
par akialam, le 2008-07-23 16:43:36
Voici un roman que j'ai acheté un peu par hasard. Ces "petits riens" m'évoquaient ces petits bonheurs de la vie quotidienne, et puis le titre me disait vaguement quelque chose, j'ai dû en entendre...
par clarinette, le 2008-07-05 11:01:14
Dans l’Inde contemporaine un frère et une sœur jumeaux de bonne famille se trouvent confrontés à la mort accidentelle de leur cousine. On assiste alors à la déliquescence progressive de cette...
par boreale, le 2008-06-22 21:38:54
ma critique est à lire ici : http://blabliblo.canalblog.com/archives/2008/06/22/9671614.html
par Pumpkin, le 2008-03-14 18:22:27
Magnifique roman dans lequel Arundhati Roy entremele habilement passé et présent, pour reconstituer au fil des pages l'histoire d'amour d'un frère et une soeur, d'une enfance volée et plus...
par Woland, le 2007-12-24 11:49:16
C'est un roman assez court mais qui foisonne, c'est vrai. De personnages mais surtout d'impressions, de couleurs, de mille images sur l'Inde. Le premier roman que j'ai lu sur ce pays était "La...
par boreale, le 2008-06-22 22:48:03
(... ) ... de temps à autres quand elle écoutait ses airs favoris à la radio , Ammu se sentait toute remuée. comme s'ils distillaient en elle une douleur diffuse, comme si , métamorphosée en...
La Maîtresse des épices
Fous de l'Inde : Délires d'Occidentaux et sentiment océanique
Ma soeur, mon amour
"Tout ce qu'on peut dire de l'Inde est vrai, on y voit les choses plus clairement parce que c'est le chaos", affirme Arundhati Roy à propos de ce premier livre qui lui a valu le Booker Prize en 1997. La jeune romancière indienne s'est inspirée du village d'Ayemenem, dans l'État de Kerala en Inde du sud, où elle a grandi.
Un monde de bruit et de fureur vu à travers le regard de Rahel et de son frère Estha, deux jumeaux silencieux, perdus dans le monde des adultes et contraints par eux à la pire des trahisons. Dans l'odeur douceâtre de l'usine de confitures de la grand-mère, la lutte des classes rejoint la lutte des castes et autour de la redoutable grand-tante Baby Kochamma s'agitent des personnages tragiques ou pittoresques comme l'oncle Charko ou Ammu, la mère des jumeaux, abandonnée par son mari et amoureuse en secret d'un Intouchable. La seule loi qui régisse ce chaos est celle qui précise "qui devait être aimé et jusqu'à quel point", une loi qu'il coûte toujours cher d'enfreindre, en Inde ou ailleurs. --Gérard Meudal