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> Paul Gruyer (Traducteur)
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> Jean-François Deniau (Préfacier, etc.)

ISBN : 2859408193
Éditeur : Phébus (2002)


Note moyenne : 4.19/5 (sur 107 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Dès sa parution en 1904 Le Loup des mers fut reconnu comme un chef-d'oeuvre... un chef-d'oeuvre du " roman d'aventures ". Ce qui consterna London - lequel avait rêvé là d'une sorte de " roman total ", comme avait pu être un demi-siècle plus tôt le Moby Dick de Melville.... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par gill, le 08 août 2012

    gill
    Ce livre monumental dans l'oeuvre de Jack London est publié en 1904, c'est son dixième ouvrage. London a 28 ans.
    Loup Larsen est le capitaine du "Fantôme" sur lequel il pratique la chasse aux phoques. C'est un homme puissant, brutal. Danois de naissance, il est d'origine modeste, mais a rapidement gravi les échelons, de mousse à capitaine, pour devenir, finalement à 40 ans, propriétaire de son bâtiment.
    Son équipage, de sacs et de cordes, est composé de brutes, d'ivrognes et de repris de justice qu'aucun marin "digne de ce nom n'accepterait à son bord. Mais il entretient, grâce à la peur qu'il inspire, un semblant d'ordre à son bord.
    Il recueille, afin de le sauver de la noyade, Humphrey van Weyden - homme de lettres réputé - qu'il maintient, ensuite, prisonnier à son bord au lieu de le faire porter à la côte ou sur un bâtiment de rencontre.
    Loup Larsen, même s'il est une brute consommée, a une culture solide, c'est un homme intelligent, de cette sorte d'intelligence brutale et sauvage qui fait de l'homme parfois un prédateur dangereux.
    Il engage, alors, un jeu pervers et cruel aux dépens d'Humphrey van Weyden, puis d'autres marins qu'il recueille, également à son bord, ainsi que d'une femme Maud Brewster - femme de lettres et poétesse...
    Jack London, ne s'embarrasse pas de fioritures, il décrit simplement, d'un style plus efficace que jamais, la brutalité, la cruauté qui règne à bord.
    Pour Larsen le seul droit légitime est celui de la force, le faible a tort du fait même de sa faiblesse et la vie est une chose malpropre sans beauté aucune qui cesse aussi brutalement qu'elle a commencé.
    Tandis que van Weyden oppose à cet individualisme forcené une conception de solidarité, de fraternité et d'entraide du fort au faible.
    La lutte entre ces deux hommes est en fait, celle qui oppose ces deux modes de pensée, celle de l'homme civilisé contre la brute survenue du fond des âges luttant pour sa survie.
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    • Livres 4.00/5
    Par gouelan, le 11 juin 2014

    gouelan
    Suite à un naufrage, un gentleman, Humphrey van Weyden, va être repêché à bord de la goelette "fantôme", par le capitaine Loup Larsen. Ce sera le choc de la rencontre entre deux personnages que tout oppose. L'un est un idéaliste, cultivé, critique littéraire et rentier. L'autre, le comble de la sauvagerie, individu matérialiste, individualiste, cynique, dépourvu de sens moral. Un monstre qui agit par caprice et fantaisie, pour qui le faible a tort parce qu'il a le tort d'être faible. Malgré tout, Loup larsen est doué d'une intelligence remarquable. Autodidacte, il va confronter ses connaissances philosophiques et littéraires avec celles d'Humphrey. La force de ses arguments résidant dans leur simplicité et leur matérialisme très convaincant, il va parfois réussir à ébranler la foi d'Humphrey sans toutefois l'amener à partager ses certitudes.
    C'est à la fois un beau roman d'aventures, mais aussi la confrontation d'un homme avec le" Réel". Mis dans une situation qu'il était loin d'imaginer,dans un monde dont il ne soupçonnait même pas l'existence. Il va partager la vie misérable de matelots et de chasseurs de phoques, bien loin de sa vie de gentleman. Cette expérience va le grandir, le sortir de son monde des livres, et enfin le faire entrer dans le monde réel.
    C'est aussi une réflexion sur la valeur et le sens de la vie, l'immortalité de l'âme, le bien et le mal, l'infortune de certains hommes seulement du fait de leur naissance, l'injustice.
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    • Livres 5.00/5
    Par zaphod, le 22 avril 2014

    zaphod
    Mais mais mais mais mais!
    Mais Jack London est un grand écrivain! Et personne ne me l'avait dit!
    Est-ce qu'au moins quelqu'un le savait?
    Pourquoi n'y a-t'il pas de Boulevard Jack London, de lycée Jack London, de bibliothèque publique Jack London, de piscine municipale Jack London, de marque de bière Jack London, de gens qui appellent leur fils Jack London, ou au moins leur chien? (J'avais bien un chat qui s'appelait Proust).

    Bonne idée que j'ai eue (en fait c'est un pur hasard) de lire "The sea Wolf" dans la foulée de "Martin Eden", un autre chef d'oeuvre, car l'un est un peu le miroir de l'autre. Dans "Martin Eden", on voit un marin inculte s'initier à la culture et à l'écriture à force de travail et de renoncement, tandis que "The sea Wolf" nous montre le chemin inverse, un 'book worm' amené par la force des choses à s'adapter à la dure et cruelle vie en mer. L'un connaîtra un happy end, et l'autre une fin tragique, je vous laisse deviner lequel (mais je suppose qu'il faut y lire une intention de la part de l'auteur).

    On dirait que Jack London a voulu écrire sa version de Moby Dick, et franchement, le personnage de Wolf Larsen n'a rien à envier au capitaine Achab. Prenez le "Loup des Steppes", nommez-le capitaine, et envoyez-le chasser le phoque dans le Pacifique Nord, et vous aurez une idée de l'ambiance générale du livre.

    Un bouquin grandiose, et je me réjouis de poursuivre ma re-découverte de London.
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    • Livres 5.00/5
    Par Arakasi, le 13 décembre 2012

    Arakasi
    1904, au large de San Francisco : Humphrey van Weyden est sauvé in extremis du naufrage du navire qui l'emmenait aux Etats-Unis par la goélette phoquière « le Fantôme ». Serait-ce la fin d'une désagréable mais brève aventure pour ce jeune gentleman oisif et cultivé ? Que nenni ! Car la goélette est commandée par le terrible capitaine Loup Larsen, renommé sur les mers pour son caractère effroyable et son absence totale de moralité. Non content de refuser de déposer Humphrey à terre, il l'incorpore de force dans son équipage en la qualité de mousse – lui qui n'a jamais réalisé un travail manuel de sa vie ! – sous prétexte de lui « apprendre à marcher » et pour compenser la perte de son second (le bougre ayant eu la mauvaise idée de décéder quelques jours à peine après leur départ du port, victime d'un trop-plein d'alcool).
    C'est le début d'un terrifiant périple pour le jeune homme, forcé de s'habituer vaille que vaille à la vie misérable à bord de la goélette, aux persécutions du reste de l'équipage, à la tyrannie sadique du capitaine, à l'immensité glacée des flots s'étendant autour de lui… Mais Humphrey survit. Il lutte. Il apprend. Jour après jour, il s'adapte un peu plus à son nouvel environnement et devient un autre homme plus fort et plus brave. Et jour après jour, sa fascination grandit pour Loup Larsen, cet homme étrange et contradictoire, dissimulant sous une cruauté et un cynisme virulents de profondes fêlures. Dans l'entrepont, les marins martyrisés grondent. Les tensions grandissent. La Tempête rugit. La violence éclate. Et ce nouveau voyage du « Fantôme » pourrait bien s'avérer être le dernier…
    « Le loup des mers » est mon premier roman de Jack London et il ne sera surement pas le dernier : mais quel livre, mes amis, quel livre ! J'en suis encore soufflée... A la publication du roman, Jack London avait annoncé son attention d'écrire un « roman total » et son effort s'est soldé par une indubitable réussite : passionnant récit d'aventure, « Le loup des mers » est également un magnifique roman psychologique et social, où London décortique avec un réalisme impitoyable le microcosme de la vie sur un navire, ses tensions, ses jalousies, ses drames et ses joies éphémères… La moindre des choses est de dire que ce n'est pas d'une folle gaieté. Et pourtant sous cette couche de crasse, de graisse et de vice, l'humanité perce toujours, vient nous toucher au cœur et même, par moment, nous émouvoir jusqu'aux larmes. Une splendeur, je vous dis !
    Je le reconnais sans détour : je n'aurais probablement pas adoré ce roman à ce point sans le personnage du capitaine Loup Larsen. Larsen est une énigme, un mystère d'autant plus déroutant que Jack London ne lèvera jamais tout à fait le voile sur les événements qui ont transformé cet homme (exceptionnel par bien des aspects) en un être froid et d'une férocité animale. Doté d'une force colossale et d'une volonté non moindre, c'est également un lecteur autodidacte qui a dévoré Shakespeare, Nietzsche, Kipling et bien d'autres – ce qui ne l'empêche pas de tuer un homme à coups de poing juste pour le plaisir de l'acte. Matérialiste et cynique, il se moque allégrement de la moralité et de la notion d'âme : les débats animés qui l'opposent au narrateur – indécrottable idéaliste – sont un des grands charmes du roman. Et il faut bien admettre que, plus d'une fois, c'est vers la vision sinistre du capitaine que penche le cœur du lecteur, tant est grande la séduction que diffuse ce diable d'homme ! le narrateur a beau être bien sympathique, c'est du capitaine Larsen que je conserverai un souvenir ineffaçable : Larsen « Le loup des mers », sa morgue, sa rage et son insondable désespoir.
    Un grand et beau roman, probablement le meilleur récit d'aventure qu'il m'ait été donné de lire depuis « Le grand passage » de Kenneth Roberts. Je pense que Mr London et moi n'allons pas tarder à faire plus ample connaissance…
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    • Livres 5.00/5
    Par Philippe67, le 27 mai 2012

    Philippe67
    Un livre que j'ai lu 5 ou 6 fois depuis mon adolescence, et chaque fois c'est un plaisir renouvellé.
    Il m'a fait découvrir la philo, la poesie, la culture au sens large mais aussi le sport (activité physique) et les cigares. Autant dire que Loup Larsen a été longtemps un modèle pour moi même si nombreux sont ceux qui le trouveront détestable cet homme (ou surhomme) autodidacte, brutal, manipulateur, intélligent, avec des qualités et des défauts pleinement assumés.
    Rassurez vous je ne lui ressemble pas totalement mais il m'a permis de me construire.
    Un MONUMENT ce loup des mers.
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Citations et extraits

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  • Par solpoin, le 06 juillet 2012

    Vous vous exprimez si calmement, commença Maud Brewster.
    -Mais je ne suis pas calme, l’interrompit-il. Je pourrais aller tuer l’homme qui m’a causé pareil tort. Oui, oui, je sais, cet homme est mon propre frère… Toujours le sentiment ! Bah !
    Son visage changea brusquement d’expression. Il eut la voix plus douce et des accents sincères pour poursuivre :
    -Vous autres sentimentaux, vous devez être très heureux puisque le bien existe pour vous et que vous vous estimez justes et bons. Et moi, à votre avis, est-ce que je suis bon ?
    -Certainement, affirmai-je. Vous n’êtes pas aussi mauvais que vous le dites.
    Et Maud Brewster appuya :
    -Mais oui, capitaine Larsen, au fond, vous êtes bon.
    Il s’irrita.
    -Nous y voilà encore revenus, à la sentimentalité et à l’idéalisme ! Sachez bien que pour moi toutes vos paroles sont creuses, et la pensée qu’elles expriment est vide de sens. On ne peut pas la prendre dans ses mains pour la regarder. En vérité, ce n’est même pas une pensée. C’est une sensation, un sentiment, quelque chose de fondé sur l’illusion et absolument pas un produit de l’esprit.
    Pendant qu’il parlait, sa voix se radoucit de nouveau, et une note de confiance y perça.
    -Il y a des moments, savez-vous, où je me prends moi-même à regretter de ne pas être aveugle aux réalités de la vie et de ne pas connaître seulement ses chimères et ses illusions. Elles sont fausses, toutes fausses, naturellement, et contraires à la raison. Mais face à elles, ma raison me dit, on ne peut plus à tort, que rêver et se bercer d’illusions apportent plus de plaisir. Et, après tout, la joie est le salaire de la vie. Sans joie, vivre n’a aucune valeur. Se donner de la peine pour vivre sans être rétribué est pire qu’être mort. Celui qui éprouve le plus de joie, vit le mieux, et vos rêves et vos chimères vous sont moins pénibles et plus gratifiantes que mes réalités ne le sont pour moi.
    Il secoua lentement la tête, pensif.
    -Souvent, très souvent, je doute du peu de valeur de la raison. Les rêves doivent être bien plus substantiels et plus satisfaisants. Le plaisir émotionnel est plus enrichissant et plus durable que le plaisir intellectuel. D’ailleurs, les moments de plaisir intellectuel ont pour prix le blues. Le plaisir émotionnel, au contraire, est suivi par rien d’autre que des sensations affaiblies qui récupèrent rapidement. Je vous envie, je vous envie… Mais la réalité est là, la réalité crue et sans voiles, et je ne peux connaître qu’elle. Elle est la seule monnaie qui vaille.
    Il s’interrompit brusquement, et un de ses petits sourires narquois se dessina sur ses lèvres pendant qu’il ajoutait :
    -C’est avec ma cervelle que je vous envie, notez-le, et pas avec mon cœur. Ma raison l’exige. L’envie est un produit de la réflexion. Je suis comme un homme sobre qui regarde de haut des ivrognes et qui, infiniment las, regrette de ne pas être ivre lui aussi.
    -Ou comme le sage qui regarde les insensés et regrette de ne pas être l’un d’eux, ironisai-je.
    -Parfaitement, approuva-t-il. Vous êtes une paire d’insensés heureux, sans ressources ! Vos portefeuilles ne contiennent aucune réalité…
    -Nous dépensons quand même aussi libéralement que vous, intervint Maud Brewster.
    -Plus libéralement puisque ça ne vous coûte rien !
    -Et parce que nous faisons appel à l’éternité, répliqua-t-elle.
    -Que vous le fassiez ou que vous en ayez l’illusion, c’est la même chose. Vous dépensez ce que vous n’avez pas et, en retour, vous tirez plus de valeur en dépensant ce que vous n’avez pas que moi en dépensant ce que j’ai et ce qui m’a coûté de la peine pour l’obtenir.
    -Pourquoi ne pas changer la base de votre système monétaire, alors ? demanda-t-elle d’un ton taquin.
    Il la regarda vivement, à moitié plein d’espoir, et puis répondit avec regret :
    -Trop tard. J’aimerais bien, peut-être, mais c’est impossible. Mon portefeuille est bourré de vieille monnaie, et il est très obstiné. Je n’arrive jamais à accorder de valeur à autre chose.
    Il se tut et son regard absent alla se perdre, loin de nous, sur la mer infinie. La vieille et ancestrale mélancolie reprit sur lui son emprise. Il vibrait sous ses accords. Il s’était persuadé de s’abandonner au blues, et d’ici quelques heures on verrait le diable renaître en lui. Je me remémorai mon ami Charley Furuseth et songeai que la tristesse de cet homme était le châtiment que le matérialiste reçoit toujours pour sa doctrine.

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  • Par gouelan, le 10 juin 2014

    - Hump, connaissez vous la parabole du semeur qui s'en était allé au hasard semer son grain? Si oui, vous devez vous souvenir qu'une partie du grain est tombée, soit sur des endroits pierreux, seulement recouverts d'une légère couche de terre, soit parmi des ronces et des épines. Lorsque la semence a levé, certains de ces grains, qui n'avaient pas de racines suffisantes, ont vu leurs pousses se faner au soleil et bientôt périr, calcinées, d'autres, à peine levés, ont été étouffés....
    Comme le grain semé sur un sol pierreux, j'ai été brûlé par le soleil, faute de racines suffisantes.
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  • Par Arakasi, le 30 octobre 2013

    Sa cause était une cause perdue, expliquait-il. Mais il n'a pas eu peur des foudres de Dieu. Précipité dans l'enfer, il restait invaincu et avait entraîné avec lui le tiers des anges. Incontinent, il a incité l'homme à se révolter à son tour, contre le Créateur, et a gagné à son royaume maudit les trois quarts des futures générations. Pourquoi a-t-il été chassé du Ciel ? Parce qu'il était moins brave que Dieu ? moins fier ? moins noble ? Non ! Mille fois non ! Dieu était plus puissant, comme il l'a dit : "Celui que le foudre a rendu plus grand." Mais Lucifer était un esprit libre. Servir, c'était étouffer. Il a préféré, au bonheur de la servilité dorée, la liberté d'une éternité de souffrances. Il refusait d'avoir un maître. En enfer, il serait le premier. Ce n'était pas une potiche. Il tenait debout tout seul. C'était un individu.
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  • Par gill, le 16 février 2012

    En mâchant furieusement un bout de cigare, l'homme dont le regard m'avait sauvé faisait les cent pas sur le pont.
    Il mesurait bien un mètre quatre-vingt-dix. Mais ce qui me frappa surtout, c'était sa vigueur exceptionnelle. Large d'épaules et de poitrine, il ne donnait pas, cependant une impression massive. Son énorme stature était souple et nerveuse, et il y avait en lui du gorille.
    Il évoquait par son allure et par son aspect, cet homme préhistorique tel que se le forge notre imagination ; ce prototype des races actuelles, issues de lui, qui, comme les singes, gîtait dans les arbres et qui, dans sa force féroce et farouche était l'essence même de la vie....
    (extrait du chapitre II)
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  • Par Arakasi, le 13 décembre 2012

    Alors aussi incapable de se contrôler que de penser qu'il était sous le regard d'un tiers, il poussa un rire énorme, un rire de mépris et de défi à la tempête qui avançait. Je le vois encore, debout, tel un nain sorti des contes des Milles et Une Nuits dressé devant un immense et malfaisant génie. Il bravait le destin, il était impavide.

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"L'appel de la forêt" Livre vidéo. Non sous-titré. Non traduit.
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