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ISBN : 2081233274
Éditeur : Flammarion (2011)


Note moyenne : 4.04/5 (sur 181 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
"Il vécut à Paris en l'an 1313 un homme qui allait du nom d'Andreas Saint-Loup, mais que d'aucuns appelaient l'Apothicaire, car il était le plus illustre et le plus mystérieux des préparateurs de potions, onguents, drogues et remèdes..."
Un matin de janvier, cet ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Claudepuret, le 22 septembre 2013

    Claudepuret
    Il vécut à Paris en l'an 1313 un homme sans famille qui allait du nom d'Andreas Saint-Loup, mais que d'aucuns appelaient L'apothicaire.
    Ainsi commence ce récit où plusieurs histoires, d'abord parallèles, vont finir par se rejoindre en un unique parcours sur les traces d'un être disparu dont ne subsiste aucune trace.
    On suit avec intérêt le parcours qui mènera Andréas, Robin et Salis jusqu'aux confins du Sinaï pour trouver des réponses à cette pièce vide et à ce tableau à demi effacé.
    C'est rythmé, plein de rebondissements et particulièrement fluide, très agréable à lire, et Henri Loevenbruck a l'art de nous emmener loin.
    De Paris au Moyen Orient en passant par Compostelle, poursuivis par deux mystérieux cavaliers noirs, on suit avec beaucoup de plaisir ces personnages.
    A lire avec grand plaisir.
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    • Livres 5.00/5
    Par tatooa2001, le 01 mai 2014

    tatooa2001
    J'ai un énorme coup de cœur pour ce livre.
    Passée la surprise des deux premières pages sur le style d'écriture, où je me suis dit "Ouille, après la facilité des "sept lames", ça va être compliqué", et bien non, en fait, c'est un style "néo-rétro", pourrait-on dire. Certes il y a des phrases longues un peu ampoulées (sisi, une phrase qui fait quasi une page, c'est très long !  :rire: ), mais finalement, les tournures de phrases sont plutôt modernes, les mots sonnent vieux français mais n'en sont pas vraiment. Nous avons un livre qui se situe en 1313 mais qui est écrit comme du Molière, on va dire. En bref, cela se lit plus facilement qu'on ne pourrait le craindre au départ ! La preuve, j'ai déjà fini le pavé !
    Loevenbruck a sans doute fait des recherches approfondies pour ce bouquin, qui est une mine de renseignements sur l'Histoire, la médecine, la philosophie et la religion sous Philippe le Bel ! Il pourrait également être classé en fantasy, ou en fantastique. Loin de se contenter d'être un "thriller historique", nous avons ici une quête de la plus belle facture ! L'histoire est intrigante. Découpée en courts chapitres, les pages se tournent sans même qu'on s'en rende compte, et je l'ai lu à coups de plus de 100 pages à chaque fois que je l'ouvrais.
    Les personnages sont éminemment attachants, que ce soit ce vieil ours d'Andreas ou Robin et Aalis, les "jeunes".
    J'ai été fascinée par la quête "mystique" d'Andreas l'Athée, le scientifique, qui m'a parlé d'un bout à l'autre. Ses relations avec son "père adoptif", l'Abbé Boucel, sont empreintes de souffrance et de secrets, et c'est vraiment très très bien écrit, bien décrit, plein de pudeur et d'une violence contenue, d'une affection douloureuse pour les deux.
    De son côté Aalis est elle aussi éprise de liberté, et l'on souffre à ses côtés. Ces temps-là étaient durs, surtout pour une gamine seule...
    Aux côtés d'Andreas, nous découvrons son doute permanent, sa foi en la science et les faits, mais aussi sa capacité à, finalement, accepter que certaines choses ne soient pas ce qu'elles paraissent, ou davantage qu'elles paraissent, et à remettre en question ses propres croyances. Ce bouquin est bourré de petites phrases très justes sur l'humain, sur la quête mystique, sur les doutes qu'on peut avoir sur la vie et la mort, les souffrances, sur "pourquoi est-on là?".
    Pour finir, le langage des "fillettes" (les putes) est excellent, il y a pas mal d'humour malgré la violence, certaines expressions, dont je ne sais si elles ont été inventées par Loevenbruck ou si elles existaient, m'ont fait éclater de rire !
    Bref, c'est une pure merveille que ce livre, mangez-en !
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    • Livres 2.00/5
    Par encoredunoir, le 25 décembre 2012

    encoredunoir
    Andreas Saint-Loup, un des plus talentueux apothicaires de Paris, homme de peu de foi, découvre un beau matin de janvier 1313, dans sa maison, une pièce dont il avait complètement oublié l'existence. Peu après, c'est en regardant un portrait de lui qu'il s'aperçoit qu'un personnage présent à ses côtés a disparu sans qu'il puisse se souvenir de qui il s'agit. Bien vite, Saint-Loup se trouve aussi pris en chasse par de mystérieux cavaliers et par l'Inquisition sans savoir pourquoi. Commence pour lui une longue course jusqu'à Compostelle à la recherche d'un passé qui fuit sa mémoire.
    En projetant le lecteur dans l'Occident médiéval, Henri Loevenbruck s'intègre on ne peut mieux à la Ligue de l'Imaginaire et à notre défi tant cette période tient une place importante dans notre imaginaire collectif. Temps obscurs, mystérieux, dominés par une religion inquisitrice qui peine à juguler hérésies et croyances populaires, les âges médiévaux sont un terreau fertile pour les auteurs qui, comme Loevenbruck ici, se piquent d'ésotérisme. Et, de fait, on trouvera là tous les ingrédients nécessaires : templiers, passages souterrains, codes secrets, sectes puissantes, mystère remontant aux origines de la Bible…
    En soi, pour peu que l'on éprouve un attrait pour ce genre d'histoire ou que l'on accepte de s'y laisser entrainer, l'intrigue se tient relativement bien, même si elle use beaucoup des ficelles habituelles du genre – à commencer par les heureuses coïncidences et les apparitions de personnages aux moments cruciaux, permettant aux héros de sortir in extremis de la panade – et qu'elle apparaît souvent cousue de fil blanc. Notons d'ailleurs que ceci n'est pas un reproche ; souvent, le fait de se plonger dans ce genre de roman est un moyen pour le lecteur de retrouver une structure à laquelle il est habitué et qu'il apprécie. Il en va de même des contes. Ce n'est pas tant l'arrivée qui compte, que le voyage.
    On retrouve donc les figures habituelles : un héros sévère mais juste dissimulant bien mal une profonde blessure, un apprenti qui joue les faire-valoir, une jeune fille innocente qui a commis un acte irréparable et se cherche elle-même, des putains au grand cœur et, bien entendu, des méchants vraiment très méchants. Car si Henri Loevenbruck cherche à donner un peu d'épaisseur et d'ambigüité aux personnages d'Andreas Saint-Loup et de la jeune Aalis – addiction à la drogue pour le premier, parenticide pour la seconde, carrément – il n'en demeure pas moins que le simple fait qu'ils sachent eux-mêmes combien leurs actes sont graves ou qu'ils soient consscients de leurs faiblesses fait d'eux des personnages éminemment gentils inspirant même la compassion. Ils sont bons, mais pas comme des super-héros. Ils sont humains. Comme nous. Au contraire des méchants, dont rien, jamais, ne donne à penser qu'ils puissent abriter en eux une once de gentillesse.
    Là où, à notre sens, le roman pèche vraiment, c'est bien sur la forme. Et la forme commence par la langue utilisée. Henri Loevenbruck choisit ici d'écrire « à la manière de » ; d'un auteur médiéval en l'occurrence. le problème, bien entendu, est que la langue contemporaine se trouve bien éloignée de celle du Moyen age et serait proprement incompréhensible au commun des lecteurs. Loevenbruck décide donc de ponctuer son texte d'expressions ou de tournures de phrases inspirées de la langue médiévale (« Il était de ces figures assurées, qui oncques n'exhibent la moindre faiblesse, qui ont réponse à toute chose et ne quittent en aucun cas le masque leur sapience reconnue », p.24) qui tranchent parfois avec d'autres que l'on n'imaginait pas dater de cette époque – mais cela demande vérification – comme un magnifique « Et mon cul c'est du poulet ? », p.64. En fin de compte, cela donne à peu près la même impression que lorsque l'on écoute le colonel Klink, dans Papa Schultz , parler en français avec un abominable accent allemand enntrecoupé de quelques idiomatismes germaniques. L'effet comique est assuré, mais il n'est pas certain que ce soit celui que l'auteur recherchait.
    Sans doute est-ce encore pire en ce qui concerne le parcours de la jeune Aalis lors duquel Loevenbruck se plait à ponctuer toutes les conversations d'expressions occitanes . Clairement, l'auteur s'éloigne là de la réalité sociolinguistique. Jeune bitteroise du XIVème siècle, Aalis ne peut parler qu'occitan et, lorsqu'elle est en présence de paysans languedociens, n'utiliser que cette langue. Dès lors, l'auteur à le choix : traduire le tout en français, ou l'écrire en occitan. On comprend bien que la deuxième solution ne soit pas des plus aisées et le roman ne perd rien à être écrit en français. Mais le choix de cette insertion d'expressions occitanes (même si on doit reconnaître à Henri Loevenbruck d'avoir fait un réel effort de recherche sur la langue et sa graphie) donne à ces parties du roman un air de pagnolade qui confine parfois au ridicule. Et l'on peut s'étonner que, une fois sortie du Languedoc, Aalis cesse de parler occitan, en particulier lorsqu'elle arrive en Béarn où l'occitan dans sa variante gasconne est alors langue d'État.
    Il en va de même lorsqu'Aalis, toujours elle, entre dans le quartier juif de Bayonne et se trouve confrontée à une vieille dame qui cherche à la marier à tout prix. On a alors droit à un long dialogue où l'on croit entendre, au choix, Marthe Villalonga ou une publicité pour le couscous Garbit : « Et moi je te dis que je ne le connais pas ! Si je ne le connais pas, il y a peu de chances qu'il habite ici, tu sais, parce, parole de chadkhanit, je connais presque tout le monde, des lieues à la ronde ! Je peux même te trouver un mari à Bordeaux ou à Narbonne, si tu veux ! Un guêvêr ! Ma parole, je peux même t'en trouver un en Navarre s'il le faut ! ».
    Si ces choix linguistiques peuvent s'avérer agaçant à la longue, un autre aspect de L'apothicaire tend à devenir lassant. On l'a déjà vu avec d'autres romans lus lors de ce défi, il s'agit de cette tendance de certains auteurs à vouloir à tout prix s'appuyer sur la réalité (réalité historique, recherche scientifique, écrits philosophiques) à partir de laquelle ils vont pouvoir faire dévier leur histoire du côté de l'imaginaire. le procédé, en soi, n'est pas un problème. Il est à la base de romans comme ceux de Jules Verne ou d'Alexandre Dumas (qu'Henri Loevenbruck cite d'ailleurs en exergue : « Il est permis de violer l'histoire, à condition de lui faire un enfant ») pour ne citer qu'eux. Ce qui est problématique, c'est que la volonté de l'auteur de montrer au lecteur sa culture ou sa capacité à réunir des informations sur son sujet l'amène – comme Werber ou Giacometti et Ravenne, par exemple – à accumuler les longs développements parfois bien fastidieux servant à décrire telle ou telle ville, expliquer le fonctionnement de telle institution ou encore à expliquer tel fait culturel (les trobairitz par exemple).
    Ce faisant, l'auteur laisse finalement peu l'occasion au lecteur de laisser filer sa propre imagination tend il le prend constamment par la main ; phénomène accentué ici par l'utilisation régulière d'adresses au lecteur lui indiquant qu'il lui faut bien faire attention à ce qui se passe à ce moment précis, qu'il ne doit pas s'inquiéter car on reviendra plus loin sur telle action…
    Bref, comme souvent au long de ce défi, on se trouve confronté à un imaginaire très encadré. Sans doute, comme nous l'avons remarqué plus haut, parce que cela s'avère plus confortable pour un lecteur attendant un roman très balisé et où, en fin de compte, la surprise n'en est pas vraiment une. Mais pour qui se voudra un peu plus exigeant en matière de transport vers un autre monde, vers quelque chose qui excitera vraiment son propre imaginaire, tout cela paraîtra sans doute bien fade.
    Henri Loevenbruck, L'apothicaire, Flammarion, 2011.


    Lien : http://www.encoredunoir.com/article-l-apothicaire-d-henri-loevenbruc..
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    • Livres 5.00/5
    Par PLUMAGILE, le 28 octobre 2011

    PLUMAGILE
    Quand on attaque un pavé de 600 pages, il a intérêt à être super-bon, n'est-ce pas ? Eh bien celui ne l'est pas, non, il est EXCELLENT !!
    Tout est réuni pour notre plaisir de lecteur :
    -les trois personnages principaux super attachants, très bien campés, avec une vraie âme, que l'on suit dans leurs heurs et malheurs tout au long de leurs pérégrinations : de Paris à St Jacques de Compostelle, puis au Mont Sinaï et retour à Paris ; les secondaires sont intéressants aussi et apportent tous un plus à l'histoire;
    -un style très plaisant, où le lecteur est souvent pris à parti, clins d'oeil stylistiques pour alléger le récit et que j'ai éminemment appréciés ;
    -un contenu historique très dense qui a été fouillé et réutilisé pour nous faire revivre ce Moyen-Age, période rude s'il en est, mais si riche ; une époque tellement bien rendue qu'on y plonge complètement et qu'on est surpris de voir la lumière électrique plutôt que les chandelles, en relevant le nez…
    -de belles réflexions sur la quête de l'Autre, sur la vie comme une route, sur la mélancolie… qui sont encore bien d'actualité ;
    -un rythme haletant, des rebondissements permanents, qui nous font tourner les pages et oublier qu'il y a le repas à préparer ou qu'il faut aller au boulot…
    Et je ne parle pas de l'intrigue, pour vous laisser découvrir les arcanes où nous balade l'auteur…
    Bref, courez l'acheter ou demandez-le à Papa Noël, mais ne restez pas sans savoir quelle est cette énigme dont parle la bande rouge de la couverture !!
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    • Livres 4.00/5
    Par oops, le 30 juillet 2012

    oops
    Paris 1313 sous le règne de Philippe le Bel vit un apothicaire de grande renommée du nom d'Andréas Saint-Loup. Elevé dans un couvent par l'abbé Bourcel car abandonné à la naissance, il n'en reste pas moins athée. A l'âge de Vingt ans, il s'enfuit du couvent et fini par arriver à Saint-Jacques de Compostelle ou il apprendra son métier d'apothicaire avant de revenir quelques années plus tard sur Paris. Un jour dans la maison où il vit au dessus de son apothicairerie de la rue Saint-Denis, il remarque une porte, celle-ci conduit à une pièce complètement vide. Comment a-t-il pu oublié cette pièce ? Ce mystère n'a de cesse de l'interpeller d'autant plus qu'un tableau le représentant semble également comporter un vide puisqu'il manque la représentation d'un second personnage, comme si on l'avait effacé. Prenant à témoin son jeune apprenti Robin, Andréas décide d'éclaircir ce mystère, lui le scientifique veut une explication rationnelle. Soupçonné d'hérésie méprisant ouvertement la religion, dans les hautes sphères du pouvoir, on ne semble pas apprécier le comportement de L'apothicaire dont les recherches pourraient dévoiler des secrets peu avouables. On va même jusqu'à faire intervenir le grand Inquisiteur de France pour le poursuivre, celui-là même qui a torturé et massacré les Templiers. Sa fuite va le conduire sur les traces de son passé, sa quête le ramène à nouveau à Saint Jacques de Compostelle puis en Egypte au Mont Sinaï. L'auteur nous embarque dans un voyage initiatique et spirituel véritablement passionnant. Dans un langage parfois peu usité car faisant référence à l'époque, il n'en reste pas moins adapté et truculent. Les us et coutumes du moyen age sont servis par des personnages emblématiques et envoûtants qui nous révèlent un contexte pas si différent de notre XXI siècle. Mêlant ésotérisme, histoire, aventure et thriller voilà un roman aux multiples références pour les amateurs du genre Umberto Eco, Frédéric Lenoir, Ken Follett ou Michel Peyramaure.
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Critiques presse (1)


  • LesEchos , le 15 novembre 2011
    Lourd de six cents pages, « L'Apothicaire », lui, existe bel et bien. Et il n'est pas besoin de purge pour avaler ce roman qui galope à bride abattue de Paris à Compostelle et jusqu'au mont Sinaï. Il a de la cuisse, du corps et se révèle gouleyant pour l'âme comme pour l'esprit.
    Lire la critique sur le site : LesEchos

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Citations et extraits

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  • Par tatooa2001, le 30 avril 2014

    La mélancolie... Cet état délicat où l'on se complaît à être triste, dont on dit parfois qu'il est à l'origine de la philosophie parce ce qu'il nous confronte à la solitude profonde de l'être et donc au questionnement du sens que l'on donne à cette solitude, à la vie même.

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  • Par catsci, le 08 septembre 2012

    Il descendit les marches grinçantes de l'escalier, puis à mi-étage, il s'arrêta brusquement devant une petite porte. Une petite porte de bois abîmée, vieillie. A cet instant, l'Apothicaire fut saisi d'une impression troublante, et c'est ainsi, sans qu'il pût d'emblée en prendre conscience, que tout bascula. (p.17)

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  • Par tatooa2001, le 27 avril 2014

    Il vécut à Paris en l'an 1313 un homme sans famille qui allait du nom d'Andreas Saint-Loup, mais que d'aucuns appelaient l'Apothicaire et, quand on le désignait ainsi, nul n'ignorait qu'il s'agissait de celui-là bien qu'il y eût de nombreux autres hommes exerçant la profession dans la capitale, car il était à la fois le plus illustre et le plus mystérieux des préparateurs de potions, onguents, drogues et remèdes que l'on pût trouver dans la ville et peut-être même dans le pays tout entier.
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  • Par tatooa2001, le 28 avril 2014

    L'écart qu'il pouvait constater entre les manières de parler du père et du fils permettait à Andreas de présumer que Robin n'était positivement pas fait pour travailler ici, et de comprendre que le potentiel du garçon - fort différent de ce qu'on pouvait attendre d'un fils de fermier - pût donc échapper à M. Meissonnier. C'était comme si ces deux parents n'étaient pas du même pays, et malgré l'affection évidente qu'ils avaient l'un pour l'autre, ils ne devaient pas pouvoir partager beaucoup. Il en est parfois ainsi d'un père et de son fils qui, s'ils s'aiment, ne se comprennent pas quand ils aspirent à de si différentes choses.
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  • Par akhesa, le 10 juin 2013

    Les livres doivent etre veneres et non pas adores.Les livres,comme les icones,sont non seulement catéchétiques et pédagogiques,mais ils sont aussi une trace de l'histoire.Leurs pages renferment l'empreinte du temps auquel ils ont été ecrits,car si les hommes meurent,les ecrits restent

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