ISBN : 2246151058
Éditeur : Grasset (2003)


Note moyenne : 3.38/5 (sur 8 notes) Ajouter à mes livres
La jeune Magda de Chambre obscure préfigure déjà l'illustre Lolita. Femme-enfant à la fois destructrice et insignifiante, elle entre dans la vie de son amant, respectable bourgeois, pour sa joie et pour son malheur. On ne peut suivre que fasciné ce lent glissement vers ... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(1)

> Ajouter une critique

    • Livres 4.00/5
    Par Lybertaire, le 27 janvier 2012

    Lybertaire
    "rire dans la nuit", 2e traduction de "Chambre obscure" par Vladimir Nabokov lui-même
    « Il était une fois à Berlin, en Allemagne, un homme qui s'appelait Albinus. Il était riche, respectable et heureux ; un jour il abandonna sa femme pour une jeune maîtresse ; il aima ; ne fut pas aimé ; et sa vie s'acheva tragiquement. »
    Trompeur Nabokov ! L'incipit donne le ton : il racontera l'inceste, mais loin d'être une histoire d'amour commune, il remonte la pellicule et filme l'adultère sous une forme nouvelle (même soixante-dix ans après sa première publication), puissante, cruelle et tragique.
    Albinus, critique d'art, rencontre une chienne. Il est pourtant marié à Élisabeth, une femme trop douce et parfaite pour ne pas être insipide, et père d'une petite fille née de cette union fortuite.
    Guidé par les hasards et les fantasmes informulés, Albinus suit donc la chienne. Margot, dix-huit ans, espiègle, désinvolte et déjà vénale, veut devenir une star du cinéma allemand, avoir un luxueux appartement à Berlin et s'habiller de fourrures et d'escarpins...
    La suite sur mon blog de critiques littéraires :
    http://bibliolingus.over-blog.fr


    Lien : http://bibliolingus.over-blog.fr
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (8 votes positifs)

> voir toutes (1)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par nina2loin, le 27 janvier 2012

    La pluie avait cessé, mais ils continuaient d'avancer sous le parapluie. Devant la porte de Magda, ils s'arrêtèrent : il ferma le parapluie et le lui rendit.
    " Ne vous en allez pas encore, supplia-t-il, tandis que la main enfoncée dans la poche de son pardessus il essayait d'enlever avec son pouce son alliance, simple précaution.
    " Attendez, ne vous en allez pas, répéta-t-il en se délivrant enfin de sa bague d'un mouvement convulsif.
    - Il est tard, répondit-elle, ma tante sera fâchée. "
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)






Acheter sur Amazon

Faire découvrir Chambre obscure par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (29)

> voir plus

Quiz