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EAN : 9782266289061
Pocket (11/04/2019)
4.02/5   120 notes
Résumé :
Stig vient d'avoir vingt ans, l'âge de porter une épée et de se rendre enfin sur le Wegg, l'étrange montagne où réside son souverain, le roi de la Clairière. Mais son premier solstice d'hiver ne se déroule pas comme il l'avait imaginé. À peine le jeune seigneur est-il arrivé que la mort répond aux augures néfastes et que les fils enchevêtrés du destin tissent un avenir que personne, ni homme ni dieu, semble pouvoir prédire. Menacé sans qu'il en comprenne la raison, ... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (65) Voir plus Ajouter une critique
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sur 120 notes
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Certaines découvertes ne se font qu'une fois le passage en format poche effectué : Que passe l'hiver, de David Bry, est d'abord sorti chez les éditions de l'Homme Sans Nom (HSN), mais c'est par sa version Pocket, grâce à l'envoi par Charlotte Volper, nouvelle directrice du pôle Imaginaire de Fleuve Éditions (merci à elle !), que j'ai pu en faire la découverte.

Lutte de clans au fin fond de l'hiver

Que passe l'hiver est un roman montrant les tensions qui surviennent lors d'une cérémonie rituelle. La société que nous narre David Bry est divisée en quatre clans, chacun avec un territoire limité mais surtout avec un pouvoir particulier : le clan des Feyren possède la faculté de se transformer en n'importe quelle créature ; les Dewe ont la capacité à marcher entre le Voile et le monde des humains ; les Oren peuvent s'approcher du cratère de la Montagne du Destin pour sentir frémir au bout de leurs doigts les fils du destin et ainsi voir toutes les possibilités du temps ; et les Lugen, enfin, peuvent parler aux esprits. Tous descendent des Ordrains, les gardiens du Wegg où se déroule l'histoire et dont le chef est le roi de l'hiver, maître des hommes et de la Clairière, qui arbore sur son crâne de beaux et puissants bois de cerfs. C'est du clan des Feyren que vient Stig, jeune homme au pied bot, héros qui découvre cette réunion ancestrale entre les clans. Il se pose beaucoup (beaucoup) de questions, notamment quand débute sa petite enquête personnelle sur ce qui lui semble être une mort intentionnelle.

Sur un rythme polar

Ainsi, le jeune Stig se lance dans une enquête sur la mort de Conrad, le chef du clan des Dewe : Stig commence à émettre des soupçons sur la nature de ce décès et il est rejoint en cela par la fille du défunt, Umbre Dewe. Son récit est rythmé par la maxime « Un fil du destin se brise, un autre se renforce. ». En effet, à chaque décision, se ferment certains chemins, mais d'autres se solidifient. Dommage toutefois que le lecteur ne puisse, en fait, rien tenter de deviner : quels fils semblent importants ? aucun indice n'est concrètement donné pour se faire sa propre aventure, sa propre enquête. Pour le reste, il n'y a peut-être beaucoup de matière en ce qui concerne des étapes de transition dans l'enquête, par contre il y a une progression certaine dans la tension apportée au récit : Stig débute en simple innocent, naïf face à l'inconnu mais lucide sur ses maigres possibilités ; puis, il acquiert un certain nombre de certitudes à force de désillusions malheureuses. Cette montée crescendo amène forcément le lecteur à attendre une fin digne de ce nom qui répondra à tous les enjeux de façon inattendue, le contrat est en bonne partie rempli. Restent quelques détails sur la facilité à se débarrasser de certains personnages ou de mettre en scène la psychologie de certains autres.

Une nette inspiration nordique

Avec ce roman, David Bry nous emmène, et c'est là le plus intéressant, à l'assaut de la mythologie scandinave classique, mais sans l'aborder par son aspect habituel souvent lié à la guerre et l'organisation du monde. Ici, il s'agit plutôt du rapport à la nature et du lien entre les humains et les forces de la terre. Ainsi, la mythologie majoritairement nordique est mise à contribution et on retrouve un certain Urian à sa tête, un dieu sombre et mystérieux qui s'est retiré dans ses Cavernes, le monde souterrain, attendant de réceptionner des âmes prêtes à ne plus ressusciter. Des prophétesses accompagnent chaque clan et des créatures fantastiques rôdent dans la forêt et hantent les cavernes ; le bestiaire est complètement par le clan des Feyren qui, comme déjà précisé, le pouvoir de se transformer en animal. Dès que l'enquête se lance, l'usage plus ou moins restreint par l'autorité d'une magie de plus en plus forte pose évidemment question au narrateur. Celle-ci peut-elle être utilisée pour dépasser le cadre du monde qui leur est octroyé ou bien doit-elle rester dans un cadre consensuel ? Plusieurs personnages sont des petits Thor et des petits Loki en puissance, se répandant plusieurs fois en vengeances et en coups de sang, d'autant que pour certains l'abus d'alcool ne favorise pas la fraternisation entre clans.

En conclusion, Que passe l'hiver possède des qualités, notamment cette ambiance entre grand froid, bestiaire nordique et huis clos inquiétant qui fonctionne bien, ainsi que plusieurs points à améliorer, mais dans son sujet comme dans son propos, l'ensemble est assez frais.

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Ce que j'ai ressenti:

▪️Des fils et des flocons par milliers…

Que passe l'hiver mais que reste le charmant souvenir de cette histoire, une fois la féerie rencontrée au pied de la montagne du Wegg… Quel roman mais quel roman! Tout un univers de blanc et de magie qui prend vie en tournant les pages, et que de tragédies dans la pureté de ce paysage! C'est un roman Fantasy enchanteur et mystérieux qui tisse son intrigue au coeur de la fête du Solstice d'hiver, quand les flocons tombent tellement drus, que la force des traditions et des contes oraux prennent enfin tout leurs sens. Des liens et des destins qui s'entrelacent au coeur de la Clairière. Des fils d'amour, d'amitié mais aussi de haine et de pouvoir féroce qui prennent leurs origines dans un lieu secret. Des Clans réunis pour perpétuer les souvenirs et les promesses d'engagements. Stig Feyren assiste à sa première cérémonie et se réjouit déjà de mêler son fil de destin à son clan, si tordu soit-il…Mais il ne se doutait pas que c'est lui, le coeur du noeud, et d'un battement d'ailes, il nous fera voyager dans cette communauté étrange et lointaine…

"-Tout est dans le coeur des hommes, Stig, le pire comme le meilleur."

▪️Des fils et des ailes déployées…

David Bry nous entraîne dans une histoire envoûtante au milieu de clans aux pouvoirs magiques, avec des croyances et prophéties d'un autre temps. Des êtres capables de se transformer, de disparaître, de passer au travers des frontières, de deviner les futurs. Et le temps Que passe l'hiver, je me suis laissée allée avec plaisir dans cet environnement glacé. J'aurai aimé voler juste à côté du corbeau et de l'aigle, caresser le roi-cerf, me mesurer à la force de l'ours, me perdre dans les yeux des prophétesses…La magie d'un conte tient à celui qui le raconte. Et David Bry le fait avec tant de passion et d'enchantement, que ce moment de lecture a quelque chose de merveilleux. On part à l'aventure, et on y croit parce que l'atmosphère est là, givrée et teintée de danger, lumineuse autant que sombre. J'ai adoré son héros, Stig. Attendrissant, en transition vers son destin d'adulte, c'est un personnage très réussi, avec ses doutes et son idéalisme. Je me suis prise aux jeux de cette symbolique de fils qui viennent se mêler autour de ces augures néfastes et c'était juste fascinant, à vous en faire pulser vos points cardinaux…

"-Et que certains d'entre nous devront sans doute disparaître, avant que passe l'hiver."

▪️Des fils et des vers sublimes…

Et s'il ne faudrait ne retenir qu'une chose, c'est la poésie qui surgit de ses pages. La poésie qui s'impose entre les strates de pouvoirs, celle qui resplendit de beauté dans les paysages réinventés, celle qui dynamise un héros dans son complexe d'infériorité…La poésie, qui commence chaque nouveau chapitre, qui fait le lien entre tous ses multiples personnages et leurs destins. La poésie comme fil tenu qui tient toute une histoire, grâce à son pouvoir élévateur. Il est peut être temps maintenant pour vous d'allez découvrir cette folle histoire d'un jeune poète au pied bot, et n'attendez pas Que passe l'hiver pour vous laisser charmer par les festivités de ce solstice…Une très belle découverte et une ambiance que je ne suis pas prête d'oublier…

Les rêves ne meurent jamais

Seuls, emportent avec eux

Les coeurs et les âmes;

N'y laissent que des larmes.

Ma note Plaisir de Lecture 9/10


Lien : https://fairystelphique.word..
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A dire vrai, je ne sais trop que penser de ce bouquin. Et je n'aurais pas du le lire maintenant, c'est mal tombé, car il est un peu trop sombre pour mon humeur du moment, j'ai besoin de plus de légèreté.

Comme à mon habitude, je n'ai pas relu le 4ème de couverture, mais l'aurais-je relu, je n'aurais sans doute pas été plus avancée...

Les points positifs : une belle écriture, quoi qu'un brin répétitive par moments (d'une page à l'autre, l'auteur répète des choses, ça fait vraiment bizarre, à chaque fois je me suis demandé pourquoi), mais ça reste agréable à lire.

Le personnage de Stig, personnage principal, est assez bien caractérisé, quoi qu'un brin naïf, mais bon, c'est du livre jeunesse, alors je ne vais pas trop chipoter.

L'ambiance hivernale et froide est particulièrement bien décrite.

L'intrigue est plutôt bien tissée, au vu des différents pouvoirs des 4 familles...

Les points négatifs : Les répétitions, justement. Les descriptions de Stig se transformant en corbeau, on a bien compris à la première, il était inutile de tout répéter à chaque fois, par exemple, c'est maladroit...

Les autres personnages sont pales, sans consistance, à part peut-être Ewald, et encore. Mais bon, comme au dessus, c'est un livre jeunesse, alors on peut aussi passer par dessus cela.

Trop de morts... Je sais que c'est à la mode, mais franchement, certaines d'entre elles sont inutiles, elles ne servent justement que la mode, et c'est dommage... La tragédie a des limites au delà desquelles elle devient ridicule...

Certaines petites incohérences liées aux pouvoirs des familles, aussi. Je ne vais pas spoiler (certains avis (celui de Kurukka, pour n'en citer qu'un) se font une joie de tout révéler de l'intrigue, manifestement, surtout ne les lisez pas si vous voulez lire ce bouquin !), mais bon, ça m'a fait tiquer, de même que le fait que les rouages du cerveau de Stig mettent des plombes à se mettre en marche, à la fin du livre...

Certains combats sont peu clairs et pas géniaux, et leur longueur amplifie le malaise (le combat d'Ewald à la fin, ouille, celui de Stig et Johan à la fin, ouille)... Il vaut mieux ne pas décrire les choses si on n'est pas à l'aise avec...

Sur le fond, également, l'absence d'analyse des conséquences et retombées des actes des uns et des autres est assez gênante, de mon point de vue. Certes c'est sympa d'écrire sur certains thèmes (tuons nos pères et nos dieux, c'est ça la modernité, puisque ceux-ci nous laissent notre libre arbitre, youpi... Mdr !), mais s'il n'y a pas la description des suites, on finit avec un goût de "tout ça pour ça..." assez désagréable. Deux ou trois chapitres de plus n'auraient pas été de trop, mais au moins, un épilogue de quelques pages, pour apporter une conclusion un peu plus digne de ce nom, ça aurait été un peu mieux, déjà, que cette fin abrupte.

Bref, je suis assez mitigée, je ne vais pas mettre une mauvaise note, il ne le mérite pas, mais il ne mérite pas non plus un 5/5. C'est agréable à lire, cela se défend pas mal, mais ça aurait pu être mieux...

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Voici un titre dont j'attendais beaucoup, notamment en raison du fil d'actualité du salon des Imaginales ! David Bry a apparemment été élu coup de coeur des Imaginales 2019, une distinction permettant de mettre en avant un écrivain de langue française dont les oeuvres sont déjà saluées par les critiques et la blogosphère. Or, j'avais déjà repéré « Que passe l'hiver » dont la couverture m'intriguait. le hasard a également voulu que Les fantasy d'Amanda vient juste de lire ce titre et a posté une belle critique enthousiaste ! J'ai donc mis la barre très haut, espérant être aussi conquise que la majorité… Hélas, j'ai eu du mal à rentrer dans le récit et, surtout, je ne me suis attachée à aucun personnage, ce qui a fortement joué sur mon plaisir de lecture… Je ressors partagée, voire déçue.

L'ouvrage avait pourtant de très bons atouts sous ses pages, notamment son univers nordique. L'atmosphère est tellement dépaysante ! J'ai beaucoup aimé découvrir une nouvelle culture et d'autres croyances comme l'idée de fils des âmes menant à plusieurs destinées. Les protagonistes sont également divisés en plusieurs clans possédant chacun un pouvoir qui leur est propre, ce qui m'a captivée. Celui de Stig, le héros, a par exemple la capacité de se changer en animal. Pour le jeune homme né pied bot et rejeté pour son handicap, ce don est une chance. Pouvant devenir corbeau à loisir, il se sent heureux lorsqu'il survole les montagnes et se laisse porter par le vent en savourant la liberté. Il n'y a que dans les airs que sa jambe boiteuse est oubliée… Malheureusement pour lui, de nombreuses choses vont arriver sur la terre ferme durant le solstice d'hiver, notamment un complot sacrément bien ficelé que l'on va suivre progressivement. L'auteur a souvent su me surprendre, n'hésitant pas à sacrifier de nombreux individus, parfois même ceux qui titillaient le plus ma curiosité ! Attendez-vous à être régulièrement étonné(e) par les différents rebondissements.

La plume de David Bry est vraiment féerique : il emploie un vocabulaire riche et travaillé, tandis que ses phrases dégagent beaucoup de poésie. Il a un style très intéressant. Honnêtement, c'est l'une des rares belles plumes que j'ai pu croiser jusqu'à aujourd'hui en matière de fantasy… Et c'est ce qui me fait vraiment regretter le fait que je n'ai pas réussi à plonger dans cette aventure. le début m'a d'abord effrayée avec son listing de personnages : ce n'est pas moins d'une cinquantaine de noms qui ont défilé ! (Oui, j'ai compté…) J'ai donc pris peur, car la mise en place de l'intrigue a été lente mais progressive et les protagonistes nombreux dès les premières pages… Pour moi, cela faisait beaucoup d'un coup. Un début long ne me dérange pas s'il permet de creuser la personnalité de cinq ou six personnages (grand maximum) et de poser les bases de l'univers. Néanmoins, il y a plus que six noms à retenir et il est important de comprendre le rôle ainsi que le pouvoir de chacun. Je regrette également la place des Femmes dans le récit : elles ont un rôle intéressant, mais peu développé à mon goût, ou ont une apparition très courte… On est plus sur une guerre des clans composés d'Hommes. Enfin, le dénouement m'a également laissé un sentiment mitigé. Je ne m'attendais pas à cela et aurais souhaité un ou deux chapitres supplémentaires. Il y a encore trop de zones d'ombre à mettre en lumière…


Lien : https://lespagesquitournent...
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Pour ce solstice d'hiver, il me fallait partir, loin ! Arpenter des paysages enneigés, me perdre dans une blancheur infinie et un silence assourdissant, avec l'espoir de flairer une piste qui réaliserait mon souhait de m'emporter dans un ailleurs saisissant...

Et comme un sérac venu s'écraser sur mon chemin, ce roman a surgi devant moi !

« Un fil du destin se brise. Un autre se renforce. »

Se fondre dans ce récit de fantasy, c'est comme...

S'enfoncer dans un huis-clos de givre, emprisonnant les 30 strophes d'une ode initiatique sculptée dans la glace, et dont l'emprise de marbre se resserre dès les premiers vers.

Explorer un lieu hors du temps, y attendre la nuit la plus longue de l'année - celle qui dure plus, bien plus que le jour - dans une tension croissante et un sentiment de froide inexorabilité.

Marcher dans une neige rougie de sang et sous un ciel plombé de mauvais augures. Y voir la vapeur de son souffle balayée par un vent chargé de cendres funestes, où le sel des larmes se cristallise avant d'atteindre le sol.

Se tenir aux aguets dans cette ambiance cotonneuse et immobile, où chaque flocon tourbillonne dans l'attente du prochain secret, ou cadavre à recouvrir.

Etre à la croisée d'un monde dont l'avenir se tisse au bord de la montagne du destin, sur lequel souffle la bise polaire d'une tragédie en devenir, et assister au drame qui se noue, impuissante et transie.

« Un fil se brise, un autre se renforce. »

Rejoindre ses personnages, c'est un peu...

Se perdre dans le regard noir et abyssal d'un roi impressionnant, aux bois de cerf immenses, et souverain d'une clairière légendaire sur laquelle le glas pourrait bien sonner.

Identifier quatre clans, venus des quatre points cardinaux, tous détenteurs de pouvoirs particuliers, et s'inquiéter de leur loyauté et des plans qu'ils pourraient ourdir tandis qu'ils s'observent en chien de faïence.

Scruter les prophétesses à la peau marquée de runes, et les augures inscrits dans les nuages et le cri des loups, avec un sombre pressentiment.

Apercevoir des créatures et esprits venus de derrière le voile, et ne pas s'en approcher sans crainte.

Mais surtout accompagner un jeune homme à sa première cérémonie du solstice. S'attrister de le voir rejeté par son père, seigneur d'un clan qui possède le don de se métamorphoser en animal. le suivre lors de ses envolées au-dessus des cimes immaculées. Sentir l'air pur s'engouffrer dans son bec, et le sentiment de paix qui l'étreint, lorsqu'il prend sa forme de corbeau. L'aimer tel qu'il est, placer beaucoup d'espoirs en lui, et espérer qu'il en réchappera. Mais aussi voir grandir sa désillusion, sa peur et son chagrin, à mesure que la célébration du solstice approche, que la mort rôde de plus en plus près, et...

« Que certains fils du destin s'effilochent, quand d'autres se consolident. »

Que passe l'hiver... oui, mais pas le souvenir de cette lecture ❤

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critiques presse (1)
Elbakin.net
21 mars 2018
Le drame se déploie, à l’échelle d’une famille, d’un clan, d’un monde. La tension grimpe au fur et à mesure que les pages se tournent, et on se laisse emporter, comme un flocon de neige dans la tourmente.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations et extraits (27) Voir plus Ajouter une citation

Que passe l’hiver sur la Clairière

Aux étranges trouées sombres,

`la magie puissante et aux mystères sans fin,

Aux dieux, aux hommes si cruels,

Que passe l’hiver sur un roi

Mi-dieu mi-homme, au destin funeste ;

Sur celui qui devina la mort de ses terres,

Ne put s’y résoudre.

Que passe l’hiver, oui.

Mais qu’en restent les souvenirs.

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Que passe l'hiver sur la Clairière

Aux étranges trouées sombres,

À la magie puissante et aux mystères sans fin,

Aux dieux, aux hommes si cruels.

Que passe l'hiver sur un roi

Mi-dieu mi-homme, au destin funeste ;

Sur celui qui devina la mort de ses terres,

Ne put s’y résoudre.

Que passe l’hiver, oui.

Mais qu’en restent les souvenirs.

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À quoi pense-t-il ?

À quoi peut penser un demi-dieu, dont la vie ne tient plus qu'à un fil du destin ?

Il sait le mensonge et la trahison, le désespoir et lé mort qui approche, avide.. Il a deviné ceux qui mourront, ceux qui survivront.

Peut-être.

Tout dépend maintenant d'un corbeau à la patte tordue.

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Les rêves ne meurent jamais

Seuls, emportent avec eux

Les cœurs et les âmes;

N'y laissent que des larmes.

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Tu ne savais peut-être pas que nous avons, nous, fils et filles d’Urian, l’ensemble de ces pouvoirs dans leur complétude. Plus que quiconque, nous pouvons nous approcher du cratère de la Montagne du Destin ; nous marchons avec la nuit, parlons aux esprits, et avons la faculté de prendre la forme de n’importe quelle créature de la Clairière.

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Videos de David Bry (14) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de David Bry
Festival des Utopiales à Nantes.
L'aire de la gravité
Jadis presque obligatoirement cantonnée dans les sujets consensuels, édifiants ou pédagogiques, et encadrée par la loi de 1948, la littérature jeunesse a su peu à peu s'affranchir de ce carcan moral. Ce-faisant, elle n'a pas craint d'aborder des thèmes durs, parfois traumatiques. Vers une littérature jeunesse noire ?
Avec : David Bry, Mel Andoryss, Betty Piccioli Modération : Estelle Blanquet
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