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ISBN : 225306694X
Éditeur : Le Livre de Poche (2004)


Note moyenne : 3.54/5 (sur 409 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Kay Bartholdi est libraire à Fécamp, Jonathan Shields est un écrivain américain. Pour un guide touristique de la côte normande, il lui commande des livres par correspondance. Elle répond à cet inconnu qui semble partager les mêmes goûts qu'elle. Lettre après lettre, ils... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par LinaBouquine, le 12 octobre 2012

    LinaBouquine
    J'avais adoré le premier tome de la trilogie de Katherine Pancol, et ce livre était dans ma PAL depuis quelques temps, j'ai profité d'une lecture commune entre blogueuses pour l'en sortir. Je trouve le titre très intriguant, il m'a immédiatement séduite et m'attirait énormément.
    C'est un roman épistolaire, autant dire que j'adore ce genre et mon Dieu, quel livre ! Très court, mais tellement riche en émotions, pleins de sentiments. Ce livre m'a fait rire, sourire, il m'a rendu triste aussi, un brin nostalgique et j'en suis ressortie toute chamboulée, toute émue après cette si belle découverte.
    Kay, une libraire, tellement attachante, sincère et fragile. Elle m'a énormément touché, j'ai trouvé que c'était une femme à la fois forte et pleine de sensibilité.
    Et puis il y a Jonathan, un client de la librairie de Kay, charmant, taquin, qu'on ne peut que adorer !
    Kay et Jonathan vont correspondre par lettres pendant plusieurs mois. Jonathan va commander des livres, et ils vont discuter littérature, ce que j'ai particulièrement apprécié : un livre qui parlent de livres, intéressant, intriguant, et très agréable, cela m'a donné envie d'en lire certains auxquels nos héros faisaient référence.
    Au fil des lettres et du temps, le ton de chacun devient plus doux, plus ambigu, plus tendre.
    Et la fin ! Quelle chute, quelle surprise ! Bref, vous l'aurez compris, ce livre est un vrai trésor, un bijou, une petite perle. C'est un véritable coup de cœur pour moi !
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    • Livres 4.00/5
    Par missmolko1, le 28 octobre 2012

    missmolko1
    Ma première remarque à la lecture de ce roman, c'est qu'il m'a beaucoup fait penser à "l'amour est a la lettre A" de Paola Calvetti. Déjà c'est un roman épistolaire entre un homme et une femme libraire. Et puis tout comme le livre de l'auteur italienne, on retrouve ici de nombreuses références littéraires.
    A nouveau Katherine Pancol m'a conquise même si j'ai été déçue par la fin, je m'attendais a quelque chose de différent, peut-être plus une "happy end"...
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    • Livres 1.00/5
    Par Under_The_Moon, le 09 novembre 2012

    Under_The_Moon
    Je continue la série des "premiers" : Un homme à distance a été mon premier Katherine Pancol. Encore un phénomène de librairie testé !
    En toute honnêteté, les mots qui me viennent à l'esprit quand je pense à ce livre sont : pas crédible !
    Je n'ai pas réussit à croire à l'histoire que nous raconte Pancol. Non pas que le postulat de départ ne soit pas crédible, bien au contraire, mais la manière dont elle a construit et fait avancé son récit ne l'est pas du tout.
    Autres détails qui m'ont gênée dans son écriture : c'est plein de lieux communs !!!! Sans compter toutes les figures de styles qui se voulaient percutantes mais tombent à plat en réalité...
    Alors oui, lorsque l'amour devient passion, il nous fait vivre de grandes douleurs qui nous font grandir et nous laissent des traces à vie, certes. Un fait connu et accepté de tous mais traité sans grande originalité dans ce livre, à mon grand regret d'ailleurs.
    Dans la première moitié du livre, les personnages parlent de livres. Le choix de l'intertextualité ici étoffe un peu le récit et lui donne de l'intérêt. Par contre, lorsqu'on regarde ce qu'il y a autour .... ça sonne bien creux !
    Heureusement le livre est très court, donc la lassitude ne dure pas trop longtemps.
    On ne me reprendra plus à lire du Katherine Pancol, c'est certain !
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    • Livres 3.00/5
    Par 11livresalire, le 20 août 2012

    11livresalire
    Ce roman épistolaire est une belle histoire d'amour(s).
    Kay Bartholdi, l'héroïne, libraire à Fécamp nous transmet sa passion des livres à travers sa correspondance avec Jonathan Shields, un lecteur inconnu, de passage dans sa librairie. C'est sur un ton passionné, non dénué d'humour mais aussi de tendresse qu'elle évoque des œuvres connues du grand public et d'autres qui le sont moins.
    Au fil de la lecture, on découvre une femme passionnée certes mais que la vie n'a pas épargnée, un drame familial, un chagrin d'amour, l'errance. C'est grâce à la littérature, passion commune aux deux personnages, que naît une histoire d'amour « à distance ».
    Des questions se posent pourtant. Qui se cache derrière ce mystérieux Jonathan Shields avec qui elle correspond depuis un an mais qu'elle n'a jamais réellement rencontré ? Pourquoi lui pose-t-il toutes ces questions sur elle ? Quelle est la raison de cette insistance ? Quel est le secret que cache kay ? L'auteur ne ménage pas le suspense pour un lecteur qui a hâte d'apprendre la vérité sur ces deux personnages. C'est dans le dénouement et dans un ultime rebondissement que celle-ci éclate au grand jour. L'amour survivra-t-il à cette révélation ?
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    • Livres 4.00/5
    Par eowin, le 19 avril 2013

    eowin
    Une jeune libraire entreprend une correspondance avec un client d'un certain âge qui lui demande de lui envoyer des livres aux quatre coins de notre pays. le monsieur est étranger et écrit un guide.
    La lecture est un lien plus qu'épistolaire entre eux.
    Des livres découlent les sentiments et quelques sérieuses disputes.
    Nous découvrons peu à peu le pouvoir rédempteur des livres dans la vie de Kay, la jeune libraire et.... je n'en dit pas plus!
    J'ajoute que le livre a pour cadre une librairie "vert amande" sur le bassin, à fécamp, que j'apprécie beaucoup et fréquente assidument...
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Citations et extraits

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  • Par stella_lea, le 03 août 2011

    "Je laisse tomber les armes. Je fais le premier pas et je vous livre mon petit secret…
    Oui, j’étais fatiguée, surmenée, préoccupée par ce mois de décembre.
    Oui, je n’avais plus la tête à vous répondre de longues lettres.
    Oui, les clients, les chiffres, les commandes m’ôtaient toute envie de rêver, de parler de rien et de parler de tout…
    Mais surtout, surtout, Jonathan, un matin où passait le facteur, un petit matin gris et froid, un matin où il ouvrait sa grande sacoche jaune et pleine, soufflant de la buée en cherchant le courrier, j’ai ressenti un frisson qui a couru dans tout mon corps et m’a effarée. Un frisson qui m’a gelée sur place, un frisson qui s’est transformé en éclair et m’a foudroyé la nuque : j’ai compris que j’attendais vos lettres, j’attendais vos mots, j’attendais vos descriptions d’auberges, de routes, de famille française, de soupe au chou…
    J’étais en train de vous attendre.
    J’allais donc souffrir de vous.
    Et je ne veux plus souffrir, Jonathan.
    En ce mois de décembre, j’ai couru à Paris, j’ai couru dans Fécamp, j’ai couru dans ma maison, j’ai couru dans la librairie pour me sauver de vous, vous oublier, vous abandonner sur vos petites routes aux arbres secs et noirs.
    J’avais peur.
    Peur que ça recommence cette douleur.
    Cette douleur d’attendre.
    D’attendre et d’attendre encore…

    Attendre une heure est long
    Si l’amour est en vue.
    Attendre l’éternité est bref
    Si l’amour est au bout
    (Emily Dickinson)

    Peur…
    Peur d’aimer à nouveau.
    Peur d’aimer à nouveau un homme qui me laisse sur le quai et s’éloigne sur un bateau…
    Je veux aimer un homme aux mains solides, aux jambes piliers, arrimées dans le sol, un homme aux mots simples et clairs, au rire franc et sonore, un homme à l’ambition modeste, un homme qui plante des arbres, qui scie des planches, qui retourne la terre, qui conduit un tracteur, qui construit une maison et qui rentre le soir se coucher contre moi et me prenne sans que je me demande si, la nuit, il ne va pas se relever et partir…
    J’ai aimé follement un homme qui est parti…
    Sans un mot. Sans une explication. Sans même se retourner.
    Un homme drôle, raffiné, cultivé, séduisant, rapide, puissant. Un homme qui voulait être le roi du monde et dicter sa loi.
    Sa loi d’homme.
    Et moi, je croyais que je serai sa reine. Pour toujours…
    Je ne veux plus jamais aimer un tel homme, Jonathan. Plus jamais.
    Et pourquoi vous fais-je cet aveu ?
    Pourquoi ai-je le courage de vous faire cet aveu ? De me rapprocher de vous ? De jouer tous les rôles à nouveau ? De poser les questions et de donner les réponses ? De dénouer patiemment l’écheveau de l’amour ?
    Parce que je n’ai pas peur de vous."

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  • Par Zazette97, le 19 octobre 2009

    Je veux aimer un homme aux mains solides, aux jambes piliers, arrimées dans le sol, un homme aux mots simples et clairs, au rire franc et sonore, un homme à l'ambition modeste, un homme qui plante des arbres, qui scie des planches, qui retourne la terre, qui conduit un tracteur, qui construit une maison et qui rentre le soir se coucher contre moi et me prenne sans que je me demande si, la nuit, il ne va pas se relever et partir...
    J'ai aimé follement un homme qui est parti...
    Sans un mot. Sans une explication. Sans même se retourner.
    Une homme drôle, raffiné, cultivé, séduisant, rapide, puissant. Un homme qui voulait être le roi du monde et dicter sa loi. p.41
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  • Par Juju1909, le 21 septembre 2011

    Tu nous as tout appris.
    Tout ce que je sais, tout ce que j'aime dans la vie, ça vient de toi, David.
    Je suis pétrie de toi.
    Et quand tu es parti...
    Je ne savais plus rien.
    Je ne savais plus marcher droite et fière comme une allumette. Mes yeux s'étaient éteints.
    Je ne savais plus toiser les impudents.
    Je ne savais plus où le soleil se levait et où il se couchait, je ne savais plus la nuit et le jour, le froid et la tempête, le pain qu'on mange et l'eau qui désaltère.
    Je ne savais plus rien.
    Tu avais tout emporté avec toi.
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  • Par Zazette97, le 19 octobre 2009

    C'est l'époque aussi du n'importe quoi! Une cliente m'a soutenu mordicus qu'il existait un livre qui s'appelait "Légumes du jour", que son gamin lui avait réclamé pour l'école! J'avais beau ne rien trouver qui corresponde, elle s'énervait, postillonnait, répétait "Légumes du jour, Légumes du jour" en me considérant comme une véritable idiote! Jusqu'à ce que la lumière se fasse en moi et que je traduise par L'écume des jours de Boris Vian! Ils me sortent des bouts de papier tout chiffonnés et prononcent des énormités. "Les chaussures de Scapin" pour Les Fourberies de Scapin, "La maîtresse" de Duras, "La carotte" de Jules Renard, "Les fous, mon ailleurs" pour Les Faux-Monnayeurs de Gide. p.33
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  • Par Elvira, le 11 juillet 2011

    Vous m’aviez apprivoisée avec vos lettres, avec vos mots, vos formules, vos images, vos narrations. Comme le renard apprend au Petit Prince à l’apprivoiser. Une lettre après l’autre. Un jour après l’autre. Vous remplissiez ma vie, vous y souffliez de l’air chaud, du sirocco, de la tramontane, du mistral, du pampero. Tous ces vents dont David m’avait appris les noms et que je rêvais de sentir sur nos deux fronts unis. Je me confiais à vous, je me rendais tout doucement, je baissais la garde…
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