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ISBN : 2081233274
Éditeur : Flammarion (2011)


Note moyenne : 4.07/5 (sur 154 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
"Il vécut à Paris en l'an 1313 un homme qui allait du nom d'Andreas Saint-Loup, mais que d'aucuns appelaient l'Apothicaire, car il était le plus illustre et le plus mystérieux des préparateurs de potions, onguents, drogues et remèdes..."
Un matin de janvier, cet ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Claudepuret, le 22 septembre 2013

    Claudepuret
    Il vécut à Paris en l'an 1313 un homme sans famille qui allait du nom d'Andreas Saint-Loup, mais que d'aucuns appelaient L'apothicaire.
    Ainsi commence ce récit où plusieurs histoires, d'abord parallèles, vont finir par se rejoindre en un unique parcours sur les traces d'un être disparu dont ne subsiste aucune trace.
    On suit avec intérêt le parcours qui mènera Andréas, Robin et Salis jusqu'aux confins du Sinaï pour trouver des réponses à cette pièce vide et à ce tableau à demi effacé.
    C'est rythmé, plein de rebondissements et particulièrement fluide, très agréable à lire, et Henri Loevenbruck a l'art de nous emmener loin.
    De Paris au Moyen Orient en passant par Compostelle, poursuivis par deux mystérieux cavaliers noirs, on suit avec beaucoup de plaisir ces personnages.
    A lire avec grand plaisir.
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    • Livres 2.00/5
    Par encoredunoir, le 25 décembre 2012

    encoredunoir
    Andreas Saint-Loup, un des plus talentueux apothicaires de Paris, homme de peu de foi, découvre un beau matin de janvier 1313, dans sa maison, une pièce dont il avait complètement oublié l'existence. Peu après, c'est en regardant un portrait de lui qu'il s'aperçoit qu'un personnage présent à ses côtés a disparu sans qu'il puisse se souvenir de qui il s'agit. Bien vite, Saint-Loup se trouve aussi pris en chasse par de mystérieux cavaliers et par l'Inquisition sans savoir pourquoi. Commence pour lui une longue course jusqu'à Compostelle à la recherche d'un passé qui fuit sa mémoire.
    En projetant le lecteur dans l'Occident médiéval, Henri Loevenbruck s'intègre on ne peut mieux à la Ligue de l'Imaginaire et à notre défi tant cette période tient une place importante dans notre imaginaire collectif. Temps obscurs, mystérieux, dominés par une religion inquisitrice qui peine à juguler hérésies et croyances populaires, les âges médiévaux sont un terreau fertile pour les auteurs qui, comme Loevenbruck ici, se piquent d'ésotérisme. Et, de fait, on trouvera là tous les ingrédients nécessaires : templiers, passages souterrains, codes secrets, sectes puissantes, mystère remontant aux origines de la Bible…
    En soi, pour peu que l'on éprouve un attrait pour ce genre d'histoire ou que l'on accepte de s'y laisser entrainer, l'intrigue se tient relativement bien, même si elle use beaucoup des ficelles habituelles du genre – à commencer par les heureuses coïncidences et les apparitions de personnages aux moments cruciaux, permettant aux héros de sortir in extremis de la panade – et qu'elle apparaît souvent cousue de fil blanc. Notons d'ailleurs que ceci n'est pas un reproche ; souvent, le fait de se plonger dans ce genre de roman est un moyen pour le lecteur de retrouver une structure à laquelle il est habitué et qu'il apprécie. Il en va de même des contes. Ce n'est pas tant l'arrivée qui compte, que le voyage.
    On retrouve donc les figures habituelles : un héros sévère mais juste dissimulant bien mal une profonde blessure, un apprenti qui joue les faire-valoir, une jeune fille innocente qui a commis un acte irréparable et se cherche elle-même, des putains au grand cœur et, bien entendu, des méchants vraiment très méchants. Car si Henri Loevenbruck cherche à donner un peu d'épaisseur et d'ambigüité aux personnages d'Andreas Saint-Loup et de la jeune Aalis – addiction à la drogue pour le premier, parenticide pour la seconde, carrément – il n'en demeure pas moins que le simple fait qu'ils sachent eux-mêmes combien leurs actes sont graves ou qu'ils soient consscients de leurs faiblesses fait d'eux des personnages éminemment gentils inspirant même la compassion. Ils sont bons, mais pas comme des super-héros. Ils sont humains. Comme nous. Au contraire des méchants, dont rien, jamais, ne donne à penser qu'ils puissent abriter en eux une once de gentillesse.
    Là où, à notre sens, le roman pèche vraiment, c'est bien sur la forme. Et la forme commence par la langue utilisée. Henri Loevenbruck choisit ici d'écrire « à la manière de » ; d'un auteur médiéval en l'occurrence. le problème, bien entendu, est que la langue contemporaine se trouve bien éloignée de celle du Moyen age et serait proprement incompréhensible au commun des lecteurs. Loevenbruck décide donc de ponctuer son texte d'expressions ou de tournures de phrases inspirées de la langue médiévale (« Il était de ces figures assurées, qui oncques n'exhibent la moindre faiblesse, qui ont réponse à toute chose et ne quittent en aucun cas le masque leur sapience reconnue », p.24) qui tranchent parfois avec d'autres que l'on n'imaginait pas dater de cette époque – mais cela demande vérification – comme un magnifique « Et mon cul c'est du poulet ? », p.64. En fin de compte, cela donne à peu près la même impression que lorsque l'on écoute le colonel Klink, dans Papa Schultz , parler en français avec un abominable accent allemand enntrecoupé de quelques idiomatismes germaniques. L'effet comique est assuré, mais il n'est pas certain que ce soit celui que l'auteur recherchait.
    Sans doute est-ce encore pire en ce qui concerne le parcours de la jeune Aalis lors duquel Loevenbruck se plait à ponctuer toutes les conversations d'expressions occitanes . Clairement, l'auteur s'éloigne là de la réalité sociolinguistique. Jeune bitteroise du XIVème siècle, Aalis ne peut parler qu'occitan et, lorsqu'elle est en présence de paysans languedociens, n'utiliser que cette langue. Dès lors, l'auteur à le choix : traduire le tout en français, ou l'écrire en occitan. On comprend bien que la deuxième solution ne soit pas des plus aisées et le roman ne perd rien à être écrit en français. Mais le choix de cette insertion d'expressions occitanes (même si on doit reconnaître à Henri Loevenbruck d'avoir fait un réel effort de recherche sur la langue et sa graphie) donne à ces parties du roman un air de pagnolade qui confine parfois au ridicule. Et l'on peut s'étonner que, une fois sortie du Languedoc, Aalis cesse de parler occitan, en particulier lorsqu'elle arrive en Béarn où l'occitan dans sa variante gasconne est alors langue d'État.
    Il en va de même lorsqu'Aalis, toujours elle, entre dans le quartier juif de Bayonne et se trouve confrontée à une vieille dame qui cherche à la marier à tout prix. On a alors droit à un long dialogue où l'on croit entendre, au choix, Marthe Villalonga ou une publicité pour le couscous Garbit : « Et moi je te dis que je ne le connais pas ! Si je ne le connais pas, il y a peu de chances qu'il habite ici, tu sais, parce, parole de chadkhanit, je connais presque tout le monde, des lieues à la ronde ! Je peux même te trouver un mari à Bordeaux ou à Narbonne, si tu veux ! Un guêvêr ! Ma parole, je peux même t'en trouver un en Navarre s'il le faut ! ».
    Si ces choix linguistiques peuvent s'avérer agaçant à la longue, un autre aspect de L'apothicaire tend à devenir lassant. On l'a déjà vu avec d'autres romans lus lors de ce défi, il s'agit de cette tendance de certains auteurs à vouloir à tout prix s'appuyer sur la réalité (réalité historique, recherche scientifique, écrits philosophiques) à partir de laquelle ils vont pouvoir faire dévier leur histoire du côté de l'imaginaire. le procédé, en soi, n'est pas un problème. Il est à la base de romans comme ceux de Jules Verne ou d'Alexandre Dumas (qu'Henri Loevenbruck cite d'ailleurs en exergue : « Il est permis de violer l'histoire, à condition de lui faire un enfant ») pour ne citer qu'eux. Ce qui est problématique, c'est que la volonté de l'auteur de montrer au lecteur sa culture ou sa capacité à réunir des informations sur son sujet l'amène – comme Werber ou Giacometti et Ravenne, par exemple – à accumuler les longs développements parfois bien fastidieux servant à décrire telle ou telle ville, expliquer le fonctionnement de telle institution ou encore à expliquer tel fait culturel (les trobairitz par exemple).
    Ce faisant, l'auteur laisse finalement peu l'occasion au lecteur de laisser filer sa propre imagination tend il le prend constamment par la main ; phénomène accentué ici par l'utilisation régulière d'adresses au lecteur lui indiquant qu'il lui faut bien faire attention à ce qui se passe à ce moment précis, qu'il ne doit pas s'inquiéter car on reviendra plus loin sur telle action…
    Bref, comme souvent au long de ce défi, on se trouve confronté à un imaginaire très encadré. Sans doute, comme nous l'avons remarqué plus haut, parce que cela s'avère plus confortable pour un lecteur attendant un roman très balisé et où, en fin de compte, la surprise n'en est pas vraiment une. Mais pour qui se voudra un peu plus exigeant en matière de transport vers un autre monde, vers quelque chose qui excitera vraiment son propre imaginaire, tout cela paraîtra sans doute bien fade.
    Henri Loevenbruck, L'apothicaire, Flammarion, 2011.


    Lien : http://www.encoredunoir.com/article-l-apothicaire-d-henri-loevenbruc..
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    • Livres 5.00/5
    Par PLUMAGILE, le 28 octobre 2011

    PLUMAGILE
    Quand on attaque un pavé de 600 pages, il a intérêt à être super-bon, n'est-ce pas ? Eh bien celui ne l'est pas, non, il est EXCELLENT !!
    Tout est réuni pour notre plaisir de lecteur :
    -les trois personnages principaux super attachants, très bien campés, avec une vraie âme, que l'on suit dans leurs heurs et malheurs tout au long de leurs pérégrinations : de Paris à St Jacques de Compostelle, puis au Mont Sinaï et retour à Paris ; les secondaires sont intéressants aussi et apportent tous un plus à l'histoire;
    -un style très plaisant, où le lecteur est souvent pris à parti, clins d'oeil stylistiques pour alléger le récit et que j'ai éminemment appréciés ;
    -un contenu historique très dense qui a été fouillé et réutilisé pour nous faire revivre ce Moyen-Age, période rude s'il en est, mais si riche ; une époque tellement bien rendue qu'on y plonge complètement et qu'on est surpris de voir la lumière électrique plutôt que les chandelles, en relevant le nez…
    -de belles réflexions sur la quête de l'Autre, sur la vie comme une route, sur la mélancolie… qui sont encore bien d'actualité ;
    -un rythme haletant, des rebondissements permanents, qui nous font tourner les pages et oublier qu'il y a le repas à préparer ou qu'il faut aller au boulot…
    Et je ne parle pas de l'intrigue, pour vous laisser découvrir les arcanes où nous balade l'auteur…
    Bref, courez l'acheter ou demandez-le à Papa Noël, mais ne restez pas sans savoir quelle est cette énigme dont parle la bande rouge de la couverture !!
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    • Livres 4.00/5
    Par oops, le 30 juillet 2012

    oops
    Paris 1313 sous le règne de Philippe le Bel vit un apothicaire de grande renommée du nom d'Andréas Saint-Loup. Elevé dans un couvent par l'abbé Bourcel car abandonné à la naissance, il n'en reste pas moins athée. A l'âge de Vingt ans, il s'enfuit du couvent et fini par arriver à Saint-Jacques de Compostelle ou il apprendra son métier d'apothicaire avant de revenir quelques années plus tard sur Paris. Un jour dans la maison où il vit au dessus de son apothicairerie de la rue Saint-Denis, il remarque une porte, celle-ci conduit à une pièce complètement vide. Comment a-t-il pu oublié cette pièce ? Ce mystère n'a de cesse de l'interpeller d'autant plus qu'un tableau le représentant semble également comporter un vide puisqu'il manque la représentation d'un second personnage, comme si on l'avait effacé. Prenant à témoin son jeune apprenti Robin, Andréas décide d'éclaircir ce mystère, lui le scientifique veut une explication rationnelle. Soupçonné d'hérésie méprisant ouvertement la religion, dans les hautes sphères du pouvoir, on ne semble pas apprécier le comportement de L'apothicaire dont les recherches pourraient dévoiler des secrets peu avouables. On va même jusqu'à faire intervenir le grand Inquisiteur de France pour le poursuivre, celui-là même qui a torturé et massacré les Templiers. Sa fuite va le conduire sur les traces de son passé, sa quête le ramène à nouveau à Saint Jacques de Compostelle puis en Egypte au Mont Sinaï. L'auteur nous embarque dans un voyage initiatique et spirituel véritablement passionnant. Dans un langage parfois peu usité car faisant référence à l'époque, il n'en reste pas moins adapté et truculent. Les us et coutumes du moyen age sont servis par des personnages emblématiques et envoûtants qui nous révèlent un contexte pas si différent de notre XXI siècle. Mêlant ésotérisme, histoire, aventure et thriller voilà un roman aux multiples références pour les amateurs du genre Umberto Eco, Frédéric Lenoir, Ken Follett ou Michel Peyramaure.
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    • Livres 4.00/5
    Par Yunali, le 08 février 2014

    Yunali
    Les romans historiques, même si j'en ai lus quelques uns, ça n'est pas franchement ma tasse de thé.
    Heureusement ce livre n'est pas un simple livre historique, car c'est une véritable aventure, avec de l'action, des énigmes, des complots. Avec tout ça déjà ça me parle un petit peu plus, et surtout ça m'intéresse plus.
    Andreas Saint Loup est apothicaire à Paris. Orphelin, il avait été recueilli et élevé dans un couvent, par l'abbé Bourcel, comme cela se faisait beaucoup à l'époque… Mais en grandissant il s'est quelque peu éloigné de la foi et de la religion…
    Adulte, il est l'un des meilleurs, si ne n'est LE meilleur apothicaire de la capitale, mais il a un caractère assez spécial, et il est un peu « tête brûlée » et « grande gueule » également… Ce qui lui attire parfois quelques ennuis, mais également quelques ennemis…
    Le mystère va commencer quand Andreas va « trouver » une nouvelle pièce dans sa maison, pièce dont il n'a aucun souvenir ; et dont ne se souviennent pas non plus son apprenti et ses domestiques. Etrange… D'autant que ladite pièce est vide. Or dans une maison on a utilité de toutes les pièces et une pièce vide pourrait bien être utile !
    Quand de surcroît Andreas va examiner un portrait de lui-même, il va lui sembler que là aussi il y a un « vide »… Comme si quelqu'un qui aurait dû être à ses côtés avait été effacé…
    Avec son côté très terre à terre et scientifique, il va vouloir connaître le fin mot de cette histoire !
    Le côté ésotérique et épique de l'histoire va être renforcé par la présence de deux mystérieux Cavaliers qui semblent poursuivre notre apothicaire, mais pas vraiment pour lui dire bonjour…
    Cette menace est accentuée par le fait qu'Andreas va être poursuivi par ni plus ni moins que le Grand Inquisiteur de France !
    Mais dans quoi notre apothicaire a-t-il bien pu tomber !?!
    On va suivre Andreas et son apprenti, le jeune Robin dans un périple très prenant, de Paris jusqu'à Compostelle, puis au-delà des mers.
    Leur route va croiser celle de la jeune Aalis qui a fui sa campagne natale après avoir sans le vouloir commis un crime…
    Cette histoire m'a beaucoup plu, malgré mes interrogations de départ, parce que les personnages sont malgré tout attachants, Andreas a un sale caractère et est parfois un peu bourru, mais on apprend petit à petit à le connaître, et au fond il reste très sensible et il s'attache facilement à ses proches.
    Aalis a elle-aussi un sacré caractère ! Elle n'a pas froid aux yeux, et si son caractère lui aura servi pour s'en sortir, elle va petit à petit devenir une vraie jeune femme.
    Robin qui ne payait pas de mine lorsqu'il nous a été présenté se révèle être un jeune homme très intéressant, et il jusqu'à se révéler être essentiel à l'histoire et à Andreas en tant qu'apprenti et compagnon.
    J'ai bien aimé aussi le fait de présenter la période du Moyen-âge (du moins une certaine période du Moyen-âge) et de ce qu'il se passait à l'époque (pour les juifs, pour les pèlerins, pour les templiers, avec l'Inquisition).
    On a du mal à imaginer ce qu'on vécu certaines personnes dans ces temps-là… Et j'étais bien contente d'être au chaud sous ma couette pour lire ce livre…
    On sent que l'histoire est parfaitement maîtrisée par l'auteur du début à la fin, même si on peut parfois se demander jusqu'où nous, lecteur, allons être emmené.
    J'ai vu venir certaines choses, d'autres non, mais la façon dont c'était fait m'a beaucoup plu et je n'ai du coup pas été déçue de ne pas être parfois très surprise.
    J'ai eu aussi pas mal d'émotions tout au long de ma lecture, c'est ça aussi que j'aime bien lorsque je lis !
    Un petit bémol ceci étant dit, j'ai regretté le style du parler « moyenâgeux » utilisé… au bout d'un petit moment j'ai quand même été un peu lassée… Ce n'est pas que j'ai eu des difficultés à comprendre, juste qu'un style et un parler ‘normaux' auraient été tout aussi indiqués pour cette aventure.
    Je recommande ce livre pour ceux qui aiment les aventures (il faut l'avouer) un peu longues, avec des enchevêtrements d'énigmes, d'action, de personnages, mais aussi de mystères et de phénomènes surnaturels.
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Critiques presse (1)


  • LesEchos , le 15 novembre 2011
    Lourd de six cents pages, « L'Apothicaire », lui, existe bel et bien. Et il n'est pas besoin de purge pour avaler ce roman qui galope à bride abattue de Paris à Compostelle et jusqu'au mont Sinaï. Il a de la cuisse, du corps et se révèle gouleyant pour l'âme comme pour l'esprit.
    Lire la critique sur le site : LesEchos

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Citations et extraits

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  • Par shalala, le 12 avril 2014

    Avant d'affirmer que je le pouvais, encore eût-il fallu s'assurer que je le voulusse.

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  • Par catsci, le 08 septembre 2012

    Il descendit les marches grinçantes de l'escalier, puis à mi-étage, il s'arrêta brusquement devant une petite porte. Une petite porte de bois abîmée, vieillie. A cet instant, l'Apothicaire fut saisi d'une impression troublante, et c'est ainsi, sans qu'il pût d'emblée en prendre conscience, que tout bascula. (p.17)

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  • Par akhesa, le 10 juin 2013

    Les livres doivent etre veneres et non pas adores.Les livres,comme les icones,sont non seulement catéchétiques et pédagogiques,mais ils sont aussi une trace de l'histoire.Leurs pages renferment l'empreinte du temps auquel ils ont été ecrits,car si les hommes meurent,les ecrits restent

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  • Par Nef, le 22 août 2012

    Cette femme, elle mérite une sépulture autant que tous les enfilés que vous êtes! reprit Izia. Mais vous morfillez pas le dardan : on va pas la terrer dans votre belle église, de peur que vos aïeux ne ressortent de leur tombe le braquemart à la main pour aller se faire boire au goulot par leur nouvelle voisine! Allez décanillez !

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  • Par astyan31, le 17 avril 2013

    Notre première expérience de vie, dans le ventre de notre mère, est une expérience solitaire. Dès lors, toute son existence, on cherche l’Autre. Désespérément. On cherche une âme sœur, une entière compagnie, comme pour soigner cette solitude première, tu comprends ? Et puis les années passent, les illusions s’abîment, et la vie nous apprend à nous préparer à retrouver cette solitude. Ainsi est le sens de la vie : au contact d’autrui, il s’agit d’accepter qu’un jour nous serons seuls à nouveau.
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Vidéo de Henri Loevenbruck

Henri Loevenbruck - le mystère Fulcanelli .
A l?occasion du festival Quais du Polar 2014, Henri Loevenbruck vous présente son ouvrage "Le mystère Fulcanelli" paru aux éditions Flammarion. http://www.mollat.com/livres/loevenbruck-henri-mystere-fulcanelli-9782081246294.html Notes de musique : "Dances and Dames" by Kevin MacLeod (http://incompetech.com)








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