> Bruno Bernardi (Éditeur scientifique)

ISBN : 2080710583
Éditeur : Flammarion (2001)


Note moyenne : 3.02/5 (sur 60 notes) Ajouter à mes livres
Qu'est-ce que le citoyen attend ou devrait attendre de l'État en échange de l'obéissance à ses lois ? Le propos de Jean-Jacques Rousseau dans son Contrat social, publié en 1762, est de déduire la forme constitutionnelle de l'État ... > voir plus
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Critiques et avis(2)

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    • Livres 4.00/5
    Par hove, le 20 juillet 2011

    hove
    Du contrat social est une réflexion philosophique abstraite sur la politique. Rousseau développe méthodiquement un certain nombre de principes pour aboutir à un projet fondamental : « unifier dans l'individu le particulier et l'universel ». Le Contrat Social a été écrit avant la révolution française de 1789, dans un contexte difficile où règne la monarchie absolue (Louis XV). L'œuvre est interdite dès la parution et n'aura pas le temps de se populariser. Ce n'est qu'après la révolution, une fois que le corps visible de la nation devient le peuple et non plus un Roi que l'on prendra conscience de la portée de l'œuvre et de la justesse de la réflexion. En effet, la théorie rousseauiste qui considère l'individu comme « membre du souverain envers les particuliers, et comme membre de l'Etat envers le souverain » donne pour la première fois à l'individu la place qu'il mérite. L'auteur dresse au fil des quatre livres, certes courts mais très abstraits et de ce fait nécessitant une grande concentration et l'éclairante aide de notes explicatives, le rôle du peuple, du souverain, des différentes formes de gouvernements et des représentants. Si les bases de nos républiques doivent beaucoup à ce texte on se dit qu'irrémédiablement Le Contrat Social de Rousseau où « chacun fait à soi-même la volonté d'obéir à la volonté générale » est à bien des égards le rêve d'une société et d'un système politique qui n'est malheureusement pas près de voir le jour. Œuvre évidente, importante, intemporelle.
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  • Par Colonel, le 29 octobre 2010

    Colonel
    Structurel.
    L'on doit bien cette lecture à notre démocratie qui par ses aspects reflète nombre des développements qui sont présentés ici; par contre il faut s'accrocher un peu : la brièveté de l'ouvrage cache une réflexion très dense.
    L'édition GF est riche en notes très nécessaires à la compréhension du non-spécialiste.
    A lire et comprendre.
    Critique de qualité ? (3 votes positifs)

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Citations et extraits

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  • Par petitours, le 24 novembre 2008

    Céder à la force est un acte de nécessité, non de volonté ; c’est tout au plus un acte de prudence. En quel sens pourra-ce être un devoir ?
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  • Par juju2nice, le 29 mai 2011

    J'ai déjà dit ce que c'est que la liberté civile;à l'égard de l'égalité,il ne faut pas entendre par ce moque les de grès de puissance et de richesse soient absolument les memes ,mais que,quant à la puissance,elle soit au dessous de toute violence et qu'elle ne s'exerce jamais qu'en vertu du rang et des lois et,quant à la richesse,que nul citoyen ne soit assez opulent pour en pouvoir acheter un autre ,et nul assez pauvre pour etre contraint de se vendre.
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  • Par juju2nice, le 15 mai 2011

    Aristote avait raison,mais il prenait l'effet pour la cause.Tout homme né dans l'esclavage nait pour l'esclavage,rien n'est plus certain.Les esclaves perdent tout dans leurs fers,jusqu'au désir d'en sortir:ils aiment leur servitude comme les compagnons d'Ulysse aimaient leur abrutissement.S'il y a donc des esclaves par nature c'est qu'il y a des esclaves contre nature.La force a fait les premiers esclaves,leur lâcheté les a perpétués.
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  • Par petitours, le 24 novembre 2008

    L'homme est né libre, et partout il est dans les fers.
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Vidéo de Jean-Jacques Rousseau


La chronique de Gérard Collard - Rousseau la comédie des masques
Gérard Collard vous parle aujourd'hui du livre de Olivier Marchal "Rousseau, la comédie des masques" aux éditions Télémaque. Un moyen de découvrir cet écrivain philosophe du XVIIIè siècle sous un autre jour... Un livre que notre libraire-chroniqueur a dévoré... Regardez... La présentation du livre "Rousseau, la comédie des masques" par l'éditeur : Monstre d'égoïsme, misanthrope maladivement paranoïaque, capable d'abandonner sans remords plusieurs de ses enfants... Jean-Jacques ROUSSEAU est aujourd'hui encore sous le coup d'un jugement sans appel sur ses mœurs et sa personnalité. En nous plongeant au cœur bouillonnant de la vie mondaine du XVIIIe siècle, de l'intimité amoureuse et psychologique de ses figures les plus célèbres, Olivier Marchal propose un portrait radicalement nouveau, plus attachant et nuancé, de l'auteur des "Confessions". Alors que ses amis Encyclopédistes lui prédisent un avenir glorieux, Rousseau décide inexplicablement de tourner le dos à son destin. Est-il le jouet de sa propre manipulation ou la victime d'implacables adversaires de l'ombre ? Riche de détails méconnus, souvent puisés dans les écrits mêmes de Jean-Jacques ou de ses contemporains, cette évocation ressuscite Diderot, Thérèse Levasseur, Grimm, d'Alembert, Louise d'Epinay, Madame Dupin, la comtesse d'Houdetot ou Voltaire... Tous acteurs d'une troublante "Comédie des masques", ils semblent prisonniers de leurs personnages et des soubresauts d'un monde finissant, bouleversé par les visions <b>...</b>











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