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EAN : 9782268035284
109 pages
Éditeur : Les Editions du Rocher (14/03/2000)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 1 notes)
Résumé :
Gertrude Stein fut la mère de l'avant-garde américaine de l'entre-deux-guerres. Amie de Pablo Picasso et d'Ernest Hemingway, celle qui lança l'expression " lost generation " s'installa dans les années trente à Paris, où elle accueillera une bonne partie des écrivains américains exilés de l'époque. Paul Bowles a accepté de confier ses souvenirs sur cette figure majeure de la littérature américaine. Grâce à ses confidences, on pénètre dans l'appartement de la rue de F... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
fanfanouche24
  05 avril 2019
Il est sûr que je ne pourrai pas rattraper la rédaction de tous les livres lus avant mon inscription sur Babelio [ mai 2013] sauf en cas de relecture ou d'une séparation d' ouvrage pour l'offrir autour de moi !
Je relis ce petit ouvrage bilingue, résultat de deux entretiens avec Paul Bowles [et Florian Vetsch] , datés des 1er mars 1995 et du 1er janvier 1996, à Tanger où l'écrivain résidait et travaillait depuis 1947...
Traduction et Préface de Michel Bulteau [ 1999]
Cette publication nous parle d'une rencontre peu banale entre deux écrivains américains !!...
C'est en 1931 que Gertrude Stein et Paul Bowles s se rencontrent, cela n'empêchera pas les frictions des générations !!! C'est aussi à cette période que Gertrude Stein incitera Paul Bowles à partir à Tanger...lieu qui deviendra le point d'ancrage de l'artiste :
"Tanger fut une sorte de révélation . " J'avais toujours eu la vague certitude qu'un jour de ma vie, j'arriverais dans un lieu magique, qui, en me livrant ses secrets, me donnerait la sagesse et l'extase-peut-être même la mort", écrira Bowles beaucoup plus tard dans son autobiographie." (p. 11)
Ces deux entretiens offre un portrait direct, sans fioritures de la "mère de l'avant-garde "; Paul Bowles n'est pas spécialement tendre, se refuse à tout sentimentalisme... Gertrude Stein ayant fait de même, critiquant âprement les poésies de Paul Bowles à ses débuts; ce qui ne l'affecta pas outre-mesure, car il se consacra à ce qu'il préférait : la composition musicale !...Ce qui n'empêcha pas la "mère de l'avant-garde" d'influencer et d'encourager vigoureusement Hemingway et Sherwood Anderson ... sans oublier , bien sûr, Paul Bowles...!
"F.V : Qu'est-ce que ses écrits vous ont apporté avant que vous ne fassiez sa connaissance ?
P.B : Eh bien ils portaient la marque d'une femme excentrique que je présageais merveilleuse. A l'époque je recherchais les gens bizarres. Je pensais qu'un bon écrivain se devait d'être fou. Pas vraiment fou, mais différent, original, pas comme les autres. J'ai gardé son nom en mémoire." (p. 19)

[Lu en 2000 - Relu en avril 2019]
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
fanfanouche24fanfanouche24   05 avril 2019
Tanger fut une sorte de révélation . " J'avais toujours eu la vague certitude qu'un jour de ma vie, j'arriverais dans un lieu magique, qui, en me livrant ses secrets, me donnerait la sagesse et l'extase-peut-être même la mort", écrira Bowles beaucoup plus tard dans son autobiographie. (p. 11)
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fanfanouche24fanfanouche24   05 avril 2019
F.V : Qu'est-ce que ses écrits vous ont apporté avant que vous ne fassiez sa connaissance ?

P.B : Eh bien ils portaient la marque d'une femme excentrique que je présageais merveilleuse. A l'époque je recherchais les gens bizarres. Je pensais qu'un bon écrivain se devait d'être fou. Pas vraiment fou, mais différent, original, pas comme les autres. J'ai gardé son nom en mémoire. (p. 19)
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fanfanouche24fanfanouche24   05 avril 2019
Paul Bowles

(...) On était assuré de trouver à Tanger l'été les familles des colons français. C'était ces gens-là que Gertrude et Alice fréquentaient. Les Marocains servaient de toile de fond. Ils étaient purement décoratifs. Elles ne se seraient jamais hasardées à leur parler ni à faire connaissance. (p. 79)
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fanfanouche24fanfanouche24   05 avril 2019
Paul Bowles : Est-ce qu'elle donnait des ordres ? Oh oui, elle ne s'en privait pas.

Florian Vetsch : Hemingway écrit quelque part qu'elle lui rappelait un empereur romain.

P. B : Oui, elle pouvait se comporter comme un empereur romain...(p. 55)
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