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ISBN : 2070373630
Éditeur : Gallimard (1982)

Note moyenne : 4.07/5 (sur 1093 notes)
Résumé :
Le narrateur rencontre, dans un autobus, un jeune homme au long cou, coiffe d'un chapeau orné d'une tresse au lieu de ruban. Le jeune homme échange quelques mots assez vifs avec un autre voyageur, puis va s'asseoir à une place devenue libre. Un peu plus tard, le narrateur rencontre le même jeune homme en grande conversation avec un ami qui lui conseille de faire remonter le bouton supérieur de son pardessus. Cette brève histoire est racontée quatre-vingt-dix-neuf fo... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (83) Voir plus Ajouter une critique
Malaura
Malaura11 décembre 2012
  • Livres 3.00/5
Notation :
« Exercices de style ». Célèbre texte à contrainte littéraire. Auteur : Raymond Queneau, cofondateur de l'OuLiPo. Raconte une histoire de 99 manières différentes. Celle d'un type dans un autobus. Avec un chapeau, un long cou et un pardessus trop échancré. Chaque version traduit une figure de style particulière. Brillant exemple de stylistique et de linguistique.
Pronostications :
Lecteur, lorsque tu ouvriras ce petit livre de Raymond Queneau, tu seras peut-être étonné de découvrir son contenu. Car, toujours la même histoire tu liras et ce, 99 fois. Et tu verras, les styles seront à chaque fois différents. Raymond Queneau te narrera le bref récit d'un jeune homme à chapeau dans un autobus. Il sera aussi question de bouton et de pardessus. Au fil de ta lecture tu souriras, tu riras et tu apprécieras la maîtrise et la fantaisie d'un auteur hors du commun. Sous tes yeux ébahis, l'Oulipien s'amusera à jongler avec les genres, avec les mots. Alors, quand tu liras ces délirants exercices de style, tu passeras certainement un bon moment.
Précisions :
L'auteur, Raymond Queneau, né le 21/02/1903, mort le 25/10/1976 à l'âge de 63 ans, a écrit « Exercices de styles » en 1947, 1 histoire racontée 99 fois (9 x 11), c'est à dire de 100 - 1 manières différentes. Attaqué la lecture à 16h, le 10/12/2012. Terminé 165 minutes plus tard; 150 pages comptabilisées. 40% de plaisir ludique, 40% de contrainte littéraire. Total : 80% de satisfaction. 3,5 étoiles.
En partie double :
L'auteur et écrivain au nom et patronyme de Raymond Queneau, l'un des créateurs et le cofondateur de l'OuLiPo et de l'Ouvroir de Littérature Potentielle, réfléchit et médite sur une contrainte et une astreinte relative et correspondante à la littérature et aux lettres. C'est ainsi et comme ça, qu'il écrit et rédige « Exercices de style » en 1947. Il y raconte et y narre un bref récit et une courte histoire de quatre-vingt-dix neuf et nonante neuf manières et façons différentes et autres. Divers styles, nombreux genres pour un exercice et une composition grammaticale et syntaxique tout à fait et totalement étonnante et surprenante. Acclamation et hourra pour Monsieur et Sieur Queneau !
Négativités :
Ce n'est ni un peintre, ni un musicien, c'est un littérateur. Ce n'est ni Pérec, ni Calvino, mais c'est un autre membre de l'OuLiPo. Ce n'est ni un roman, ni un long récit, c'est une histoire brève qui n'est ni racontée une fois, ni racontée 2 fois, mais plutôt 99 fois. Elle n'est ni grammaticalement libre, ni affranchie des genres, elle est sous contrainte stylistique. Ce n'est ni ennuyeux, ni barbant, c'est ludique et très plaisant. Ce n'est ni « Zazie dans le métro », ni « Cent mille milliards de poèmes », mais c'est aussi du Raymond Queneau. C'est « Exercices de style », singulier petit ouvrage ni très sage, ni trop sérieux, qui fait sa révolution en variations sur le même thème.
Zoologique :
Drôle de zèbre que voilà, ce Raymond Queneau ! L'un des coqs de la basse-cour de l'OuLiPo et malin comme un singe avec ça ! Voilà-t-il pas que ce fou de Bassan décide de recenser tous les cris des animaux ! Il s'est pris pour un perroquet à répéter 99 fois le même chant de baleine, en le sifflant sur tous les tons comme un merle sur une branche. Ca caquette, ça blatère, ça s'ébroue, ça hennit…Il faut voir ça : un vrai zoo là-dedans ! Foi de moineau, ce n'est pas une tête de linotte, ce Raymond Queneau, et faut bien être un peu taupe pour pas voir le travail de fourmi entrepris. C'est bien simple, nous, ça nous fait ronronner de plaisir.
Moi je :
Moi je l'ai lu le bouquin. Et moi je vous le dis, raconter 99 fois l'histoire de ce type au galurin et au cou de girafe, je ne sais pas vous, mais moi, eh bien, moi je trouve que c'est quand même pas mal foutu ce qu'il a fait là Monsieur Queneau. Moi, ce que j'en dis hein ? C'est pour dire…Enfin moi, je lui tire mon chapeau, moi, à Raymond Queneau.
Par devant par derrière :
Il ne vous reste plus par devant qu'à continuer par derrière. En anagrammes par devant, en polyptotes par derrière, en aphérèses par devant ou apocopes par derrière, et cetera par devant et cetera par derrière…
Amusez-vous bien par devant, et pourquoi pas par derrière…

« Et un auteur oulipien, c'est quoi ? C'est un rat qui construit lui-même le labyrinthe dont il se propose de sortir. »
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Relax67
Relax6720 mai 2015
  • Livres 5.00/5
J'ai acheté ce livre suite à la chaude recommandation d'un collègue dont j'apprécie les goûts éclectiques. A-priori, ce n'est pas ma tasse de thé mais je lui ai fait confiance.
Mais comme j'ai bien fait !!
En fait il y a tout ce que j'aime là-dedans : le jeu avec les mots, avec les phrases, les fonctions mathématiques appliquées aux mots, la variation, surtout la variation. On rit souvent, on s'étonne toujours. le résultat de l'exercice est parfois fade, mais éveille toujours la curiosité.
Pour ceux qui ne connaissent pas. Il s'agit de faire des variations sur une histoire très simple : Sur la plateforme bondée du bus S, la narrateur décrit un individu au long affublé d'un chapeau orné d'une tresse au lieu d'un ruban qui râle après un autre passager qui lui écrase les pieds chaque fois que du monde monte ou descend. Dès qu'il le peut, il s'installe à une place libre. Plus tard, le narrateur le revoit en train de discuter avec un ami qui lui conseille de faire remonter le bouton supérieur de son pardessus.
Le but de tout exercice étant d'être pratiqué, tentons ici l'expérience :
MISE A JOUR
Chui dans l'tram 2, trop plein de veaux le truc. Y'a un keum debout qui me les gonfle sévère. Il l'ouvre tout l'temps pour gueuler sur un pauv' vieux, soi-disant que l'vieux lui écrase les pompes chaque fois qu'les mecs descendent. Pauvre abruti ! On est serré comme une carte d'identité dans un scanner quoi ! Peux pas la fermer cinq minutes ? Déjà qu'c'est limite s'il se bouge pour laisser sortir les gens. Encore un enfoiré quoi ! Tiens ! Y'a une place assise qui s'libère et le keum, il fonce dessus comme ma meuf sur une paire de shoes sur Zalando ! Cherche mêm' pas si y'a un vieux autour, l'enfoiré. Putain, y'a des escadrilles de baffes qui s'perdent, c'est bon !
Tiens ! J'viens de revoir l'enfoiré du tram à la Défense ! Il causait avec un autre enfoiré, il peut pas avoir des potes ce keum. L'autre lui disait un truc sur son Lacoste. Putain, Lacoste, quoi ! le ringard à deux balles !
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Luniver
Luniver15 avril 2013
  • Livres 4.00/5
En tant que lecteur pas très versé dans le domaine littéraire, j'avais toujours, jusqu'à aujourd'hui, considéré le style comme un petit plus, certes appréciable, mais pas forcément indispensable si on a une bonne idée de roman et de bons personnages en tête.
Ce petit essai de Queneau remet les choses à leur place : en décrivant une situation assez banale de cent manières différentes, on se rend tout de suite compte que les sentiments et les impressions qu'elles nous donnent varient du tout au tout. On sent que l'auteur s'est beaucoup amusé, certains styles sont absurdes, d'autres illisibles (et même parfois étonnamment lisible malgré le chaos total de l'ordre des lettres ou des mots). On ne s'ennuie pas un instant, chaque page est une nouvelle découverte.
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Missbouquin
Missbouquin29 novembre 2012
  • Livres 5.00/5
Connus de tous, étudiés à l'école, les Exercices de style de Queneau nous semblent familiers. Et pourtant, les connaissons-nous vraiment ?
J'avoue pour ma part que j'avais oublié ce dont il était question dans cet « essai stylistique » de Queneau l'Oulipien. Très vite pourtant, ça m'est revenu ! L'idée est de traiter la même histoire – assez simple – sous des formes diverses et variées : un jeune garçon avec un long cou et un ruban au chapeau monte dans un bus, piétine un vieux monsieur puis se précipite vers une place libre. Plus tard, on l'aperçoit discuter avec un ami qui lui conseille de remonter un bouton de son pardessus. A partir de ces quelques phrases, Queneau va produire presque une centaine de textes (99 fois exactement !) en la racontant de manière différente :
Notations, En partie double, Litotes, Métaphoriquement, Rétrograde, Surprises, Rêve, Pronostications, Synchyses, L'arc-en-ciel, Logo-rallye, Hésitations, Précisions, le côté subjectif, Autre subjectivité, Récit, Composition de mots, Négativités, Animiste, Anagrammes, Distinguo, Homéotéleutes, Lettre officielle, Prière d'insérer, Onomatopées, Analyse logique, Insistance, Ignorance, Passé indéfini, Présent, Passé simple, Imparfait, Alexandrins, Polyptotes, Aphérèses, Apocopes, Syncopes, Moi je, Exclamations, Alors, Ampoulé, Vulgaire, Interrogatoire, Comédie, Apartés, Paréchèses, Fantomatique, Philosophique, Apostrophe, Maladroit, Désinvolte, Partial, Sonnet, Olfactif, Gustatif, Tactile, Visuel, Auditif, Télégraphique, Ode, Permutations par groupes croissants de lettres, Permutations par groupes croissants de mots, Hellénismes, Ensembliste, Définitionnel, Tanka, Vers libres, Translation, Lipogramme, Anglicismes, Prosthèses, Épenthèses, Paragoges, Parties du discours, Métathèses, Par devant par derrière, Noms propres, Loucherbem, Javanais, Antonymique, Macaronique, Homophonique, Italianismes, Poor lay Zanglay, Contrepèteries, Botanique, Médical, Injurieux, Gastronomique, Zoologique, Impuissant, Modern style, Probabiliste, Portrait, Géométrique, Paysan, Interjections, Précieux, Inattendu.
Brillant exercice de contrainte, remarquable démonstration de la richesse de la langue française, Queneau montre également qu'on peut la détourner, jouer avec pour s'amuser et l'utiliser d'une manière ludique. Un développement de la fameuse tirade du nez de Cyrano de Bergerac.
Véritable manifeste et précurseur du mouvement oulipien, ces contraintes produisent des textes extrêmement drôles comme le « Gastronomique », « l'Impuissant » ou « le côté subjectif ». Il montre que l'histoire n'est pas tout, et loin de là, puisqu'elle peut être littéralement transformée selon le style abordé … Une importance de la forme qui sera à la base de l'Oulipo (Ouvroir de littérature potentielle) en 1960.
Par la même occasion cela m'a permis de revoir mes figures de style et particularités de la langue, et d'en découvrir d'autres, comme les synchises (qui consistent à modifier l'ordre des propositions d'une phrase), les aphérèses (modification phonétique impliquant la perte d'un ou plusieurs phonèmes au début d'un mot) et les paréchèses (rapprochement excessif de syllabes identiques dans des mots successifs).
Bref, on apprend, on découvre, on rigole. Résultat : on picore de textes en textes, et on ne s'en lasse pas !
Un incontournable pour les amoureux de la langue française. A lire et à relire à tous âges.
Chapeau bas, Monsieur Queneau.
Lien : http://missbouquinaix.wordpr..
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Malabar_
Malabar_06 avril 2013
  • Livres 4.00/5
Tout à déjà été dit sur les Exercices de Style de Queneau. Au risque de verser dans le poncif, je vais tenter d'apporter ma modeste pierre à l'édifice. Il faut avoir lu cette oeuvre au moins une fois, pour prendre conscience ( si ce n'était pas déjà fait) de la richesse de la langue française. On la savait variée et précise, on la découvre vivante et colorée. On la connaissait vulgaire et truculente, on l'entrevoit obscure et verbeuse. Si ces variations peuvent finir par lasser, il faut tout de même saluer la performance érudite de Queneau. le concept est en lui même génial. Cet écrivain, qui s'amusait à produire des textes sous la contrainte, moteur de sa créativité, et qui se passionnait pour la poésie combinatoire ( Cent mille milliards de poèmes) nous rappelle deux principes fondamentaux: la littérature est infinie; elle ne doit pas se prendre trop au sérieux.
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Citations & extraits (51) Voir plus Ajouter une citation
coco4649coco464927 juillet 2016
Zoologique


 Dans la volière qui, à l'heure où les lions vont
boire, nous emmenait vers la place Champerret,
j'aperçus un zèbre au cou d'autruche qui portait
un castor entouré d'un mille-pattes. Soudain, le
girafeau se mit à enrager sous prétexte qu'une
bestiole voisine lui écrasait les sabots. Mais, pour
éviter de se faire secouer les puces, il cavala vers
un terrier abandonné.
 Plus tard, devant le Jardin d'Acclimatation, je
revis le poulet en train de pépier avec un zoziau à
propos de son plumage.

p.137
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coco4649coco464927 juillet 2016
Tactile


 Les autobus sont doux au toucher surtout si on
les prend entre les cuisses et qu'on les caresse avec
les deux mains, de la tête vers la queue, du moteur
vers la plate-forme. Mais quand on se trouve sur
cette plate-forme alors on perçoit quelque chose
de plus âpre et de plus rêche qui est la tôle ou la
barre d'appui, tantôt quelque chose de plus re-
bondi et de plus élastique qui est une fesse. Quel-
quefois il y en a deux, alors on met la phrase au
pluriel. On peut aussi saisir un objet tubulaire et
palpitant qui dégurgite des sons idiots, ou bien
un ustensile aux spirales tressées plus douces
qu'un chapelet, plus soyeuses qu'un fil de fer bar-
belé, plus veloutées qu'une corde et plus menues
qu'un câble. Ou bien encore on peut toucher du
doigt la connerie humaine, légèrement visqueuse
et gluante à cause de la chaleur.
 Puis si l'on patiente une heure ou deux, alors
devant une gare raboteuse, on peut tremper sa
main tiède dans l'exquise fraîcheur d'un bouton
de corozo qui n'est pas à sa place.

p.89-90
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coco4649coco464925 juillet 2016
Négativités


 Ce n'était ni un bateau, ni un avion, mais un
moyen de transport terrestre. Ce n'était ni le
matin, ni le soir, mais midi. Ce n'était ni un bébé,
ni un vieillard, mais un homme jeune. Ce n'était
ni un ruban, ni une ficelle, mais du galon tressé.
Ce n'était ni une procession, ni une bagarre, mais
une bousculade. Ce n'était ni un aimable, ni un
méchant, mais un rageur. Ce n'était ni une vérité,
ni un mensonge, mais un prétexte. Ce n'était ni un
debout, ni un gisant, mais un voulant-être assis.
 Ce n'était ni la veille, ni le lendemain, mais le
jour même. Ce n'était ni la gare du Nord, ni la
gare de Lyon, mais la gare Saint-Lazare. Ce
n'était ni un parent, ni un inconnu, mais un ami. Ce
n'était ni une injure, ni une moquerie, mais un
conseil vestimentaire.

p.29
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coco4649coco464924 juillet 2016
Sonnet


Glabre de la vaisselle et tressé du bonnet,
Un paltoquet chétif au cou mélancolique
Et long se préparait, quotidienne colique,
À prendre un autobus le plus souvent complet.

L’un vint, c’était un dix ou bien peut-être un S.
La plate-forme, hochet adjoint au véhicule,
Trimbalait une foule en son sein minuscule
Où des richards pervers allumaient des londrès.

Le jeune girafeau, cité première strophe,
Grimpé sur cette planche entreprend un péquin
Lequel, proclame-t-il, voulait sa catastrophe,

Pour sortir du pétrin bigle une place assise
Et s’y met. Le temps passe. Au retour un faquin
À propos d’un bouton examinait sa mise.

p.85
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coco4649coco464925 juillet 2016
Syncopes


 Je mtai ds aubus plein dvyageurs. Je rarquai
un jhomme au coublebleluirafe et au chapaltrés.
Il se mit en colcautre vyageur car il lui rechait
de lui marpier. Puis il ocpa une pce denue lbre.
 En fant le mêmin en sinverse, je l'açus à Cou-
rome qui prait une lon d'égance àjet d'un bton.

p.56
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Vidéo de Raymond Queneau
Cours de cinéma du Forum des Images : "Le chant du Styrène", film de Alain Resnais, texte de Raymond Queneau (dans le recueil " Chêne et Chien "), analysé par Gwenanële Rot.
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