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Note moyenne 3.84 /5 (sur 1249 notes)

Nationalité : Italie
Né(e) à : Sulmone (Italie) , le 20/3/43 av. J-C
Mort(e) à : Tomis (Roumanie) , le 17 ap. J-C
Biographie :

Ovide, en latin Publius Ovidius Naso est un poète latin qui vécut durant la période qui vit la naissance de l'Empire romain.

Son surnom Naso lui vient de son nez proéminent. Il naît un an après l'assassinat de Jules César, est adolescent lorsqu'Auguste s'empare du pouvoir pour transformer la République en Empire, et meurt trois ans après ce premier empereur.

Dès son jeune âge, il est attiré vers la poésie ; il consentit toutefois à étudier le droit à Rome, pour obéir à la volonté de son père.

Il est l'auteur de plusieurs œuvres qui ont fait date dans la littérature latine. On distingue trois grandes périodes: les œuvres de jeunesse, à inspiration élégiaque et érotique, parmi lesquelles "Les Amours", "l'Art d'aimer", "les Héroïdes", "Les Remèdes à l'amour" et les "Produits de beauté pour la femme" ; les œuvres à inspiration épique, "les Métamorphoses" et "les Fastes" ; enfin, les œuvres d'exil, "les Tristes" et "les Pontiques". Il est également l'auteur d'une tragédie aujourd'hui perdue, "Médée", et d'un "Contre Ibis" et des "Halieutiques".

Les raisons de son exil restent mystérieuses : les propos subversifs tenus dans "l'Art d'aimer" sont la raison principale invoquée par les critiques. Selon d'autres, il aurait été le témoin d'une scène à laquelle il n'aurait pas dû assister, ou encore il aurait œuvré au sein d'un complot contre l'empereur.
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[RARE] OVIDE – Une vie, une œuvre : 43 av. J.-C./18 ap. J.-C. (France Culture, 1998) Émission "Une Vie, une Œuvre », par Simone Douek, diffusée le 30 avril 1998 sur France Culture. Invités : Jean-Paul Néraudau, Jean-Noël Robert, Anne Videau, Claude Aziza et Danièle Porte.
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Citations et extraits (342) Voir plus Ajouter une citation
pdemweb1   15 mai 2017
Remèdes à l'amour de Ovide
page 31

Elle t'aura dit de venir : la nuit du rendez vous, vas-y, tu es venu et la porte reste close ; prends sur toi ; pas de paroles enjôleuses, pas de vacarme à la porte ; épargne à tes côtes la dureté du seuil. Le lendemain, il fera jour : que tes paroles soient vierges de rancœurs, et ton visage lisse de tout signe de chagrin. Son dédain passera vite, en te voyant si détendu encore un service que tu devras à notre art.
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Eric76   28 juin 2019
Tristes Pontiques de Ovide
mon âme rongée meurt sous les dents du remords

comme un bateau vrillé par de petits mollusques

comme un rocher creusé par le sel de la mer

comme le fer livré au travail de la rouille

comme le livre humide abandonné aux vers
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Seiren   03 octobre 2012
L'art d'aimer de Ovide
La beauté est un bien fragile: tout ce qui s'ajoute aux années la diminue ; elle se flétrit par sa durée même ; ni les violettes, ni les lis à la corolle ouverte ne sont toujours en fleurs, et, la rose tombée, l'épine se dresse seule. Toi aussi, bel adolescent, tu connaîtras bientôt les cheveux blancs ; tu connaîtras bientôt les rides, qui sillonnent le corps. Forme-toi maintenant l'esprit, bien durable, qui sera l'appui de ta beauté: seul il subsiste jusqu'au bûcher funèbre.
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 Ovide
Alfaric   22 mars 2015
Ovide
La chance est puissante. Laisse toujours ta ligne dans l’eau et tu attraperas un poisson quand tu attendras le moins.
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boudicca   17 janvier 2012
Les métamorphoses de Ovide
J'ai voulu supporter cette perte; j'ai voulu, je l'avoue, vaincre ma douleur. L'Amour a triomphé. Je vous en conjure par ces lieux pleins d'effroi, par ce chaos immense, par le vaste silence de ces régions de la Nuit, rendez-moi mon Eurydice.
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Eric76   11 juin 2019
Tristes Pontiques de Ovide
et je serai le seul livré à la colère

d'un seul

ça ne sert à rien

ce que j'écris

je parle à la mer et au vent

mes mots se perdent dans les vagues

mes vers mes vœux mes voiles

s'envolent vers le vide

mon visage est trempé par les paquets de mer

et des montagnes d'eau roulent jusqu'aux étoiles

des creux grands comme des vallées

s'ouvrent dans la houle

mer et ciel

de tous côtés

où qu'on regarde

la mer est lourde d'eau

le ciel est lourd de nuages

entre les deux un gouffre

le vent

un tel tourbillon que les vagues

ne savent plus rien

tous les vents à la fois

Orient rougeâtre

Occident lointain

Nord nu et Sud affrontés

ça souffle et lutte de tous côtés

le barreur ne sait plus

quel cap tenir et quel cap fuir

perdu

plus d'espoir

j'écris et l'eau salée coule sur mon visage

je suffoque

j'ouvre la bouche pour prier

la mer immense s'y engouffre
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 Ovide
hotaru   09 juin 2013
Ovide
Tant que tu seras heureux,

tu compteras beaucoup d'amis.

Que le ciel s'obscurcisse

et tu seras le seul.
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Eric76   17 juin 2019
Tristes Pontiques de Ovide
le vent est si violent qu’il arrache les toits

il fait tomber les tours

les gens se défendent du froid comme ils peuvent

avec des peaux de bêtes et des braies mal cousues

on ne voit plus que leur visage

leurs cheveux tintent quand ils les secouent

c’est le bruit des glaçons

et leur barbe blanchie de gel scintille

même purs les vins sont durs comme la pierre

ils gardent la forme du pot

les gens ne les boivent pas

ils sucent des morceaux passés de main en main

et les ruisseaux s’arrêtent

contractés par le gel

c’est à la hache qu’on puise l’eau des lacs

le Danube lui-même

large comme le Nil

et qui mange la mer de ses sept embouchures

le Danube lui-même voit durcir ses eaux bleues

elles glissent à la mer par des chemins secrets

on peut passer à pied où voguaient les bateaux

les sabots des chevaux cognent les eaux gelées

et par ces ponts nouveaux les chariots sarmates

attelés à des bœufs avancent pesamment

je sais qu’on ne me croira pas

pourtant je suis témoin de ces prodiges

j’ai vu l’immense mer arrêtée sous la glace

j’ai vu les eaux figées sous sa croûte glissante

on marche sur les flots sans se mouiller les pieds

les dauphins pris dessous se meurtrissent le dos

aucun remous
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 Ovide
fadadelecture   15 juin 2013
Ovide
L'amour est une sorte de guerre.
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 Ovide
Alfaric   24 décembre 2014
Ovide
Tout peut se corrompre quand les âmes sont enclines au mal.
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