AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2226181075
Éditeur : Albin Michel (2007)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.76/5 (sur 868 notes)
Résumé :
Pour guérir d'une rupture sentimentale, un homme se réfugie à Ostende. Sa logeuse, une vieille dame solitaire et mystérieuse, Emma Van A., se confie peu à peu à lui et, un soir, finit par lui avouer son grand secret : une étrange et incroyable passion amoureuse. Fiction ou réalité?

Cinq histoires - "La rêveuse d'Ostende", "Crime parfait", "La guérison", "Les mauvaises lectures", "La femme au bouquet" - où Eric-Emmanuel Schmitt montre le pouvoir de l'i... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.fr
Critiques, Analyses & Avis (121) Voir plus Ajouter une critique
Malaura
Malaura29 décembre 2012
  • Livres 3.00/5
Avec des oeuvres primées, comme la magnifique « L'Evangile selon Pilate » en 2000, théâtralisées, telle « Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran » en 2001 ou encore adaptées au cinéma, à l'instar d'« Odette Toulemonde et autres histoires » en 2006, l'écrivain, dramaturge, réalisateur, Eric-Emmanuel Schmitt est devenu l'un des plus populaires de nos auteurs français.
Une popularité pas toujours bien perçue car depuis son entrée sur la scène littéraire, ce touche à tout de Schmitt n'a pas toujours offert des textes de même qualité. On ne peut pas être bon à chaque fois ! Néanmoins, des titres comme « La part de l'autre » ou « L'évangile selon Pilate » sont de vraies belles oeuvres, intenses, captivantes, porteuses de réflexion, d'esprit, et avant tout, d'humanisme.
Et c'est peut-être de cet humanisme affiché et revendiqué que tient pour bonne part la popularité de cet ancien professeur de philosophie. de cette manière simple et naturelle de nous amener à réfléchir sur notre existence et le monde qui nous entoure, sans y toucher, sans en avoir l'air, avec mesure et indulgence. de cet art de la philosophie qu'il met entre nos mains avec simplicité. Avec lui, la philosophie - c'est-à-dire la faculté de penser le monde - n'est pas l'apanage d'une élite, d'intellectuels au verbiage pompeux ou de spéculateurs abscons aux postulats nébuleux, mais plutôt un questionnement humain, une réflexion sur l'Homme accessible à tous, à la portée de tous.
Il y a de l'humain chez Eric-Emmanuel Schmitt, une bienveillance que le lecteur ressent et accueille avec plaisir.
Par un savant jeu d'échos et de thèmes entrelacés, un va-et-vient constant entre le théâtre et la fiction, Schmitt est parvenu à créer une oeuvre imposante, sensible et personnelle. Une oeuvre à l'humour plein de finesse, des fantaisies toujours renouvelées, soulignées par des thèmes récurrents comme l'enfance, la foi ou la liberté.
Avec « La rêveuse d'Ostende », recueil de cinq nouvelles, l'auteur s'interroge sur le pouvoir du rêve et de l'imagination sur nos existences et montre à quel point nos vies sont influencées par nos désirs, nos fantasmes, nos hantises ou nos rêves secrets…En même temps, il sonde le coeur féminin avec toute la tendresse qu'il voue depuis toujours à ce sexe.
Des portraits de femmes que Schmitt peint avec délicatesse et dont il décortique les états d'âme avec cet art consommé de la mise-en-scène théâtrale et du dialogue.
Toutes ces femmes portent en elles un désir inassouvi et une part de rêve et d'amour qui va se révéler au contact des autres :
- Amour interdit, secret et fantasmé pour Emma dans la nouvelle qui donne son titre au recueil
- Passion mêlée de haine pour Gabrielle dans « Crime parfait »
- Douce attirance pour Stéphanie dans « La Guérison »
- Attente d'un amour perdu comme dans la nouvelle « La femme au bouquet »
Une atmosphère sensible, profonde, drôle ou tendre se crée autour de chaque portrait et si la lecture, portée par une constante fluidité du style, est très récréative et nous entraîne sans effort dans une sphère qui tient à la fois du romanesque, de l'intrigue policière, de l'énigme, de la fable ou du récit poétique, ces nouvelles brèves sont aussi plus profondes et plus sombres qu'on ne le croit dès lors qu'elles montrent, avec le ton juste et désinvolte de l'auteur, que les rêves qui nous hantent sont l'essence même de la vie et les stimulants qui nous poussent à l'action.
L'homme a besoin du rêve pour se sentir vivant et en chacun de nous sommeille un peu une « rêveuse d'Ostende »…
+ Lire la suite
Commenter    J’apprécie          570
ondamania
ondamania25 juillet 2013
  • Livres 4.00/5
Je suis amoureuse .......
De la plume d'Eric-Emmanuel Schmitt.
Comme un ou une babeliote l'a écrit précédemment, je lis un de ses romans de temps en temps, j'en pioche un lorsque ma météo interne est perturbée. Je me plonge dans du Schmitt et c'est un tsunami de sentiments qui ballait tout ce désordre émotionnel par des sourires béats.
Ce ne sont pas que de bons sentiments, mais comme il est agréable de se lover auprès de la rêveuse d'Ostende, d'imaginer son histoire d'amour si sauvage et entière, d'apprécier les balades au bord de l'eau, on sent presque les embruns sur notre peau et le goût salé.
Huuummmm,..... comme ça fait du bien....
Vous l'aurez compris ces nouvelles sont rafraîchissantes et réconfortantes.
Elles nous offrent une tranche de vie de femmes qui vivent une histoire d'amour soit discrète, ambiguë, peu conventionnelle ou inconnue et d'un homme trop amoureux de livres scientifiques et concrets qu'il en a oublié de vivre et se laisse déborder par l'imaginaire.
L'imaginaire, ce fil rouge qui trace leur histoire et par la même nos vies.
Laissez-vous bercer par ces aventures et profitez de ces bienfaits comme une tartine de Nutella..... (Enfin sans huile de palme...;-) )
+ Lire la suite
Commenter    J’apprécie          388
Mademoiselle_Lecture
Mademoiselle_Lecture07 octobre 2015
  • Livres 4.00/5
« La rêveuse d'Ostende »
Suite à une rupture sentimentale, un homme décide de prendre le large et de poser ses valises à Ostende, dans une petite pension. Face à la mer, il va réfléchir, se reconstruire et surtout faire connaissance avec sa logeuse, Anna. Cette dernière lui racontera sa plus grande histoire d'amour, romantique, sortant des sentiers battus. le récit réel d'une romance ou l'imagination débordante d'une vieille femme ?

« Crime parfait »
Gabrielle va tuer son mari. Un acte odieux, terrible mais si vous lui demandez, elle vous donnera toutes les raisons qui la poussent à ce choix. L'imagination dans ce qu'elle a de plus noir, de moins rationnel. Quand les paroles des autres se mettent à avoir plus de valeur que les nôtres.

« La guérison »
Un patient d'une beauté remarquable se prend d'affection pour une infirmière manquant cruellement de confiance en elle. Ni belle ni laide, elle se sent invisible et ne comprend pas qu'on puisse la remarquer. Mais ce patient est aveugle et petit à petit, cela change la donne. Découvrir le coeur avant le visage, les gestes avant le corps, la voix avant la tenue… N'être que soi et non une apparence. Une guérison, oui mais pour qui finalement ?

« Les mauvaises lectures »
Maurice Plisson n'aime pas les romans. Pour lui, ils ne sont que mensonges. Ce qu'il veut, ce sont des faits, de la réalité. Pourtant, il n'existe pas de mauvaises lectures. Certes, chaque livre a une qualité littéraire différente mais l'essentiel n'est-il pas le plaisir ? Cette courte nouvelle nous emmène là où nous sommes allés souvent, nous lecteurs. Dans un voyage littéraire, entraînés par l'imagination, au point de se déconnecter parfois du monde extérieur.

« La femme au bouquet »
Gare de Zurich, quai numéro trois, une femme attend avec un bouquet de fleurs. D'après les gens qui y travaillent, elle serait là depuis quinze ans. Chaque matin, elle arrive avec son bouquet pour repartir le soir comme elle est venue. Qui est-elle ? Qui attend-elle ?

A travers ces nouvelles, Éric-Emmanuel Schmitt nous dévoile la force de l'imagination. Il nous permet de faire la rencontre de ces personnes que l'on a peut-être croisé des centaines de fois, sans jamais s'arrêter, sans jamais regarder vraiment.
+ Lire la suite
Commenter    J’apprécie          250
Mimeko
Mimeko28 février 2016
  • Livres 4.00/5
Eric-Emmanuel Schmitt nous propose dans La rêveuse d'Ostende, cinq récits traitant de l'amour ou plutôt des formes de l'amour ou ce qu'il peut révéler de chacun. Dans la première nouvelle éponyme, le narrateur recueille les souvenir d'Eva, vieille fille paraplégique qui lui révèle avoir vécu un amour passionnel lorsqu'elle était toute jeune, mythe ou réalité ? "Le crime parfait" s'attache à la jalousie entretenue par la femme vis à vis des petits secrets de son mari. Avec "la guérison" c'est le regard posé sur une jeune femme par un homme privé de la vue qui va la révéler à elle-même et la rendre belle; "les mauvaises lectures" met en scène un professeur qui, méprisant la lecture de roman, plonge dans un thriller qui va le transformer...en mal. Enfin la dernière "la femme au bouquet" se focalise sur la fidélité et la pugnacité d'une vieille femme qui attend depuis plusieurs dizaines d'années sur un quai de gare, un bouquet à la main.
Cinq variations sur le thème de l'amour et ses effets qui peuvent sublimer ou détruire celle ou celui qui la vit que j'ai trouvées assez originales et dans un style toujours fluide pour analyser les sentiments et les pensées des protagonistes, toujours attachants et profondément humains. le regard que pose Eric-Emmanuel Schmitt est toujours bienveillant et cela s'est traduit pour moi par un bon moment de lecture.
+ Lire la suite
Commenter    J’apprécie          240
Ambages
Ambages29 septembre 2015
  • Livres 4.00/5
À Ostende
« Parce que le mot commençait par un O d’étonnement puis s’adoucissait avec le s, il anticipait mon éblouissement devant une plage de sable lisse s’étendant à l’infini... » (p. 10)
Une plage de sable fin tamisée d’une lumière douce. Eric-Emmanuel Schmitt a raison. Point de couleur violente, le soleil aussi est frileux dans cette contrée. « La mer du Nord avait des couleur d’huître, du vert-brun des vagues au blanc nacré de l’écume ; ces teintes altérées aux nuances précieuses, alambiquées, me reposaient ». (p. 20)
Après avoir regardé l’horizon, en me retournant j’ai découvert des « barres d’immeubles plus hautes que des paquebots » sans grand charme bâties le long de cette plage. Entre la mer et ces habitations sans vague, la couleur chaude vient de l’œuvre d'Arne Quinze. Les rouges "Rock Strangers" heurtent nos pupilles habituées à la lumière diffuse de ce ciel du Nord, et s’imposent face au monument dédié aux marins disparus. Et oui, les hommes des bords de mer partent... « Vous ne resteriez ici qu’à la condition de partir ? C’est bien une réflexion d’homme » dira Emma à l’écrivain en villégiature chez elle (p.22).
À Ostende.
Voilà une rencontre qu’il n’oubliera pas. Emma. Quel joli prénom. La rêveuse d’Ostende lui contera une histoire d’amour, incroyable. Réellement incroyable ? Je vous conseille la lecture de cette nouvelle.
Qu’ai-je vu dans ces cinq nouvelles ? Qu’il est bon de faire confiance, d’être optimiste et de garder espoir.
Que l’on vous conte une histoire merveilleuse et vous ne voulez pas la croire ! Pourquoi ? Peut-être parce que vous n’auriez pas osé la rêver... (La rêveuse d’Ostende). Qu’il est profitable de s’ouvrir au monde plutôt que de s’enfermer dans le mépris et les fausses certitudes (Les mauvaises lectures).
Alors finalement, je me suis dit : allez, ne laisse pas tes doutes et tes obsessions prendre le dessus « ma vieille » (Crime parfait). Mets tes escarpins rouges et regarde comme tu es belle (La guérison).
Rester, lutter contre ses craintes, souvent infondées, et attendre le prochain train (La femme au bouquet). Il viendra. Le rêve.. il viendra à Ostende.
À Ostende
« J’ai la hantise de l’écharpe Qui s’effiloche à ton cou » mais... « Madame rêve... » encore
+ Lire la suite
Commenter    J’apprécie          200
Citations & extraits (95) Voir plus Ajouter une citation
fanfan50fanfan5018 mars 2014
En rentrant à la villa, pendant que la campagne désertique défilait derrière sa vitre, Maurice ne put se retenir de songer à La Chambre des noirs secrets - quel titre insensé - dont un détail avait piqué sa curiosité. Quel pouvait être le manuscrit du XVIe siècle autour duquel l'intrigue tournait ? Ce devait être une oeuvre existante, les romanciers américains manquant d'imagination, d'après ce que ses collègues littéraires affirmaient. Un traité d'alchimie ? Un mémoire des Templiers ? Un registre de filiations inavouables ? Un texte d'Aristote qu'on croyait perdu ? Malgré lui, Maurice ne cessait d'échafauder des hypothèses. Après tout, Chris Black, ou celui qui se cachait derrière ce pseudonyme, n'était peut-être pas une boursouflure qui s'octroyait du génie mais un chercheur honnête, un érudit, un de ces universitaires brillants que les Etats-Unis savent produire et ne veulent pas payer... Pourquoi pas quelqu'un comme lui, Maurice Plisson ? Ce brave lettré n'aurait accepté de rédiger cette infâme bouillie que pour honorer ses dettes ou nourrir sa famille. Tout n'était peut-être pas mauvais dans ce livre...
Maurice s'en voulut de témoigner cette indulgence et décida de penser à des sujets plus sérieux. Aussi ce fut presque malgré lui qu'il subtilisa le livre en vidant les provisions de la malle... (p. 261)
+ Lire la suite
Commenter    J’apprécie          60
SatoriSatori02 juin 2013
- Inutile, la joliesse masculine. Ce qui constitue la séduction d'un homme, ce n'est pas qu'il soit beau, mais qu'il convainque une femme qu'elle est belle auprès de lui.
- blabla!
- inutile, je vous assure. Gênante, handicapante, la perfection physique.
- Allons!
- Bon, écoutez : le fait que vous m'estimez décoratif, ça vous inspire quoi? Confiance ou méfiance?
- Ça m'inspire le désir.
- Merci. Maintenant, soyez sincère : confiance ou méfiance?
- Méfiance.
- vous voyez! Première méfiance : on suppose que l'homme beau n'est pas sincère. Deuxième méfiance : l'homme beau inspire la jalousie.
+ Lire la suite
Commenter    J’apprécie          140
AmbagesAmbages26 septembre 2015
Quand je quittai le salon, la voix d'Emma Van À. m'arrêta :
- Monsieur, je repense à vos paroles, à l'instant, lorsque vous estimiez que vous alliez cicatriser. Ne vous fourvoyez pas sur ma réaction : c'était de l'approbation. Je le souhaite. J'en serais même très contente.
- Merci, madame Van À., moi aussi j'en serais content.
- Parce que si vous vous en remettez, c'est que, de toute façon, ça n'en valait pas la peine.
J'en demeurai bouche bée.
Elle me scruta intensément puis déclara d'un ton péremptoire :
- D'un amour essentiel, on ne se remet pas.

"La rêveuse d' Ostende" p. 18
+ Lire la suite
Commenter    J’apprécie          120
arabellearabelle12 janvier 2013
-J'ai apporté mes chaussures.
Elle poussa la porte, posa près de l'entrée ses savates dans une position qui lui, permettrait de vite y sauter si on les dérangeait, puis enfila les escarpins noirs.
- En route pour les soins !
elle commença sa besogne autour de lui. ses talons pointus frappaient le sol avec vigueur, frémissant à l'occasion d'un arrêt, puis glissaient en douceur;
Karl souriait jusqu'aux oreilles.
- Quel bonheur, murmura t-il.
soudain, Stéphanie eut envie d’essayer la paire écarlate.
- Attendez, j'en ai apporté d'autres. Oh, elles ne sont pas très différentes mais, ...
Elle chaussa- cette fois-ci pour elle seule - l'autre paire en agneau vermillon et poursuivit ses tâches, amusée, un peu émoustillée.
...../.....

-Alors de quelle couleur sont-elles? Elles ne seraient pas rouges par hasard?
Stéphanie confirma, abasourdie. Non seulement l'accident de voiture avait détérioré les nerfs optiques de Karl, mais il portait un épais bandage sur les globes. Comment....
Prsque effrayée, elle se précipita vers la porte, posa ses talons, remit ses chaussures de service, engloutit les nouvelles paires dans le sac.
- Merci, susurra Karl, vous m'avez gâté.
- Comment avez-vous deviné?
- Je ne voyais pas leur différence mais je vous sentais, vous, très différente dans ces chaussures là : vous ne bougiez pas de la même manière, vos hanches ondulaient.
+ Lire la suite
Commenter    J’apprécie          40
AmbagesAmbages28 septembre 2015
Sous ses phrases et ce vouvoiement, ces amants d'un autre temps s'offraient une liberté inouïe, celle d'avouer leurs fantasmes, d'y emmener le partenaire, de ne pas laisser l'acte sexuel s'engluer dans la répétition mécanique mais l'élever à un moment d'invention, de poésie érotiques.

"La rêveuse d'Ostende" p.61
Commenter    J’apprécie          180
Videos de Eric-Emmanuel Schmitt (57) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Eric-Emmanuel Schmitt
A l'occasion de la sortie au Livre de Poche des "Perroquets de la place d'Arezzo", roman touffu dans la jungle des désirs grâce à une trentaine de personnages tous plus fougueux les uns que les autres, Eric-Emmanuel Schmitt s'est prêté à un entretien sur les grandes thématiques de son oeuvre à commencer par l'amour, au gré du hasard d'un jeu de cartes.
En savoir plus sur "Les Perroquets de la place d'Arezzo" : http://www.myboox.fr/livre/les-perroq...
Musique : As I figure_Latinesque
autres livres classés : nouvellesVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.fr





Quiz Voir plus

la vie rêvée d'Hitler...

Par quoi commence le récit et la vie d'Adolf H.?

par sa réussite au concours d’entrée à l’Ecole des Beaux-Arts de Vienne.
par son mariage avec Sarah
par son coming out

9 questions
377 lecteurs ont répondu
Thème : La Part de l'autre de Eric-Emmanuel SchmittCréer un quiz sur ce livre
. .