AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2954659440
Éditeur : (08/08/2015)

Note moyenne : 3.67/5 (sur 6 notes)
Résumé :
Le roi se meurt est à l'affiche du théâtre du Palais Royal. Mais ce soir, le drame ne se jouera pas sur scène. Peu avant la représentation, Albin Clavel, le comédien vedette, est retrouvé sauvagement assassiné dans sa loge par un individu que personne n'a vu ni entrer, ni sortir?
Mais pourquoi cette mise en scène sordide ?
S'agit-il d'un drame en un seul acte ?
Et si les coulisses dissimulaient d'autres crimes inavoués?

Préface de J... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses & Avis (5) Ajouter une critique
Acoun
09 juillet 2016
« Sur des loges du mal »
Billet en un acte et trois scènes de Acoun

Acte I
Scène 1
Acoun, L'autre, un autre Autre

(Le lecteur entre en scène, un exemplaire des Loges du mal de Enzo BARTOLI à la main. Il se fige au centre de la scène et s'adresse aux cieux. L'autre est dejà là, invisible, omniprésent )

Acoun : Oôôôôô Cher Babelio !!! Oôôôô Masse critique !!! Oôôôô Editions Amazonpublishing !!!
Soyez mille fois remerciés pour l'envoi de ce « roman policier sombre au réalisme étonnant ».

L'autre : Stooop stoop !! Dis donc Coco, tu peux pas faire plus sobre ?

Acoun (décontenancé): Biiin, je croyais... Comme ça se passe au théatre du Palais Royal, comme la victime est un grand comédien... On découvre les loges... On évoque Festival d'Avignon...

L'autre : Et alors ? le monde du théâtre n'est pas fait que de grandes envolées ridicules. Il y a de la vie dans le théâtre, du vrai... Tiens, regarde la cérémonies des Molières...

un autre Autre (en aparté) : hey...Pssst, Chef... Je suis pas sûr que l'exemple soit pertinent...

L'autre  (agacé) : Euuuh oui, bon... Peut être... En tout cas, on peut faire du théatre en restant simple... C'est ça le truc Coco... simple... reste simple. Garde en tête cette maxime de Joey de Secret Story saison III : « Il faut que tu es toujours toi même. »

Acoun : Okay, je vais faire plus sobre. J'ai choisi ce polar pour son cadre, sans jamais avoir entendu parler de son auteur. Je l'ai lu rapidement et j'ai...

L'autre : Mais arrête !! Prends ton temps. Si tu dis tout maintenant, on n'aura rien à dire pour la scène deux.

Scène 2
Acoun, L'autre, un autre Autre mais pas le même Autre que tout à l'heure

Acoun :...Et j'ai passé un agréable moment en compagnie d'une équipe d'enquêteurs sympatique mais peu charismatique...

L'autre : Aahhh, la police française ne peut pas engager que des Sharko, des Mehrlicht, des Verhoeven ou des Adamsberg...
Et l'intrigue alors ? Ça se tient ?

Acoun : Oui, oui... Ca se tient... On a envie de savoir... ça se déroule tranquillement... Sans grosse surprise...

L'autre : Bin il ne peut pas y avoir que des Grangé, des Ellory...des... Bussi...

un autre Autre mais pas le même Autre que tout à l'heure : Euuuuh... chef ? Bussi ? Vraiment ?

L'autre (hésitant) : Oui, bon... Et le style, parle nous du style, Coco...
Acoun : Bin... euhhh...Fluide ?...Nan je déconne... Propre, appliqué, sans fioriture... plutot sérieux.

L'autre : Bin il ne peut pas y a voir que des Salem, des le Guilcher, des Lavarenne, des Puertolas...

un autre Autre mais pas le même Autre que tout à l'heure (inquiet): Euuuh... Chef ? Ça va ?

L'autre (ennervé) : Oooh ça va hein... !!!
Bon... On m'a parlé d'un twist final...

Acoun : Biiiiin... N'est pas Lehane qui veut...Et je crois...

L'autre (définitivement ennervé) : T'es pas là pour croire !!... T'es là pour dire ce que tu as pensé du bouquin... Allez hop ! En Place pour la dernière scène ! Dépéchons nous les cocos, on est en retard !!

Scène 3

Acoun, L'autre, un Troisième autre

Acoun : En résumé, c'était une lecture agréable, sans surprise, qui ne restera pas dans ma mémoire mais que je ne regrette pas...
(Il se tourne vers l'autre) C'est bon comme ça ?

L'autre (résigné) : Si t'es pas capable de mieux, on va valider ça. T'avait plus qu'un jour pour écrire ta critique, t'es dans les clous. Mais on va pas rafler un Molière avec ça...

un Troisième autre (il se campe au centre de la scène) : Bin tu vois Acoucougnette, c'était pas la mer à boire. Allez rideau ! A plus les copains !

Le rideau tombe
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          1814
vieuchamp
11 juillet 2016
Tout d'abord, un grand merci et à la masse critique pour l'envoi de ce roman.
Le public est présent, les trois coups ! Ah non, pas ce soir, car Albin Clavel, le comédien principal est bien présent dans sa loge, mais …. assassiné.
Toute la presse s'empare du fait divers, car Albin Clavel est une star du théâtre, et dans ces cas-là, tous les enquêteurs sont mobilisés. Les vieux de la vieille, les chevronnés, les experts, et les petits bleus, timides, petits et inexpérimentés.
L'enquête qui va suivre est classique, bien menée, sur la base de nombreux dialogues. On pourrait croire à la lecture que c'est une transcription d'une version cinématographique sur le papier.
Quelques bonnes trouvailles, on lit ce roman avec plaisir, sans trop de prise de tête, c'est court et facile à suivre. Certes, parfois on aime se torturer un peu plus l'esprit, mais parfois il est bon aussi de se laisser couler dans une lecture simple (d'été, comme diraient certains).
Je n'ai pas trouvé ce roman déplaisant, loin de là, mais il ne me marquera pas !
Mais je referais certainement une nouvelle tentative avec un roman d'Enzo Bartoli. Celui-ci m'a laissé sur ma faim.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
MaToutePetiteCulture
12 juillet 2016
J'ai passé un bon moment de lecture avec ce roman, qui ne restera pas certes dans les annales du polar français, mais qui reste sympathique. Il a réussi son boulot, à savoir me faire suivre avec pas mal de curiosité une enquête criminelle menée par une brigade du 36 Quai des Orfèvres.
Et c'est justement grâce à cette brigade que mon intérêt pour cette lecture était important. C'est ce qui fait tout l'esprit des romans policiers, les personnages de la brigade et leur cohésion d'équipe. Et j'ai totalement adhéré à cet esprit de brigade, j'ai beaucoup apprécié tous les personnages qui menaient l'enquête, et c'est le gros gros point positif de cette lecture à mon avis.
Au-delà des personnages policiers, j'ai également découvert des personnages « témoins » assez intéressants, avec un historique intéressant et bien encadré dans l'enquête. On plonge dans le Festival d'Avignon de 1986, avec les off et les désillusions des carrières artistiques, et c'est assez intéressant.
Au niveau de l'enquête, je dois bien l'avouer, je n'ai rien trouvé de transcendant… Un meurtre, plusieurs indices, une avancée rapide… J'avais deviné les principaux rebondissements de l'enquête bien en amont, idem pour l'identité du meurtrier… Un peu dommage, ça a manqué d'éléments de surprise selon moi. En même temps, le roman est très court avec ses 230 pages. Toutefois, j'ai beaucoup apprécié d'intégrer le monde du théâtre sur ces quelques pages.
J'ai également beaucoup apprécié la plume d'Enzo Bartoli. le roman se lit tout seul, très rapidement, très facilement. J'aurais toutefois apprécié un épilogue plus détaillé, et plus de « détails » sur le dénouement de l'enquête.
J'ai vu que d'autres tomes sur cette même brigade du 36 avaient été publiés (au format numérique, donc compliqué pour moi de les lire car je n'ai pas de liseuse) avec de bons avis. Si je peux me les procurer, je me laisserai tenter.
13/20
Lien : https://matoutepetiteculture..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
tonpdg
21 octobre 2015
Voilà une enquête qui ne vous fera vraisemblablement pas cauchemarder mais que vous aurez envie de lire jusqu'au bout, d'autant que le roman n'est pas long...
Sympa
Commenter  J’apprécie          40
Yaguelle
07 novembre 2015
Deuxième opus que je lis de cet auteur et le plaisir est toujours au rendez-vous.
Ce thriller se déroule dans le milieu du théâtre. Étant curieuse de le découvrir, je me suis directement lancée dans la lecture de ce roman. Comme à son habitude, Enzo vous dirige subtilement et vous ne pouvez que vous laissez happer par l'intrigue.
Les premières pages se tournent avec le sentiment intense d'en dévorer plus et + vite...
Les personnages sont attachants. Ils nous embarquent dans ce scénario avec beaucoup de sagacités.
Enzo a son style et j'y adhère sans hésitation. L'écriture est fluide. J'ai retrouvé avec énormément de plaisir la patte de l'auteur.
Les tonalités sont sans contestes au rendez-vous. le tragique, le dramatique, le suspens et le rythme y sont constant à souhait.
La simplicité, l'efficacité font de ce roman des arguments mérités.
Bref, comme vous l'avez compris, j'ai aimé ce thriller.
Alors un bon conseil; Foncez.
Lien : http://leschroniquesdeyaguel..
Commenter  J’apprécie          10
Citations & extraits (5) Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui16 février 2016
Sachez tout d’abord qu’au théâtre, la couleur verte est proscrite. Ne me demandez pas pourquoi… Je sais qu’on parle parfois de la mort de Molière, qui aurait été habillé en vert lorsqu’il s’est effondré sur scène. On évoque aussi l’époque où les théâtres étaient éclairés au gaz, à cause de la flamme verdâtre qui donnait mauvaise mine aux comédiens. Mais tout ça est évidemment invérifiable.
Commenter  J’apprécie          10
rkhettaouirkhettaoui16 février 2016
- C’est quand même une sacrée belle gonzesse. Quel gâchis !
- Pourquoi, gâchis ?
- Tu lui as vu un mec depuis qu’on la colle aux basques ? Non. Et pourtant, elle a tout ce qu’il faut pour attirer le chaland. Je te jure que j’en ferais bien mon affaire ! Mais bon, je ne me fais pas d’illusion non plus. C’est le genre de gonzesse qui choisit ses mecs en fonction de leur compte en banque, comme d’hab’ !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
rkhettaouirkhettaoui16 février 2016
Les comédiens en particulier, mais aussi tous les gens qui travaillent dans un théâtre, sont très superstitieux. Certains s’en défendent et prennent ça soi-disant à la légère, mais tu ne les verras jamais porter du vert, employer le mot « corde » ou se souhaiter « bonne chance ».
Commenter  J’apprécie          00
rkhettaouirkhettaoui16 février 2016
Pour un marin, la corde, c’était celle du pendu. C’est pour ça qu’il y a d’autres noms pour les désigner : les drisses, les bouts…
Commenter  J’apprécie          00
rkhettaouirkhettaoui16 février 2016
L’avantage d’un physique avantageux. On s’en souvient plus facilement.
Commenter  J’apprécie          00
autres livres classés : théâtreVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle





Quiz Voir plus

Retrouvez le bon adjectif dans le titre - (6 - polars et thrillers )

Roger-Jon Ellory : " **** le silence"

seul
profond
terrible
intense

20 questions
1088 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature , thriller , romans policiers et polarsCréer un quiz sur ce livre