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EAN : 9782811648299
184 pages
Éditeur : Pika Edition (18/03/2020)

Note moyenne : 3.98/5 (sur 176 notes)
Résumé :
Tchii, l'ordi trouvé par Hideki Motosuwo est-elle un Chobits ? En tout cas, elle semble détenir un grand secret. Mais voilà qu'elle part toute seule à la recherche d'un emploi pour aider son maître. Dieu sait ce qu'il peut lui arriver ! Voici enfin le deuxième volume de LA comédie sentimentale du moment.
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
Bouvy
  21 mars 2020
Hideki est un jeune étudiant fauché. Il est aussi obsédé par les femmes, alors que quelques unes vivent dans son environnement. Dans ce future proche, les ordinateurs ont des apparences humaines, les portables ressemblent à des enfants mais la plupart des ordinateurs ont des allures de jolies femmes. Seules, leurs oreilles les différencie des êtres humains. Les ordinateurs ne fonctionnent en principe que grâce à leurs programmes, appelés ici OS et ont une intelligence artificielle développée qui ne fonctionne que grâce à leur programmation. Hideki, qui a raté l'examen d'entrée à l'université, suis des cours préparatoires dans une école privée, donnés entre autre par Mademoiselle Shimizu, qui fait partie des jolies femmes qui encadrent notre héros. Il travail dans un restaurant car il s'est installé à Tokyo sans que sa famille l'aide financièrement. Il rêve qu'un jour, il aura les moyens de s'acheter un ordinateur. Un soir, en rentrant du travail, il découvre une jeune femme endormie dans les poubelles. Il s'agit en fait une ordinateur. Elle est magnifique et pleine de charme. Quand enfin, Hideki comprend comment la démarrer, elle se montre très tendre avec Hideki mais n'aurais aucun programme d'installation. Pourtant, elle fonctionne, ce qui est incompréhensible, et montre de sentiments et s'avère douée pour l'apprentissage par imitation. Hideki tente de connaître son origine qui reste un mystère pour tous les spécialistes…
Chobits est un manga qui parut en deux mille deux. Ici, c'est là où elle édition numérique. La couverture est séduisante. J'ai hésité à le télécharger, le dessin semble romantique et j'avais peur de tomber sur une histoire à l'eau de rose. J'avoue ne m'être pas trop renseigné avent de télécharger ce premier tome mais je me suis dit, prend le risque, tu auras peut-être une heureuse surprise ? Bon, c'est vrai que le graphisme date un peu mais il est plein de charme. le dessinateur limite un peu les paysages et privilégie les personnages. Serions-nous donc dans une histoire d'anticipation rétrograde ? Non, pas vraiment. Si l'environnement semble légèrement rétro, le scénario est encore dans le future. Il nous propose une technologie qui n'est pas encore atteinte de nos jours, à savoir (et là, rien de révolutionnaire dans le scénario mais…) des ordinateurs qui sont des robots humanoïdes. Donc, ce ne sont pas des robots domestiques ou dédiés à remplir les taches qui nous rebutent mais bien des Pc un se meuvent, qui ont de jolies formes et mais qui servent avant tout à calculer, se connecter et tout ce que nous faisons actuellement avec un ordinateur. Donc, pour fonctionner, ils doivent être programmés. C'est là qu'est la particularité de Chii. Elle fonctionne visiblement sans programme. Elle est autonome et apprends par imitation. Elle semble vite progresser. Elle montre aussi des attitudes qui naissent chez les humains avec les émotions. Or, chez les machines et à notre stade de la technologie, aucune machine ne peut ressentir de l'émotion. Elles ne fonctionnent que grâce au programmations humaines. Enfin, ce premier tome est plein de charme et il me donne envie de connaître la suite. Lu en format numéique KINDLE avec une très belle numérisation.
Tome 2 :
C'est qu'un ordinateur pourtant. Il a beau être joli ; ce n'est pas un être humain. Chii est adorable… mais ça reste un appareil électronique. Les machines et les humains, ce n'est pas la même chose… en réalité.
Nous avions quitté Hideki et Chii quand Mademoiselle Shimizu, l'enseignante d'Hideki et de son ami Shinbo venait de débarquer sauvagement chez lui, éméchée et avec beaucoup de bières à boire. le pauvre se réveille avec la gueule de bois, ne se souvenant plus de grand-chose, à moitié nu dans les bras de Chii et de sa professeur. Il ne se souvient plus de ce qu'il s'est passé durant cette folle nuit. Mademoiselle Shimizu le rassure et lui garantit qu'il est toujours puceau. Mais il est temps de revenir à la réalité car la journée ne fait que commencer et il doit suivre ses cours, notamment ceux de Mademoiselle Shimizu. Evidemment, il croise sa propriétaire, la charmante Mademoiselle Hibiya. Cette dernière lui propose de s'occuper de Chii car elle a des robes qui pourraient lui aller. Étonnamment, elle a une grade-robe pour le joli ordinateur. Elle connaît Chii, d'avant que cette dernière ait perdu sa mémoire. Elle lui montre même une photo sur laquelle, un autre robot femme, ressemble trait pour trait à Chii. Elle serait son double et serait même connectée à elle. Pendant ce temps, aux cours, Hideki soupçonne que son camarade Shinbo pourrait avoir une relation avec leur enseignante, la pétillante Mademoiselle Shimizu. Après les cours, Hideki revoit la jeune Yumi, avec qui il travaille. Cette dernière est probablement amoureuse de notre héros et celui-ci est très touché par la présence de la jeune fille. Hideki se plaint en présence de Chii qu'il ne gagne pas assez d'argent. Il doit trouver un travail supplémentaire. Chii se met en tête de trouver un job pour aider son nouveau propriétaire…
Ca bouge énormément dans ce deuxième tome, parfois un peu dans tous les sens. Hideki, très sensible aux charmes féminins, est plutôt bousculé. Par sa très belle enseignante qui s'invite chez lui à l'improviste mais pas que. Aussi par sa jolie propriétaire qui, si lui l'ignore, connait très bien Chii. Serait-elle l'ancienne compagne de son inventeur ? Aurait-elle été victime que son compagnon soit tombé amoureux de sa machine, au risque que leur couple se rompt ? Il est aussi troublé par l'attachement et les attentions que lui prodigue la jeune Yumi. Cette dernière est sans doute amoureuse du jeune homme. Elle n'aime pas les ordinateurs aux allures de jolies femmes. Car elle pense que les hommes finiront par tomber amoureux de leur machine plutôt que des femmes humaines. le risque est grand, surtout avec l'évolution de l'intelligence artificielle. Et enfin, il y a Chii, une machine dans un corps de jolie femme, innocente, la mémoire effacée mais qui seule, apprend et très vite. le plus troublant, c'est que cet ordinateur, vidé de tous ses logiciels, donne l'impression qu'il ressent des sentiments, qu'il a des comportements humains. Donc, nous ne savons pas quel sera le Eve or incertain de Hideki. L'ordinateur qui apprend tout seul, doué de l'apprentissage' par imitation comme tous les primates dont nous sommes, serait en quête d'un être qui n'aimerait qu'elle. le graphisme est légèrement vintage. Il date un peu. Par contre, le scénario, qui pourtant date de deux mille un, reste frais. Il est aussi légèrement grivois, plein d'humour, de quiproquos et aussi plain de mystère. Je suis sous le charme, je ne m'attendais même pas à être si heureusement surpris par ce manga qui s'offre ne nouvelle vie grâce à cette nouvelle édition numérique. Lu en format Kindle avec une très belle numérisation.
Hideki Motosuwa : personnage principal. Il est étudiant. Il a raté les examens d'entré à l'université. Depuis, il a emménagé à Tokyo pour prendre des cours dans une école préparatoire où il vit seul, y paye son loyer et ses cours sans l'aide de sa famille. Il est sans le sous, travail sur le côté pour payer ses frais. Il doit être puceau et il est assez obsédé. Il n'a pas les moyens de s'offrir un ordinateur quand il découvre le corps inanimé de l'un deux, qui ont une apparence de jolies femmes. Il l'appelle Chii car quand il l'a trouvée, elle avait sans doute été formatée et ne savait rien prononcer d'autre.
Chii : ordinateur de marque inconnue, qui a une forme humaine et ressemble à une très jolie fille. Elle n'a aucun programme d'installé en elle, ne sait dire que Chii. Pourtant, cet ordinateur androïde semble doué pour l'apprentissage par imitation et semble aussi ressentir des émotions et des sentiments.
Shinbo : camarade de Hideki qui suis aussi les cours préparatoires. Il est un genre de Geek et viendrait d'un pilier plus favorisé que Hideki.
Mademoiselle Takako Shimizu : elle est enseignante dans l'école de cours préparatoires. C'est une jolie femme. Elle semble attirée par notre héros, Hideki. Elle est étrange et du genre aguicheuse. On pourrait croire qu'elle n'a que Hideki et Shino comme élève.
Mademoiselle Chitose Hibiya : c'est la propriétaire de Hideki. C'est une jolie femme de vingt-sept ans et elle serait divorcée. Elle est très prévenante et aime les histoires d'amour.
Miroku Kokubunji : gamin surdoué qui fabrique des ordinateurs en les montants lui-même. Hideki vient le consulter pour tenter de connaître l'origine de Chii.
Yumi : lycéenne qui travail avec Hideki dans le même restaurant. Jolie jeune fille, elle adore mette en boîte notre héros.
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Rickola
  20 mai 2020
* Cette critique concerne les deux premiers tomes *
Chobits avait été publié pour la première fois par Pika en 2002, avant de connaître une édition double en 2011. Cette réédition est donc l'occasion de remettre en avant une série importante de leur catalogue, qui fête également ses 20 ans au Japon, en modernisant notamment sa couverture afin de la rendre plus actuelle tout en s'accordant avec la charte visuelle des nouvelles éditions de Card Captor Sakura. Chaque tome est également agrémenté d'une carte à collectionner. Deux tomes sont déjà sortis, à 8,20€ chacun, et la série fera au final 8 tomes, comme l'originale. Tout ceci étant précisé, voyons maintenant de quoi parle ce seinen (car oui, CLAMP ne fait pas que du Shojo).
À une époque où la technologie s'invite désormais dans tous les foyers sous la forme de “Personal Computers”, Hideki rêve lui aussi de disposer de l'un d'entre eux. Seulement, difficile pour le jeune étudiant fauché qu'il est de s'en procurer un ! La chance lui sourit le soir où il découvre un ordinateur jeté aux ordures, arborant les traits d'une splendide jeune fille. Problème : elle ne sait dire que “chii” ! Mais loin d'être cassé, ce PC dispose en fait d'un potentiel dont Hideki n'a pas idée et que beaucoup convoitent…
Dans le monde d'anticipation dans lequel se déroule l'histoire, les PC ont des apparences humaines et sont en mesure d'accompagner et de communiquer avec les gens. Ceci semble d'ailleurs créer une forme de jalousie chez certaines personnes, notamment les femmes qui se sentent en concurrence avec ces robots. C'est notamment le cas de Yumi, une collègue du personnage principal, Hideki. Ce dernier ayant trouvé un PC abandonné dans une poubelle, qu'il baptise Chii car elle ne sait prononcer que ce mot, ne disposant pas d'OS assurant ses fonctions de base.
Ainsi, le premier élément qui saute aux yeux dans ce manga vient de la façon dont les PC sont dépeints, avec cette apparence quasi humaine qui leur donne une forme de familiarité et d'étrangeté, mais surtout, qui permet de développer un discours très intéressant. Et sur ce point, je suis d'ailleurs très étonné de constater la pertinence de ce qui est raconté alors que le manga a 20 ans. Au-delà des questionnements sur le réalisme des robots dans la vraie vie, de plus en plus poussé, ce manga semble avoir compris assez tôt le devenir numérique des sociétés. Je dois avouer que la lecture des deux premiers tomes m'a fait penser à un documentaire Netflix dont j'ai oublié le nom, sur le lien entre technologies et relations sociales. Un épisode du docu était notamment centré sur un jeune homme japonais qui refusait d'avoir de « vraie » relation de couple, et en vivait une virtuelle avec un logiciel sur sa 3DS, ce qui le comblait totalement.
Mais au-delà de ce cas vraiment spécifique (mais pas forcément si rare dans le pays), la question des relations humaines et de la solitude semble être la corollaire de celle de l'importance des PC dans la société. En effet, en seulement deux tomes on comprend que la plupart des personnages principaux souffrent d'une grande solitude, que ce soit Hideki qui n'a jamais connu de femme, Minoru Kokubunji, dramatiquement seul bien qu'entouré de PC, ou encore mademoiselle Himizu, mariée mais tellement seule qu'elle sort avec ses élèves… Chacun semble porter le poids d'une grande solitude, pour des raisons différentes. Et même sans vraiment bien connaître la société japonaise, la plupart des fans de mangas doivent quand même avoir conscience que depuis plus de 10 ans, cette dernière connaît de gros problèmes de natalité, liés à plusieurs raisons, dont des soucis de plus en plus prononcés d'interactions sociales qui enferment beaucoup de gens dans la solitude, et pas seulement les otakus.
Ainsi, dans l'univers de Chobits, l'apparence des PC semble avoir évolué de façon naturelle pour accompagner les gens au quotidien, y compris dans la rue, afin de tromper la solitude. Et sur certains points, il est compliqué de ne pas voir en eux des smartphones à l'apparence humaine. C'est sûrement un des points qui m'a le plus marqué dans le récit : sa grande modernité qui fait qu'on pourrait tout à fait le prendre pour une sortie récente alors qu'il a déjà 20 ans.
Et en plus de cette grande richesse thématique, il y a le personnage de Chii, autour duquel un mystère assez épais se construit (et j'imagine central pour le développement de l'intrigue). Pourquoi a-t-elle été abandonnée ? Comment se fait-il qu'elle puisse apprendre si facilement sans programmation ou installation de logiciels ? Qu'est-ce que les Chobits ? Beaucoup de questions déjà posées, qui trouvent par endroit des débuts de réponses, et dont on aura le fin mot au fil du récit à n'en point douter.
Et puisque je parle de Chii, impossible de ne pas évoquer la dimension sexuelle du récit, qui passe bien entendu par les PC à l'apparence féminine (il peut aussi y en avoir à l'apparence masculine, mais on n'en a vu aucun pour le moment), mais aussi par les femmes entourant Hideki, et aussi par le comportement du jeune homme, ce dernier ayant une certaine fascination pour la pornographie (ceci est tourné de façon humoristique). Ce n'est pas un hasard si Hideki doit appuyer sur un bouton situé entre les jambes de Chii pour la mettre en route, et le PC est d'ailleurs très nettement sexualisé, jusqu'à une sequence de Peep Show où elle se dévêtis sous des regards pervers, rappelant le phénomène récent des Camgils.
Tout ceci concourt à poser un univers riche, crédible, et très pertinent dans son discours. de plus, que ce soit dans l'esthétique ou l'ambiance globale, on a le sentiment d'être dans une fable qui tranche avec les récits de SF très réalistes et crus, sans pour autant perdre en richesse thématique. Et cette édition étant classique mais impeccable, avec quelques pages couleurs en début de tomes, et surtout, une jaquette de toute beauté, elle me semble l'occasion idéale pour ce classique de trouver un nouveau public, dont je fais d'ailleurs partie. Une très belle et riche entrée en matière !
Lien : https://apprentiotaku.wordpr..
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SpyMyina
  14 janvier 2013
Ce tome confirme à mon sens le talent des Clamp à dépeindre les sentiments de leurs personnages. C'est un vrai plaisir que de suivre ces tranches de vie qu'elles font évoluer sous nos yeux.
Tchii poursuit son apprentissage sous l'oeil bienveillant de son nouveau propriétaire, Hideki, en proie en début de tome à quelques situations embarrassantes avec son professeur. Parallèlement, Yumi, sa jeune collègue de travail, semble porter un tendre intérêt envers son sempai et lui propose un rendez-vous. Tout à son bonheur, Hideki ne voit pas le changement qui commence à opérer en Tchii. En effet, celle-ci découvre que la logeuse connaît son passé et une mystérieuse voix résonne en elle. Pour autant, sa tendresse envers Hideki reste la même et, afin de lui donner le sourire, elle décide de se trouver un petit boulot pour lui offrir de l'argent. C'est sans compter sur son ignorance du monde…
La richesse de ce tome réside dans la peinture des sentiments des personnages : grâce à de petites touches comme une phrase ou un regard, le personnage se livre entièrement au lecteur. Ainsi, la tristesse de Tchii se fait de plus en plus sentir : tristesse de ne pas connaître son passé, de ne pas comprendre ce qui l'entoure et de voir Hideki s'intéresser à Yumi. Alors que son innocence me faisait fondre dans le premier tome, cette mélancolie mêlée à la tendresse qu'elle voue à son protecteur la rend totalement touchante.
Yumi est également un personnage intéressant qui offre un point de vue unique sur la place des ordinateurs personnels dans la société. Ceux-ci sont faits selon l'image idéale que les hommes souhaitent leur donner, au point de ne plus voir les autres êtres humains, moins parfaits. Une véritable frustration se fait sentir chez Yumi à propos de ce rapport entre humains et robots. Une piste à approfondir dans les prochains tomes.
L'expérience du jeune Minoru est tout aussi enrichissante dans cette réflexion sur la place de la machine. Et Hideki en retient qu'un ordinateur ne vaut pas un être humain. Bien qu'adorable et jolie, il se convainc que Tchii n'est qu'une machine. Pour autant, lorsque celle-ci se met dans une situation délicate, l'inquiétude du jeune homme est sans limite…
Outre l'évolution de ces personnages attachants, ce tome émerveille nos yeux grâce aux tenues plus nombreuses de Tchii, et plus jolies les unes que les autres. Un véritable régal.
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Jumax
  10 juin 2012
Le mystère autour de Tchii s'épaissi et les problèmes aussi...avec toujours de superbes dessins.
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Mladoria
  18 septembre 2019
Ce second est riche en rebondissements. Tchi apprend de nouvelles choses sur son passé. La logeuse de Hideki semble bien cacher son jeu.
J'aime toujours autant les graphismes de CLAMP. Les personnages sont vraiment très attachants et la dualité du personnage de Tchi comme sa scène des dernières planches sont vraiment intrigantes pour la suite. Hâte d'entamer le tome 3.
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
JumaxJumax   10 juin 2012
" Cette "chose" ne peut pas devenir humaine. Elle peut remplacer un humain mais pas le devenir."
Commenter  J’apprécie          350
DrunkennessBooksDrunkennessBooks   23 juin 2014
Chacun vit avec sa ‘‘chose’’… Ils sont dans un rêve dont ils ne veulent pas sortir… Même si ces moments de bonheur ne sont qu’illusion… Pour eux, ce sont des instants heureux… Car cette ‘‘chose’’ exauce leurs vœux.
Commenter  J’apprécie          40
NicolinaNicolina   05 juin 2012
Tchii, tu pense pouvoir trouver quelqu'un rien que pour toi ?
Tchii ?
Je l'espère pour toi... tu dois trouver quelqu'un qui n'aimera que toi...
Si tu y arrives, ton deuxième toi n'aura plus de raison d'être...
Commenter  J’apprécie          40
BouvyBouvy   21 mars 2020
C’est qu’un ordinateur pourtant. Il a beau être joli ; ce n’est pas un être humain. Chii est adorable… mais ça reste un appareil électronique. Les machines et les humains, ce n’est pas la même chose… en réalité.
Commenter  J’apprécie          30
ninon16ninon16   01 février 2013
Alors... Où est-il ? Eh bien... Tout près... Il y a quelqu'un que je pourrais aimer... Oui, mais... Que ferais-tu si cette personne ne t'aimais pas en retour ?
Commenter  J’apprécie          20

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