ISBN : 2260016588
Éditeur : Julliard (2005)


Note moyenne : 3.26/5 (sur 27 notes) Ajouter à mes livres
Quatrième de couverture
Pour la première fois, je désire un enfantt.

Je fais ce livre pourtoi, l'enfant qui viendra un jour, pour que tu échappes aux mots qui ont tissé ma muselière. Il y a des gens, que nous ne connaissons pas, et qui saccagent m... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

> voir toutes (7)

Critiques et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 3.00/5
    Par kathy, le 27 décembre 2011

    kathy
    Mazarine Pingeot, fille « cachée » de François Mitterrand, écrit pour son enfant à naître.
    Dans ce témoignage, Mazarine voudrait expliquer à cet enfant - loin du portrait du personnage public dont s'emparent encore les historiens et la presse, et inquiète du brouillage de sa mémoire à cause du temps qui passe -, qui était ce grand-père (et père). Qu'en est-il du portrait psychologique intime de ce père ? Quelles furent les relations intimes que Mazarine entretint avec lui ? Cet homme dont on parle encore, 15 ans après sa mort, était-il bien le même que celui auprès de qui elle a passé sa jeunesse?
    Cette confession dévoilée, l'héritage sera-t-il, alors, moins lourd à porter ?
    Pour lutter contre les distorsions de la mémoire et l'oubli, Mazarine évoque, tour à tour, la petite fille heureuse qu'elle a été, ses parents amoureux, les « autres », la famille, les petits déjeuners à trois, ses jeux d'enfant, le musée d'Orsay, la littérature, les chiens,… tous ces souvenirs jalousement gardés dans un coin de sa mémoire… Relatant les instants magiques, banals ou cruels d'une enfance hors du commun, Mazarine renoue le dialogue avec ce père aimant et exclusif. Et c'est cette image émouvante, salvatrice, qu'elle nous livre.
    Un livre touchant qui dévoile, la vie privée d'un homme public, mais surtout, l'amour d'une fille pour son père. Un beau texte intuitif et sensible où sont abordés avec finesse, tendresse et justesse des questions importantes relatives à la construction identitaire : les racines, l'image de soi, le rapport aux autres, la notoriété, le mensonge, la mort, la descendance, l'oubli.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (6 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par clairevi, le 29 mars 2010

    clairevi
    Longtemps, Mazarine Pingeot a vécu «Bouche cousue». Aujourd'hui, elle rompt le silence et tente de percer sa mémoire emmurée par une histoire trop lourde à porter.
    Depuis que son père est mort, Mazarine a perdu l'un de ses deux principaux témoins et acteurs de son enfance. Et tandis que les historiens et les journalistes continuent de s'approprier le personnage public de François Mitterrand, sa jeunesse, déroulée dans le secret le plus total auprès de cet homme, semble perdre peu à peu de sa réalité. Tout cela a-t-il bien existé ? Ce François Mitterrand des journaux et des livres d'histoire a-t-il bien été son père ?
    Pour lutter contre l'oubli, elle doit faire revivre, à tout prix, la petite fille heureuse qu'elle a été, ses paysages et ses jeux d'enfant, ses parents amoureux, le trio idéal, jalousement gardés dans un coin de sa mémoire... Tissant les instants magiques, banals ou cruels d'une enfance pas comme les autres, passée auprès d'un père président de la République, Mazarine fait surgir la figure étonnante de l'homme qu'elle a connu, celle d'un père aimant et exclusif. Et c'est cette image émouvante, salvatrice, qu'elle s'autorise enfin à partager.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (7 votes positifs)
    • Livres 1.00/5
    Par Plouf_le_loup, le 13 mars 2012

    Plouf_le_loup
    Dans ce livre, Mazarine Pingeot, la fille longtemps cachée de François Mitterrand, décide de raconter son enfance à son futur enfant, dont le désir la tenaille. le propos m'intéressait grandement, la vie de cette jeune femme aussi. J'apprécie aussi les valeurs fondamentales que ce livre laisse deviner. Pour autant, je ne finirai pas cette lecture. le style est trop maniéré, voire empoulé, sous des dehors parfois à la limite du style télégraphique. Monsieur Plouf dit que beaucoup de Normaliens écrivent ainsi. Bah y'a pas de quoi s'en vanter ! Les métaphores, trop nombreuses, sont vaguement lourdingues par trop de lyrisme affecté, on s'attend à tout moment à voir la marquise geignarde porter la main à son front pour s'évanouir dans un élégant bruit de ballon qui se dégonfle. C'est dommage, je ne suis pas d'humeur, ces temps-ci, à passer outre ce genre d'apparence, et je suis convaincue pourtant que cette jeune femme présente une grand intérêt d'âme. Stop pour moi page 58.

    Lien : http://ploufetreplouf.over-blog.com/article-bouche-cousue-de-mazarin..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par zelig, le 10 avril 2011

    zelig
    Mazarine. Il est des prénoms qui se suffisent à eux-mêmes… A peine prononcés, ils disent presque tout. Enfin le croit-on. Parce que longtemps, la fille (très) longtemps cachée de François Mitterrand n'avait œuvré qu'entre littérature malhabile et présence télévisuelle anecdotique. Avec la sortie chez Julliard en 2005 de Bouche cousue, la jeune femme décide de se livrer et de s'adresser à cet enfant qui naîtra prochainement… Parce qu'un jour tu ouvriras des livres qui parlent de lui. Avant que tu ne découvres ce qu'on a fait de cet homme, mon père à moi, je dois réveiller ma mémoire, et te protéger de notre histoire en clarifiant la mienne...


    Lien : http://lirevoirentendre.blogspot.com/2008/03/bouche-cousue-de-mazari..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par Kroustik, le 26 janvier 2012

    Kroustik
    A voir si je vais aller jusqu'au bout vu le style !____________________Finalement c'est un livre qui se tient même s'il manque de style. Le côté people est de trop.
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)

> voir toutes (17)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par kathy, le 27 décembre 2011

    La mort de papa, nous nous y attendions tous....
    Je le voyais tous les jours malade, mais à aucun moment je ne me suis véritablement dit qu'il allait mourir. Ce sursis pouvait durer éternellement; je le voyais souffrir, et se désespérer de souffrir, devenant irritable, plus lointain. La maladie lui était une humiliation. Il n'a jamais réussi à l'accepter. Pour la première fois, il affrontait plus fort que lui.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (4 votes positifs)
  • Par kathy, le 27 décembre 2011

    La réalité aurait pu me plaire. Mais tant que j'occultais celle de mon père, elle me demeurerait hermétique, voire hostile. Quelle réalité possible lorsqu'on ne connaît pas ses racines, lorsqu'on les nie, lorsqu'on fait tellement bloc avec son père dans le regard des autres et de soi-même qu'on ne peut revenir en deçà d'un lien spolié par les autres ?

    Tout de même, cette haine, il est vraiment dommage qu'elle tombe pile sur celui que moi, j'aime.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par Neigeline, le 16 juin 2011

    Dès que mon père aimait un pays, il voulait en posséder une parcelle.
    Dans les Cévennes, il a acheté quelques arpents de terre, inutilisables, une petite colline, des cailloux, quelque part, un acte de propriété. Son nom sur un registre. Perdu ? Il achète un bout de terre comme on achète un bout de lune. Un lieu de pierres, dont même les chèvres ne voudraient pas.
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par kathy, le 27 décembre 2011

    La mémoire, ce sont les livres qui l'ont. Il (mon père) collectionnait les éditions anciennes ou originales pour y sentir la présence des premiers lecteurs, des premières émotions, des premières lectures - peut-être même le toucher de l'auteur. Il me suffit d'y voir la marque de papa, de sentir sous la caresse du papier ce qu'il avait pu éprouver, en son temps.
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par kathy, le 27 décembre 2011

    Je n'ai jamais pensé pouvoir lui reprocher quoi que ce soit. Aimer, paraît-il, c'est aussi accepter les faiblesses de l'autre. Je ne me suis jamais octroyé le droit de reconnaître des faiblesses à mon père.
    Sa seule faute en vérité est de n'être plus là.
    Citation de qualité ? (3 votes positifs)

> voir toutes (2)

Videos de Mazarine Pingeot

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Mazarine Pingeot

Interview de Michel Drucker et Wendy Bouchard pour Studio Europe 1











Acheter sur Amazon

Faire découvrir Bouche cousue par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (48)

> voir plus

Quiz