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ISBN : 1515212351
Éditeur : CreateSpace Independent Publishing Platform (24/07/2015)

Note moyenne : 4.25/5 (sur 2 notes)
Résumé :
Présentation de l'éditeur
Prologue I – Lâche ! lâche, lâche !... Ces mots retentirent, clairs, stridents, passionnés, dans un crescendo d’ardente indignation. Le jeune homme, tremblant de rage, s’était dressé d’un bond. Penché au-dessus de la table de jeu, il essaya encore de crier l’insulte à l’homme qui lui faisait face afin que tout le monde l’entendît. Mais les sons refusaient de sortir de sa gorge contractée et, tout en ramassant d’une main frémissante l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
raton-liseur
  19 février 2019
C'est bien rare, alors puisque c'est le cas je ne m'en prive pas, le deuxième tome de la série du Mouron rouge est encore meilleur que le premier. Après le pensum que je viens de finir de lire, j'avais besoin d'une lecture légère, rafraichissante. Ma liseuse électronique semblant être en sursis, je me suis lancée dans le deuxième tome des aventures du Mouron rouge. Je savais à quoi m'attendre et c'est ce dont j'avais besoin.
Et j'ai eu ce à quoi je m'attendais. Enfin presque. Une histoire de cape et d'épée, saupoudrée d'un bel amour pur et contrarié, tout cela dans le Paris sanglant et révolutionnaire de la Terreur.
Le livre est court, plus court d'après mes souvenirs que le premier tome, et la lecture ne prend que quelques heures, qui passent sans que l'on s'en aperçoive. Dès les premières pages on sait qui va aimer qui, on sait quels tourments ces nobles personnages vont endurer, mais ce n'est pas grave, car le plaisir n'est pas dans le suspens, il est dans l'observation de comment l'inéluctable va arriver.
Une petite déception tout de même, sur la façon dont sont traitées les femmes : dans les deux premiers tomes, c'est par une femme que le malheur arrive. Une femme qui ne réfléchit pas trop aux conséquences de ses actes (une faible femme, quoi), une femme qui se dédouane de toute réflexion parce qu'on lui propose un marché insensé ou parce qu'on lui fait prêter un serment. Non, l'auteur a beau être elle-même une femme, elle n'est pas féministe pour deux sous, bien au contraire, et c'est à mon avis très dommage. J'espère que les prochains tomes, que je ne manquerai pas de lire, je le sais déjà, sortiront de ce schéma bien peu féministe et proposeront des intrigues fonctionnant sur d'autres ressorts.
Mais une fois ce bémol (non négligeable je l'admets) exposé, je dois avouer que j'ai eu de très belles surprises. le Mouron rouge se fait attendre, mais lorsqu'il paraît, son plan est d'une audace et d'une originalité folle. Grand observateur de l'âme humaine, il en joue avec brio, mais de façon tout à fait réaliste, jouant des mouvements de foule et de leur volatilité pour créer le chaos dont il a besoin pour mener à bien ses projets de fuite. Ce n'est pas très glorieux pour la populace, certes, surtout la populace française puisque c'est bien sûr d'elle qu'il s'agit, mais c'est d'un réalisme plutôt bien vu et assez d'actualité même.
Un livre pour ceux qui aiment le genre. Les romans faciles à lire mais bien tournés, et les romans avec un petit goût suranné qui donne tout son piquant à la lecture. Un bon moment de détente, avec une lecture facile à lire mais qui ne cède pas à la facilité. Un petit plaisir que je ne peux que recommander, mais il faut déjà avoir lu le premier tome pour en profiter réellement.
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Mondaye
  04 mars 2016
Autant l'avouer les stéréotypes ne sont pas absents de cette oeuvre, tout comme du tome précédent. Néanmoins, le style est agréable et fluide, et les péripéties riches et plaisantes.
On passe un très bon moment.
A lire pour les adeptes du genre. ;)
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
SZRAMOWOSZRAMOWO   04 avril 2016
– Lâche ! lâche, lâche !...
Ces mots retentirent, clairs, stridents, passionnés, dans un crescendo d’ardente indignation.
Le jeune homme, tremblant de rage, s’était dressé d’un bond. Penché au-dessus de la table de jeu, il essaya encore de crier l’insulte à l’homme qui lui faisait face afin que tout le monde l’entendît. Mais les sons refusaient de sortir de sa gorge contractée et, tout en ramassant d’une main frémissante les cartes éparpillées, comme s’il voulait les jeter à la figure de son interlocuteur, il parvint seulement à répéter d’une voix étranglée :
– Lâche !...
Autour d’eux, les parties de pharaon et de lansquenet s’étaient interrompues. Des mouvements divers se produisirent parmi les spectateurs de la scène. Les plus âgés essayèrent de s’interposer, mais les jeunes se contentèrent de rire. Ils savaient qu’à une querelle de ce genre, une seule conclusion était possible et attendaient ce qui allait suivre. Conciliation, arbitrage étaient hors de question. Delatour aurait dû savoir qu’il ne fallait point parler irrespectueusement d’Adèle de Montlhéry devant le jeune vicomte de Marny, dont l’engouement pour cette trop célèbre beauté défrayait depuis des mois les conversations de la cour et de la ville.
Adèle avait, sans contredit, beaucoup de charme ; elle n’avait pas moins d’habileté et d’artifice. Les Marny étaient riches, le petit vicomte très jeune, et le bel oiseau de proie était occupé pour l’instant à plumer ce pigeonneau frais émoulu du colombier ancestral.
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raton-liseurraton-liseur   19 février 2019
Juillet, août, septembre avaient changé de nom ; on les appelait à présent : messidor, thermidor, fructidor. Mais, sous ces nouvelles appellations, ils continuaient à faire don à la terre des mêmes fleurs et des mêmes fruits. Messidor couvrait toujours les haies d’églantines sauvages, thermidor revêtait les champs dénudés d’un manteau étincelant de coquelicots écarlates, fructidor rougissait les hampes de l’oseille sauvage et mettait la première teinte vermeille sur les joues pâles des pêches mûrissantes.
(p. 41, Chapitre 5, “Une journée dans les bois”).
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raton-liseurraton-liseur   19 février 2019
Qu’à travers cette épreuve, elle eût pu connaître la joie et la douceur d’être aimée, c’était plus qu’elle ne méritait, et le souvenir des baisers brûlants que Delatour avait posés sur sa main était une compensation ineffable pour tout ce qu’elle aurait à souffrir.
(p. 120, Chapitre 18, “A la prison du Luxembourg”).
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raton-liseurraton-liseur   19 février 2019
Au Tribunal, la journée avait été particulièrement remplie. Trente-cinq prévenus tirés des différentes prisons de Paris avaient été jugés en l’espace de sept heures – une moyenne de cinq par heure. Douze minutes pour envoyer une créature humaine pleine de vie et de santé résoudre la grande énigme de l’au-delà !
(p. 154, Chapitre 23, “Au Palais de Justice”).
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