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ISBN : 2889275906
Éditeur : Editions Zoé (06/09/2018)

Note moyenne : 3.77/5 (sur 24 notes)
Résumé :
À Scarborough, on boit des bières au bord de la Rouge, on rêve d’Aisha, la fille la plus intelligente du lycée, on se bat avec les gangs rivaux. Ou alors on se retrouve chez Desirea’s, qui tient autant du salon de coiffure que du night club. Michael et Francis, deux frères adolescents, mènent dans cette banlieue de Toronto une existence rythmée par les descentes de flics et le racisme ambiant. Ils n’ont jamais connu leur père et leur mère, Ruth, travaille nuit et jo... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
nadiouchka
  23 mars 2019
On a l'habitude de dire : « 3 petits tours et puis s'en vont » mais avec « 33 tours » (« Brother ») de David Chariandy, ce serait plutôt : « 33 tours et on reste ». On reste dans ce petit livre de l'écrivain canadien, né à Scarborough (banlieue de Toronto et lieu de son récit), qui vit à présent à Vancouver.
Francis et Michael, vivent avec leur mère Ruth qui trime pour assurer le nécessaire. de leur père, rien, on ne sait pas où il est. Pour Michael : « J'ai un souvenir fugace de notre père, et de musique et de danse. » (p.87). On se trouve au milieu du racisme où les flics font toujours un délit de faciès envers les immigrés, surtout quand ils sont pauvres.
Michael raconte le moment où tout a sombré quand Francis est mort et lorsque Ruth a eu un accident.
Ils vivaient dans une petite maison que Ruth s'acharnait à entretenir, à payer toutes les factures et pour cela elle accomplissait de multiples petits boulots afin que ses enfants aient une meilleure vie qu'elle : une mère courage. J'ai admiré cette mère qui luttait et pardonnait toujours finalement les « bêtises » commises, prête à sortir ses griffes si on touchait à « ses petits ».
Le frère aîné, Francis, veille sur Michael – ils partagent la même chambre, les amis… Hélas, dans leur quartier, la violence est omniprésente.
Un jour, arrive ce que l'on craignait, Francis s'écarte du droit chemin, abandonne le foyer familial, les études, fréquente des voyous. Mais il parvient à rapporter de l'argent à sa mère de façon à prouver qu'il est devenu un adulte autonome. Avec ses amis, ils ont l'habitude d'aller dans un salon de coiffure, le Desirea's, dont ils ont fait une sorte de QG qui sert aussi de studio pour la musique : hip-hop – mélanges de sons par Jelly (alias DJ Djeli) dont les mains sur les platines de 33 tours arrivent à faire des miracles en proposant des sons encore jamais entendus :
« Une batterie et une ligne de basse furent ajoutées, puis sans heurts, inexorablement, d'autres musiques furent introduites par couches successives. de la soul, du rocksteady, même du calypso et de la rumba congolaise. (…) J'entendis un lick de guitare d'Hendrix. Un riff de blues propulsé dans un futur digital. (...)
Nous étions sans voix. C'était plus que ce que nous avions imaginé, plus énorme et plus délirant. » (p.125)
L'arrivée d'une amie, Aisha (dont le père est mourant), et que Michael héberge quelque temps, provoque un grand bouleversement.
Avec « 33 tours », David Chariandy nous parle tout aussi bien du racisme, du désir de tous ces immigrés avec leur misère, que de l'amour fraternel ainsi que de l'amour maternel, ou de l'amour pour la musique. On entend « Ne me quitte pas » mais aussi de nombreux autres chanteurs comme par exemple : Percy Sledge, Nina Simone, Aretha Franklin, Jimi Hendrix, John Coltrane, Harry Belafonte, Otis Redding et bien d'autres...
Cette musique, c'est leur passion. Elle les rattache tous puisqu'ils n'ont pas grand-chose de mieux pour embellir leur vie.
Ce récit est un éloge pour un frère disparu. On passe d'un passé tumultueux à un présent où un drame est arrivé.
C'est un ouvrage de mémoire, cette mémoire dont Francis disait : « La mémoire n'a rien à voir avec le vieux, le gris, le très lointain. La mémoire, c'est la stimulation musculaire de l'instant présent. Un enfant que cette vibration crânienne, l'ivresse de pouvoir pousse à la bravoure.
Et si tu ne te souviens pas parfaitement, tu perds. » (p.8)
Ce roman est court mais très prenant car on y passe par toutes les émotions. L'auteur sait bien décrire le regard des enfants – la tendresse envers leur mère qui leur cuisinait de bons petits plats alors qu'en réalité elle était épuisée mais relevait toujours la tête.
Il ne faut oublier la nature sauvage qui se trouve dans ce roman avec notamment la « Rivière Rouge » qui se déverse dans le lac Ontario – un paysage de toute beauté.
C'est donc un roman poignant que ce
#33Tours de #DavidChariandy, paru aux Éditions #Zoe, qui me fait apprécier de plus en plus la littérature canadienne. Un réel bonheur.
💕😍
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Floyd2408
  11 octobre 2018
La musique de l'amitié
David Chariandy est un écrivain canadien anglophone, natif de Scarborough en Ontario, vivant à Vancouver, enseignant la littérature anglaise à la Simon Fraser University. Il publie son premier roman en 2007 sous le titre, Soucouyant, avec son deuxième roman Brother, il remportera le prix Rogers Writers 'Trust Fiction en 2017.
Ce troisième roman 33 tours visite un passé proche de notre auteur, comme une ballade lointaine vers une époque caressant une enfance réveillant cet adage, je n'oublie pas. L'intrigue prend ses lettres de noblesse dans la ville chère à notre auteur, Scarborough, un quartier précis où le métissage de la population est le poumon respirant les influences diverses de chacun, comme un îlot émergeant des cultures s'entremêlant, pour survivre au clivage incertain des minorités blancs, maitre de la justice et de l'autorité.
La prose sous la plume de la traduction de l‘anglais par Christine Raguet entraine le lecteur vers une musique sourde et mélancolique d'une génération sacrifiée, une jeunesse bercée par la musique et la dérive de faire partie d'une bande, d'être dans un groupe, où la mélopée du hip-hop crie sa force, le son monologique d'un D'J coule le refrain de la réussite, ou de la déchéance.
La dérive lente et dramatique d'une famille d'originaire de Trinidad, deux garçons et leur mère, un père fantôme, parti sans laisser de trace. le destin de ces deux garçons dans cette banlieue de Toronto, dans cette toile d'immigré, façonnant leur culture, leur enfance au bord de la Rouge, ces deux frères adolescents Michael et Francis l'ainé, trainent leur espoir, la fatalité stérile des descentes de flics sans cesse, des propos racistes, un refrain humiliant cette trinité, comme une habitude quotidienne, blessant le coeur innocent de Francis, gravant à jamais cette scène de centre commerciale pour avoir cette amertume rongé son avenir et son esprit, Francis à cet instant débute son suicide sociétale.
Le roman narre avec beaucoup de subtilité et de tendresse, le combat sans cesse de cette famille, Ruth, une mère célibataire élevant ces deux enfants, travaillant avec rage jour et nuit pour ces deux progénitures, sous le regard de plus jeunes des enfants , Michael, éclairé par la visite de son amie d'enfance Aisha, revenu des années plus tard pour le décès de son père, s'hébergeant chez lui.
Cette femme revenant dans son quartier d'enfance comme un tsunami bouleverse la vie tranquille et inerte de cette famille dans le deuil depuis trop longtemps, Ruth en proie à des crises d'absences et son fils Michael fuyant sa vie dans la travail abrutissant, esclave de ce drame, véhiculant dans son sang, cette morosité, durcissant son coeur et sa vision de la vie, devenant solitaire.
Au fil de la mémoire de Michael, la vie trouble et morcelée s'égrène comme une blessure profonde, une vie de famille de sacrifice et de joie aussi, la visite dans sa terre natale au loin de ses souvenirs, sentir un peuple au lien sanguin, une terre sauvage, une famille inconnue.
La fratrie des deux frères se fissure lentement, au fil de l'adolescence Francis rencontre la musique à travers des amis, comme la chanson de Nina Simone « Ne me quitte pas » le rapprochant du papa d'Aisha, mais petit à petit la vie de Francis s'effrite, avec le meurtre d'un de ces amis, lors d'une bagarre de rue, une fusillade, dans ses bras, les balles sifflant autour de leur oreilles, avec son frère, raccompagnés chez leur maman par les forces de police au yeux de tous les voisins, une haine diffuse s'installe, une brèche vers un non-retour, faisant écho à ce meurtre, le guidant vers un destin fatal.
Il y a aussi l'ambiguïté sur la vie sexuelle de Francis, étant proche de son ami D'J , une relation trouble, le poussant à un acte de folie lors d'un contrôle aléatoire dans leur repaire du salon de coiffure, une visite arbitraire, une harcèlement permanent, une provocation policière.
Ce roman ruisselle dans les méandres des années 80 dans une banlieue constellée de peuples diverses, échoués et parqués dans ce quartier, dans une atmosphère pesante, mais l'un des frères s'échappe dans la musique l'autre dans la bibliothèque sous le charme de la belle et intelligente Aisha. L'amour, l'amitié protège l'âme humaine de ces démons, Aisha est cet ange, ce catalyseur cristallisant le passé et le présent pour les réconcilier. C'est un roman traversant la tragédie avec beaucoup de pudeur, distillant par des petites scènes, la noirceur brut de cette époque, la légèreté de musique, la douceur de l'amour maternelle, puis la fraternité de l'amitié comme un sésame de la vie.
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MadameTapioca
  28 septembre 2018
Élégie pour un frère.

C'est court, c'est intense.

David Chiarandy opte pour la brièveté, la subtilité et tisse habilement le passé avec le présent pour raconter une histoire de lien fraternel.

Dès le départ, le lecteur a le sentiment inévitable que des vies pleines de promesses vont être gâchées ou qu'elles prendront fin tragiquement. le danger semble toujours proche dans cette banlieue de Toronto où vit la famille de Michael. Alors oui on est loin du « feel-good » mais Chariandy derrière cette histoire nous parle énormément d'amour. L'amour d'une mère, l'amour pour un frère, l'amour d'une communauté qui sait être solidaire quand tout le monde fait face aux mêmes problèmes et partage les mêmes rêves.

Un court roman sans mot inutile qui assène un puissant coup de poing, explorant les questions d'immigration, de masculinité, de famille, de racisme, de perte, de chagrin, de brutalité policière, le tout sur fond de musique hip hop.

Soutenez ce beau roman.
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caro_line
  16 août 2018
Mon coup de coeur de la rentrée littéraire !
Un roman intense et émouvant.
Une belle écriture, puissante et poétique.
Le titre original du roman est "Brother".
Frère. Oui, il s'agit bien du coeur du récit.
Michael raconte sa vie avec son frère, Francis.
Ils vivent avec leur mère, originaire du Trinidad, qui les a élevés seule, à Scarborough. "Manman", comme ils l'appellent, cherche à leur offrir la possibilité d'une vie meilleure. Elle travaille jour et nuit, rentre épuisée. Elle n'a pas eu la vie qu'elle escomptait avoir en émigrant au Canada. Elle est dure avec eux parfois car elle ne veut pas qu'ils laissent passer des opportunités, elle espère - comme tous les parents- que ses enfants auront plus, ou en tout cas, mieux qu'elle.
En français, "33 tours" fait référence aux disques que Francis écoute et mixe avec ses amis chez "Desirea's", un salon de coiffure qui, à la nuit tombée, se transforme en night-club. Référence à la passion pour la musique, le hip hop notamment, qui représente pour ces enfants d'immigrés, un espoir, une chance de s'en sortir.
A travers cette famille, et les personnages secondaires, on suit le destin de nombreux immigrés, leurs vies, leurs batailles, leurs rêves - souvent inaboutis.
On découvre aussi le racisme ambiant que les habitants de cette banlieue subissent... les inégalités, les injustices et la violence.
Mais il y a aussi, et surtout, de la beauté et de l'amour. L'amour fraternel et maternel. L'amour romantique entre deux personnes, ou encore l'amour pour la musique.
Il y a aussi de l'entraide, de la solidarité, et des succès.
Ce livre nous fait ressentir. L'amour, mais aussi le courage, l'épuisement et même la chaleur. La tristesse, la colère, la violence.
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gaelpoezevara
  23 juillet 2019
David Chariandy, auteur canadien, s'est fait connaître en 2007 avec son premier roman Soucougnant qui eut alors un fort retentissement en Amérique du Nord. Mais j'ai, pour ma part, découvert cet auteur avec la publication de 33 tours. Une belle et émouvante découverte.
Il y a dans la construction et l'ambiance du récit, des éléments qui m'ont rappelé les meilleurs épisodes de la série américaine Cold case. Un compliment, précisons-le, au cas où....
David Chariandy manie avec dextérité et souplesse l'art du flash-back continuel. Comme dans la série, chaque retour en arrière nous ramène à l'époque du drame, à la charnière des années 1980-1990, qu'il cerne et reconstitue visuellement, grâce aux détails des modes vestimentaires et capillaires notamment. Les protagonistes de l'histoire soudain rajeunissent de quelques années comme sous l'effet d'un morphing, replongeant dans un passé pas si lointain, très présent encore, déjà mis à distance pourtant. Une émotion communicative.
Cold case aussi parce que le lecteur ne découvre que progressivement les raisons de la tragédie. On sait très vite que le frère de Michael, narrateur de l'histoire, est mort. Mais si les conséquences de cette mort sont immédiatement au premier plan du récit, les circonstances précises ne se dévoilent qu'au long des retours en arrière. le retour d'une jeune femme, Aisha, constitue l'élément déclencheur du surgissement du passé, mal enfoui dans les mémoires de Michael et de sa mère, Ruth,
Comme dans Cold Case, une bande-son accompagne la vie des personnages durant ces flash-back. Bande-son de la nostalgie, celle d'avant la mort, celle aussi de l'exil, pour les habitants de ce quartier métissé de Toronto, celui de Scarborough, que David Chariandy connaît parfaitement pour y avoir grandi. .
Car David Chariandy est bien un écrivain de l'exil, de la nostalgie des terres originelles quittées pour un monde meilleur et où l'on vit pourtant à peine mieux. Originaires de Trinidad, Michael et son frère éprouvent ce sentiment de n'être chez eux, ni où ils vivent, ni dans ce pays des origines qu'ils connaissent si mal.
A noter : si le titre français 33 tours n'a rien d'absurde et fonctionne bien, le titre anglais Brother ouvre plutôt vers la thématique du lien fraternel et familial, déjà présente dans Soucougnant.
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critiques presse (1)
Lexpress   05 novembre 2018
L'auteur enchevêtre à la perfection les temporalités, comme il excelle à dépeindre l'amour filial et fraternel du narrateur. C'est cette tendresse, merveilleuse, contrastant avec la rudesse du décor, qui irradie ce beau roman.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
nadiouchkanadiouchka   24 mars 2019
On a du écouter au moins une dizaine de fois la version de Nina Simone de Ne me quitte pas. Sa voix suave et triste. (…) J’imaginais Francis assis avec un père, même si ce n’était pas son père à lui, en train d’écouter Nina Simone et peut-être Otis Redding et Sam Cooke.
P.172
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caro_linecaro_line   16 août 2018
Manman ne brocha pas. Elle ne dit pas que notre père nous avait quittés des années plus tôt. Elle n'avoua pas qu'elle n'avait eu ni le temps, ni l'argent pour terminer ses études d'infirmière. Elle ne fit allusion ni aux dettes, ni aux efforts, ni aux douleurs qu'elle éprouvait souvent. Tandis que nous nous dirigions vers l'aéroport, elle se contenta d'opiner de la tête et de regarder par la vitre les hautes silhouettes noires des cocotiers sur fond de ciel du soir et les anciens champs de canne délaissés qui s'étendaient à l'infini comme une mer.
+ Lire la suite
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caro_linecaro_line   16 août 2018
Francis faisait des cauchemars. Il dormait dans le lit du haut et je l'écoutais respirer, ce léger sifflement, peut-être dû à des allergies ou à un rhume. Il était aux confins du sommeil quand une frayeur s'emparait de lui. il se réveillait en hurlant, un hurlement venu des tréfonds du corps, tout en gorge cassée et estomac creux, et il me fallait un bon bout de temps pour me rendre compte que moi aussi j'avais hurlé. Si manman était à la maison, elle nous réconfortait. Elle s'allongeait à côté de nous, et la chaleur de son corps repoussait la peur. Nous restions longtemps allongés, tous les trois éveillés sans bouger, à regarder le vent chasser les fantôme dans les rideaux, et les voitures sur l'avenue projeter des mouvements de lumière sur les murs et le plafond.
Sans jamais parler. A écouter les choses.
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nadiouchkanadiouchka   26 mars 2019
Nous étions des vacabonds. Nous étions des voyous qui partaient en drivaille pour ne rien faire de bon. Nous étions ce qu’un voisin, plus poète qu’agent de sécurité, décrivait comme des créatures bien rodées, aussi rusées que des mangoustes….
P.19
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LuparJuLuparJu   08 janvier 2019
"Nous étions des ratés et des petits magouilleurs de quartier. Nous étions les enfants du personnel de service, sans avenir. Aucun de nous n'était ce que nos parents voulaient que nous soyons. Nous n'étions pas ce que tous les autres adultes voulaient que nous soyons. Nous étions des riens du tout, ou peut-être, d'une certaine façon, une ville entière."
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