AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 224681264X
Éditeur : Grasset (10/01/2018)

Note moyenne : 3.82/5 (sur 11 notes)
Résumé :
Un matin de l’hiver 2012, Philippe Brunel est réveillé par le téléphone. Un mystérieux correspondant dit avoir des « informations à lui vendre ». L’homme est un ami d’Istvan Varjas, un physicien hongrois, concepteur des vélos à moteur que le narrateur était allé interviewer à l’aéroport de Bâle, un an plus tôt. Que fuyait-il ? Pourquoi avait-il quitté la Suisse pour le Cameroun ? Fallait-il le croire lorsqu’il affirmait avoir vendu son premier prototype deux mil... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
arthur05
  17 mai 2018
Philippe Brunel , un des grands journalistes du journal L'Equipe à l'instar d'un de ses maitres Pierre Chany écrit des articles sur son sport de prédilection le cyclisme . Aujourd'hui dans ce livre Rouler plus vite que la mort il nous entraine dans toute l'Europe à la suite de Istvan Varjas ingénieur hongrois ancien espoir cycliste et inventeur dans l'ombre du système du moteur électrique qui a cédé en acceptant de rester dans l'ombre et moyennant beaucoup d'argent son invention .
C'est une histoire faite de rendez vous furtifs , de coup de télephone nocturnes le troisieme homme dans les courses cyclistes en quelque sorte .
Cest vrai que cette période coincide avec la période du " règne " de Lance Armstrong ; Philippe Brunet met bien en exergue les convergences de ces deux histoires , mais faute de preuves ne peut rien conclure .
Ce dernier point aurai pu rendre ce livre inabouti mais la plume magnifique de Philippe Brunet et son amour de ces champions cyclistes suffit à faire apprécier cet ouvrage .
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          160
doublepage
  05 février 2018
Comment qualifier cet ouvrage? Un livre de plus sur le dopage? Non.
Un nouveau livre à charge sur Lance Armstrong ? Non plus.
Alors quoi ? Même si l'ombre encombrante de "ce coureur" est présente à chacune des pages, l'essentiel est ailleurs.
Partant d'une rencontre avec un chercheur Hongrois, Ivan Varjas, Philippe Brunel traite ici d'une nouvelle forme de dopage qui gangrène le cyclisme, je veux parler du dopage mécanique.
Ce sujet fait beaucoup fantasmer. Régulièrement des affaires surgissent, je pense notamment à l'affaire Cancellara en 2010.
Partant des travaux de Varjas en matière de vélo électrique, l'auteur échafaude diverses hypothèse et si.........
Et si Armstrong avait eu recours à cette technologie. En plus d'un dopage avéré, a t'il bénéficié d'une aide supplémentaire ?
Tout au long de ma lecture, je suis resté très partagé : parfois septique, souvent révolté, mais jamais totalement convaincu.
L'auteur pose de bonnes questions, mais n'apporte qu'un début de réponse, sans jamais apporter de preuves. le sujet est il trop brûlant pour être déballé sur la place publique ? Peut être, en tous les cas c'est dommage, car c'est un problème qui semble prendre bien de l'ampleur au sein du peloton.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          90
Glggn
  15 janvier 2018
L'ouvrage met en parallèle l'invention du hongrois Istvan Varjas et les performances de Lance Armstrong depuis 1999. Les points de recoupement sont assez minces. L'idée est que malgré sa pratique du dopage, Lance Armstrong devait avoir "quelque chose" en plus pour gagner alors que les autres concurrents se dopaient également. La thèse de Philippe Brunel est que le recours à un moteur électrique peut être possible.
Il n'y a que des supputations et l'auteur n'arrive pas à démontrer de façon formelle un réel recours à cette technologie. C'est un procès à charge sans preuves probantes.
Le style d'écriture est plaisant et l'auteur a pu passer du temps avec Istvan Varjas, ce qui nous permet de mieux comprendre les origines de ces moteurs cachés.
Commenter  J’apprécie          10
philippraimbaud
  15 avril 2018
Il y a du Simenon dans ce roman. Des rives du Lac Balaton jusqu'au Texas, tel un Tintin du XXIe siècle, le journaliste Philippe Brunel mène l'enquête et livre un portait croisé deux personnages pittoresques : un fantasque inventeur hongrois et une star américaine usurpatrice… Où est la vérité ? Qui trompe qui ? A lire sans hésitation, même si vous n'avez jamais fait de vélo… !
Commenter  J’apprécie          10
Jujuliliette26
  25 février 2018
Rouler plus vite que la mort, de Philippe Brunel.
Le journaliste sportif Philippe Brunel a mené une enquête qui l'a conduit à travers tout l'Europe durant 6 années.
Dans ce livre, nous découvrons Istvan Varjas, physicien hongrois de génie, qui a inventé le vélo à moteur.
Son destin semble lié à celui de Lance Armstrong, cycliste professionnel ayant remporté 7 fois le tour de France mais qui reconnaîtra, des annonces plus tard, s'être dopé.
Et si finalement le dopage avait été remplacé par des moteurs miniatures indétectables ?...
Enquêtes, rebondissements, flash-back, révélations, menaces, trahisons, argent, pouvoir... Tous les ingrédients d'un bon thriller.
Pourtant, chaque fait de cette histoire est minutieusement vérifié et documenté.
J'ai pris plaisir à cette lecture à côté de laquelle je serais certainement passée si je n'avais pas été choisie par @netgalley et @editionsgrasset
Ce livre rentre dans le thème ' personne ayant réellement existé ' de mon @challenge_lecture_ca_va_mieux
#bookstagram #instabook
#roulerplusvitequelamort
#philippebrunel
#netgalleyfrance
#CaVaMieuxEnLeLisant
Lien : https://www.instagram.com/p/..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   14 juin 2018
Moi, la seule chose que je n’avais pas mesurée, c’est l’emprise du moteur sur l’esprit, celui qui l’utilise une fois ne peut plus s’en passer, il devient dépendant… et il ne faut pas croire que le moteur est un substitut au dopage. Le coureur est obligé de prendre de l’EPO pour accompagner, amortir la force du moteur parce qu’il entraîne une grande consommation d’oxygène… Un moteur c’est quinze coups de pédale à la minute de plus que les autres… La pédalée s’accélère, la vitesse augmente, au début le cœur n’enregistre aucune perturbation puis le rythme cardiaque s’affole. Le moteur te lessive… Il faut être très entraîné pour soutenir le rythme, sous peine de se retrouver en situation anaérobique (au-delà du seuil de respiration) avec l’envie de mettre pied à terre… C’est évidemment plus facile pour les grimpeurs au gabarit léger, parce qu’ils offrent moins de résistance à l’air…
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
doublepagedoublepage   05 février 2018
Greg Lemond : "Au fond, Armstrong, c'est l'histoire d'un type sans conscience qui a triché toute sa vie, qui croit que tout le monde triche et qu'on ne peut y arriver qu'en trichant".
Commenter  J’apprécie          60
doublepagedoublepage   04 février 2018
Deux mois auparavant, Fabian Cancellara avait gagné le Tour des Flandres - le célèbre Ronde Van Vlandeeen - en distancant l'icône nationale, le belge Tom Boonen sur les pavés rugueux du Mur de Gammont, sans même se lever de la selle. Le soir, en visionnant la course, Boonen avait chronométré la montée du Grammont pour s'apercevoir qu'il ne l'avait jamais gravie aussi vite.
Commenter  J’apprécie          11
rkhettaouirkhettaoui   14 juin 2018
On peut activer le moteur à distance avec une télécommande ou à l’aide d’une montre, ou le relier grâce à bluetooth au cardio-fréquence mètre que le coureur se plaque sur le torse, sous le maillot. Après, il suffit de programmer son niveau de seuil lactique, au-delà duquel le moteur se mettra tout seul en marche… À l’extrême limite, un coureur n’est pas obligé de savoir… Il peut très bien ignorer qu’il pédale sous assistance avec un moteur dans sa roue arrière…
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
rkhettaouirkhettaoui   14 juin 2018
C’était un bon rouleur qui ne rechignait pas à l’effort, sur le plat il avait de l’abattage, ça se sentait quand il prenait des relais, derrière, les autres donnaient de la bande… Ses problèmes de poids n’empêchaient pas la qualité. Il avait d’ailleurs gagné des titres de champion de Hongrie sur piste avec ses propres jambes, sans se doper, et je sais que ce détail a eu par la suite de l’importance. Stefano c’est un type singulier, original.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
autres livres classés : dopageVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Coupe du monde de rugby : une bd à gagner !

Quel célèbre écrivain a écrit un livre intitulé Rugby Blues ?

Patrick Modiano
Denis Tillinac
Mathias Enard
Philippe Djian

10 questions
842 lecteurs ont répondu
Thèmes : rugby , sport , Coupe du mondeCréer un quiz sur ce livre