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4.17/5 (sur 267 notes)

Nationalité : France
Né(e) le : 2/04/1959
Biographie :

Yves Lavandier est un cinéaste français né le 2 avril 1959.

Après des études scientifiques et un diplôme d'ingénieur des Travaux Publics, il part en 1983 à l'université Columbia à New York pour y apprendre le cinéma. Ses professeurs y sont Milos Forman, Brad Dourif, Frantisek Daniel, Stefan Sharff. Il écrit et réalise une dizaine de courts métrages (dont Yes, Darling, Mr. Brown?, The Perverts). De retour en France en 1985, il collabore brièvement au magazine Mad Movies[1] et il tourne un dernier court métrage (Le Scorpion). Puis il commence à gagner sa vie comme scénariste, essentiellement pour la télévision. Il écrit des épisodes de Tribunal, Paire d'as (Diamonds), Bordertown et crée la série Cousin William. Il écrit également des contes pour enfants et met en scène du théâtre de marionnettes.

Parallèlement à ses activités artistiques, il se met à enseigner le scénario un peu partout en Europe, anime des ateliers d'écriture (pour le CEEA, la Fémis, la RTBF, les programmes EAVE et SOURCES) et publie en 1994 un ouvrage aujourd'hui réputé dans les milieux du théâtre, de l'audiovisuel et de la bande dessinée : La Dramaturgie. À cette occasion, il fonde sa propre société d'édition et de production, Le Clown & l'Enfant. Il acquiert au fil des ans une réputation internationale de « script doctor ».

Le 18 avril 2001 sort son premier long métrage en tant que scénariste et réalisateur : Oui, mais... avec Emilie Dequenne et Gérard Jugnot, récompensé de Prix du Public dans plusieurs festivals.

Il a également fait une courte apparition dans Monsieur Batignole où il tenait le rôle de Léon, le frère d'Edmond Batignole joué par Gérard Jugnot, qui est le réalisateur de ce film sorti en 2002.

Yves Lavandier est marié et père de quatre enfants.
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Source : Wikipédia
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Les voies de la narration. Apprendre l'art de raconter des histoires dans le monde contemporain Avec David Foenkinos, romancier, dramaturge et scénariste, Fanny Sidney, réalisatrice, scénariste, comédienne et Pauline Baer, écrivaine et animatrice d'ateliers d'écriture Au cours des deux dernières décennies, les histoires, les récits, les narratifs sont sortis du champ strictement littéraire et culturel pour investir d'autres espaces – politique, économique, informationnel. Portée par l'essor des industries créatives et par la multiplication des canaux et des formats, la « fabrique » à histoires s'est développée en réponse à des besoins variés : assouvir une quête de sens, se réapproprier une histoire familiale, fédérer autour d'un projet collectif, incarner une ambition entrepreneuriale, donner du souffle à un projet politique, redonner de la cohérence aux événements du monde, ou tout simplement répondre à notre envie d'être transporté et tenu en haleine… du récit intime qui bouscule au récit politique qui veut marquer son temps, de l'histoire qui captive au narratif d'entreprise qui conjugue stratégie et raison d'être, chacun cherche l'histoire qui fait vibrer, donne du sens, motive, divertit ou répond aux questions du siècle. Si le besoin de récit est partout, il faut (ré)apprendre à raconter des histoires de manière adaptée aux usages contemporains, sans perdre de vue la vocation humaniste de toute narration et les ponts qu'elle peut jeter entre générations et entre communautés. Une nouvelle génération d'auteurs, ainsi que la demande des industries culturelles interrogent l'idée – très française, et à l'opposé de la mission de la Scuola Holden de Turin fondée à Turin par Alessandro Baricco en 1994 – que l'art du récit ne s'apprend pas, à moins de le faire comme un outil pour accéder à un métier et à un média. Et s'il fallait une « école Holden à la française » pour décloisonner les industries culturelles et les générations ? Table ronde proposée par Claudia Ferrazzi, fondatrice de VIARTE. À lire – David Foenkinos, Charlotte, Gallimard, 2014. Pauline Baer, La collection disparue, Folio Gallimard, 2020. Alessandro Baricco, The game, Folio Gallimard, 2019. Alessandro Baricco, Les barbares. Essai sur la mutation, Gallimard, 2014. Yves Lavandier, La dramaturgie : les mécanismes du récit, Les impressions nouvelles, 1994. Maureen Murdock, The heroine's journey, Shambhala Publications Inc, 1990.

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Citations et extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
Dans The healing brain, Robert Orstein et David Sobel rapportent une expérience : la vision d'un documentaire sur Mère Térésa accélérant l'activité du système immunitaire des spectateurs. Inversement, on sait que le fait d'entendre parler d'insécurité ou de terrorisme tous les jours à la télévision peut finir par rendre les gens craintifs et, par exemple, influencer leur vote.

Partie 2. Le sens : sur le pouvoir du drama et des images.
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L'immense majorité des histoires d'amour décrivent en effet le moment qui précède ou qui suit immédiatement la rencontre.
La suite, comme dans les contes de fées, implique que le couple vivra uni et heureux jusqu'à la fin de ses jours.
On sait tous que dans la vraie vie, cela se passe rarement ainsi.
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On ne peut pas être juste si on ne défend pas tout le monde.
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On le voit, même dans les circonstances les plus terribles, l'être humain a besoin qu'on lui raconte des histoires. Ce n'est pas un besoin superflu. On peut vivre sans faire de sport, sans voir du pays, sans faire d'enfant...On ne peut pas vivre sans histoire. Le récit, qu'on l'adresse à soi-même ou aux autres, qu'il soit rapporté de la réalité ou inventé, que sa forme soit littéraire ou dramatique, réaliste ou symbolique, (...) est aussi vital à notre psychisme que l'oxygène à notre organisme.
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Red Smith, journaliste sportif américain, a eu un jour ce mot, assez célèbre dans le monde anglo-saxon : "écrire, c'est facile. Il suffit de s'asseoir à sa machine à écrire et de s'ouvrir les veine". La formule est jolie mais incomplète. Il ne suffit pas de s'ouvrir les veines, il faut aussi canaliser le flot.
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- C'est ton père qui te l'a donné ?
- Oui
- Avant de mourir ?
- ... ben oui, pas après.
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Quand on manque de force, il est beau de montrer du courage.
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Yves Lavandier
La question dramatique est directement liée à la notion de suspense, au sens classique du terme, c'est-à-dire d'attente angoissée.
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La sagesse gouverne son royaume sans épée.

(page 18)
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- C’est quoi votre morale déjà? Les mers calmes ne font pas les bons marins?
- Les mers déchaînées non plus, ne font pas les bons marins!
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