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> Jean-Jacques Sempé (Illustrateur)

ISBN : 2915732000
Éditeur : IMAV Editions (2004)


Note moyenne : 4/5 (sur 140 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Voici quatre-vingts histoires du Petit Nicolas qui n’avaient jamais été publiées en livre. Ces nouvelles aventures prolongent la saga du célèbre écolier, chef-d’oeuvre de notre littérature imaginé par deux humoristes de génie : Goscinny et Sempé.
« – Chez nous, p... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Kassuatheth, le 30 juin 2014

    Kassuatheth
    C'est Erveine2014 qui m'a donné le goût de lire ces livres parce que quand Erveine2014 suggère quelque chose, c'est du solide. Alors, je l'ai mis dans mes pense-bête ou dans ma pal comme vous dites. À vrai dire non parce que quand je vois ce mot, j'ai toujours l'impression d'empaler mes livres.

    Toujours est-il que quand Médusa lui a dit : "Mon Dieu, Erveine, vous avez gardé une âme d'enfant :-), j'ai tout de suite su que c'était pour moi.

    Même les gens sérieux vont y trouver leur compte. Imaginez que vous êtes en train d'écrire vos mémoires pour vos petits enfants et que vous n'avez pas d'histoires croustillantes à leur raconter, vous pourrez toujours vous inspirer du Petit Nicolas.

    Mais même si vous n'écrivez pas vos mémoires, vous aller apprécier les bêtises du petit Nicolas. Il vous donne tous les détails, par exemple, s'il va à la cafétéria et qu'il y a 8 chaises par table, ce qu'il mange et avec qui il mange. Et, si vous ne pouvez pas imaginer la scène, il y a même un petit dessin pour vous aider. Commode n'est-ce pas?

    C'est incroyable tout ce que l'auteur a réussi à mettre dans quelques pages. On y trouve de tout : des jeux de mots, des mots d'enfants, des mots d'adulte (Eh oui! Eux aussi en font), des situations cocasses, des réactions inattendues, des commentaires succulents...

    Mais il y a aussi, et c'est pour ça que j'en fais un paragraphe à part, des caricatures assez sévères sur notre façon de traiter nos enfants et leurs réactions. Le petit lapin en est un petit bijou. J'y ai trouvé du matériel pour une dizaine de citations de nos bêtises. On peut donc considérer ces livres comme des Initiations au rôle de parents pour les nuls.

    Dans d'autres histoires, c'est l'enchaînement ininterrompu de mini gaffes et les réactions conséquentes des adultes qui les rendent hilarantes comme pour le Déménagement au cours duquel le Petit Nicolas et ses amis ont vidé les boîtes de déménagement pour voir les jouets de Clotaire.

    En prime, nous avons droit à une bonne description des us et coutumes de l'époque. Ce qui nous permet de constater qu'il n'y a pas que la technologie qui a évolué au cours des 50 dernières années.
    Mais les histoires du Petit Nicolas, c'est comme le chocolat. En manger un peu est un délice mais le plaisir diminue avec l'augmentation de la consommation. C'est pour cette raison qu'il faut soit acheter le livre, soit faire un emprunt à Long terme. Personnellement je pense que je vais demander la collection comme cadeau de Noël. Mais rien ne me garanti que mon vœu sera exaucé.

    Par contre, en attendant, vous pourrez lire mes citations. À une par jour, nous en aurons pendant des années.
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    • Livres 5.00/5
    Par Petitebijou, le 20 mai 2012

    Petitebijou
    Quand j'étais en sixième, dans un collège catholique assez rigide, notre professeur de français, chaque samedi matin, nous offrait la récréation d'une lecture à haute voix du "Petit Nicolas". Ainsi, durant toute l'année, le week-end commençait déjà avec cette lecture de la part de ce professeur d'ordinaire si sévère, qui sortait du "cadre" du programme, des questions/réponses, des notes, endossant une voix différente pour chaque personnage, nous faisant rire par ses intonations... Nous avions la sensation de faire partie de la bande du Petit Nicolas, et riions aux aventures de ces enfants espiègles et si attachants, qui bravaient l'autorité, ce qui nous faisait envie.
    Après la lecture, notre professeur prenait cinq minutes pour nous interroger sur nos vies, nos espoirs, semant, je l'ai réalisé bien plus tard, certaines graines qui allaient germer, de curiosité, mais aussi de conscience politique et de désobéissance civile. Il lui arrivait même de nous parler sexualité, de nos identités de femmes, ce qui, dans ce collège non mixte et catholique, était très audacieux, et nous faisait glousser. Nous en étions même parfois un peu offusquées, tant les enfants sont parfois désireux de conformisme.
    Ainsi, j'ai réalisé bien plus tard que nous apprenions davantage dans ce quart d'heure de fin de semaine que dans la plupart des cours conventionnels. Elle m'a transmis l'envie de lire, le plaisir de la lecture à haute voix pour un auditoire choisi, la nécessité de toujours s'interroger et se remettre en question, la sensation aussi d'une communion démocratique dans l'accès à la culture.
    Alors, "Le Petit Nicolas" ? Pour toujours un parfum d'enfance, de tendresse, jamais démodé, que je reprends de temps en temps comme certains adultes ne quittent jamais leur doudou. J'ai transmis "Le Petit Nicolas" à bien des enfants autour de moi, de différentes générations, et le plaisir a toujours été au rendez-vous.
    J'ai rencontré ce professeur bien des années plus tard, toujours blonde et coquette. J'ai eu la chance de pouvoir lui dire à quel point elle avait compté pour moi, et combien elle m'avait appris. Elle eut la gentillesse de me rendre à son tour quelques compliments qui m'ont touchée.
    Aujourd'hui, elle n'est plus de ce monde.
    Elle s'appelait Anne-Marie Barats, et enseignait à Salon-de-Provence.
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    • Livres 5.00/5
    Par gill, le 18 octobre 2012

    gill
    Le petit Nicolas, est presque comme un grand frère, et les histoires de son enfance qu'il raconte, avec toujours la même naïveté conservée, semblent m'être familières.
    Goscinny, dont les textes sont magnifiquement servis par les dessins de Sempé, trouve, sans jamais s'essouffler, le ton juste pour raconter une époque maintenant révolue.
    Comme Cabu, avec "Le grand Duduche", Goscinny, dans le journal "Pilote" avec "Le petit Nicolas" a offert à toute une génération un modèle avec lequel, sans vraiment s'y reconnaître, elle a grandi.
    Relire, coincée entre quelque unes des meilleures BD des années 60, une histoires du petit Nicolas, dans un "Pilote" d'époque - que certains bouquinistes vendent encore - est un plaisir que ce journal offre toujours sans jamais prendre une ride..
    "Dimanche il pleuvait. Nous étions restés à la maison, et maman préparait une tarte aux pommes pour le goûter, moi je jouais aux dames avec papa et j'avais gagné trois fois. C'était chouette, chouette, chouette !
    Et puis on a sonné à la porte et papa est allé ouvrir.....Surprise !
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    • Livres 5.00/5
    Par tousleslivres, le 24 juillet 2012

    tousleslivres
    Le Petit Nicolas vit dans une autre époque en 1950. Il n'y avait pas de télévision partout dans les maisons, Nicoles dois aller chez Clotaire pour la regarder. Clotaire c'est un copain de Nicolas, c'est surtout le dernier de la classe, mais parfois quand Clotaire est absent c'est Nicolas qui est dernier... il en faut bien un.
    Nicolas et ses parents ne sont pas trop riche, ils vivent bien, comme on vivait en ce temps là, mais il y a Geoffroy, lui son papa est très riche, Geoffroy a tout ce qu'il veut, alors il y a des différence parfois à l'école. Alceste qui est le meilleur copain de Nicolas, lui il mange tout le temps, oui, il est très gros. Il y a aussi Eude, il est très très fort et il aime bien donner des coups de poing sur le nez de ses copains. Et enfin, il y a Agnan, lui c'est le premier de la classe, il sait tout et c'est le chouchou de la maîtresse... alors parfois c'est énervant... Ah oui j'oubliais Rufus, lui son papa il est policier. Et il y a aussi Joachin, Maixent...
    Il y a aussi la maîtresse, elle, elle est très belle. Monsieur Bouillon, lui c'est le surveillant de l'école, il s'appelle comme ça « parce que dans le bouillon il y a des yeux »...
    A la maison il y a Monsieur Blédurt, lui c'est le voisin, il aime bien taquiner le papa de Nicolas. Et enfin il y a l'oncle Eugène, le frère du papa de Nicolas et il raconte toujours des blagues et en plus il vent des choses, il est VRP comme on dit.
    Puis, pour finir il y a le Papa de Nicolas et la Maman de Nicolas, il les aime vraiment très fort, même quand il se fait gronder et punir...
    petitnicolasLes histoires du petit Nicolas ont 50 ans (en 2009) première parution en 1959.
    Mort en 1977, à l'âge de 51 ans, René Goscinny avait laissé dans ses tiroirs 80 histoires inédites et c'est sa fille, Anne, qui a eu la très bonne idée de les sortir et d'en faire des inédits. Ce premiers opus contient 80 petites histoires. Elles sont illustrée par des très beaux dessins signés Sempés.
    Je trouve que les textes sont juste. Que les dessins sont fabuleux et que ce livre est un vrai chef d'œuvre. Je l'ai lu avec passion, j'ai même du me freiner et me limiter à un chapitre par jour, si non il était fini en 2 journées. J'ai passé un très bon moment et j'ai remonté dans mon enfance qui ce fait du bien, surtout avec la vie trépident qu'on a de nos jours. J'ai beaucoup ri surtout avec des histoires comme, entre autre : « La pomme », « le château fort », « La fête foraine », « Marie-Edwige », « Les dames », « La rédaction », « Je suis le meilleur », « Voyage en Espagne »... et j'en passe, je n'ai pas tout noté, mais elles sont toutes plus belles les unes que les autres... 634 pages de pure bonheur... ouf ça fait du bien !!!

    Lien : http://tousleslivres.canalblog.com/archives/2011/08/15/21779962.html
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    • Livres 4.00/5
    Par olivberne, le 28 novembre 2012

    olivberne
    Ah, Le petit Nicolas, qui n'a de petit que le nom!
    Il a bercé mon enfance, il m'a fait rire pendant des années, sans avoir vraiment lu des livres en entier, juste de petites histoires par ci par là.
    J'ai voulu avoir ces histoires inédites quand elles sont parus, j'ai beaucoup apprécié de les lire, mais c'est un peu comme les séries, on recent une certaine lassitude (légère!) en les lisant à la suite. Il faudrait espacer leur lecture, comme une petit bonheur hebdomadaire, ou quand on a un coup de moins bien.
    Merci Goscinny pour le texte et Sempé pour le dessin.
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Citations et extraits

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  • Par korrigan, le 23 juillet 2014

    - Non, monsieur, a crié Geoffroy, c'est notre orphelin, c'est pas le vôtre, vous n'avez qu'à vous en trouver un autre d'orphelin... non, mais sans blague!...
    - On verra, a dit Rufus, et il est parti.
    - Indomptable! a crié Clotaire, ça y est. Indomptable!
    - Attends, a dit Alceste, bouge pas... et puis Alceste est venu vers nous. C'est quoi le mot de passe, déjà? il a demandé.
    - Comment, a crié Geoffroy, tu ne te souviens plus du mot de passe?

    - Drôle de courage?
    - non...
    - Bravoure indomptable?
    - Non...
    - Chouette courage?
    - NON...

    - Ben non, quoi, a dit Alceste, avec cet imbécile de Clotaire qui me dit tout le temps des choses, je ne m'en souviens plus...
    - Ah, elle est belle, la bande des Invincibles, a dit Geoffroy, vous n'êtes pas des Invincibles, vous êtes des incapables!...
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  • Par korrigan, le 24 juillet 2014

    La maîtresse m'a appelé au tableau, nous avions géographie, et elle m'a demandé quel était le chef-lieu du Pas-de-Calais. Moi je ne savais pas, alors Geoffroy, qui est assis au premier rang, m'a soufflé " Marseille ", j'ai dit " Marseille " et ce n'était pas la bonne réponse et la maîtresse m'a mis un zéro.

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  • Par korrigan, le 24 juillet 2014

    Le lendemain, à l'école, Clotaire était tout triste ; il nous a dit qu'à cause de nous il ne pourrait plus conduire une locomotive. Il nous a expliqué qu'il voulait conduire une locomotive quand il serait grand, mais après la fête d'hier, il ne grandirait plus parce que son papa lui a dit qu'il n'aurait plus jamais d'anniversaires.

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  • Par Kassuatheth, le 14 juillet 2014

    On allait monter dans le car quand on a vu le dompteur (de lions) s'approcher de la maîtresse.

    - Je vous ai observée pendant que je faisais mon numéro, a dit le dompteur. Eh bien, je vous admire. Je dois dire que je n'aurais jamais le courage de faire votre métier.
    Page 173

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  • Par Kassuatheth, le 29 juin 2014


    Comme il y avait du soleil, je me suis mis dans le jardin, et de temps en temps, je courrais dans la salle de bain pour me regarder dans la glace, mais je ne brunissais pas...

    Et puis Marie-Edwidge est descendue de l'auto, et quand elle m'a vu, elle m'a fait bonjour avec la main.

    Et moi, je suis devenu tout rouge.
    Page 26-27
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