> Pascal Loubet (Traducteur)

ISBN : 2749913470
Éditeur : Michel Lafon (2011)


Note moyenne : 2.7/5 (sur 10 notes) Ajouter à mes livres

Octobre 1963 : Chandler Forrestal, jeune étudiant fauché, n'aurait jamais dû entrer dans ce bar. Il n'aurait jamais dû parler à cette belle brune, ni lui offrir un verre. Car la CIA l'a choisi commecobaye d'une « expérience ... > voir plus
Lire un extrait Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(5)

> Ajouter une critique

    • Livres 1.00/5
    Par Skorpionnan, le 02 mars 2011

    Skorpionnan
    Lecture:
    Chandler, un jeune homme, se retrouve pris aux piège. La CIA lui a fait prendre à son insu une énorme dose de LSD dans le cadre de ses expériences sur les super-agents. Il va alors développer de puissants pouvoirs psychiques et devenir la cible des différents services secrets (ça j'en suis à peu près certain).
    Avis:
    Non ce n'est pas le résumé de la naissance de Captain America et du serum du super-soldat. Même si ça y ressemble.
    J'ai lu ce livre en deux parties:
    Avant lecture : du super-héros, de la manipulation psychique, le complot kennedy, des espions, le scénariste de "Heroes" aux commandes, tout cela laissait présager un suspens haletant et hautement accaparant.
    Première partie:
    Après une entrée en matière banale jusqu'à l'ingestion de LSD (par le personnage du livre, je tiens à le préciser), on passe par le développement des pouvoirs de cette victime et sa chasse par différents services secrets. Je ne saurai trop dire quels furent mes sentiments à la lecture de ces chapitres correspondant à un lieu, une date (tiens il y avait donc un ordre?). Toute cette partie se passe sous l'emprise du LSD qui semble si volatile qu'il a même contaminé les autres personnages. Je me permets de vous donner un extrait pour vous faire part de ma perplexité ( le personnage BC n'est pas le drogué):
    " La lumière bondit d'un côté à l'autre de la maison comme un poisson rouge sautant d'un aquarium à un autre ou une balle de tennis en feu rebondissant sur des raquettes, ou des barils d'huile en flammes lancés par deux trébuchets de part et d'autre des murailles d'une antique cité. Les métaphores semblaient bourgeonner toutes seules dans l'esprit de BC (comme le mot trébuchet qu'il n'avait jamais entendu). A chaque volée, la lueur semblait gagner de l'intensité - de l'insanité - jusqu'à ne plus sembler que des superpuissances balançant l'anéantissement nucléaire d'un continent à l'autre par dessus l'immensité de l'océan". p 114 , citation certifiée exacte, désolé.
    Comme pour faire bonne mesure, on croise la CIA, le FBI, les services secrets Cubains, les cubains anti-castristes, les russes pro-soviétiques, les russes pro-CIA , la mafia, les politiciens proCIA-mafia-cubains, la CIA anti CIA ... cela crée un pagaille qui n'est même pas joyeuse. L'auteur dans sa grande mansuétude ne perd même pas le temps de nous expliquer le pourquoi ou le qui, confiant qu'il est en notre suprême intelligence. On a ainsi a surprise de voir un homme prisonnier de ses bourreaux, se retrouver la page suivante, on ne sait comment, libre et dans un .. corbillard, se promenant avec un autre personnage qui jusque là n'avait rien à voir avec ce pan de l'histoire. De toute évidence l'auteur a largement surestimé mon intelligence, mon ego en prend un sale coup.
    Ajoutez à cela des figures de style du plus bel effet, allégeant la lecture comme une " voiture enjambant un parapet" (relecture trois fois pour comprendre si le personnage est descendu du taxi et continue ensuite à 110 km/h à zigzaguer sur l'autoroute à pied, ou si je lis par erreur un tome de "Transformers"). Des métaphores expliquées, histoire d'éclairer le parfait lecteur crétin et inculte. Des passages du coq à l'âne (ou plutôt de la coquecigrue à la Zyglute), des ellipses scénaristiques qui tendent furieusement vers les ... trous noirs.
    On attend alors les personnages, dont on ne sait pas pour qui ils travaillent, dont on ne connaît pas toujours le nom, et en tous les cas pas le vrai nom, mais dont il reste les actes. Actes soumis à caution parce que retranscrits par des experts en manipulation, ou exécutés sous substances oh combien hallucinogènes, quand ce n'est pas sous l'emprise de l'homme aux super pouvoirs qui lui même ne les contrôle pas et ne saurait donc en aucun cas être en mesure de discerner la réalité. Bien sur, je simplifie, ce n'est qu'un résumé.
    La psychologie, alors, la psychologie va-t-elle nous sauver, serait-ce une fable hirsute sur le questionnement du réel et la mise en abysse de la relativité des certitudes ? Eh bien non, parceque les motivations, on n'en parle pas, les sentiments, les remords, les haines, les amours, rien nada nichts nothing. Les personnages ne pensent pas, ils agissent.
    Pause:
    Là j'ai craqué : pause de 10 jours.
    Je l'avoue j'ai du me tourner vers des lectures plus légères pour souffler un peu : "Observations sur le sentiment du beau et du sublime" de Emmanuel Kant, mais j'ai résisté à l'envie de relire La "Critique de la raison pure" en intégrale, déjà que je vais rendre ma chronique en retard!
    Seconde partie:
    Il faut en finir! le parti pris est alors, "puisque je ne comprends pas tout, que rien ni personne n'est fiable dans ce livre, que l'auteur y cite "Le maître du haut Château" de Philip K. Dick, prenons le comme une fable et laissons nous porter. Peut-être une heureuse surprise, une uchronie bienvenue, une trouvaille éclatante va-t-elle le racheter à mes pauvres neurones scoubidouisés ?"
    Il faut avouer que sous cette optique, la suite fut beaucoup moins pénible, et en tous les cas beaucoup moins chronophage.
    Sinon la fin est vraiment bien : j'ai rarement été aussi ravi d'avoir fini, content d'avoir deviné la conclusion, et franchement conforté de ce "Tout ça pour ca ?".
    Conclusion :
    euh....une jolie couverture?
    Ma note : 5/20.

    Lien : http://www.atelierdantec.com/joomla/humeurs/165-porte-d-orphee-chron..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (5 votes positifs)
    • Livres 1.00/5
    Par jwpack, le 07 avril 2012

    jwpack
    Cela aurait pu être une fabuleuse histoire. Malheureusement, l'auteur utilise tellement trop de routes diverses et de héros variés qu'il en est déconcertant. de plus, le nombre d'organisations impliquées complique la tâche : FBI, CIA, KGB, etc. Tous les personnages qui en font partie semblent être des traîtres. C'est un peu trop pour une lecture aisée et légère.
    La plupart du temps, j'essayais de suivre le cap, de combattre l'indifférence qui me poussait simplement à mettre ce livre de côté. J'ai tenu, quand même, bon. Tout de même, le héros principal, « Chandler », est intéressant ainsi que certains acolytes, tels que « Beau » et « Naz ». Même le méchant, « Melchior », nous attendrit par moment. C'est le point le plus positif du bouquin, ces quatre personnages. Pour le reste, j'ai détesté.
    C'est malheureux, car le but de l'histoire, une tentative d'expliquer l'assassinat du président Kennedy en mêlant science-fiction, complot et manipulation, aurait pu facilement être superbe. Mais c'est raté. Trop compliqué et trop volumineux pour en aboutir qu'à une finale relativement simple.
    Il faut savoir que je parcours, habituellement, deux ou trois romans à la fois, ce qui peut donc avoir joué dans la compréhension de celui-ci, déjà complexe à la base. Possiblement, en lecture unique, sans interférence et beaucoup de concentration j'aurais pu l'apprécier un peu plus. Ce ne fut pas le cas.
    L'écrivain est le créateur de la série télévisée « Heroes ». Je ne la connais malheureusement pas. Peut-être mon avis aurait été différent si j'avais maîtrisé l'univers de l'auteur. Je m'attarde un peu sur les autres critiques à propos du bouquin. Je m'aperçois que tous ont le même avis que moi.
    Je conseille ce roman aux amateurs de conspiration et aux admirateurs de « Heroes ». Sinon, je crois qu'il existe bien meilleure lecture. Ma note est de 3 sur 10.

    Lien : http://www.sergeleonard.net/2011/02/17/la-porte-dorphee-de-tim-kring/
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par LaureduMiroir, le 17 février 2011

    LaureduMiroir
    A quelques mois de l'assassinat de Kennedy, le destin de Chandler Forrestal prend une tournure des plus inhabituelles lorsque celui-ci est utilisé comme cobaye dans une expérience lancée par la C.I.A : une belle brune ...

    Lien : http://autrecotedumiroir.net/la-porte-dorphee
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par Carolune, le 26 janvier 2011

    Carolune
    Un livre plutôt réussi, mais pas inoubliable...les détails sur mon blog !

    Lien : http://carolunelit.over-blog.com/article-la-porte-d-orphee-de-tim-kr..
    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Simi, le 08 février 2011

    Simi
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)

> voir toutes (1)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par Skorpionnan, le 02 mars 2011

    La lumière bondit d'un côté à l'autre de la maison comme un poisson rouge sautant d'un aquarium à un autre ou une balle de tennis en feu rebondissant sur des raquettes, ou des barils d'huile en flammes lancés par deux trébuchets de part et d'autre des murailles d'une antique cité. Les métaphores semblaient bourgeonner toutes seules dans l'esprit de BC (comme le mot trébuchet qu'il n'avait jamais entendu). A chaque volée, la lueur semblait gagner de l'intensité - de l'insanité - jusqu'à ne plus sembler que des superpuissances balançant l'anéantissement nucléaire d'un continent à l'autre par dessus l'immensité de l'océan.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)






Acheter sur Amazon

Faire découvrir La porte d'Orphée, Tome 1 : Shift par :

  • Mail
  • Blog

Autres livres de Tim
Kring(1) > voir plus

> voir plus

Lecteurs (19)

> voir plus

Quiz

    Les uchronies

    Norman Spinrad_Rêve de fer

    •   L'Invinsible Armada a envahit l'Angleterre au XVIème siècle
    •   Les nazis ont gagné la Seconde Guerre Mondiale en 1947. Depuis lors l'Ouest des USA est sous contrôle et occupation des forces japonaises
    •   Les Noirs sont toujours esclaves dans l'Amérique des années 50. En France, à la même époque, Napoléon IV se partage l'Europe avec sa Majesté Très Catholique d'Espagne et l'Empereur d'Espagne. Quelque chose s'est distordu pendant 'La Guerre de Secession'
    •   En 1348 en Europe, la Peste Noire décime les 9/10ème de la population. Londres tombe sous domination turque.
    •   De Gaulle est mort au Petit-Clamart en 1960
    •   Hitler émigre en 1919 au USA, devient auteur de SF, prix Hugo en 1955 pour le 'Seigneur du Svastika'

    6 questions - 38 lecteurs ont répondu
    Thème : littératures de l'imaginaire , sfff , science-fiction

    Créer un quiz sur ce livre.