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ISBN : 225306694X
Éditeur : Le Livre de Poche (2004)

Note moyenne : 3.49/5 (sur 529 notes)
Résumé :
Kay Bartholdi est libraire à Fécamp, Jonathan Shields est un écrivain américain. Pour un guide touristique de la côte normande, il lui commande des livres par correspondance. Elle répond à cet inconnu qui semble partager les mêmes goûts qu'elle. Lettre après lettre, ils se découvrent une même passion pour la littérature. Cette relation épistolaire devient bientôt aussi passionnée que celle de deux amoureux. Ils se découvrent, se jaugent, s'offrent l'un l'autre leurs... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (116) Voir plus Ajouter une critique
araucaria
araucaria02 janvier 2016
  • Livres 3.00/5
Un livre d'un peu plus de 150 pages que j'ai apprécié jusqu'à la page 116. Après ça se gâte et je trouve que ce livre tourne au roman de gare. Je n'aime pas cette fin, ce glissement des personnages, cette évolution facile et convenue finalement.
Le thème était prometteur et j'aimais cette idée d'amour des livres située à l'intérieur d'une histoire d'amour. J'aime ces échanges épistolaires, que je pratique aussi d'ailleurs, autour de la littérature... et plus si affinités... Dans ce roman, j'ai beaucoup aimé les listes de livres conseillés par les deux protagonistes, j'ai d'ailleurs noté des titres, comme des friandises : "Si je t'oublie, Jérusalem" de William Faulkner, "Maison des autres" de Silvio d'Arzo, "Amour de perdition" de Camilo Castelo Branco, "Confidence africaine" de Roger Martin du Gard... Livres que je m'empresse de noter dans mon pense-bête...
Un roman qui m'intéressait, mais qui hélas n'a pas tenu toutes ses promesses.
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linabdl
linabdl12 octobre 2012
  • Livres 5.00/5
J'avais adoré le premier tome de la trilogie de Katherine Pancol, et ce livre était dans ma PAL depuis quelques temps, j'ai profité d'une lecture commune entre blogueuses pour l'en sortir. Je trouve le titre très intriguant, il m'a immédiatement séduite et m'attirait énormément.
C'est un roman épistolaire, autant dire que j'adore ce genre et mon Dieu, quel livre ! Très court, mais tellement riche en émotions, pleins de sentiments. Ce livre m'a fait rire, sourire, il m'a rendu triste aussi, un brin nostalgique et j'en suis ressortie toute chamboulée, toute émue après cette si belle découverte.
Kay, une libraire, tellement attachante, sincère et fragile. Elle m'a énormément touché, j'ai trouvé que c'était une femme à la fois forte et pleine de sensibilité.
Et puis il y a Jonathan, un client de la librairie de Kay, charmant, taquin, qu'on ne peut que adorer !
Kay et Jonathan vont correspondre par lettres pendant plusieurs mois. Jonathan va commander des livres, et ils vont discuter littérature, ce que j'ai particulièrement apprécié : un livre qui parlent de livres, intéressant, intriguant, et très agréable, cela m'a donné envie d'en lire certains auxquels nos héros faisaient référence.
Au fil des lettres et du temps, le ton de chacun devient plus doux, plus ambigu, plus tendre.
Et la fin ! Quelle chute, quelle surprise ! Bref, vous l'aurez compris, ce livre est un vrai trésor, un bijou, une petite perle. C'est un véritable coup de coeur pour moi !
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missmolko1
missmolko128 octobre 2012
  • Livres 4.00/5
Ma première remarque à la lecture de ce roman, c'est qu'il m'a beaucoup fait penser à "l'amour est a la lettre A" de Paola Calvetti. Déjà c'est un roman épistolaire entre un homme et une femme libraire. Et puis tout comme le livre de l'auteur italienne, on retrouve ici de nombreuses références littéraires.
A nouveau Katherine Pancol m'a conquise même si j'ai été déçue par la fin, je m'attendais a quelque chose de différent, peut-être plus une "happy end"...
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Under_The_Moon
Under_The_Moon09 novembre 2012
  • Livres 1.00/5
Je continue la série des "premiers" : Un homme à distance a été mon premier Katherine Pancol. Encore un phénomène de librairie testé !
En toute honnêteté, les mots qui me viennent à l'esprit quand je pense à ce livre sont : pas crédible !
Je n'ai pas réussit à croire à l'histoire que nous raconte Pancol. Non pas que le postulat de départ ne soit pas crédible, bien au contraire, mais la manière dont elle a construit et fait avancé son récit ne l'est pas du tout.
Autres détails qui m'ont gênée dans son écriture : c'est plein de lieux communs !!!! Sans compter toutes les figures de styles qui se voulaient percutantes mais tombent à plat en réalité...
Alors oui, lorsque l'amour devient passion, il nous fait vivre de grandes douleurs qui nous font grandir et nous laissent des traces à vie, certes. Un fait connu et accepté de tous mais traité sans grande originalité dans ce livre, à mon grand regret d'ailleurs.
Dans la première moitié du livre, les personnages parlent de livres. le choix de l'intertextualité ici étoffe un peu le récit et lui donne de l'intérêt. Par contre, lorsqu'on regarde ce qu'il y a autour .... ça sonne bien creux !
Heureusement le livre est très court, donc la lassitude ne dure pas trop longtemps.
On ne me reprendra plus à lire du Katherine Pancol, c'est certain !
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sld09
sld0931 juillet 2016
  • Livres 4.00/5
J'ai passé un délicieux moment avec cette relecture qui nous plonge dans l'univers des livres et des lecteurs passionnés. Les références littéraires sont nombreuses et variées et on sent l'enthousiasme et l'admiration pour ces auteurs et leurs textes poindre sous la plume de Katherine Pancol.
Impossible de ne pas penser à 84, Charing Cross Road, d'Helen Hanff, en commençant la lecture : l'échange de lettres entre une libraire et un client, les discussions littéraires qui mènent ensuite à des sujets plus personnels. Cette référence est d'ailleurs pleinement assumée puisque Katherine Pancol cite Helen Hanff dans les remerciements.
Mais très vite, Un homme à distance prend sa propre voie et on découvre une histoire d'amour magnifique et terrible, une de ces histoires passionnelles qui ne laissent que des ruines derrière elles.
J'aurais préféré un dénouement un peu plus heureux, mais j'ai beaucoup aimé Un homme à distance...
Lien : http://lecturesdestephanie.b..
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Citations & extraits (217) Voir plus Ajouter une citation
stella_leastella_lea03 août 2011
"Je laisse tomber les armes. Je fais le premier pas et je vous livre mon petit secret…
Oui, j’étais fatiguée, surmenée, préoccupée par ce mois de décembre.
Oui, je n’avais plus la tête à vous répondre de longues lettres.
Oui, les clients, les chiffres, les commandes m’ôtaient toute envie de rêver, de parler de rien et de parler de tout…
Mais surtout, surtout, Jonathan, un matin où passait le facteur, un petit matin gris et froid, un matin où il ouvrait sa grande sacoche jaune et pleine, soufflant de la buée en cherchant le courrier, j’ai ressenti un frisson qui a couru dans tout mon corps et m’a effarée. Un frisson qui m’a gelée sur place, un frisson qui s’est transformé en éclair et m’a foudroyé la nuque : j’ai compris que j’attendais vos lettres, j’attendais vos mots, j’attendais vos descriptions d’auberges, de routes, de famille française, de soupe au chou…
J’étais en train de vous attendre.
J’allais donc souffrir de vous.
Et je ne veux plus souffrir, Jonathan.
En ce mois de décembre, j’ai couru à Paris, j’ai couru dans Fécamp, j’ai couru dans ma maison, j’ai couru dans la librairie pour me sauver de vous, vous oublier, vous abandonner sur vos petites routes aux arbres secs et noirs.
J’avais peur.
Peur que ça recommence cette douleur.
Cette douleur d’attendre.
D’attendre et d’attendre encore…

Attendre une heure est long
Si l’amour est en vue.
Attendre l’éternité est bref
Si l’amour est au bout
(Emily Dickinson)

Peur…
Peur d’aimer à nouveau.
Peur d’aimer à nouveau un homme qui me laisse sur le quai et s’éloigne sur un bateau…
Je veux aimer un homme aux mains solides, aux jambes piliers, arrimées dans le sol, un homme aux mots simples et clairs, au rire franc et sonore, un homme à l’ambition modeste, un homme qui plante des arbres, qui scie des planches, qui retourne la terre, qui conduit un tracteur, qui construit une maison et qui rentre le soir se coucher contre moi et me prenne sans que je me demande si, la nuit, il ne va pas se relever et partir…
J’ai aimé follement un homme qui est parti…
Sans un mot. Sans une explication. Sans même se retourner.
Un homme drôle, raffiné, cultivé, séduisant, rapide, puissant. Un homme qui voulait être le roi du monde et dicter sa loi.
Sa loi d’homme.
Et moi, je croyais que je serai sa reine. Pour toujours…
Je ne veux plus jamais aimer un tel homme, Jonathan. Plus jamais.
Et pourquoi vous fais-je cet aveu ?
Pourquoi ai-je le courage de vous faire cet aveu ? De me rapprocher de vous ? De jouer tous les rôles à nouveau ? De poser les questions et de donner les réponses ? De dénouer patiemment l’écheveau de l’amour ?
Parce que je n’ai pas peur de vous."

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araucariaaraucaria01 janvier 2016
Font-Romeu, Jonathan! Font-Romeu!
Qui dit Font-Romeu évoque un livre, un petit bijou de la littérature française ignoré par tous, qu'on ne trouve sur aucune étagère ni de librairie ni de bibliothèque! Qu'aucun de ces grands esprits qui règnent sur la vie littéraire ne mentionne jamais! Qu'aucun nostalgique ne suggère, les yeux mouillés, les mains tremblantes, les yeux levés vers le ciel...
Quatre-vingt-huit pages et demie, en grosses lettres, en petit format...
Quatre-vingt-huit pages et demie d'enchantement, de délices, de sensualité, de sauvagerie, d'amour monstrueux béni des dieux, de cruauté banale, de fait divers si quotidien...
Un bijou, je vous dis, un bijou!
Un de ces livres qui vous marquent au fer rouge et dont on ne se relève jamais! Qui vous réveillent la nuit pour en goûter encore un petit peu! Qui vous collent à la peau et vous accompagnent partout comme un fantôme affectueux!
J'ai nommé : Confidence africaine de Roger Martin du Gard.
Ce livre m'est précieux. Jonathan, si précieux. J'ai mis des mois, et j'oserais le dire des années, avant de pouvoir le relire sans pleurer.
+ Lire la suite
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Zazette97Zazette9719 octobre 2009
Je veux aimer un homme aux mains solides, aux jambes piliers, arrimées dans le sol, un homme aux mots simples et clairs, au rire franc et sonore, un homme à l'ambition modeste, un homme qui plante des arbres, qui scie des planches, qui retourne la terre, qui conduit un tracteur, qui construit une maison et qui rentre le soir se coucher contre moi et me prenne sans que je me demande si, la nuit, il ne va pas se relever et partir...
J'ai aimé follement un homme qui est parti...
Sans un mot. Sans une explication. Sans même se retourner.
Une homme drôle, raffiné, cultivé, séduisant, rapide, puissant. Un homme qui voulait être le roi du monde et dicter sa loi. p.41
+ Lire la suite
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Zazette97Zazette9719 octobre 2009
C'est l'époque aussi du n'importe quoi! Une cliente m'a soutenu mordicus qu'il existait un livre qui s'appelait "Légumes du jour", que son gamin lui avait réclamé pour l'école! J'avais beau ne rien trouver qui corresponde, elle s'énervait, postillonnait, répétait "Légumes du jour, Légumes du jour" en me considérant comme une véritable idiote! Jusqu'à ce que la lumière se fasse en moi et que je traduise par L'écume des jours de Boris Vian! Ils me sortent des bouts de papier tout chiffonnés et prononcent des énormités. "Les chaussures de Scapin" pour Les Fourberies de Scapin, "La maîtresse" de Duras, "La carotte" de Jules Renard, "Les fous, mon ailleurs" pour Les Faux-Monnayeurs de Gide. p.33
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Juju1909Juju190921 septembre 2011
Tu nous as tout appris.
Tout ce que je sais, tout ce que j'aime dans la vie, ça vient de toi, David.
Je suis pétrie de toi.
Et quand tu es parti...
Je ne savais plus rien.
Je ne savais plus marcher droite et fière comme une allumette. Mes yeux s'étaient éteints.
Je ne savais plus toiser les impudents.
Je ne savais plus où le soleil se levait et où il se couchait, je ne savais plus la nuit et le jour, le froid et la tempête, le pain qu'on mange et l'eau qui désaltère.
Je ne savais plus rien.
Tu avais tout emporté avec toi.
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Katherine Pancol - Le camion qui livre 2016 - la tournée du 3 juillet au 15 août
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