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Note moyenne 3.82 /5 (sur 79 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Brooklyn, New York , le 18/06/1945
Biographie :

John Edward Douglas est un ancien agent du FBI.

Il fut l’un des premiers profiler et fut aussi auteur de livres sur la psychologie des criminels.

Vétéran de l’armée de l’air, il a obtenu différents diplômes notamment de Eastern New Mexico University, de l'Université du Wisconsin à Milwaukee, ainsi qu’un doctorat à la Nova Southeastern University.

Douglas rejoint le FBI en 1970, sa première affectation est à Detroit, Michigan. Sur le terrain il d’abord utilisé comme tireur d’élite dans les forces spéciales du FBI (SWAT). Il sera ensuite négociateur dans les prises d’otage.

En 1977, il est transféré au Behavioral Sciences Unit (une des sections du Centre National d’Analyse des Crimes Violents ou NCAVC). Il enseigne les techniques de négociation lors de prises d’otages ainsi que la psychologie criminelle aux nouveaux agents à l’académie du FBI à Quantico en Virginie. Il forme aussi des officiers de police à travers tout les États-Unis.
Il crée et dirige le Programme de Profilage Criminel et sera plus tard promut chef de l’unité d’investigation, une section du NCAVC.

Alors qu’il voyage à travers tout le pays pour fournir des enseignements aux polices locales, Douglas et Robert K. Ressler commencent à interviewer des tueurs en séries et des délinquants sexuels dans diverses prisons.

Il en résultera le livre "Sexual Homicide: Patterns and Motives", suivi du "Crime Classification Manual" (CCM, 1992). Douglas recevra plus tard deux récompenses "Thomas Jefferson" pour l’excellence de son travail.

Douglas a aussi écrit des livres sur la classification des profilages criminels. Il est l’auteur, avec Mark Olshaker, de plusieurs livres dont "Mind Hunter: Inside The FBI's Elite Serial Crime Unit" (1995), qui a inspiré la série télévisée "Mindhunter" en 2017.
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MINDHUNTER - Bande Annonce VF (NETFLIX // 2017)
Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
QueenofMidworld   27 mai 2020
Mindhunter: Inside the FBI's Elite Serial Crime Unit de John Edward Douglas
Then there was the Japanese police officer who had dutifully asked

one of the other cops the protocol for greeting instructors one holds in

high regard. So every time I saw him in the hallway, he would smile,

bow respectfully, and greet me with, “Fuck you, Mr. Douglas.”

Rather than getting all complicated, I’d bow back, smile, and say,

“Fuck you, too.”
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QueenofMidworld   25 mai 2020
Mindhunter: Inside the FBI's Elite Serial Crime Unit de John Edward Douglas
Regardless of the profession you’re in, when you get out into the field, you start realizing all the big and little things they never taught

you in school or training. For one, what do you do with your gun in var-

ious situations, such as while using a public men’s room stall? Do you

leave it on your belt down on the floor? Do you try to hang it up on the

stall door? For a while I tried holding it in my lap, but that made me

very nervous. It’s the kind of thing each of us faces, but not the kind of

thing you feel comfortable discussing with your more experienced col-

leagues.
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QueenofMidworld   25 mai 2020
Mindhunter: Inside the FBI's Elite Serial Crime Unit de John Edward Douglas
One of the first things every trainee is taught is that an FBI agent only shoots to kill.
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Tatooa   24 février 2020
Mindhunter : Dans la tête d'un profileur de John Edward Douglas
Mes 25 années d'observation m'ont aussi montré que les criminels étaient plutôt "devenus" criminels que "nés" ainsi, ce qui signifie qu'à un moment ou à un autre, quelqu'un qui a exercé sur eux une influence profondément néfaste aurait pu, à la place, en exercer une profondément positive. Ma conviction est qu'en plus des moyens financiers et policiers, ce dont nous avons le plus besoin, c'est d'amour. Ce que je vous dis là n'est pas simpliste. C'est le coeur du problème.
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Tatooa   17 février 2020
Mindhunter : Dans la tête d'un profileur de John Edward Douglas
De par sa nature, le tueur ou le violeur en série est manipulateur, narcissique et totalement égocentrique. Il dira au juge d'application des peines ou au psychiatre de la prison ce qu'ils veulent entendre. Il leur racontera tout ce qu'il faut pour sortir de prison ou éviter d'y entrer.
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Tatooa   19 février 2020
Mindhunter : Dans la tête d'un profileur de John Edward Douglas
Quand on a vu tout ce qu'il m'a été donné de voir dans ma carrière, laisser à ses enfants suffisamment d'espace et de liberté pour vivre est une lutte de tous les instants, avec soi-même.
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Woland   20 septembre 2010
Affaires non classées : De Jack l'Eventreur au Dahlia noir de John Edward Douglas
[...] ... De nombreux thèmes que nous avons déjà abordés sont réunis dans l'affaire du meurtre de JonBenet Ramsey : famille, célébrité, évaluation de la personnalité, souffrance des plus innocents parmi nous, kidnapping, meurtre brutal, et apparition du mal là où l'on s'attend le moins à le trouver. C'est aussi la seule affaire dans ce livre dont je [= John Douglas] me sois personnellement occupé.



Et comme j'y ai pris une part personnelle, il est probablement nécessaire de commencer par préciser deux ou trois choses. Mon intention ici n'est nullement de défendre ou de condamner John ou Patricia Ramsey [parents de la victime], ni de justifier des prises de position pour lesquelles j'ai parfois été critiqué dans certains cercles, qui sont allés jusqu'à douter de mes motivations. Mon propos est seulement d'expliquer comment je suis parvenu à mes conclusions en recourant aux techniques d'analyse criminelle que j'ai contribué à mettre au point durant un quart de siècle.



Comme je l'ai affirmé en de nombreuses occasions, le meurtre constitue l'expérience la plus dévastatrice et la plus perturbante à laquelle on puisse être confronté, parce qu'il s'agit d'un acte intentionnel, à la différence de la mort accidentelle ou consécutive à une maladie, qui bouleverse notre univers et nous dépouille de tous nos repères, à l'exception peut-être de notre foi, si nous avons de la chance. Et le meurtre dont il est question ici est l'un des plus horribles qui soient : parce que la victime était une jolie petite fille de six ans et parce que les circonstances ont suscité l'idée épouvantable qu'un père ou une mère pourrait être susceptible de tuer son propre enfant.



D'autres raisons font que l'affaire est également digne d'attention - presque unique en son genre. Bien des crimes sont jugés au tribunal de l'opinion publique, longtemps avant qu'ils ne soient évoqués dans une cour de Justice : les affaires Borden, Lindbergh et Simpson-Goldman [le meurtre de Nicole Brown Simpson et Ronald Goldman, pour lequel O. J. Simpson fut acquitté au pénal mais condamné au civil] pour n'en citer que quelques unes. Mais je n'ai connaissance d'aucun autre cas où la majorité des gens se soient prononcés sur la seule base des statistiques. Je n'ai connaissance d'aucun autre cas où l'opinion publique ait, en substance, cru tout ce que racontait la presse à scandale. Je n'ai connaissance d'aucun autre cas où les journaux respectables se soient bornés à répéter ce qu'écrivaient les tabloïdes. Et je n'ai connaissance d'aucun autre cas où des émissions de télévision ordinairement sérieuses aient versé à ce point dans le sensationnalisme. Je ne serais pas aussi préoccupé si les dérives de ce genre n'allaient pas fondamentalement à l'encontre de l'équité et de la justice. ... [...]
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Woland   20 septembre 2010
Affaires non classées : De Jack l'Eventreur au Dahlia noir de John Edward Douglas
[...]

... Lizzie Borden prit une hache

Et donna quarante coups à sa mère ;

Quand elle vit ce qu'elle avait fait,

Elle en donna quarante-et-un à son père. ( 1 )





C'est principalement à travers cette comptine que l'on a conservé le souvenir de la plus célèbre affaire de meurtre de l'histoire criminelle des Etats-Unis au XIXème siècle. Mais si les auteurs inconnus de ces vers cruels avaient voulu être responsables et précis dans leur évocation du drame, ils auraient dû en donner une version moins flatteuse pour l'oreille mais plus conforme aux faits établis dans cette affaire qui, officiellement, n'a pas pu être résolue :



Quelqu'un prit une hachette

Et donna dix-neuf coups à la belle-mère de Lizzie Borden ;

Quatre-vingt-dix minutes après,

Il ou elle en donna un et dix de plus à son père.





Un seul coup avait suffi pour le tuer ; les dix autres constituaient manifestement un overkill. Mais, comme on le verra, du point de vue comportemental, c'était un type d'acharnement très différent de celui constaté pour les meurtres de Whitechapel [les meurtres de Jack l'Eventreur].



Qu'y avait-il de particulier dans ce meurtre brutal commis en plein jour dans une petite ville prospère de la Nouvelle-Angleterre, au plus fort de la révolution industrielle, pour susciter un tel émoi non seulement en Nouvelle-Angleterre, mais aussi, en l'espace de quelques jours, dans tout le pays et même dans le monde entier, comme l'affaire de Jack l'Eventreur, quatre ans auparavant ? Eh ! bien, d'abord, les femmes comme il faut ne sont pas accusées d'avoir, de sang-froid, tué des gens à coups de hache. Si les meurtres de Whitechapel touchaient au potentiel de brutalité aveugle, et à la perte d'une certaine innocence du public à propos de la présence du mal dans un monde confiant et satisfait, cette affaire révélait le potentiel de violence tapie dans les familles apparemment normales et la perte d'innocence encore plus profonde et plus aiguë que cela supposait. ...



( 1 ) : ce quatrain anonyme est un classique de la poésie enfantine américaine. Le texte anglais est : "Lizzie Borden took an axe / And gave her mother forty whacks ; / When she saw what she had done, / She gave her father forty-one."[...]
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TelKines   30 octobre 2018
Mindhunter : Dans la tête d'un profileur de John Edward Douglas
Il est difficile de parler de ce que nous faisons, y compris à notre conjoint. Quand on passe ses journées à voir des morts ou des corps mutilés, surtout s'il s'agit d'enfants, on essaie de mettre cela de côté quand on rentre chez soi. On ne peut pas dire à table : « J'ai vu un crime sexuel fascinant, aujourd'hui. Tiens, je vais te le raconter... » C'est pourquoi les policiers sont souvent attirés par les infirmières, et réciproquement. En un sens, leurs jobs ont des points communs.
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TelKines   23 novembre 2018
Mindhunter : Dans la tête d'un profileur de John Edward Douglas
En raison de la sauvagerie de ses crimes, Speck a fait l’objet de toutes sortes de spéculations de la part des médecins et des psychologues. On a dit au début qu’il avait un chromosome mâle ( Y ) supplémentaire, ce qui était considéré à l’époque comme augmentant l’agressivité et le comportement antisocial. Ce genre d’idées connaît régulièrement une certaine vogue. Il y a plus de cent ans déjà, les béhavioristes de l’époque utilisaient la phrénologie – c’est-à-dire l’étude de la forme et des bosses du crâne – pour prédire le caractère et les capacités intellectuelles des individus. Plus récemment, on a pensé qu’un tracé encéphalographique avec certains pics répétés était la preuve de troubles graves de la personnalité. L’hypothèse d’un chromosome Y supplémentaire pour expliquer l’agressivité est toujours d’actualité, mais de très nombreux hommes ont cette disposition génétique particulière et ce n’est pas pour autant qu’ils sont violents ou qu’ils font preuve d’un comportement antisocial. Et pour terminer, ajoutons que lorsqu’une étude approfondie a été menée sur Richard Speck, on s’est aperçu que son caryotype était parfaitement normal et qu’il n’avait pas de chromosome Y supplémentaire.
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