humaine. Elle est peut-être la nouvelle la plus puissante du volume.
    Pour le reste ... Embarassed Ben, il y a le monsieur piqué par un serpent et que l'on croit mort. On envoie son présumé cadavre à l'autopsie - mais je vous rassure : il s'en sort. Il y a aussi "Les Petites soeurs d'Eluria", qui appartient au genre heroic-fantasy et encore quelques autres texes dont je ne me souviens déjà plus.
    Désolée.
    Allez, relisez donc "Brume" et "La Faucheuse" - ou alors "Christine" et "Shining" ...
    ... Quoi ? Vous ne les avez pas encore lus ? Alors, raison de plus. ;o)
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    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par maltese, le 30 septembre 2010

    maltese
    Du bon et du moins bon à mon avis dans ce recueil de 14 Nouvelles qui pour certaines ont peu ou pas à voir avec le genre fantastique.
    "1408" est le récit d'une chambre d'hôtel hantée; un bijou de suggestion, peu original mais très convaincant. L'adaptation, "Chambre 1408" de Mikael Hafstrom, peut facilement être évitée.
    "Salle d'autopsie quatre" voit un homme en train d'assister à sa propre autopsie: ça donne froid dans le dos tellement King parvient à retranscrire l'angoisse du personnage.
    "Déjeuner au Gotham Café" met en scène un couple en plein divorce avec un serveur de restaurant complétement fou.
    "La mort de Jack Hamilton" est une histoire à la Bonnie and Clyde pas très réussie...
    Voilà pour quelques uns des thèmes ici présent
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    • Livres 1.00/5
    Par Heureuse, le 23 février 2011

    Heureuse
    Y a-t-il un âge pour les lectures? Je ne sais pas. Mais ce que je sais c'est que je n'ai pas retrouvé le plaisir de lire Stephen King comme je l'avais il y a 20 ans.
    La plupart de ces Nouvelles sont plates, un peu attendues, voire décevantes.
    Les 3 dernières sortent un peu du lot "1408", "un petit tour en bolid'" et 'petite chansseuse". Pour le reste, on lit la nouvelle attendant anxieusement une chute qui ne vient pas.
    J'avai lu il y a quelques années "brumes" qui était aussi un recueil de Nouvelles et que je conseille largement plutôt que celui-ci.
    Bof donc...
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    • Livres 4.00/5
    Par nina79, le 30 août 2010

    nina79
    plusieurs Nouvelles vraiment prenantes, d'autres moins mais bien écrites, comme toujours avec stephen king.j'ai vraiment apprécié chambre 1408 et un tour sur le bolide.
    Critique de qualité ? (4 votes positifs)

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Vidéo de Stephen King

Stephen King au sujet de la nouvelle comédie musicale, GHOST BROTHERS OF DARKLAND COUNTY, coécrite par Stephen King & John Mellencamp.








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