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ISBN : 2290055786
Éditeur : Editions 84 (2013)


Note moyenne : 4.14/5 (sur 96 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
"Il vécut à Paris en l'an 1313 un homme qui allait du nom d'Andreas Saint-Loup, mais que d'aucuns appelaient l'Apothicaire, car il était le plus illustre et le plus mystérieux des préparateurs de potions, onguents, drogues et remèdes..."
Un matin de janvier, cet ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par encoredunoir, le 25 décembre 2012

    encoredunoir
    Andreas Saint-Loup, un des plus talentueux apothicaires de Paris, homme de peu de foi, découvre un beau matin de janvier 1313, dans sa maison, une pièce dont il avait complètement oublié l'existence. Peu après, c'est en regardant un portrait de lui qu'il s'aperçoit qu'un personnage présent à ses côtés a disparu sans qu'il puisse se souvenir de qui il s'agit. Bien vite, Saint-Loup se trouve aussi pris en chasse par de mystérieux cavaliers et par l'Inquisition sans savoir pourquoi. Commence pour lui une longue course jusqu'à Compostelle à la recherche d'un passé qui fuit sa mémoire.
    En projetant le lecteur dans l'Occident médiéval, Henri Loevenbruck s'intègre on ne peut mieux à la Ligue de l'Imaginaire et à notre défi tant cette période tient une place importante dans notre imaginaire collectif. Temps obscurs, mystérieux, dominés par une religion inquisitrice qui peine à juguler hérésies et croyances populaires, les âges médiévaux sont un terreau fertile pour les auteurs qui, comme Loevenbruck ici, se piquent d'ésotérisme. Et, de fait, on trouvera là tous les ingrédients nécessaires : templiers, passages souterrains, codes secrets, sectes puissantes, mystère remontant aux origines de la Bible…
    En soi, pour peu que l'on éprouve un attrait pour ce genre d'histoire ou que l'on accepte de s'y laisser entrainer, l'intrigue se tient relativement bien, même si elle use beaucoup des ficelles habituelles du genre – à commencer par les heureuses coïncidences et les apparitions de personnages aux moments cruciaux, permettant aux héros de sortir in extremis de la panade – et qu'elle apparaît souvent cousue de fil blanc. Notons d'ailleurs que ceci n'est pas un reproche ; souvent, le fait de se plonger dans ce genre de roman est un moyen pour le lecteur de retrouver une structure à laquelle il est habitué et qu'il apprécie. Il en va de même des contes. Ce n'est pas tant l'arrivée qui compte, que le voyage.
    On retrouve donc les figures habituelles : un héros sévère mais juste dissimulant bien mal une profonde blessure, un apprenti qui joue les faire-valoir, une jeune fille innocente qui a commis un acte irréparable et se cherche elle-même, des putains au grand cœur et, bien entendu, des méchants vraiment très méchants. Car si Henri Loevenbruck cherche à donner un peu d'épaisseur et d'ambigüité aux personnages d'Andreas Saint-Loup et de la jeune Aalis – addiction à la drogue pour le premier, parenticide pour la seconde, carrément – il n'en demeure pas moins que le simple fait qu'ils sachent eux-mêmes combien leurs actes sont graves ou qu'ils soient consscients de leurs faiblesses fait d'eux des personnages éminemment gentils inspirant même la compassion. Ils sont bons, mais pas comme des super-héros. Ils sont humains. Comme nous. Au contraire des méchants, dont rien, jamais, ne donne à penser qu'ils puissent abriter en eux une once de gentillesse.
    Là où, à notre sens, le roman pèche vraiment, c'est bien sur la forme. Et la forme commence par la langue utilisée. Henri Loevenbruck choisit ici d'écrire « à la manière de » ; d'un auteur médiéval en l'occurrence. le problème, bien entendu, est que la langue contemporaine se trouve bien éloignée de celle du Moyen age et serait proprement incompréhensible au commun des lecteurs. Loevenbruck décide donc de ponctuer son texte d'expressions ou de tournures de phrases inspirées de la langue médiévale (« Il était de ces figures assurées, qui oncques n'exhibent la moindre faiblesse, qui ont réponse à toute chose et ne quittent en aucun cas le masque leur sapience reconnue », p.24) qui tranchent parfois avec d'autres que l'on n'imaginait pas dater de cette époque – mais cela demande vérification – comme un magnifique « Et mon cul c'est du poulet ? », p.64. En fin de compte, cela donne à peu près la même impression que lorsque l'on écoute le colonel Klink, dans Papa Schultz , parler en français avec un abominable accent allemand enntrecoupé de quelques idiomatismes germaniques. L'effet comique est assuré, mais il n'est pas certain que ce soit celui que l'auteur recherchait.
    Sans doute est-ce encore pire en ce qui concerne le parcours de la jeune Aalis lors duquel Loevenbruck se plait à ponctuer toutes les conversations d'expressions occitanes . Clairement, l'auteur s'éloigne là de la réalité sociolinguistique. Jeune bitteroise du XIVème siècle, Aalis ne peut parler qu'occitan et, lorsqu'elle est en présence de paysans languedociens, n'utiliser que cette langue. Dès lors, l'auteur à le choix : traduire le tout en français, ou l'écrire en occitan. On comprend bien que la deuxième solution ne soit pas des plus aisées et le roman ne perd rien à être écrit en français. Mais le choix de cette insertion d'expressions occitanes (même si on doit reconnaître à Henri Loevenbruck d'avoir fait un réel effort de recherche sur la langue et sa graphie) donne à ces parties du roman un air de pagnolade qui confine parfois au ridicule. Et l'on peut s'étonner que, une fois sortie du Languedoc, Aalis cesse de parler occitan, en particulier lorsqu'elle arrive en Béarn où l'occitan dans sa variante gasconne est alors langue d'État.
    Il en va de même lorsqu'Aalis, toujours elle, entre dans le quartier juif de Bayonne et se trouve confrontée à une vieille dame qui cherche à la marier à tout prix. On a alors droit à un long dialogue où l'on croit entendre, au choix, Marthe Villalonga ou une publicité pour le couscous Garbit : « Et moi je te dis que je ne le connais pas ! Si je ne le connais pas, il y a peu de chances qu'il habite ici, tu sais, parce, parole de chadkhanit, je connais presque tout le monde, des lieues à la ronde ! Je peux même te trouver un mari à Bordeaux ou à Narbonne, si tu veux ! Un guêvêr ! Ma parole, je peux même t'en trouver un en Navarre s'il le faut ! ».
    Si ces choix linguistiques peuvent s'avérer agaçant à la longue, un autre aspect de L'apothicaire tend à devenir lassant. On l'a déjà vu avec d'autres romans lus lors de ce défi, il s'agit de cette tendance de certains auteurs à vouloir à tout prix s'appuyer sur la réalité (réalité historique, recherche scientifique, écrits philosophiques) à partir de laquelle ils vont pouvoir faire dévier leur histoire du côté de l'imaginaire. le procédé, en soi, n'est pas un problème. Il est à la base de romans comme ceux de Jules Verne ou d'Alexandre Dumas (qu'Henri Loevenbruck cite d'ailleurs en exergue : « Il est permis de violer l'histoire, à condition de lui faire un enfant ») pour ne citer qu'eux. Ce qui est problématique, c'est que la volonté de l'auteur de montrer au lecteur sa culture ou sa capacité à réunir des informations sur son sujet l'amène – comme Werber ou Giacometti et Ravenne, par exemple – à accumuler les longs développements parfois bien fastidieux servant à décrire telle ou telle ville, expliquer le fonctionnement de telle institution ou encore à expliquer tel fait culturel (les trobairitz par exemple).
    Ce faisant, l'auteur laisse finalement peu l'occasion au lecteur de laisser filer sa propre imagination tend il le prend constamment par la main ; phénomène accentué ici par l'utilisation régulière d'adresses au lecteur lui indiquant qu'il lui faut bien faire attention à ce qui se passe à ce moment précis, qu'il ne doit pas s'inquiéter car on reviendra plus loin sur telle action…
    Bref, comme souvent au long de ce défi, on se trouve confronté à un imaginaire très encadré. Sans doute, comme nous l'avons remarqué plus haut, parce que cela s'avère plus confortable pour un lecteur attendant un roman très balisé et où, en fin de compte, la surprise n'en est pas vraiment une. Mais pour qui se voudra un peu plus exigeant en matière de transport vers un autre monde, vers quelque chose qui excitera vraiment son propre imaginaire, tout cela paraîtra sans doute bien fade.
    Henri Loevenbruck, L'apothicaire, Flammarion, 2011.


    Lien : http://www.encoredunoir.com/article-l-apothicaire-d-henri-loevenbruc..
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    • Livres 4.00/5
    Par oops, le 30 juillet 2012

    oops
    Paris 1313 sous le règne de Philippe le Bel vit un apothicaire de grande renommée du nom d'Andréas Saint-Loup. Elevé dans un couvent par l'abbé Bourcel car abandonné à la naissance, il n'en reste pas moins athée. A l'âge de Vingt ans, il s'enfuit du couvent et fini par arriver à Saint-Jacques de Compostelle ou il apprendra son métier d'apothicaire avant de revenir quelques années plus tard sur Paris. Un jour dans la maison où il vit au dessus de son apothicairerie de la rue Saint-Denis, il remarque une porte, celle-ci conduit à une pièce complètement vide. Comment a-t-il pu oublié cette pièce ? Ce mystère n'a de cesse de l'interpeller d'autant plus qu'un tableau le représentant semble également comporter un vide puisqu'il manque la représentation d'un second personnage, comme si on l'avait effacé. Prenant à témoin son jeune apprenti Robin, Andréas décide d'éclaircir ce mystère, lui le scientifique veut une explication rationnelle. Soupçonné d'hérésie méprisant ouvertement la religion, dans les hautes sphères du pouvoir, on ne semble pas apprécier le comportement de L'apothicaire dont les recherches pourraient dévoiler des secrets peu avouables. On va même jusqu'à faire intervenir le grand Inquisiteur de France pour le poursuivre, celui-là même qui a torturé et massacré les Templiers. Sa fuite va le conduire sur les traces de son passé, sa quête le ramène à nouveau à Saint Jacques de Compostelle puis en Egypte au Mont Sinaï. L'auteur nous embarque dans un voyage initiatique et spirituel véritablement passionnant. Dans un langage parfois peu usité car faisant référence à l'époque, il n'en reste pas moins adapté et truculent. Les us et coutumes du moyen age sont servis par des personnages emblématiques et envoûtants qui nous révèlent un contexte pas si différent de notre XXI siècle. Mêlant ésotérisme, histoire, aventure et thriller voilà un roman aux multiples références pour les amateurs du genre Umberto Eco, Frédéric Lenoir, Ken Follett ou Michel Peyramaure.
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    • Livres 5.00/5
    Par PLUMAGILE, le 28 octobre 2011

    PLUMAGILE
    Quand on attaque un pavé de 600 pages, il a intérêt à être super-bon, n'est-ce pas ? Eh bien celui ne l'est pas, non, il est EXCELLENT !!
    Tout est réuni pour notre plaisir de lecteur :
    -les trois personnages principaux super attachants, très bien campés, avec une vraie âme, que l'on suit dans leurs heurs et malheurs tout au long de leurs pérégrinations : de Paris à St Jacques de Compostelle, puis au Mont Sinaï et retour à Paris ; les secondaires sont intéressants aussi et apportent tous un plus à l'histoire;
    -un style très plaisant, où le lecteur est souvent pris à parti, clins d'oeil stylistiques pour alléger le récit et que j'ai éminemment appréciés ;
    -un contenu historique très dense qui a été fouillé et réutilisé pour nous faire revivre ce Moyen-Age, période rude s'il en est, mais si riche ; une époque tellement bien rendue qu'on y plonge complètement et qu'on est surpris de voir la lumière électrique plutôt que les chandelles, en relevant le nez…
    -de belles réflexions sur la quête de l'Autre, sur la vie comme une route, sur la mélancolie… qui sont encore bien d'actualité ;
    -un rythme haletant, des rebondissements permanents, qui nous font tourner les pages et oublier qu'il y a le repas à préparer ou qu'il faut aller au boulot…
    Et je ne parle pas de l'intrigue, pour vous laisser découvrir les arcanes où nous balade l'auteur…
    Bref, courez l'acheter ou demandez-le à Papa Noël, mais ne restez pas sans savoir quelle est cette énigme dont parle la bande rouge de la couverture !!
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    • Livres 5.00/5
    Par akhesa, le 10 juin 2013

    akhesa
    Voila un roman comme je les aime,ou l'on parle de bibliotheque et de livres fabuleux;ou se côtoient la religion,l'inquisition et la science
    J'ai vraiment adore ce livre,ou le suspens nous tient en haleine jusqu'au bout
    L'auteur nous emmene a travers le gnosticisme et la quete du neant,de l'inexistence
    Je dis bravoa l'auteur et je recommande cet ouvrage tres vivement
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    • Livres 5.00/5
    Par angelita.manchado, le 11 mai 2013

    angelita.manchado
    Nous sommes en 1313 à Paris, Andreas St Loup, appelé L'apothicaire, est un personnage illustre et mystérieux par ses paroles et ses actes. Il a été recueilli et élevé par un abbé. Il traite les maladies, peut corriger l'ordonnance d'un médecin, même si cela lui est interdit. Il veut soulager et préfère faire payer les plus riches pour donner aux plus pauvres.
    Il a près de 40 ans, il est admiré, respecté mais inspire la crainte.
    Ce jour de janvier, son apprenti a fini son cursus. Mais Andreas se lève plus tard que d'habitude. Il découvre une pièce inhabitée dans sa maison. Et c'est là que tout bascule. Quelques jours plus tard, ce sera un tableau où il manque un personnage. Il ne peut expliquer ce qui se passe.
    A Pampelune, un homme sage, reçoit la visite de deux hommes qui l'interroge sur Andreas. Il prend peur car il est obligé d'avouer.
    On apprend également qu'il est malade.
    Aalis a 15 ans et vit à Béziers. Elle passe de nombreuses heures auprès d'un Juif qui vit en dehors de la ville car les Juifs sont bannis. Et cela ne plait pas du tout à ses parents.
    Et c'est parti pour une très belle histoire.
    Si je vous dis que de la première ligne à la dernière, j'ai complètement été subjuguée par ce roman, qui a eu un nombre considérable de pages, vous me croyez ?
    Et bien, c'est le cas. Et cela faisait longtemps que cela ne m'était pas arrivée. Pourtant, je suis une lectrice assidue. Essentiellement de polars, c'est vrai mais grâce à quelques partenariats j'ai découvert des auteurs dont je n'achèterai pas les livres à première vue. Certains livres sont très bien et méritent une bonne note. Mais pas un 20 comme je le mettrai à ce roman que je vais noter sur différents sites.
    Henry Loevenbruck, je connaissais avec la série Sérum qu'il a co-écrit.
    Et là je n'ai que des compliments à faire. D'un côté nous avons pendant un très bon moment L'apothicaire et son apprenti. Et d'un autre côté, nous avons une jeune fille Aalis. Mais bien entendu, ils vont vivre la fin de l'aventure ensemble. Car cela ne peut pas se passer autrement. Je ne rentrerai vraiment pas dans le détail de leurs aventures, de leurs nombreuses péripéties. Il faut seulement que vous sachiez qu'ils vont s'attacher les uns aux autres. L'apothicaire les aime tous les deux, il ne peut rien faire sans eux, car ils seront là pour l'aider. Figure paternelle pour l'un, figure amoureuse pour l'autre. En tous les cas, ils sont sacrément débrouillards.
    On comprend très vite qu'il va se passer quelque chose de grave pour Andreas, qu'il va très suivre pour trouver les réponses à ses questions.
    On apprendra les origines de L'apothicaire. Mais l'auteur ne veut faire aucun mélodrame là-dessus. Les âmes sensibles et romanesques, comme la mienne, auraient bien aimé que L'apothicaire et sa mère se retrouvent enfin et qu'il sache en définitive qui est sa mère, son père… Quoi que avec son caractère, je ne sais pas comment il l'aurait accueilli.
    Je suis tombée amoureuse de ces trois personnages, aussi différents les uns que les autres. Plus encore, j'adore le caractère d'Andréas Saint-Loup, ce qui prouve que, même en ce temps-là, il y avait de nombreux érudits, des personnes qui se battaient contre le pouvoir royal, l'église, des hommes de sciences qui ne croient qu'en ce qu'ils voient, qui ont de nombreuses discussions tout de même avec des personnes dont les idées diffèrent et qui sont tout de même confrontées au plus obscur des croyances. Et à ce niveau-là, il y en a pas mal, avec de nombreux courants qui datent de millénaires.
    Avec en toile de fond, le côté historique, la vie des gens, les voyages, la découverte de nombreux horizons. Henri Loevenbruck s'attache à nous raconter la construction des lieux visités, leur dimension spirituelle.
    L'auteur se permet quelques digressions afin de ne pas nous ennuyer. Il passe sous silence diverses choses peu importantes pour le lecteur. Il a entamé d'ailleurs un dialogue avec nous pour nous expliquer le cheminement de sa pensée, celle de la quête de L'apothicaire.
    Henri Loevenbruck décrit les hommes, les femmes, la vie en ce temps-là, les intrigues politiques et religieuses, les tortures. D'ailleurs, on imagine très bien ces dernières, la description est très visuelle, tout comme les personnages qui émaillent le roman.
    Et comme d'habitude, l'Eglise n'a absolument pas changé. Elle reste la même, attirée par le pouvoir, l'argent, les guerres intestines. Les gens crédules adhèrent à ce concept. Nous sommes en 2013 et tout cela n'a pas du tout changé.
    Moi qui suis attirée par les parfums, les odeurs, j'ai adoré que l'auteur nous fasse partager toutes ses plantes qui servent à la fabrication des médicaments, des parfums…
    Vous l'aurez compris, ce roman est un véritable coup de coeur.

    Lien : http://angelitamblog.com/2013/05/11/lapothicaire-dhenri-loevenbruck/
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Critiques presse (1)


  • LesEchos , le 15 novembre 2011
    Lourd de six cents pages, « L'Apothicaire », lui, existe bel et bien. Et il n'est pas besoin de purge pour avaler ce roman qui galope à bride abattue de Paris à Compostelle et jusqu'au mont Sinaï. Il a de la cuisse, du corps et se révèle gouleyant pour l'âme comme pour l'esprit.
    Lire la critique sur le site : LesEchos

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Citations et extraits

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  • Par akhesa, le 10 juin 2013

    Les livres doivent etre veneres et non pas adores.Les livres,comme les icones,sont non seulement catéchétiques et pédagogiques,mais ils sont aussi une trace de l'histoire.Leurs pages renferment l'empreinte du temps auquel ils ont été ecrits,car si les hommes meurent,les ecrits restent

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  • Par akhesa, le 10 juin 2013

    Vous semblez penser que tout livre qui disparait,c'est un peu d'humanite qui s'en va

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  • Par akhesa, le 05 juin 2013

    Tout ce qui n'est pas donne,est perdu

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  • Par akhesa, le 05 juin 2013

    L'intolerance n'a pas d'age et ne finira jamais.Chaque siecle a connu et connaitra ses inquisiteurs et ses heretiques

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  • Par catsci, le 08 septembre 2012

    Il descendit les marches grinçantes de l'escalier, puis à mi-étage, il s'arrêta brusquement devant une petite porte. Une petite porte de bois abîmée, vieillie. A cet instant, l'Apothicaire fut saisi d'une impression troublante, et c'est ainsi, sans qu'il pût d'emblée en prendre conscience, que tout bascula. (p.17)

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La chronique de Gérard Collard - L'apothicaire.mov
Première chronique de l'année pour notre chroniqueur Gérard Collard... Et on peut dire qu'avec ce premier opus, le libraire cathodique attaque fort avec l'excellent livre d'Henri Loevenbruck "L'Apothicaire" aux éditions Flammarion Regardez... La présentation du livre "L'Apothicaire" par l'éditeur : "Il vécut à Paris en l'an 1313 un homme qui allait du nom d'Andreas Saint-Loup, mais que d'aucuns appelaient l'Apothicaire, car il était le plus illustre et le plus mystérieux des préparateurs de potions, onguents, drogues et remèdes..." Un matin de janvier, cet homme découvre dans sa boutique une pièce qu'il avait oubliée... Il comprend alors que jadis vivait ici une personne qui a soudainement disparu de toutes les mémoires. L'Apothicaire, poursuivi par d'obscurs ennemis, accusé d'hérésie par le roi Philippe le Bel et l'Inquisiteur de France, décide de partir jusqu'au mont Sinaï. Entre conte philosophique et suspense ésotérique, L'Apothicaire est une plongée vertigineuse dans les mystères du Moyen Age et les tréfonds de l'âme humaine. Vous pouvez commander "L'Apothicaire" sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com








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