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ISBN : 2070360806
Éditeur : Gallimard (1972)


Note moyenne : 3.57/5 (sur 135 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
- Jacques, Jacques emmenez-moi ! Bernis est pâle et la prend dans ses bras et la berce. Geneviève ferme les yeux : - Vous allez m'emporter... Le temps fuit sur cette épaule sans faire de mal. C'est presque une joie de renoncer à tout: on s'abandonne, on est emportée par... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par mariech, le 31 juillet 2012

    mariech
    Beaucoup moins bien que ' Vol de nuit ' , je crois que ce roman a tout simplement mal vieilli .

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    • Livres 2.00/5
    Par olivberne, le 03 juin 2012

    olivberne
    C'est un roman assez court, mais long à lire, dans la veine des romans de cette époque. Tout est sombre, ténébreux, on suit le voyage de l'un de ces fous de l'aviation qui à l'époque ont fait l'aéropostale. On entre dans le cerveau de cet homme, avec le suspens de savoir s'il ira au bout de son périple. Cela reste assez long à mon goût car il ne se passe pas grand chose en définitive...
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    • Livres 1.00/5
    Par Sly, le 06 juillet 2010

    Sly
    Je suis passé complètement à côté. L'histoire est inintéressante et difficilement compréhensible. J'ai envie de dire tout ça pour ça... Quel ennui !!!

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    • Livres 4.00/5
    Par willemsbenoit, le 24 mai 2014

    willemsbenoit
    Le moment ou le personnage principale se retrouve face au prêtre ma marqué quand au conflit opposant religion et science déjà bien présent a l'époque. Tout comme maintenant si on était au U.S.A entre republicain qui s'en remtte au main de dieu et démocrate plus prompt a trouver de véritable solution face au changement climatique.
    Sinon combine de fois l'église ne se trouva t elle pas en opposition: Pasteur et la génération spontannée, Darwin et encore mainteant les creationniste...
    Se passage a sa lecture ma semble assez emblematique.
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    • Livres 2.00/5
    Par allard95, le 24 juillet 2014

    allard95
    Je n'ai (presque) rien compris. Ce récit obscur et prétentieux n'a aucun intérêt. Problème: Saint Exupéry est un mythe. Intouchable. Impossible d'émettre la moindre critique sur ce demi-dieu, mort à 44 ans (pas à 33, comme l'Autre, mais presque). Ok pour le personnage, mais pour cette facette des son oeuvre, c'est clair: on peut faire l'économie de ces 180 pages. Il y a mieux à faire, et à lire.
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Citations et extraits

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  • Par aleatoire, le 27 septembre 2014

    Nous revenions solides, appuyés sur des muscles d'homme. Nous avions lutté, nous avions souffert, nous avions traversé des terres sans limite, nous avions aimé quelques femmes, joué parfois à pile ou face avec la mort, pour simplement dépouiller cette crainte qui avait dominé notre enfance, des pensums et des retenues, pour assister invulnérables aux lectures des notes du samedi soir.
    Ce fut dans le vestibule un chuchotement, puis des appels, puis toute une hâte de vieillards. Ils venaient, habillés de la lumière dorée des lampes, les joues de parchemin, mais les yeux si clairs : égayés, charmants. Et, tout de suite, nous comprîmes qu'ils nous savaient déjà d'une autre chair.
    Ils coururent chercher une bouteille de vieux Samos dont ils ne nous avaient jamais rien dit.
    On s'installa pour le repas du soir. Ils se resserraient sous l'abat-jour comme les paysans autour du feu et nous apprîmes qu'ils étaient faibles.
    Ils étaient faibles car ils devenaient indulgents, car notre paresse d'autrefois, qui devait nous conduire au vice, à la misère, n'était plus qu'un défaut d'enfant, ils en souriaient ; car notre orgueil, qu'ils nous menaient vaincre avec tant de fougue, ils le flattaient, ce soir, le disaient noble.
    Alors ils nous interrogèrent. Nous étions sortis de cette maison tiède dans la grande tempête de la vie, il nous fallait leur raconter le vrai temps qu'il fait sur la terre. Si vraiment l'homme qui aime une femme devient son esclave comme Pyrrhus ou son bourreau comme Néron. Si vraiment l'Afrique et ses solitudes et son ciel bleu répondent à l'enseignement du maître de géographie.
    Ils voulurent savoir l'ivresse de l'action, le grondement du moteur et qu'il ne nous suffisait plus, pour être heureux de tailler comme eux des rosiers, le soir.
    Et voici qu'ils hochaient la tête, encore inquiets, déjà rassurés et fiers aussi d'avoir lâché par le monde ces forces neuves.
    Mais, de peur de les attrister, nous leur dîmes les déceptions et le goût amer du repos après l'action inutile. Et, comme le plus vieux rêvait, ce qui nous fit mal, combien la seule vérité est peut-être la paix des livres. Mais les professeurs le savaient déjà. Leur expérience était cruelle puisqu'ils enseignaient l'histoire aux hommes.
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  • Par Radigan, le 15 août 2014

    Pour une histoire finalement très simple, on voyage dans les impressions complexes du personnages, des souvenirs, des images fortes de voyage, des situations, des conversations qui s'échappent toujours. Le héro de ce livre est une sorte de symbole, il représente ces aviateurs " étrangement courageux" qui distribuent le courrier par de là les mers et les océans, les montagnes et les déserts, à l'époque où le métier n'offre aucune sécurité. C'est un des premiers livre de l'auteur. On fait connaissance avec des thèmes qui reviendront plus-tard, plus mûrit, plus consistant. La construction du récit est-elle laborieuse ou appartient-elle à un esprit hors-norme essayant de décrire les grands déserts de son existence ? Je ne crois pas que ce roman soit un escroquerie, je crois au contraire, qu'il est un peu trop authentique. J'ai apprécié que ce roman soit court, on en garde un impression, pour moi, l'histoire passe en second plan.
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  • Par VACHARDTUAPIED, le 10 avril 2013

    Aujourd’hui, Jacques Bernis, tu franchiras l’Espagne avec
    une tranquillité de propriétaire. Des visions connues, une à une,
    s’établiront. Tu joueras des coudes, avec aisance, entre les orages. Barcelone, Valence, Gibraltar, apportées à toi, emportées.
    C’est bien. Tu dévideras ta carte roulée, le travail fini s’entasse
    en arrière. Mais je me souviens de tes premiers pas, de mes derniers conseils, la veille de ton premier courrier. Tu devais, à
    l’aube, prendre dans tes bras les méditations d’un peuple. Dans
    tes faibles bras. Les porter à travers mille embûches comme un
    trésor sous le manteau. Courrier précieux, t’avait-on dit, courrier plus précieux que la vie. Et si fragile. Et qu’une faute disperse en flammes, et mêle au vent. Je me souviens de cette veillée d’armes :
    – Et alors ?
    – Alors tu tâcherais d’atteindre la plage de Peniscola. Mé-
    fie-toi des barques de pêche.
    – Ensuite ?
    – Ensuite jusqu’à Valence tu trouveras toujours des terrains de secours : je les souligne au crayon rouge. Faute de
    mieux, pose-toi dans les rios secs.
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  • Par aleatoire, le 28 septembre 2014

    On rangeait le monde pour la nuit.
    "Lis-nous des vers..."
    Tu lisais, et, pour nous, c'étaient des enseignements sur le monde, sur la vie, qui nous venaient non du poète, mais de ta sagesse. Et les détresses des amants et les pleurs des reines devenaient de grandes choses tranquilles. On mourait d'amour avec tant de calme dans ta voix.
    "Geneviève, est-ce vrai que l'on meurt d'amour ?"
    Tu suspendais les vers, tu réfléchissais gravement. Tu cherchais sans doute la réponse chez les fougères, les grillons, les abeilles et tu répondais "oui" puisque les abeilles en meurent. C'était nécessaire et paisible.
    "Geneviève, qu'est-ce qu'un amant ?"
    Nous désirions te faire rougir. Tu ne rougissais pas. A peine moins légère tu regardais de face l'étang tremblant de lune. Nous pensions qu'un amant, c'était pour toi cette lumière.
    "Geneviève, as-tu un amant ?"
    Cette fois-ci tu rougirais ! Mais non. Tu souriais sans gêne. Tu secouais la tête. Dans ton royaume, une saison apporte les fleurs, l'automne les fruits, une saison apporte l'amour : la vie est simple.
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  • Par VACHARDTUAPIED, le 10 avril 2013

    Par radio. 6 h. 10. De Toulouse pour escales. Courrier
    France-Amérique du Sud quitte Toulouse 5 h. 45 stop.
    * * * * *
    Un ciel pur comme de l’eau baignait les étoiles et les révé-
    lait. Puis c’était la nuit. Le Sahara se dépliait dune par dune
    sous la lune.
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