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Note moyenne 4.25 /5 (sur 183 notes)

Nationalité : France
Né(e) le : 19/05/1977
Biographie :

Chrys Galia (Christelle Cazes, née Boissière) est auteure de romance.

Titulaire d'un master de Faculté de Droit et des Sciences Économiques de Limoges (1997-2000), elle a travaillé en tant que juriste.

En septembre 2016, elle choisit "La Boutique des Auteurs" pour publier son premier livre intitulé "Ta vie commence aujourd’hui", sous le pseudonyme de Chrys Telle. Depuis, elle a trouvé un nouveau nom d’auteur: Chrys Galia.

Elle vit avec son mari et ses trois garçons près de Bordeaux.

page Facebook : https://www.facebook.com/chrysgalia/
Twitter : https://twitter.com/chrys_galia?lang=fr

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Le 17 mars dernier, alors que non loin de là se déroulait Livre Paris, les éditions BMR ont choisi de se différencier en organisant un évènement inédit : La Maison BMR. Louée spécialement pour l'occasion, cette maison dédiée à la new romance lors d'une journée à acceuillit nombreuses lectrices et évènements. Au programme de la journée, un atelier cupcake animé par Chloé Saada, une battle Dark Romance VS Light Romance avec les auteures Pascale Stephens (Not Easy et Speedway) et Pauline Libersart (Jeux de Glace, Nick and Sara, Baltimore..) mais également beaucoup d'autres ateliers et des dédicaces avec Angel Arekin (No Love No Fear, No Love No Pain, Sans Coeur, Sans Âme) et Chrys Galia (Parier mais pas jouer). Un évènement fédérateur, pour une communauté toujours plus grande.

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Citations et extraits (209) Voir plus Ajouter une citation

Nous étions liés, il y a si longtemps, je connaissais le jeune homme pas l'adulte confiant, si sûr de lui, si accompli. Il dégage une aura qui torture mes nerfs. Je ne sais plus si je l'admire, le déteste, le désire. Je veux le repousser et le serrer dans mes bras, qu'il reste à mes côtés, me console, continue de me demander pardon, mais j'ai aussi envie qu'il s'éloigne, me laisse tranquille, me laisse refaire ma vie. Je suis comme une boussole qui perd son Nord, l'aiguille s'affole, dans un mouvement désordonné, ne parvient plus à se positionner.

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Je sens bien que la flamme est là, quelque part, au fond de nos yeux, elle se ravive petit à petit, à mon corps défendant. Jamais elle ne s'est réellement éteinte. Elle s'est étiolée, des années, espérant l'oxygène qui enfin la révèlerait à nouveau. La braise qui la couvait continuait de rougir, Soan et moi l'avons entretenue sans le savoir, nous ne sommes plus qu'à un souffle de la transformer en incendie.

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Nous avons tous une date limite, mais comment supporte-t-on de la savoir si proche ? Je me revois marchant en tête du sombre cortège, personne pour me tenir le bras, mais une longue file de gens, anciens clients, habitants du village, derrière moi, désireux de rendre un dernier hommage à l’homme bon qu’était mon papa. J’ai assisté à la cérémonie sans rien entendre d’autre que cet opéra entêtant, sur lequel j’ai encore déversé un torrent d’eau salée. J’ai avancé comme un robot, mécaniquement, jusqu’à ce que la grande caisse en bois touche la terre glaciale de ce mois de février. Je suis restée longtemps après les condoléances, longtemps après le départ du prêtre et du personnel du cimetière, statique, devant le marbre froid au nom de mon père, dans cette tenue aussi sombre que mes pensées. Une partie de moi est enterrée là, avec lui. Une part d’insouciance, un morceau de mon cœur, une parcelle de mon âme. C’est la première fois que je vivais une chose aussi abominable. Trop petite pour assister aux obsèques de ma maman, il m’avait confiée à une amie, le jour fatidique.

Je secoue la tête pour fuir ces tristes souvenirs et tente de me focaliser sur mon objectif du moment : le choix de ma fameuse tenue.

Cette robe toute simple, manches longues et col roulé, n’a rien de séduisant, elle me rappelle un moment affreux, mais il est temps que je surmonte tout ça, que je transforme ma vie en quelque chose de beau. C’est ce que mon père aurait souhaité. Qu’à cela ne tienne, en refoulant mes larmes du revers de la main, j’attrape une paire de ciseaux. En France, c’est bien connu, nous n’avons pas de pétrole, mais nous avons des idées, et de l’imagination, ça, j’en ai à revendre. Quant à mon pouvoir créatif, je le tiens de mon père, j’ai des doigts de fée. Je me concentre, coupe une manche de manière à en faire une robe asymétrique. J’ai donc un bras et une épaule totalement découverts. Je sacrifie aussi tout le bas, dix centimètres au-dessus des genoux. Je récupère un ruban de sequins argentés que j’agrafe carrément sur les découpes. À la guerre, comme à la guerre, Mc Gyver, sors de ce corps !

Ou pas !

Une rapide inspection dans la glace me confirme que mon idée était excellente. Je lâche mes cheveux, qui tombent en cascade sur mes épaules, heureux d’être enfin libres. Une goutte d’essence de vanille derrière les oreilles, au creux de mes poignets et de mon décolleté. C’est parfait ! J’enfile la seule paire d’escarpins décents qu’il me reste, douze centimètres, vernis, noirs… simples et chics. J’applique un trait d’eye-liner, une légère ombre à paupières pailletée, brillant à lèvres et fard à joues. Il y a bien longtemps que je ne me suis pas trouvée aussi jolie. Bien longtemps que je n’ai pas eu l’occasion de mettre mes atouts en valeur, de manger à l’extérieur, de sortir d’ici, de m’aérer, de vivre, tout simplement. Cette fois, je vais faire illusion, je suis la reine de l’embellissement. Un sourire amer étire mes lèvres…

Sans le sou peut-être, mais débrouillarde aussi monsieur Bochais !

Je n’ai pas le temps de lui signifier que je suis prête, il a déjà franchi le lourd rideau qui me sépare du magasin. Il se tient droit comme un i. Son regard pénétrant m’assure d’avoir conservé un peu de mon potentiel séduction. Il glisse de haut en bas suivant mes courbes, comme une caresse sensuelle, et je sens des picotements à l’intérieur de mon ventre, une douce sensation que j’avais oubliée avec le temps. Il va bien se décontracter un peu non ? Non ?

Observe-moi bien Steve ! Je ne suis pas encore à terre !

– Quoi ? demandé-je innocemment en battant des cils.

– Rien, cette robe te va bien, dit-il sobrement.

C’est tout l’effet que je lui fais ?

– Merci, je réponds, déçue.

Je m’attendais à un peu plus. Mais bon, le gouffre qui semble nous séparer a l’air très profond, il va falloir dénouer la situation avant d’espérer voir monsieur armoire glacée ériger un pont virtuel qui nous permette de nous rejoindre.

Je lui indique la sortie et verrouille La Comète derrière lui. Il fait le tour de sa voiture de luxe, m’ouvre la portière avec élégance et m’invite à entrer. Ça sent bon le cuir dans cet habitacle couleur crème. Une Porsche, rien que ça. Que fait-il donc dans la vie pour se permettre un tel luxe ? Il a de la chance qu’il soit tard, les habitants du bourg doivent déjà être attablés devant une traditionnelle omelette aux cèpes ou des pommes de terre à la Sarladaise, captivés par le journal télévisé, sinon, il aurait fallu jouer des coudes pour accéder à son véhicule. Ce n’est pas tous les jours qu’on voit pareille bagnole ici !

Je ferme les yeux et me prends à rêver que je pourrais appartenir à son Nouveau Monde moi aussi. Nous dînerions au restaurant régulièrement, il poserait sa grande main sur ma cuisse le long du trajet, m’offrirait des regards énamourés et admiratifs. Nous habiterions dans un superbe loft, moderne et lumineux, loin d’ici, là où théâtre, cinéma, opéra seraient nos sorties du week-end. Il roule à vive allure, alors que les petites routes sont sinueuses et dangereuses. Il les connaît pourtant, il sait combien il est imprudent de pousser sur l’accélérateur ici !

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Il y a encore quelques semaines, je n’aurais pas osé porter ce genre de robe. Je suis en train de changer, je le sens. Je me libère des complexes qui me bouffaient la vie. J’ai du mal à me reconnaître en me découvrant dans le miroir. Je me maquille légèrement, lisse mes cheveux que je laisse retomber en cascade sur mes épaules. Contente du résultat, je prends le chemin de la boutique. Il fait déjà très chaud, la météo annonce une magnifique journée. Je ne peux m’empêcher de sourire comme une gamine de quinze ans. Je ne cesse de penser à Enzo, à ses mains sur mon corps, je me prends même à fantasmer et m’imagine en train de le déshabiller pour caresser, goûter sa peau… C’est grave, docteur ? Plus tard, alors que je suis en train de ranger les rayons, je sens une présence derrière moi. Je me retourne vivement, c’est Lucas. Mon sourire s’efface. Il m’observe de la tête aux pieds et menaçant, s’approche. — Tu t’habilles comme une pute, maintenant ? demande-t-il cinglant. Ma peau se couvre de frissons. Je recule d’un pas avant de répondre d’une voix tremblante de colère. — La façon dont je m’habille ne te regarde plus ! — Tu fréquentes quelqu’un d’autre, c’est ce que je pensais ! C’est lui qui t’a amoché le visage de cette façon ? — Non, ça, c’est un cadeau de mon père ! Mais ça ne te regarde pas davantage ! — En fait, plus rien ne me regarde, c’est ça ? — Tu as tout compris ! — Et ta mère, tu y as pensé ? Son rêve est de nous revoir ensemble ! Tu fous tout en l’air pour une histoire de cul ? Je décide de mentir pour l’éloigner de moi. — Ce n’est pas une simple histoire de cul ! Nous nous aimons ! Il est flic, je te conseille vivement de me foutre la paix si tu ne veux pas d’enn… Je n’ai pas le temps de finir ma phrase ; Lucas, d’un geste violent, renverse une étagère de bibelots en porcelaine. Les petits objets se brisent en morceaux avec fracas.

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Chrys Galia

Aujourd’hui, j’ai goûté à ce plaisir défendu, un peu, assez pour comprendre que l’addiction est définitive. Assez pour avoir besoin de la lécher, de la déshabiller et de couvrir ce corps au parfum de fleur des îles. Elle m’a donné ce qu’elle m’a toujours refusé et toute notre histoire a défilé dans ma tête, je me suis jeté sur elle sans retenue. Elle m’a affamé si longtemps que le simple contact de ses lèvres m’a fait perdre la raison. Gamin, à ses côtés, j’avais l’impression qu’on me tendait un bonbon, mais qu’on le retirait avant que je ne puisse l’atteindre. Elle évoluait près de moi comme un papillon près d’une flamme, sans jamais m’approcher réellement, aucun risque pour elle de se brûler.

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On ne se touche pas, on ne parle pas, pourtant, comme moi, elle sent. Elle sent ce qui se passe, cette tension qui nous lie, nous enrobe, nous prive de notre oxygène. C’est si lourd, elle ne peut plus avancer dans la pièce, ne peut plus lutter. Elle n’ose plus bouger. Mes yeux coulent sur sa nuque, fine, sensuelle, envient les mèches qui la caressent. Je suis jaloux des senteurs sucrées qui habillent sa peau, des fringues qui la couvrent. Elle est un phare dans ma nuit, se dresse au cœur de la tempête, face aux bourrasques. X, ma lumière, mon repaire, mon refuge. Fière, elle brave les éléments ; en elle je veux trouver le répit et l’absolution. Le temps s’arrête, mon cœur accélère, cogne, si fort qu’enfin il se rappelle à moi. Ambiance électrique, la douce chaleur devient brasier. Des flammes virtuelles nous encerclent, grandissent, nous obligent à nous rapprocher, imperceptiblement, jusqu’à ce que d’un coup, comme si elle lisait dans mes pensées, X se retourne et souffle :

– XY…

– XX…

[…] On cherche la vie en l’autre, tels des vampires assoiffés de sang. Ce désir de se guérir l’un l’autre, par l’autre, nous consume. On doit s’abandonner, lâcher prise, enfin, totalement, sans interdits, sans fausse pudeur, sans peur. On doit s’abandonner pour survivre, pour opérer cette fusion, cette fameuse fusion qui nous rend notre force, qui nous rend invincibles. Ma langue contre la sienne, sensation magique de cette douceur humide, de cette habile précipitation. Des mouvements incontrôlés, exigeants, une danse frénétique. C’est à celui qui déshabillera l’autre le plus vite. […] Je veux sa peau, elle veut la mienne. Je veux sa chair, sa chaleur, son odeur envoûtante. Chercher plus de contact, le frottement, la brûlure. La douleur pour le plaisir ultime.

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Je ne t'ai jamais oubliée, Gia. JAMAIS, je crois même que je suis dingue de toi depuis notre première rencontre, lorsque nous étions gosses, mais j'étais trop con pour me l'avouer. Sur cette plage, et puis plus tard, lorsque tu m'as fait l'honneur de partager mon lit, j'ai craqué, complètement. Je m'étais toujours promis de résister à ce désir que j'avais pour toi, mais c'était si fort... j'ai cru qu'en réalisant une fois pour toutes ce qui m'obsédait, j'en serais libéré. Alors il y a eu la plage... Mais ça n'a pas suffi. Et puis il y a eu le week end... C'était pire encore. Je t'ai laissée sur ce quai en me promettant de tout faire pour t'oublier parce que je ne pouvais pas tomber amoureux, je ne le voulais pas. J'étais jeune, et pas prêt à m'engager, et toi, toi tu étais... Bon sang, Gia, tu étais tout le contraire. J'ai bien compris ce que tu attendais de moi, mais c'était trop, tu es trop entière, tu veux de l'absolu, tu crois que c'est comme dans ces foutus films à l'eau de rose. Mais tu te trompes. Je ne suis pas celui que tu t'étais imaginé, je ne voulais pas être ce mec-là en tout cas, c'était comme si... comme si tu voulais me faire rentrer dans un costume trop grand pour moi. J'ai eu peur... J'ai fait tout ce qu'il m'était possible de faire pour te chasser de ma tête, j'ai collectionné les conquêtes, j'ai ignoré tes appels, je t'ai provoquée, et puis j'ai carrément coupé les ponts. Je pensais que si tu me détestais, ça m'aiderait... Mais en cinq ans, rien n'a changé, je m'endors en pensant à toi, je me réveille avec toi... Je...Gia, un mot de toi et je quitte tout, je quitte Juliette et on repart à zéro, toi et moi, comme avant... Mieux qu'avant.

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Je veux la marquer de mon corps, de ma chaleur, de l’amour que j’éprouve depuis toujours pour elle et que je ne lui avouerai plus jamais. Je lui dévoile avec ma chair ce que mon âme lui cache. Je veux qu’elle devine sans être sûre, qu’elle comprenne sans savoir. Tout à coup, elle lâche prise, s’envole et crie mon prénom. Je suis au paradis. Je ne la quitte pas des yeux tandis qu’elle se contracte autour de moi, que son ventre se durcit et qu’elle se cambre.

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Le silence accompagne ma dernière tirade, un silence lourd, pesant, encombrant... Nous sommes tous les deux perdus, l'envie du corps de l'autre est si forte, la raison si frustrante... Il serait tellement plus simple de n'avoir peur de rien, de foncer tête baissée sans craindre les conséquences. Encore un peu de folie, d'insouciance, ne pas tenir compte du prix à payer... J'attendais tant de ses révélations, de cette mise au point...

J'avais mis cette robe, je m'étais apprêtée, j'attendais des réponses... Il m'a offert plus de mystère, d'inquiétude, je ne sais plus quoi penser... Je pensais que nous finirions cette journée dans les bras l'un de l'autre, libres de nous aimer jusqu'au petit matin... Nous n'allons pas froisser les draps, je vais le raccompagner et refermer la porte sur mes fantasmes et surtout sur mes espoirs. C'est la vie... Je vais pleurer des nuits entières mais je vais être claire avec ma conscience. Je veux rester honnête et droite, pouvoir affronter mon regard dans le miroir chaque matin en me disant que j'ai pris la bonne décision, que je ne fais souffrir personne.

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I. JOURS HEUREUX :

2. UN VOL SOUS HAUTE TENSION : Stephen :

"...Pardonnez-nous ! Nous sommes intenables ! Nous sommes amoureux ! Nous sommes jeunes mariés, tout jeunes mariés, et complètement accros l'un à l'autre !

- Tu la trouves jolie ?

- Pardon ?

- L'hôtesse, insiste-t-elle agacée, est-ce que tu la trouves à ton goût ?

- Sérieux Liv, comment tu peux me demander ça après... ça ?

- Parce que je t'ai bien vu regarder ses jambes !

J'atterris, sans douceur, c'est brusque, c'est inattendu, c'est surtout complètement déplacé ! Le moment est quand même pour le moins mal choisi pour entamer une discussion aussi désagréable !

- Je n'y ai même pas prêté attention Liv, dis-je en faisant glisser sensuellement mes mains de ses genoux à ses hanches tandis qu'elle est encore assise sur moi. Oui quoi... Une petite diversion, parfois... ça aide ! Non ?

- ...

Eh ! Tu ne vas pas me faire une crise de jalousie là ? On est encore à bout de souffle, tu ne crois pas que c'est bien la preuve que...

- C'est peut-être bien elle qui t'a inspiré...

Je cherche la réponse à lui donner dans ses yeux... Putain! Elle doute encore de moi ! Vous le croyez ça ?! Et puis vraiment, nous, les hommes, nous détestons ce genre de réaction... C'est un coup à nous décourager complètement si vous voyez ce que je veux dire. Sérieusement : Il y a un temps pour tout, et après le sexe, tout ce qu'on souhaite nous, c'est du calme, on n'aime ni palabrer, ni disserter, et encore moins subir vos foudres infondées ! Retenez bien ce petit conseil, lorsqu'on vous fait voyager, et qu'on arrive à vous amener assez haut pour en oublier tout le reste, surtout, surtout, laissez nous le temps d'ouvrir le parachute et d'atterrir en douceur ! Le risque ? Le risque c'est qu'on se lasse de vous ! Ni plus ! Ni moins ! C'est mathématique !

- Liv, ne recommence pas tu veux !

- À quoi ?

- À douter, de moi, de nous...

Elle se dégage de moi, se rhabille, et :

- Excuse moi Stephen, c'est plus fort que moi...

- Il va falloir travailler là-dessus, vraiment Liv, parce que tu vas souffrir, et ce ne sera pas de mon fait. Tu devrais pertinemment savoir que si ce n'était pas avec toi, jamais je ne me serais marié !

- Tu regrettes tu vois !

Je lève les yeux au ciel, pousse un grognement impuissant, réajuste mon pantalon, referme ma chemise en secouant la tête...

- Est-ce que c'est ce que j'ai dit Liv ? NON ! Je n'ai rien avancé de tel ! Je te dis au contraire que tu es la seule que je désire, la seule avec qui je veux passer ma vie, et... et faire des enfants... Il te faut quoi de plus bordel ? QUOI ?

- Un problème madame ? Monsieur ?

Nous répondons simultanément à l'hôtesse un NON sonore et agacé qui la fait regagner ses pénates en moins de deux secondes chrono."

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