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> François Postif (Traducteur)

ISBN : 2859405992
Éditeur : Phébus (1999)


Note moyenne : 4.21/5 (sur 99 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
[NB : "The People of the Abyss" (1903) a été édité sous 2 titres différents : "Le Peuple d'en bas" et "Le Peuple de l'abîme"]


1902. London, déguisé en clochard, se perd pendant trois mois dans les bas-fonds de Londres, et en rapporte ce témoignage... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par fanfanouche24, le 23 juin 2013

    fanfanouche24
    Je viens de relire ce témoignage de Jack London, narrant la misère intolérable des bas-fonds de Londres en 1902; le travail très difficile à trouver, si mal payé que les personnes ne peuvent se loger, ni vivre décemment, et encore moins projeter de fonder une famille, etc.
    London, déguisé en clochard, va vivre de l'intérieur cette misère, les humiliations, l'épuisement moral et physique, pendant trois mois... il en ressort un témoignage que l'on prend de plein fouet et qui conserve une trop grande actualité.
    Ces trois mois, London va s'immerger totalement dans ce sous- prolétariat...que l'on exploite, méprise, pourchasse même la nuit, puisque les personnes démunies qui n'ont pu trouver un toit, n'ont pas le droit de dormir même sur un simple banc . Après des petits boulots de misère la journée...on leur refuse le droit de dormir....Ils doivent marcher toute la nuit... et pourront tenter de se reposer dans un coin, le jour. Imbécillité suprême des lois, des décrets fixés par les nantis...
    Jack London garde le privilège d'un un lieu à lui, pour recevoir son courrier, rédiger ses notes, se changer "Je voulais vivre, manger et dormir avec les gens de l'East End, mais je devais en même temps avoir un port d'attache, pas trop loin, pour m'y réfugier de temps à autre, ne serait-ce que pour constater que les bons vêtements et la propreté existaient toujours"
    Jack London témoigne avec toute la force de son empathie et de sa colère de toutes les exclusions, inacceptables et insupportables. Cette révolte, cette colère face à la pauvreté, la précarité, l'irrespect des êtres humains, dans leur vie, leur travail se poursuivent toujours,sous toutes les latitudes et de tous temps....
    L'une de dernières phrases de ce témoignage-coup de poing : -La civilisation a centuplé le pouvoir de production de l'humanité et, par suite d'une mauvaise gestion, les civilisés vivent plus mal que des bêtes...-
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    • Livres 5.00/5
    Par solpoin, le 06 juillet 2012

    solpoin
    Un livre d'un grande brutalité, à peu près comme tous les London, mais plus encore quand on réalise que tout ce qu'il décrit est réel. Ca prend aux tripes, on se sent mal, on se sent révolté, et d'autant plus que les choses n'ont pas changé depuis.
    On dévore ce livre à moitié comme un roman, à moitié comme un témoignage, et on est ému en même temps que l'auteur. Il arrive à nous faire partager les horreurs et les quelques joies de ce peuple d'en bas, de l'abime, et on ressort de cette lecture avec un regard neuf sur notre société, notre confort, comme si nous avions vécu avec lui ce voyage dans l'enfer des bas fond londoniens.
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    • Livres 4.00/5
    Par encoredunoir, le 10 janvier 2012

    encoredunoir
    Sortons encore un peu des sentiers battus du roman noir et du polar pour une lecture documentaire pourtant bien sombre.
    À l'été 1902, Jack London doit partir en Afrique du Sud afin de faire quelques reportages sur guerre des Boers qui vient de s'achever pour l'American Press Association. Malheureusement, sa mission est annulée avant qu'il parte pour le Cap. Il décide donc de proposer à son éditeur de se lancer dans une aventure inédite : une immersion dans l'East End de Londres, le quartier le plus pauvre de la métropole. Là, se faisant passer pour un marin américain que le destin a fait échouer en Angleterre sans un sou, il va vivre quatre-vingt six jours durant la vie de ces miséreux de l'Empire le plus puissant et le plus riche du monde et en faire le récit.
    Cette plongée au cœur du prolétariat et du lumpenprolétariat londonien, qu'il appelle le peuple de l'Abîme (Titre de la traduction parue en 10/18 en 1984, plus fidèle au titre original – The People of the Abyss – que celui des éditions Phébus) a finalement tout du roman noir social, l'intrigue en moins. Encore que… Jack London, en fin de compte, y incarne l'étranger qui arrive dans la ville. Sauf qu'il ne va rien y changer, juste témoigner.
    Commencée sur le mode humoristique, puisque London commence par contacter l'agence de voyage Cook qui s'avère capable d'organiser pour un gentleman un voyage en Nouvelle-Guinée mais pas dans l'East End tout proche, cette descente a tôt fait de se transformer en descente aux enfers. Témoin engagé – il a adhéré au Socialist Labor Party en 1896 – Jack London fait une peinture précise et sans concession de la cour des miracles dans laquelle il s'est projeté et où il rencontre un peuple maintenu dans son état de misère par son gouvernement, sa police, ses associations caritatives et, aussi, par lui-même.
    London pose sur ce peuple de l'Abîme un regard aigu et non dénué d'une ironie qui frise parfois le cynisme :

    « le taux de mortalité est donc particulièrement élevé, mais veuillez observer la beauté de l'agencement du système : dans l'Est de Londres, ce qui peut arriver de mieux à un père de famille nombreuse, c'est d'être débarrassé de ladite famille, et l'environnement ici est tel qu'il le décharge de ce souci. Bien sûr, il y a une chance qu'il y passe lui aussi ; les réglages de détail ne sont donc pas absolument parfaits, mais on doit pouvoir y remédier, j'en suis sûr ».
    Une ironie qui n'empêche pas l'empathie et l'auteur de prendre à partie les dirigeants de ce puissant empire et les décideurs. Il montre comment l'avènement de la société industrielle a réduit en esclavage une part immense de la population au service des plus riches. Si London ne s'en étonne pas – il connaît son Karl Marx sur le bout des doigts – il ne peut cependant que s'insurger face à l'apathie d'un lumpenprolétariat qui a fini par accepter sa condition et par abandonner la revendication et même le rêve. Ainsi relève-t-il comment, l'engrenage une fois lancé, il n'est plus possible de s'extraire de ce cercle vicieux (« L'homme obtient toujours moins que ce qu'il demande et, comme ils ne demandent que le minimum, le peu qu'ils reçoivent ne peut absolument plus les sauver »).
    Les témoignages poignants succèdent ainsi aux scènes dantesques et tout le monde en prend pour son grade, l'Armée du Salut comprise, dans un chapitre particulièrement ahurissant.
    Voici donc une lecture instructive qui séduira les amateurs d'Histoire comme les amateurs d'histoires et qui nous montre que les choses ont bien changées… au moins en apparence.


    Lien : http://encoredunoir.over-blog.com/article-le-peuple-d-en-bas-de-jack..
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    • Livres 4.00/5
    Par painnoir, le 23 juin 2013

    painnoir
    alors là chapeau bas l'artiste...
    London frappe vite et fort... le mot juste, le mot qui va à l'essentiel. Terrible récit des bas fond de Londres. Sans que l'on oublie que tous ça a réellement existé. Et que ça existe un peu partout, de nos jours, encore et toujours...
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    • Livres 5.00/5
    Par gill, le 03 mai 2012

    gill
    Ce roman est un livre dur, qui décrit la misère dans ce qu'elle a de plus abjecte. Pendant plusieurs semaines Jack London, grimé en clochard observe et nous raconte ce qu'il a vu dans cette société misérable de Londres du début du 20ème siècle.
    Comme Orwell, tous deux précurseurs, il s'enfonce dans la cloche pour dénoncer.
    Cet ouvrage est une dénonciation édifiante mais aussi un magnifique cri de révolte.
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Citations et extraits

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  • Par Pseudo, le 27 juin 2012

    Pour vous montrer comment un bon ouvrier peut, en quelques mois, devenir un inapte, et pour vous faire toucher du doigt ce qui est alors son existence, je (Jack London) ne puis résister à l'envie de vous communiquer un extrait annuel du Syndicat, et qui concerne McGarry, âgé de trente-deux ans et pensionnaire de l'asile des pauvres :

    "J'étais employé chez Sullivan, à Widnes - cet établissement est plus connu sous le nom de British Alkali Chemical Works. Je travaillais dans un hangar, et je devais traverser une cour. Il était dix heures du soir, et il n'y avait aucune lumière. Comme je traversais la cour, j'ai senti quelque chose s'enrouler autour de ma jambe et me la broyer. J'ai alors perdu connaissance, je suis resté dans le coma pendant un jour ou deux. Dans la nuit du samedi au dimanche suivant, j'ai repris conscience, j'étais à l'hôpital. J'ai demandé à l'infirmière ce qu'il en était de mes jambes, et elle m'a répondu qu'on avait dû les couper toutes les deux.
    "Il y avait une manivelle dans la cour, plantée à même le sol, dans un trou de dix-huit pouces de longueur sur quinze de largeur et quinze de profondeur. La manivelle tournait dans ce trou à raison de trois tours par minute. Il n'y avait aucune protection pour entourer ce trou, aucune couverture. Depuis mon accident, on l'a fermé, et on l'a recouvert d'un morceau de ferraille... On m'a donné vingt-cinq livres, non pas comme dédommagement - on m'a dit que c'était une charité qu'on me faisait. J'ai été obligé, sur l'argent qu'on m'avait donné, de payer neuf livres un chariot pour me véhiculer.
    " J'ai eu les jambes broyées quand j'étais à mon travail. J'étais payé vingt-quatre shillings la semaine, ce qui est légèrement supérieur à la moyenne des salaires des ouvriers de l'usine, je faisais en effet du boulot à la demande. Quand il y avait de gros travaux, c'est moi qui les faisais. Mr Manton, le chef, est venu plusieurs fois me voir à l'hôpital. Lorsque je suis allé mieux, je lui ai demandé s'il pouvait me redonner du travail. Il m'a assuré que je n'avais pas à m'en faire, car l'usine n'était pas si inhumaine que ça, et que de toute façon je n'aurais pas à m'en plaindre... Il a subitement cessé ses visites. La dernière fois, il m'a dit qu'il avait pensé à demander aux directeurs de me faire parvenir cinquante livres pour me permettre de retourner chez moi, auprès de mes amis, en Irlande."

    Pages 164-165
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  • Par Pseudo, le 28 juin 2012

    "C'est un bel homme, avec d'abondants cheveux noirs, des yeux expressifs, un nez et un menton finement ciselés et une moustache tombante." C'est dans ces termes que le reporter de mon journal décrivait Frank Cavilla, le jour où il a comparu au banc des accusés, ce triste mois de septembre, "vêtu d'un costume gris, très usé, et ne portant pas de faux col."
    Frank Cavilla exerçait, à Londres, la profession de décorateur d'appartements. Il a la réputation d'être un bon ouvrier, régulier dans son travail, sobre, et ses voisins sont unanimes à reconnaître qu'il était un gentil mari et un père affectionné.
    Sa femme, Hannah Cavilla, était elle aussi grande, belle et n'avait que peu de soucis. Elle veillait à ce que ses enfants arrivent bien propres et bien lavés - tous les voisins ont pu le constater - à l'école primaire communale de la rue Childeric. Et aussi, un tel mari, qu'elle dorlotait, qui avait un travail régulier et ne buvait pas, tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes et l'on mettait souvent les petits plats dans les grands.
    C'est alors que le malheur se produisit. Frank Cavalla travaillait pour le compte d'une certain Mr Beck, entrepreneur qui le logeait dans l'une de ses maisons sur la route de Trundley. Mr Beck fut jeté à bas de son cabriolet, et tué sur le coup. La cause de cet accident était un cheval fougueux, et, à cause de la mort de Mr Beck, Cavilla dut chercher un nouvel emploi, et un nouvelle maison.
    Cela s'est passé il y a dix-huit mois. Pendant dix-huit mois, il s'est battu comme un pauvre diable. Il avait bien trouvé quelques chambres dans une petite maison sur la route de Batavia, mais n'arrivait pas à joindre les deux bouts. Il ne pouvait pas obtenir de travail régulier, ce qui l'obligeait à prendre un peu tout ce qui se présentait, et il voyait sa femme et ses quatre enfants dépérir sous ses yeux. Lui-même ne mangeait pas à sa faim, il était devenu très maigre, puis tomba malade. C'était il y a trois mois, et ils n'avaient plus rien à manger. Ils ne se plaignaient pourtant pas, ne disaient pas un mot, mais entre pauvres, on se comprend sans parler. Les ménagères de la route de Batavia leur faisaient porter de la nourriture, mais les Cavilla étaient si respectables que tout se passait anonymement, mystérieusement, de façon à ne pas heurter leur fierté.
    La catastrophe était arrivée. Il avait combattu, il s'était privé et avait souffert comme un diable ces dix-huit derniers mois. Il s'était réveillé un beau matin de septembre, à l'aube, avait ouvert son grand couteau de poche, et avait froidement tranché la gorge de sa femme, Hannah Cavilla, qui avait trente-trois ans, puis celle de son fils aîné, Frank, âgé de douze ans. Il égorgea ensuite son deuxième fils, Walter, huit ans, puis sa fille Nellie, quatre ans, et, pour terminer, son dernier-né, Ernest, qui n'avait que seize mois. Il passa le reste de la journée à veiller ses morts, jusqu'au soir, lorsque la police arriva. Il leur dit de glisser un penny dans la fente du compteur à gaz, pour qu'ils puissent avoir de la lumière pour voir.
    Frank Cavilla se tenait debout devant le tribunal avec son petit costume gris très élimé et sans faux col. C'était un bel homme, à l'abondante chevelure noire, aux yeux expressifs, au nez et au menton délicatement ciselés, et dont la lèvre supérieure s'ornait d'une moustache tombante.

    Pages 215-216
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  • Par gill, le 05 mai 2012

    Le 16 octobre 1916 - un mois et six jours avant sa mort - Jack London écrivait à un admirateur curieux de connaître ses livres préférés.
    "Je crois avoir mis mon coeur dans "Le peuple de l'abîme" plus que dans n'importe lequel de mes livres".
    Lorsqu'en octobre 1903, "Le peuple de l'abîme" paraît chez Macmillan à New-York, Jack London a vingt-sept ans.
    Depuis quelques mois "L'appel de la forêt" l'a rendu célèbre.
    Chantre de l'aventure et de la vie dangereuse, apôtre de l'énergie et de l'effort récompensé, il est considéré - flatteuse compensation ! - comme le Kipling du Froid.
    Image de marque que "Le peuple de l'abîme" va dégrafer pour faire apparaître celle, moins rassurante, de l'écrivain révolutionnaire...
    (extrait de l'introduction "Prélude au "Talon de fer")
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  • Par Pseudo, le 23 juin 2012

    Nulle part, dans les rues de Londres, on ne peut échapper au spectacle de l'abjecte pauvreté qui s'y étale. Cinq minutes de marche vous conduiront à un quartier sordide. Mais la région où s'engageait ma voiture n'était qu'une misère sans fin. Les rues grouillantes d'une race de gens complètement nouvelle et différente, nabots d'aspect miteux, la plupart ivres de bière. Nous roulions (Jack London était dans un cabby, voiture à chevaux) devant des milliers de maisons de brique d'une saleté repoussante, et à chaque rue transversale apparaissaient de longues perspectives de murs et de misère. çà et là, un homme ou une femme, plus ivre que les autres, marchait en titubant. L'air même était alourdi de mots obscènes et d'altercations. Devant un marché, des vieillards des deux sexes, tout chancelants, fouillaient dans les ordures abandonnées dans la boue pour y dénicher quelques pommes de terre moisies, des haricots et d'autres légumes, tandis que de petits enfants, agglutinés comme des mouches autour d'un tas de fruits pourris, plongeaient leurs bras jusqu'aux épaules dans cette putréfaction liquide, pour en retirer des morceaux, en état de décomposition déjà fort avancée, qu'ils dévoraient sur place.


    (page 29)
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  • Par Pseudo, le 28 juin 2012

    Il m'arrive de m'effrayer moi-même lorsque je relis les idées générales que je livre sur la misère dans la vie de ce ghetto, et je me reproche des réactions un peu exagérées : je pense que je suis trop près de la réalité et que je manque d'ouverture d'esprit. Je préfère alors me fier au témoignage d'autres écrivains, pour me prouver que je ne noircis pas à plaisir le tableau, et que la description de ce que j'avance est véridique. Frederick Harrison m'a toujours semblé être un homme clairvoyant et pondéré, et voici ce qu'il écrit :

    "A mon avis, ce serait suffisant pour condamner la société moderne, à peine en avance sur les temps de l'esclavage et du servage, si la condition permanente de l'industrie devait rester celle qu'elle s'étale sous nos yeux actuellement. Quatre-vingt-dix pour cent des véritables producteurs de biens de consommation courante n'ont pas de toit assuré plus loin que la semaine en cours, n'ont aucune parcelle de terre, et n'ont même pas de chambre qui leur appartienne, ne possèdent rien, sauf quelques vieux débris de meubles qui tiendraient dans une charrette, vivent sur des salaires hebdomadaires insuffisants, qui ne leur garantissent même pas la santé, sont logés dans des taudis à peine bons pour des chevaux, et sont si près de la misère qu'un simple mois sans travail, une simple maladie ou une perte imprévisible les feraient basculer sans espoir de retour vers la famine et la pauvreté. Au-dessous de cet état normal de l'ouvrier moyen dans la ville et dans les campagnes, il y a la troupe des laissés-pour-compte de la société qui sont dans ressources - cette troupe qui suit l'armée industrielle, et qui compte au moins un dixième de la population prolétarienne, et croupit dans la misère et la maladie. Si c'est là ce que doit être cette société moderne, dont nous rebat les oreilles, c'est la civilisation même qui est coupable d'avoir apporté la misère à la plus grande partie de l'espèce humaine."

    Page 183
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"L'appel de la forêt" Livre vidéo. Non sous-titré. Non traduit.
Livre intégral.








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