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Patrick Imbert (Traducteur)
ISBN : 2253129909
Éditeur : Le Livre de Poche (03/11/2010)

Note moyenne : 3.88/5 (sur 794 notes)
Résumé :
La guerre des Zombies a eu lieu, et elle a failli éradiquer l'ensemble de l'humanité.
L'auteur, en mission pour l'ONU - ou ce qu'il en reste - et poussé par l'urgence de préserver les témoignages directs des survivants de ces années apocalyptiques, a voyagé dans le monde entier pour les rencontrer, des cités en ruine qui jadis abritaient des millions d'âmes jusqu'aux coins les plus inhospitaliers de la planète. Il a recueilli les paroles d'hommes, de fe... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (160) Voir plus Ajouter une critique
fnitter
  19 août 2013
Sans aucun morceau de Brad Pitt.

En propos liminaire, comme l'indique mon titre, à ceux qui veulent lire le livre après avoir vu le film, espérant y retrouver une histoire, une atmosphère, oubliez! Hollywood est passé par là et à mon sens totalement dénaturé l'esprit du livre. Pas de zombies super-rapides, pas de "héros", une histoire totalement différente du livre, sans compter le dénouement et à part la théorie du dixième homme en Israël, le film n'aurait jamais du s'appeler comme le livre.
Ne vous méprenez pas, j'ai bien aimé le film, pour ce qu'il représente : action, frisson, mais j'ai aimé le livre pour une toute autre raison : il raconte une histoire.

D'entrée de jeu l'auteur nous annonce la couleur : ce livre est une somme de témoignage qui va nous conter, à travers le recueil des histoires de ceux qui ont survécu, le déroulement de la Crise, les Années Noires, le Fléau rampant et les différentes étapes de la World War Z;
Premiers symptômes, la faute, le grande panique, retournement de situation, première ligne, autour du monde et ailleurs, guerre totale et Adieux.

Ce n'est pas un livre gore, ce n'est pas un livre d'action, c'est d'ailleurs parfois un peu froid, clinique (alors qu'on aurait pu s'attendre, vu le choix narratif, à beaucoup d'émotion), didactique, mais l'histoire est réellement passionnante.
Oui, c'est très américain, oui il y a du cliché en pagaille quand on aborde la guerre dans d'autres pays. On n'apprend d'ailleurs rien de nouveau sur notre ami Zack (visez la tête, un classique quoi) et on connait la fin en ayant lu l'introduction. Mais malgré tout cela, je suis resté scotché à ma lecture et j'ai dévoré les pages de ce roman. Cela coule tout seul, c'est varié, lucide sur les mauvais penchants humain (sur les bons aussi). Tout le monde en prend pour son grade.

Finalement, l'humanité mérite de survivre....
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finitysend
  24 janvier 2017
Excellent ... désopilant .. digeste et suscite un peu de tristesse et de compassion ..,
C'est bien le fils de Mel brooks qui est l'auteur de ce roman ( humour .. dérision du genre et bijou de SF .. ) .
Je suis loin d'être un inconditionnel du thème " zombie " ..
Pour l'instant j'ai apprécié : 28 jours plus tard .. je suis une légende ( livre et film ) et Doom ( que l'on peut rattacher à ce genre ? ) .
La guerre a eu lieu mais la crise n'est pas tout à fait résolue et la situation pas encore tout à fait sécurisée ..
Les nations unis ont tenu à faire établir un rapport sur l'historique de la guerre .
L'auteur de ce rapport publie un recueil de témoignages ( car l'ONU n'en a pas voulu ) .
C'est ce que nous avons entre les mains ..
Nous lisons donc le témoignage d'individus très variés ( des portraits soignés ) : médecins ... soldats .. péquins moyens .. diplomates .. ministres .. marins .. passeurs .. etc. ...
C'est documenté ... soigné .. assez fin .. excessivement réaliste ..
En fait selon moi c'est un excellent roman apocalyptique .
L'humour et la parodie qui parsèment chaque page est un réel moyen de se lancer dans un réquisitoire contre la guerre .
C'est fait avec objectivité et sans réel partis pris .
J'ai été très sensible à cette dénonciation qui est aussi soignée respectueuse du genre humain ( toute la planète est envisagée ! )..
Je trouve pour cela que ce roman est un bon moment et qu'il fait un bien fou .
Sincèrement ! :
Un très bon moment ,crédible sur le fond et bien construit ainsi que bien rédigé ..
A ne pas louper même si on est allergique aux zombies .
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YvesParis
  22 janvier 2014
Je termine la lecture de World War Z, récemment porté à l'écran avec Brad Pitt dans le rôle titre.
Et je suis éberlué par les différences entre le film et le livre.
C'est bien simple : leur titre mis à part, les deux n'ont rien en commun.
Le film raconte l'histoire, très hollywodienne d'un père de famille au coeur tendre mais au courage de fer prêt à tout pour sauver les siens dans un monde en proie à une épidémie de Z(ombies).
Rien de tel dans le livre de Max Brooks (le fils de Mel Brooks !). Sa construction est toute différente. le narrateur est un journaliste qui, quelques années après les faits, recueille les témoignages des principaux protagonistes de la guerre contre les Z.
Du coup, le livre a une dimension politique que le film n'a pas. Il démonte avec une précision clinique les réactions de nos systèmes à un dérèglement apocalyptique : en suivant un spationaute, un maître chien, un samouraï aveugle, un commandant de sous-marin ou simplement un handicapé en fauteuil roulant, il décortique les réponses militaires, religieuses, démocratiques qu'appelle pareille catastrophe.
Du coup aussi, le livre perd la tension dramatique qui traverse le film.
Canons hollywoodiens obligent, on tremble pour Brad Pitt, sa femme ravissante et son charmant bambin. Rien de tel dans le livre dont on connaît dès le début le dénouement. Sa lecture en est paradoxalement sereine.
Tant mieux pour moi qui ai fait mon premier cauchemar devant "L'attaque des morts vivants".
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Krout
  25 avril 2018
"A la guerre comme à la guerre !" Disait mon grand-père qui en a connu, deux, mondiales ; prisonnier, déporté. En voici une autre, et pour la première fois de sa courte et belliqueuse histoire l'espèce humaine fait front contre un ennemi commun, autonome, inconnu, proliférant, agressif, sans merci ... Ce livre je le trimballe depuis le mois d'octobre, le 5 exactement, sur le théâtre de mes opérations. Depuis cette URS (urétéroscopie laser) pour réduire un calcul coralliforme au rein droit qui a eu pour effet de libérer cette bactérie multi-résistante : une Klebsiella pneumoniae, je me bats pied à pied contre des infections urinaires récidivantes. Je l'avais de nouveau avec moi en novembre à Mons au CHU Ambroise Paré au 3H pour une nouvelle intervention laser cette fois sous hypnose, et après une trêve assez longue pour un changement tactique et technologique, je l'avais encore à l'hôpital universitaire de Leuven au fin d'une intervention percutanée avec application cette fois d'ultrasons pour exploser cette pierre particulièrement dure. Trop préoccupé par cet ennemi invisible, implacable et envahissant qu'est la bactérie, je dois avouer avoir préféré me détendre avec quelques bons policiers plutôt que d'affronter cette guerre de Zombies décrite dans l'ouvrage prêté par mon gentil neveu qui m'a converti aux mangas et à qui je dois quelques excursions dans le fantastique.
Mais les zombies !?? Est-ce bien pour moi qui aime la chanson Thriller de Michael Jackson mais ai toujours considéré le clip comme une niaiserie infantile ? Enfin, je l'ai commencé il y a deux bonnes semaines dans la chambre 1207 au 2H en isolement individuel par crainte que la bactérie n'aie muté en CPE, pour le finir en chambre commune 1224 toujours en isolement à cause du stade LSBE avec une nouvelle intervention laser pour nettoyer un fragment lithiasique résiduel siège potentiel de l'infection.
Mon neveu a bon goût en matière de lecture. World war Z m'a finalement bien diverti et permis de m'évader. J'ai particulièrement apprécié la construction du roman faite de multiples interviews vers la fin du conflit. Conflit qui ne pourra se terminer, comme celui contre cette bactérie particulièrement coriace, que par une éradication complète et la destruction totale de tous les sites infectés. Par leur côté surréaliste, les zombies me paraissent bien inoffensifs, malgré tous les efforts de l'auteur et ses bonnes descriptions pour me faire paraître ces morts vivants, en regard aux sournoises bactéries qui nous entourent et s'adaptent sans cesse aux défenses que nous leur opposons.
Nonobstant, le rythme est soutenu par le changement incessant des points de vue et des expériences, les protagonistes sont disséminés à travers le monde, les situations variées à souhait. Une constante : le mensonge universel des autorités en temps de crise, relayé en boucle sans analyse par une presse complaisante ou complice (je me souviens encore du nuage de Tchernobyl s'arrêtant pile à nos frontières pour miraculeusement éviter notre petit pays), et la mise en place de politiques particulièrement cyniques visant essentiellement à la protection et la sauvegarde du cercle des proches du pouvoir. A priori réticent, j'ai donc pris plaisir à cette lecture et l'auteur aura su maintenir mon attention jusqu'au bout, ce n'est pas peu dire.
Cependant je regrette une certaine frilosité dans l'exploitation du thème, j'aurais aimé vivre de l'intérieur la lente transformation en zombie d'une malheureuse victime depuis sa contamination et suivre au fur et à mesure la dégradation de son état de conscience; à défaut l'interview d'une mère s'étant trouvée dans l'obligation d'abattre d'une balle dans la tête ses enfants contaminés par son chéri voire de leur faire sauter à coups de batte de base-ball, voilà qui aurait pu valoir un témoignage lourd de culpabilité particulièrement éprouvant. J'avais vécu le même sentiment d'occasion galvaudée, alors que le thème s'y prête merveilleusement, dans Edge of Tomorrow d'Hiroshi Sakurazaka ou dans le dernier loup-garou de Glen Ducan. Mon imagination serait-elle à ce point débridée et mes attentes trop élevées ?
Quoiqu'il en soit, j'ai aimé, les amateurs du genre je n'en doute pas se régaleront et les autres pourquoi ne pas essayer, une fois ? Donc Sandrine toi qui étais curieuse de voir mon avis, n'hésite pas ;-)
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boudicca
  08 septembre 2013
Décidément, les histoires de zombies ont la cote en ce moment ! Surfant sur la réussite de « Walking Dead », un bon paquet d'auteurs se sont ainsi lancé ces dernières années dans le post-apocalyptique, certains avec succès, d'autres avec un résultat beaucoup plus mitigé. Si le « World War Z » de Max Brooks s'inscrit clairement dans cette même dynamique, l'originalité du mode de narration adopté par l'auteur en fait un roman un peu à part. le principe de base reste le même (les morts reviennent à la vie, transforment l'ensemble de la population terrestre en leur garde-manger, plongeant ainsi la totalité du monde dans le plus complet chaos), sauf que cette fois, nous nous retrouvons dix ans après la fin des hostilités : les vivants sont tant bien que mal parvenus à triompher des morts et le monde commence peu à peu à retrouver un semblant d'ordre, malgré les traumatismes de la guerre. La terreur laisse alors peu à peu place au soulagement, puis aux questionnements : comment « l'épidémie » s'est-elle propagée ? Pourquoi les gouvernements ont-ils tant tardé à réagir ? Comment s'en est-on sorti en Europe, en Asie, aux États-Unis ? Afin de répondre à toutes ces questions, un journaliste se décide à récolter les témoignages de survivants de la « Zème guerre mondiale » issus de partout dans le monde et qui, chacun leur tour, nous relatent leur histoire, ajoutant ainsi leur pièce à ce vaste et complexe puzzle.
Bien que le roman m'ait laissé un sentiment très mitigé, force est de reconnaître que l'idée d'un aperçu à l'échelle mondiale ne manque pas d'attrait. L'action ne se limite ainsi pas aux États-Unis (cadre principal de la quasi totalité des histoires mettant en scène une apocalypse-zombie), Max Brooks nous faisant pour une fois découvrir les événements du point de vue du Japon, de l'Inde, de l'Afrique (quoi que très peu) ou encore de l'Europe (avec notamment un bref récit des résistances organisées à partir des châteaux ou fortins médiévaux comme celui de Fougère ou encore du mur d'Adrien). Outre cette variété de nations, on trouve également une grande diversité de situations : vous êtes-vous déjà demandé de quelle façon se déroulerait l'apocalypse sur une petite île comme Cuba, ou encore sur un navire, ou sous l'océan, dans les sous-terrains de Paris, dans l'espace... ? Les réponses apportées par Max Brooks témoignent de la fertilité de son imagination, et ne manqueront pas de séduire les amateurs de ce type d'histoire, habitués à des affrontements plus conventionnels en milieu urbain. Autre point positif : la possibilité offerte au lecteur d'avoir une vue d'ensemble du conflit, non seulement d'un point de vue géographique, mais aussi temporel. L'auteur retrace en effet la totalité de la chronologie de la guerre, des premières victimes aux premières victoires, en passant par l'erreur de la plupart des gouvernements de ne pas prendre l'affaire au sérieux, la longue période de panique et d'exode de population...
Le roman est toutefois loin d'être exempt de tout défaut. le suspens, élément essentiel dans ce type de récit, est notamment totalement absent ici, puisque l'on sait déjà que les protagonistes interviewés s'en sont sortis. Quant à l'accumulation constante de points vue, si elle a effectivement son charme au début, elle finit toutefois par rapidement lasser le lecteur qui n'a jamais vraiment le temps de s'attacher aux personnages qui défilent à une vitesse vertigineuse. Ce manque d'empathie ressenti pour les survivants a fini par me donner l'impression de survoler ce conflit sans jamais vraiment le comprendre ni en saisir l'horreur, et ce malgré l'atrocité de certaines scènes qui m'ont souvent totalement laissé de marbre. L'un des autres gros reproches que l'on peut faire concerne le choix des personnes interviewées, car si l'auteur a bien su varier les points de vue au niveau territorial, il n'en est pas de même pour ses protagonistes. Beaucoup trop d'interviews sont notamment consacrées à des militaires qui nous noient souvent de termes très techniques liés à l'armement qui n'apportent pas grand chose au récit et finissent par devenir redondants. Les récits des civils se font pour leur part plus rares, or ce sont généralement les plus intéressants, qu'il s'agisse de cette famille américaine confrontée aux rigueurs du grand Nord ou encore de ces starlettes has-been qui, jusqu'au bout, tentent de jouer la carte de la célébrité. La lectrice que je suis regrette également le très faible nombre de points de vue féminin, pourtant là encore parmi les plus marquants.
Avec « World War Z » Max Brooks se distingue très nettement de ses petits camarades en nous proposant pour une fois une vue d'ensemble très appréciable du conflit. Il ne s'agit toutefois pas à mon sens d'un grand roman, mais plutôt de « littérature pop-corn » : divertissant sur le moment, oublié sitôt la dernière page tournée.
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Citations et extraits (95) Voir plus Ajouter une citation
fnitterfnitter   21 août 2013
Les mines, aussi. Et les pièges. Des modèles civils ou bien ceux qu'on avait laissés derrière nous pendant la grande débandade vers l'ouest. A l'époque, ça nous semblait super, comme idée. On sème sur des kilomètres et des kilomètres et on attend que Zack saute dessus tout seul comme un grand. Le hic, c'est que les mines, ça ne marche pas. Ça ne fait pas sauter la totalité du corps... Une jambe, un pied ou les bijoux de famille. Elles sont conçues pour ça, ne pas tuer les gens, je veux dire, mais les blesser suffisamment pour que l'armée ennemie perde du temps et dépense beaucoup d'énergie à les maintenir en vie. Comme ça, quand ils rentrent chez eux en chaise roulante, maman et papa les ont sur le dos toute la journée et ils finissent par se poser des questions, comme quoi la guerre, c'est peut-être pas une super-idée. Mais Zack, lui il s'en fout. Il a pas de maison et papa et maman ne l'attendent pas. Toutes ces mines conventionnelles, elles n'ont servi qu'à fabriquer des goules handicapées à la chaîne. Et ça nous a vraiment compliqué la tâche.
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fnitterfnitter   21 août 2013
Comment les alliés ont-ils fait pour gagner la Seconde Guerre mondiale ? Pour ceux qui ont un minimum d'éducation, c'est le nombre qui a fini par faire la différence, le nombre et nos généraux bien sûr. Les plus ignorants eux, vous parleront des merveilles technologiques, des radars ou de la bombe atomique. Quiconque possède ne serait-ce qu'un vague semblant de compréhension de ce conflit vous les donnera, les trois vraies raisons : primo, la capacité à produire plus de matériel. Plus de balles, d'obus et de bandages que l'ennemi. Secondo, l'abondance de ressources naturelles pour le produire ce matériel. Tertio, les moyens logistiques pour acheminer les matières premières vers les usines, mais également les produits fini vers le champ de bataille. Les Alliés disposaient des ressources, de l'industrie et de la logistique de toute une planète. L'Axe, lui dépendait entièrement de ce qu'il réussissait encore à gratter à l'intérieur de ses frontières.
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finitysendfinitysend   03 février 2017
Vous ne pigez vraiment rien aux réfugiés, pas vrai ? Ces gens étaient désespérés. Coincés entre leur infection et la crainte d’être kidnappés et « soignés » par leur propre gouvernement.

En général, les catastrophes, personne n’y croit. Jusqu’à ce qu’elles se produisent pour de bon. Ça n’a rien à voir avec de la bêtise ou de la faiblesse, non, c’est une simple question de nature humaine.

Le type déblatérait à propos de golems d’un genre nouveau, pas à base d’argile et tout sauf dociles.
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fnitterfnitter   20 août 2013
La seule règle qui signifie quelque chose pour moi, c'est un prof d'histoire qui me l'a apprise, à Wharton. Pas d'économie, hein, d'histoire. La peur, il disait, c'est la plus précieuse matière première de l'univers. Ça m'a calmé tout net. Allumez la télévision, qu'est-ce que vous voyez ? Des gens qui vendent leurs produits ? Non. Des gens qui vendent la peur que vous éprouvez à l'idée de ne pas les avoir. Putain que c'était bien vu ! Peur de la vieillesse, peur de la solitude, peur de la pauvreté... La peur, c'est l'émotion la plus primitive qui soit. Primaire presque. C'est devenu comme un mantra pour moi. La peur fait vendre.
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fnitterfnitter   21 août 2013
La seule façon de tuer un zombie, c'est de lui détruire le cerveau. Vous ne trouvez pas ça ironique ? En tant qu'entité, ils n'ont aucune intelligence collective. Pas de hiérarchie, pas de chef, aucune chaîne de commandement, aucune communication et rien qui ressemble de près ou de loin à un début de coopération. On n'avait pas de président à assassiner, pas de quartier général à faire sauter, rien. Chaque zombie est une unité autonome, autosuffisante, voilà l'essence de cette guerre.
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