ISBN : 225306694X
Éditeur : Le Livre de Poche (2004)


Note moyenne : 3.64/5 (sur 135 notes) Ajouter à mes livres
Kay Bartholdi est libraire à Fécamp, Jonathan Shields est un écrivain américain. Pour un guide touristique de la côte normande, il lui commande des livres par correspondance. Elle répond à cet inconnu qui semble partager les mêmes goûts qu'elle. Lettre après lettre, ils... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

> voir toutes (33)

Critiques et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 5.00/5
    Par noursette, le 06 novembre 2011

    noursette
    Ce livre est un trésor. Ce livre est une perdition. Ce livre est touchant.
    Souvenez-vous, ce livre est arrivé dans le colis reçu de la part d'Azilys. Déjà à l'ouverture de son emballage, il m'a parlé, attiré, donné très envie. Je n'allais donc pas le laisser s'empoussiérer dans ma PAL.
    Comme j'ai bien fait. C'est un petit bijou, une mine intarissable de sentiments très fort. J'ai plongé en apnée dans ses lignes et j'en ressors chamboulée et surtout heureuse de ma découverte de Katherine Pancol. Je n'hésiterai plus et envisagerai dans un avenir prochain de m'atteler à sa fameuse et bien connue trilogie.
    Mais revenons-en à notre Homme à distance. Un échange épistolaire impressionnant, fort, sanguin par moments, doux à d'autres. Kay la libraire, échaudée par l'amour, si sincère et ouverte. Jonathan le client, fort en mots, et en sentiments, qui la fera passer du charme aux larmes.
    On découvre ici leur histoire commune, emprunte de littérature, références de ce qu'ils aiment ou imaginent. C'est très fort et cela a su me toucher en plein coeur. Sans conteste, j'aime ces livres qui font référence aux livres, c'est subjugant.
    Le genre épistolaire, s'il a su me faire peur, me conquit de plus en plus. Ce livre a su me le prouver une nouvelle fois.
    A ceux qui hésiterait, il faut lire ce petit joyau, se laisser emporter par la vague émotionnelle que son écriture déploie. Il est petit, rapide à lire et il ne faut pas le manquer.
    L'auteur y écrit dans un vocabulaire et un choix de mot précieux, riche sans être complexe et surtout accessible à tous. Fluide et aéré, c'est un plaisir à lire.
    J'ai hésité à la qualifier en tant que telle mais je pense que je peux sans hésiter le désigner comme Coup de coeur.

    Lien : http://lagrottedenoursette.wordpress.com/2011/11/06/un-homme-a-dista..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (12 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par mimipinson, le 03 octobre 2010

    mimipinson
    J'ai lu cette correspondance dans le cadre un petit challenge de littérature épistolaire .Cette fois ci Katherine Pancol me surprends agréablement par son écriture que j'ai trouvé tout simplement élégante, et infiniment plus intéressante que ses derniers livres. Celui est beaucoup plus antérieur puisqu'il est paru en 2002.
    Un homme et une femme s'écrivent. D'abord, un courrier qui pourrait paraître presque professionnel. Mais au fil des lettres les lignes se font plus personnelles, plus intimes, plus vindicatives aussi. J'ai senti une réelle évolution dans la relation que pouvaient avoir ces deux êtres qui ne se voient pas. Kay est libraire à Fécamp, Jonathan, c'est l'américain itinérant qui se fait envoyer des livres par Kay.
    Les écrits sont remplis de référence littéraires, qui, pour beaucoup ont titillé la lectrice que je suis, et arriveront un jour où l'autre jusqu'à moi.
    Mais surtout ces lettres sont un retour à « l'ancien temps », celui où l'on prenait le temps de s'écrire. Que j'aimerais recevoir, si ce n'est au moins une fois, une lettre de ce genre.
    Ce fut pour moi une lecture apaisante, et qui m'a réchauffée, comme le soleil d'automne qui l'accompagnait cet après-midi. Un coup de cœur.

    > lire la suite
    Critique de qualité ? (7 votes positifs)
  • Par mety, le 15 mai 2012

    mety
    Sur un coup de tête hier, j'ai acheté ce livre en plus d'un livre de de Rosnay Boomerang. Alors pourquoi ce Pancol ? Parce que pour être franche, il était fin, pas très long, peu connu et pas très cher !
    J'ai souvent entendu parler de Pancol en terme élogieux alors comme pour Gavalda, de Rosnay et Musso, j'ai voulu essayé par du peu connu...
    Voici donc Un homme à distance...
    Mon premier problème en terme de lecture qui se veut avec une certaine surprise sur la fin, c'est que je trouve toujours la surprise avant la fin -__-. le plus souvent dès le début du livre... Ce qui est fort dommage car j'aurai aimé qu'il me surprenne...
    Mais sinon à part cela ?
    Je me suis tout de même surprise à lire ce livre d'une traite bien qu'il ne soit pas spécialement de mon genre littéraire. On est loin du thriller, du fantasy ou de la romance que j'ai tendance à trop lire... C'est un roman épistolaire parsemé de classiques. Classique que je fuis d'habitude...
    C'est peut être en cela qu'est le talent de Pancol, nous faire lire ce qu'on aurait jamais crue lire...
    Mais le plus important: les personnages.
    J'ai apprécié m'immiscer dans la vie de Kay et Jonathan. deux personnages fort intelligent par leur culture et leur façon de vivre les romans qu'ils aiment.
    J'ai aussi apprécié leurs petite altercation bien pointu et quelque peu comique parfois tout de même ridicule...
    L'histoire en elle même, si on y réfléchit bien, en fin de compte, elle pourrait se satisfaire du début et de la fin. le milieu n'est pas spécialement utile, dommage car c'était tout de même une bien bonne idée ! Heureusement que c'est un court roman.
    L'écriture, plutôt facile et accessible, je m'attendais à pire ! mais c'est très sympa à lire !
    En bref, bien que l'écriture, les personnages et que la lecture soit rapide, il n'y pas spécialement d'engouement particulier au tour de ce livre, d'où sa petite popularité... C'est une lecture agréable, qui m'a permit de faire connaissance avec l'auteur et de pourquoi pas lire un autre de ses romans ;)

    Lien : http://la-lectrice-metyuro.blogspot.fr/2011/12/un-homme-distance-kat..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Zazette97, le 19 octobre 2009

    Zazette97
    "un homme à distance" est l'histoire d'une rencontre épistolaire entre Kay Bartholdi, gérante d'une librairie-salon de thé à Fécamp, et Jonathan Shields, un voyageur parti sillonner la France en vue de rédiger un guide touristique.
    Jonathan confie à la libraire une importante somme d'argent contre laquelle Kay s'engage à lui envoyer des livres vers chaque lieu où le porteront ses visites.
    Au détour d'échanges ayant trait à leurs lectures respectives, les deux héros, dont les courriers se voulaient au départ strictement professionnels, se laissent aller très rapidement en confidences soufflant le chaud et le froid et auxquelles Kay aura bien du mal à résister...
    Pourquoi avoir acheté ce livre? Tout d'abord parce qu'il s'agit d'un roman épistolaire, genre que j'affectionne tout particulièrement. J'aime ressentir l'attente des personnages entre deux lettres, le tournant inattendu que peut prendre ce genre de récit mais aussi le soin particulier généralement appliqué à l'écriture des lettres.
    Ensuite, parce qu'il s'agit d'un livre qui parle de livres. Quoi de plus normal lorsqu'on aime la lecture?
    Le roman débute par la voix de Josepha, la voisine de Kay, qui nous déclare avoir reçu un paquet de lettres relatant une magnifique histoire d'amour. Une introduction faisant office de teasing et qui incite d'autant plus le lecteur à poursuivre le roman.
    Les deux personnages entrent ensuite en scène et se montrent rapidement très intrusifs vis-à-vis de l'autre. Très? Non, trop. Au point que le lecteur en devienne soupçonneux.
    Dès la page 30 (décidément!), je devinais déjà comment ce roman allait se terminer et sans avoir réfléchi longuement.
    Il est vrai que le roman est assez court mais je ne pense pas qu'en temps normal, deux personnes se seraient confiées aussi vite l'une à l'autre.
    Mais, car il y a un mais, on ressent chez ses deux personnages une intelligence à revendiquer, une solitude, une frustration même auxquelles s'ajoute un profond besoin de parler qui pourrait inciter à la précipitation.
    Elle est une femme grisée par le souvenir d'un ancien amour, attachée à sa ville et à ses petites habitudes, lui est un voyageur qui ne tient jamais en place très longtemps.
    Ces différences feront d'ailleurs l'objet d'échanges orageux, parfois acides, entre ces deux êtres chacun reclus dans leurs convictions.
    J'ai beaucoup aimé les petites piques de l'auteur concernant les maisons d'édition (voir extrait) ainsi que la façon dont son personnage, Kay, semble vouloir éduquer ses clients à la littérature (voir extrait aussi).
    J'ai lu dans beaucoup d'articles traitant de ce roman une critique dénonçant le caractère trop moralisateur de ce personnage. Bien que je comprenne ce constat, je pense que ce trait est à mettre en relation avec la solitude du personnage qui se raccroche à de petites choses, à ce qu'elle connaît, à son attachement vis-à-vis de son métier.
    J'ai également apprécié que le personnage de Kay déteste les boules à neige tout comme moi^^.
    Une écriture très simple au service d'un roman qui, sans être un grand roman, s'est avéré être une lecture légère et agréable.

    Lien : http://contesdefaits.blogspot.com/2009/10/un-homme-distance-katherin..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par mermoz01, le 24 octobre 2009

    mermoz01
    Ce petit livre m'a embarqué à la vitesse de la lumière dans une année de correspondances épistolaires entre une jeune femme libraire à Fécamp et un américain de passage en France. Elle est très lucide sur le jeu de son interlocuteur, et prend le rôle du dominant dans cette relation virtuelle, contrastant ainsi avec sa vie passée.
    Heureusement qu'une année ne passe pas aussi vite que la lecture de ces pages. Quoique parfois...
    Critique de qualité ? (7 votes positifs)

> voir toutes (43)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par tracey11, le 20 mai 2012

    Pourquoi n'aime-t-on pas les hommes qui restent et vous dispensent de subir les atroces souffrances de l'abandon brutal? Pourquoi a-t-on besoin de sublimes douleurs pour sceller les grandes histoires d'amour? Pourquoi ne retient-on de l'amour que les moments de torture fulgurante? Vous qui êtes un homme et qui avez de l'expérience, pouvez-vous répondre à mes questions?
    Le soleil baisse à l'horizon. Il n'y a plus que moi à la terrasse du café. Le patron attend que je parte. J'arrache les pages de mon carnet où j'ai écrit ces mots, ces mots de 14 juillet qui ne dansent pas sous les lampions car ils réveillent des souvenirs dont la blessure n'est toujours pas refermée.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par some-books, le 03 juin 2010

    L'amour est un grand menteur, un grand dissimulateur. Il vous force à tout donner puis s'en va, repu, ennuyé, à la recherche d'autres cœurs à dévaliser. Alors on se raccroche à des bouts de bois qui flottent. On se construit une bulle, on prend la paille qu'on vous tend et on réapprend à respirer. Tout doucement. Avec ces petits riens justement. Ces petits bonheurs de rien du tout, quand le grand bonheur, le bonheur effrayant, le bonheur plus grand que tous les autres vous a déserté. J'ai connu ce bonheur effrayant. Je n'en veux plus. Je ne veux plus rien de grand, d'immense. Ou je le veux à ma taille. Que je puisse passer mes bras autour de son cou, de ses épaules, de ses rêves et le tenir, le tenir...
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (37 votes positifs)
  • Par Azilys, le 06 septembre 2010

    Pourquoi n’aime-t-on pas les hommes qui restent et vous dispensent de subir les atroces souffrances de l’abandon brutal ? Pourquoi a-t-on besoin de sublimes douleurs pour sceller les grandes histoires d’amour ? Pourquoi ne retient-on de l’amour que les moments de torture fulgurante ?

    Vous qui êtes un homme et qui avez de l’expérience, pouvez-vous répondre à mes questions ?
    Le soleil baisse à l’horizon. Il n’y a plus que moi à la terrasse du café. Le patron attend que je parte. J’arrache les pages de mon carnet où j’ai écrit ces mots, ces mots de 14 juillet qui ne dansent pas sous mes lampions car ils réveillent des souvenirs dont la blessure n’est toujours pas refermée.
    La lecture n’est pas une activité innocente.
    On n’en ressort pas toujours indemne.
    La lecture est dangereuse.
    Elle m’a extirpée des aveux que je ne vous aurais pas faits sous l’emprise du bourreau…
    J’ai la tête qui tourne et vais poster ma lettre…
    Je n’irai pas danser, ce soir, aux bals du 14 juillet
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (16 votes positifs)
  • Par stella_lea, le 03 août 2011

    "Je laisse tomber les armes. Je fais le premier pas et je vous livre mon petit secret…
    Oui, j’étais fatiguée, surmenée, préoccupée par ce mois de décembre.
    Oui, je n’avais plus la tête à vous répondre de longues lettres.
    Oui, les clients, les chiffres, les commandes m’ôtaient toute envie de rêver, de parler de rien et de parler de tout…
    Mais surtout, surtout, Jonathan, un matin où passait le facteur, un petit matin gris et froid, un matin où il ouvrait sa grande sacoche jaune et pleine, soufflant de la buée en cherchant le courrier, j’ai ressenti un frisson qui a couru dans tout mon corps et m’a effarée. Un frisson qui m’a gelée sur place, un frisson qui s’est transformé en éclair et m’a foudroyé la nuque : j’ai compris que j’attendais vos lettres, j’attendais vos mots, j’attendais vos descriptions d’auberges, de routes, de famille française, de soupe au chou…
    J’étais en train de vous attendre.
    J’allais donc souffrir de vous.
    Et je ne veux plus souffrir, Jonathan.
    En ce mois de décembre, j’ai couru à Paris, j’ai couru dans Fécamp, j’ai couru dans ma maison, j’ai couru dans la librairie pour me sauver de vous, vous oublier, vous abandonner sur vos petites routes aux arbres secs et noirs.
    J’avais peur.
    Peur que ça recommence cette douleur.
    Cette douleur d’attendre.
    D’attendre et d’attendre encore…

    Attendre une heure est long
    Si l’amour est en vue.
    Attendre l’éternité est bref
    Si l’amour est au bout
    (Emily Dickinson)

    Peur…
    Peur d’aimer à nouveau.
    Peur d’aimer à nouveau un homme qui me laisse sur le quai et s’éloigne sur un bateau…
    Je veux aimer un homme aux mains solides, aux jambes piliers, arrimées dans le sol, un homme aux mots simples et clairs, au rire franc et sonore, un homme à l’ambition modeste, un homme qui plante des arbres, qui scie des planches, qui retourne la terre, qui conduit un tracteur, qui construit une maison et qui rentre le soir se coucher contre moi et me prenne sans que je me demande si, la nuit, il ne va pas se relever et partir…
    J’ai aimé follement un homme qui est parti…
    Sans un mot. Sans une explication. Sans même se retourner.
    Un homme drôle, raffiné, cultivé, séduisant, rapide, puissant. Un homme qui voulait être le roi du monde et dicter sa loi.
    Sa loi d’homme.
    Et moi, je croyais que je serai sa reine. Pour toujours…
    Je ne veux plus jamais aimer un tel homme, Jonathan. Plus jamais.
    Et pourquoi vous fais-je cet aveu ?
    Pourquoi ai-je le courage de vous faire cet aveu ? De me rapprocher de vous ? De jouer tous les rôles à nouveau ? De poser les questions et de donner les réponses ? De dénouer patiemment l’écheveau de l’amour ?
    Parce que je n’ai pas peur de vous."

    > lire la suite
    Citation de qualité ? (4 votes positifs)
  • Par some-books, le 03 juin 2010

    J'avais peur. Peur que ça recommence, cette douleur. Cette douleur d'attendre. D'attendre et d'attendre encore... Peur... Peur d'aimer à nouveau. Peur d'aimer un homme qui me laisse que le quai et s'éloigne sur un bateau... Je veux aimer un homme aux mains solides, aux jambes pilier, arrimées dans le sol, un homme aux mots simples et clairs, au rire franc et sonore, un homme à l'ambition modeste, un homme qui plante des arbres, qui scie des planches, qui retourne la terre, qui conduit un tracteur, qui construit une maison et qui rentre le soir se coucher contre moi et me prenne sans que je me demande si, la nuit, il ne va pas se relever et partir... J'ai aimé follement un homme qui est parti... Sans un mot. Sans une explication. Sans même se retourner. Un homme drôle, raffiné, cultivé, séduisant, rapide, puissant. Un homme qui voulait être le roi du monde et dicter sa loi. Sa loi d'homme. Et moi, je croyais que je serais sa reine. Pour toujours... Je ne veux plus jamais aimer un tel homme, Jonathan. Plus jamais.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (7 votes positifs)






Acheter sur Amazon

Faire découvrir Un homme à distance par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (258)

> voir plus

Quiz