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ISBN : 2290082325
Éditeur : J'ai Lu (2013)


Note moyenne : 3.58/5 (sur 482 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
En 1947 avait eu lieu la capitulation des alliés devant les forces de l'axe. Cependant que Hitler avait imposé la tyrannie nazie à l'est des Etats-Unis, l'ouest avait été attribué aux japonais.
Quelques années plus tard la vie avait repris son cours normal dans l... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par BlackWolf, le 27 septembre 2012

    BlackWolf
    En Résumé : J'ai passé un vraiment bon moment avec ce livre qui nous offre une tranche de vie de différents personnages dans un monde ou les alliés ont perdu la guerre et ou le monde fut partagé entre l'Allemagne et le Japon. Un roman lent, calme, aux idées foisonnantes et pleines de réflexions. Entre recherche de la vérité, de la réalité mais aussi la recherche de soi et de sa place je me suis laissé captiver par ce roman. Les personnages se révèlent simples mais agréables à suivre tant ils se révèlent finalement proche de nous, dommage que parfois ils réagissent de façon un peu trop surprenantes mais rien de bien grave. La plume de l'auteur se révèle toujours aussi simple, mais agréable par contre je reproche quelques légères longueurs, que l'auteur se soit par moment un peu trop attardé sur le Yi King et parfois un côté un peu trop descriptif. Au final un roman dur à conseiller, mais qui mérite sûrement d'être découvert pour son texte aux idées intelligentes et surprenantes.
    Retrouvez ma chronique complète sur mon blog.

    Lien : http://www.blog-o-livre.com/lemaitreduhautchateau-philipk-dick/
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    • Livres 1.00/5
    Par jeanbiscotte, le 23 mars 2013

    jeanbiscotte
    Le maître du haut château, c'est l'histoire d'un bouquin au résumé très alléchant, au postulat de base plus que prometteur, mais d'un tout extrêmement décevant.
    La quatrième de couverture m'avait totalement emballé : un monde dans lequel les Alliés auraient perdu la guerre ; à quoi cela pouvait-il bien ressembler ? J'avais hâte de découvrir ça et les quelques avis négatifs que j'avais aperçus ne freinaient pas mon envie. J'étais persuadé que, même si l'histoire était lente et qu'il en allait essentiellement de la petite vie quotidienne des personnages, j'allais être absorbé par un récit dont la trame de fond promettait d'être riche. J'ai été très patient, mais j'ai néanmoins fini par déchanter. J'ai longtemps continué à espérer un quelconque revirement de situation, rebondissement ou simplement un peu d'action. En vain. de fait, après autant d'espérance, la chute n'en a été que plus rude…
    Commençons par le positif, car il y en a. Et du très bon même. Comme je l'ai dit, l'idée de départ est excellente et les passages lors desquels on en apprend plus sur la Seconde Guerre mondiale et comment elle s'est « vraiment déroulée », où on découvre horrifié les actions entreprises par les nazis au terme du conflit, etc. sont réellement excellents. Malheureusement, compilés, ils tiennent sur quinze ou vingt pages… et les 330 autres, sont moins passionnantes, et par moment, c'est peu dire. Mais poursuivons dans le positif. L'univers mis en place par l'auteur est assez recherché et est vraiment passionnant à découvrir. Il était parfois un peu frustrant de n'avoir les informations qu'au compte-gouttes étant donné que les personnages ne font que mentionner des faits qui pour eux sont connus et ne nous permettent donc que d'entr'apercevoir les événements qui ont eu lieu. Toutefois, si ce n'avait été pour en découvrir davantage à ce sujet, je ne suis pas certain que j'aurais achevé ce livre… Enfin, j'ai trouvé assez intéressante la perspective de l'Américain moyen percevant le monde du point de vue de l'opprimé, du colonisé. Encore une fois, malheureusement, j'ai trouvé ce thème un peu sous exploité…
    Le gros gros point négatif du livre est qu'il ne se passe absolument rien. On suit le quotidien de plusieurs personnes. On connaît leurs pensées et cela nous permet de découvrir le monde qui les entoure. J'aime assez ce genre de narration, mais lorsqu'il ne se passe rien de rien et que pendant deux pages le protagoniste se perd dans des réflexions métaphysico-philosophiques, ça commence à devenir indigeste. En outre, on attend avec impatience (qui décroît petit à petit) que leurs chemins se rencontrent, mais là encore, non… (ou si peu). Et puis, tous les protagonistes sont si étranges, tant dans leur façon d'agir que de penser, que j'ai eu beaucoup de mal à les comprendre. À leur décharge, j'ai un esprit plutôt cartésien et le Yi-King, j'ai du mal à croire à la véracité de ses prédictions. de plus, les histoires personnelles des protagonistes, au final, ne mènent nulle part, et la fin tombe un peu comme un cheveu dans la soupe, laissant un goût d'inachevé (d'autant plus que je ne suis pas bien sûr de l'avoir comprise). On quitte les « héros » comme ça, au milieu des occupations auxquelles ils vaquaient, ou presque… Enfin, j'ai été assez horripilé par la traduction. On trouve à profusion des tournures de phrases (voire des phrases entières) qui ne se disent pas en français ou qui sonnent faux et dans lesquelles on reconnaît la phrase anglaise qui est tout à fait banale. du genre, de mémoire, « Diable, oui ! » pour « Hell yes » ou « Et quoi maintenant » pour « And what now ». Sans parler des nombreuses coquilles et fautes de frappe ou d'impression… Il semblerait que je sois tombé sur une mauvaise édition à ce niveau-là.
    Vous l'aurez compris, Le maître du haut château est pour moi une très grosse déception, car j'attendais beaucoup mieux de ce livre. Les aspects positifs ne compensent malheureusement pas les trop nombreux points négatifs qui entachent le roman. Dommage.
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    • Livres 3.00/5
    Par tousleslivres, le 09 décembre 2012

    tousleslivres
    Philip K . Dick nous transporte dans un monde dans lequel la cote Est de l'Amérique est sous la main des nazis et la coté Ouest sous celle des Japonnais. Ici nous allons vivre dans cette Amérique d'après guerre, le destin de six personnes qui se croient plus ou moins. Childan l'antiquaire, Baynes un officier de l'Abwehr, Frank Frink le juif, Juliana qui n'est rien que l'ex-femme de Frank, M. Tagomi, un commercial japonais et l'auteur invisible d'un livre étrange...
    Le décor : Les allemands ont bien eu du mal de gagner la guerre. Ils se sont lancés dans la conquête du système solaire, les allemands avaient presque atteint leur objectif, les vols pour Mars avaient distrait l'attention mondiale de ces problèmes. Dans ce monde bien étrange, il reste encore la solution finale du problème africain pourtant ils ont réussi avec les juifs, les gitans, les noirs et les témoins de Jéhovah.
    D'un coté, les allemands qui ont embouteillé l'eau de la méditerranée, asséchée, transformée en terres arables grâce à l'énergie atomique. Et de l'autre les Japonnais fans d'objets antiques authentiques. L'empire actuel Allemand a été pensé par le cerveau d'Hitler qui est enfermé dans un sanatorium, le cerveau atteint par la syphilis contracté à l'époque où il venait à Vienne.
    Ma lecture : J'ai été attirée par cette lecture d'une part par ce que c'est une uchronie et d'autre part parce qu'il y a dedans une autre uchronie. Enfin c'est une uchronie qui dévoile un livre qui a pour sujet très étrange, une uchronie. le monde dans lequel Philip K. Dick a placé ses personnages, c'est à dire l'Allemagne, n'a pas gagné la guerre, les Japonnais non plus... Une uchronie dans une uchronie !!!
    Ce livre est totalement interdit coté allemand, mais toléré par les Japonnais qui pensent qu'il pourrait y avoir une autre vison, son titre est « le poids de la sauterelle ». Dans ce livre l'Amérique a gagnée la guerre avec Roosevelt comme président qui a contribué très activement à la politique antinazi, du coup les allemands n'auraient pas aidé les japonnais en 1941.
    Je suis déçue par ma lecture, j'attendais tout autre chose de ce livre... je me suis ennuyée pendant les trois quart, le premier quart est assez intéressant, puis arrive le livre, puis ça devient lourd, très lourd et très très long...
    Je pensais que ce fameux livre « le poids de la sauterelle » nous dévoilerait quelque chose... que l'auteur de ce livre aurait une histoire... qu'il y aurait quelque part un rebondissement... même pas... la fin est une fin tellement ouverte que je suis restée sur cette longue route en plein milieu de nulle part... mais où est la suite, le reste du livre que je le finisse...
    L'idée d'une uchronie dans un uchronie, un livre interdit que tout le monde a lu et qui ne serait plus un secret pour personne... ça c'était un idée à creuser...
    Le petit plus : J'ai vraiment adoré l'achat extraordinaire que fait M. Tagomi... une montre Mickey, il a, en effet, mis tout un après midi pour la choisir pour l'offrir à Baynes...

    Lien : http://tousleslivres.canalblog.com/archives/2012/12/09/25340494.html
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    • Livres 3.00/5
    Par LiliGalipette, le 23 mars 2013

    LiliGalipette
    En 1947, les forces de l'Axe ont gagné la Seconde Guerre mondiale. le Japon a étendu sa domination sur les États-Unis d'Amérique et a imposé le Yi-king, un ouvrage millénaire qui règle les comportements et les décisions par un savant jeu de combinaisons d'oracles. Quelle que soit la réponse du Yi-king, il faut l'interpréter et s'y soumettre. « Tout cela lié à ce choix de baguettes ayant pour objet de trouver un précepte de sagesse convenant à la situation dans un livre dont la rédaction avait été commencée trois mille ans avant Jésus-Christ. » (p. 20)
    Dans son magasin, l'American Artistic Handcarft Inc., Robert Childan rend hommage à la culture américaine. Chez lui se vendent à prix d'or des montres à l'effigie de Mickey Mouse ou des affiches d'appel à l'engagement datant de la guerre de Sécession. Les vainqueurs nippons sont friands de toutes les expressions de ce qu'ils estiment être la vraie culture américaine. « Pour bien des Japonais riches et cultivés, les objets populaires anciens de la civilisation américaine étaient d'un intérêt comparable à celui des antiquités plus reconnues. » (p. 37)
    Et voilà qu'un livre commence à faire parler de lui. Il s'intitule La sauterelle pèse lourd. Son auteur, reclus dans un haut château, a supposé que les États-Unis avaient vaincu l'Axe en 1945. Pour certains, il s'agit d'un simple roman de science-fiction. Pour d'autres, c'est bien davantage. « Il n'y aucune science là-dedans, ni aucune vue sur le futur. La science-fiction traite de l'avenir, en particulier d'un avenir où la science aura progressé par rapport à ce qu'elle est aujourd'hui. Ce livre ne remplit aucune de ces deux conditions. » (p. 147)
    Tout cela est alléchant, vous ne trouvez pas ? C'était également mon avis jusqu'au deuxième tiers. Un soir, j'ai fermé le livre. Et le lendemain, je n'avais plus aucune envie de le rouvrir. J'ai perdu tout intérêt pour ce livre sans m'expliquer pourquoi et je ne suis même pas certaine de vouloir le terminer un jour pour savoir qui est Le maître du haut château, même si j'en ai bien une vague idée. Cette uchronie repose pourtant sur une intrigue intéressante, mais bizarrement, la mayonnaise est retombée… Dommage !
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    • Livres 5.00/5
    Par Charybde7, le 26 avril 2013

    Charybde7
    La nouvelle traduction de 2012 de ce roman de 1962 permet, paraît-il, de vraiment appréhender le style de Philip K. Dick, ainsi que la façon dont il met les personnages en scène, dans des destins qui se croisent brièvement, puis se séparent pour suivre leur cours individuel, selon des codes de la littérature japonaise, reflétant ainsi par la forme les conditions dans lesquelles un écrivain américain aurait écrit sur la côte Ouest sous occupation japonaise.
    Dans "Le maître du haut château", l'histoire est inversée : la tentative d'assassinat de Roosevelt en 1933 a réussi, les Allemands et les Japonais ont gagné la seconde guerre mondiale et se sont partagé le monde et le territoire des Etats-Unis, entre le Reich (sur la côte Est des États-Unis) et l'Empire du soleil levant (sur la côte Ouest).
    L'action se déroule au début des années soixante aux États-Unis : le Reich a imposé sa domination raciale et technologique au monde, tandis que les japonais, malgré leur victoire comme alliés des allemands, apparaissent ceux qui, au final, ont la plus grande sagesse, font preuve d'ouverture et d'empathie. Les lois raciales nazies ont chassé les juifs de New-York, les juifs et les africains ont été exterminés, ceux qui restent en vie sont réduits en esclavage, le système solaire a été colonisé par les fusées nazies, l'industrie chimique et des matériaux synthétiques sont entièrement contrôlés par les allemands, les psychiatres et médecins allemands poursuivent leurs expérimentations sinistres.
    "Le maître du haut château" est un récit multidimensionnel, tout d'abord par ses personnages – Childan, antiquaire vendeur d'artefacts traditionnels américains, Tagomi, un homme d'affaires japonais qui met la sagesse confucéenne au centre de sa vie, Frink, un juif refugié sur la côte Ouest, ouvrier et faussaire en bijoux et artefacts, Juliana son ex-femme professeur de judo extrêmement séduisante et Baynes, faux homme d'affaires suédois et véritable espion allemand - mais les personnages essentiels du roman sont deux livres.
    Le premier – le poids de la sauterelle – raconte la victoire de l'Angleterre alliée des États-Unis à la fin de la seconde guerre mondiale. Ce livre, interdit par le Reich mais autorisé en zone Japonaise, fascine les lecteurs. le livre (dans le livre) dit la vérité (...ou presque car ce monde n'est pas vraiment le nôtre) quand la réalité fictionnelle, elle, ment et que, pour brouiller encore un peu plus les cartes, la réalité du "Maître du Haut château" est remplie de personnages faussaires. Enfin il y a le personnage central, le livre oracle, le Yi-King, livre de divinations que Philip K. Dick disait avoir interrogé fréquemment lors de l'écriture de son roman.
    "Le maître du haut château" est un livre dans lequel la littérature est capable de tout, et la réalité quasiment de rien. C'est un livre multidimensionnel à en attraper le vertige, un véritable chef d'œuvre. 50 ans et pas une ride !
    « Et si Childan croisait un étranger ? Il y avait souvent des Allemands dans les bureaux des Missions Commerciales, de même que des neutres.
    Il risquait aussi de voir un esclave.
    Des bateaux allemands ou sudistes transitaient sans arrêt par San Francisco, où les noirs étaient parfois autorisés à en descendre brièvement. Jamais en groupes de plus de trois. Et jamais après le crépuscule. Même les lois du Pacifique les obligeaient à respecter le couvre-feu. Certains esclaves travaillaient cependant comme dockers ; ceux-là vivaient à terre, dans des cabanes construites sous les quais, au-dessus de la ligne de marée. Il n'y en aurait pas dans les bureaux de la Mission Commerciale, mais si on déchargeait un cargo sur le port… Childan devrait-il, par exemple, porter lui-même ses sacs jusqu'au bureau de M. Tagomi ? Certainement pas. Il lui faudrait mettre la main sur un esclave, quitte à attendre une heure. A manquer le rendez-vous. Il était hors de question qu'un noir le voie porter quoi que ce soit ; il fallait y veiller. Une erreur de ce genre risquait de lui coûter cher ; ceux qui en seraient témoins n'auraient plus aucun respect pour lui. »
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Critiques presse (1)


  • SciFiUniverse , le 20 février 2012
    Il y a aurait beaucoup à dire sur ce roman pour peu que l'on s'y intéresse de manière moins superficielle. Le maître du Haut Château est en fait un bijou de construction.
    Lire la critique sur le site : SciFiUniverse

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Citations et extraits

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  • Par LiliGalipette, le 23 mars 2013

    « Il n’y aucune science là-dedans, ni aucune vue sur le futur. La science-fiction traite de l’avenir, en particulier d’un avenir où la science aura progressé par rapport à ce qu’elle est aujourd’hui. Ce livre ne remplit aucune de ces deux conditions. » (p. 147)

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  • Par Vance, le 11 avril 2010

    - C’est sur ce point, dit Joe, que le système anglais dame le pion aux Américains. Tous les huit ans les Etats-Unis chassent leurs dirigeants, sans s’occuper de savoir s’ils sont qualifiés – mais Churchill reste, simplement. […] Chruchill était le seul grand chef que les Anglais aient eu pendant la guerre. S’ils n’avaient pas su le conserver, ils auraient aussi bien fait de renoncer à la lutte. Je te le dis : un Etat ne vaut que ce que vaut son chef. Führerprinzip – le principe du chef, comme disent les Nazis.
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  • Par Roggy, le 17 août 2013

    La fiction possède un pouvoir stupéfiant. La fiction populaire bon marché elle-même se révèle évocatrice. Pas étonnant que ce genre de choses ait été interdit sur le territoire du Reich; je l'interdirais aussi. Dommage que j'aie commencé une lecture pareille. Mais trop tard; il faut que je la termine, maintenant.

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  • Par Vance, le 11 avril 2010

    Mais il y avait l’Afrique. […] Là, les Nazis avaient fait preuve de génie ; l’artiste s’était vraiment montré. La Méditerranée close de toutes parts, asséchée, transformée en terres cultivables grâce à l’utilisation de l’énergie atomique, quelle audace ! […] Il avait fallu 200 ans pour régler la question des populations autochtones américaines et l’Allemagne était parvenue au même résultat en Afrique en 15 ans. Il n’y avait aucune raison valable pour critiquer.
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  • Par jechturan, le 11 décembre 2012

    - Vous êtes originaires des États-Unis ? continua-t-ell
    - Moi oui, acquiesça le plus âgé. de Philadelphie. J'ai trois enfants là-bas. L'aîné a onze ans.
    - Dites-moi, c'est... facile de trouver un bon boulot, par chez vous?
    - Mais oui, intervient le plus jeune. À condition d'avoir la bonne couleur de peau.
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Gilles Dumay présente La Trilogie divine de philip K. Dick publiée aux Éditions Denoël à paraître le 21/02/2013. Idée et réalisation Frédéric Aceituno.








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