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ISBN : 2755604735
Éditeur : Hugo et Compagnie (28/01/2010)

Note moyenne : 3.92/5 (sur 12 notes)
Résumé :
Rosse Louisse recherche un homme avec le chiffre "21" gravé sur le front. Pourquoi ? Il ne le sait pas lui même, il est juste payé pour ça. Comme dans un road movie de série B, Rosse Louisse, son père Ute et le peu fréquentable Jahred partent à la traque du mystérieux inconnu du 21. Destination Las Vegas où se déroule la 10è rencontre des sosies d’Elvis Presley. Sur fond de culture rock omniprésente, Le Syndrome de Warhol retrace les errances de quatre paumés, qui a... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
Crossroads
  15 novembre 2014
Po, po, po, grosse BD déjantée à l'horizon.
Un style inimitable qui donnerait presque l'impression d'avoir été balancé sous acide. Couleurs flashy, personnages improbables, références par paquets de douze, canevas totalement loufoque. Si le titre interpelle méchamment, que dire du synopsis qui flinguera logiquement l'esprit cartésien tout en ravissant l'amateur de non-sens pleinement assumé.
Une BD qui se pose en véritable OVNI scénaristique et visuel.
On aime ou on déteste. L'indifférence n'est pas de mise. Signe d'une oeuvre qui a décidé de faire sauter la banque en misant tous ses jetons sur le côté décalé.
Banco !
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Sejy
  28 mai 2010
Sans vouloir faire dans le jeu de mot pourri (… mais un peu quand même), c'est une vraie tuerie ce truc ! Un coup de maître, depuis le titre inspiré jusqu'à la dernière réplique en quatrième de couverture.
Première page de l'album, premier choc frontal : des tonalités sombres, puissantes, qui rappellent immédiatement le (sublime) Roi des Mouches (normal me direz vous, c'est la même coloriste) et un dessin d'emblée présent, très prégnant. Une ligne sauce Crumb dont le crayon plus gras et généreux se serait noyé dans la gomina. Ultra expressif. Magnifique. Dans la foulée, une seconde claque dans la mouille ; l'ambiance. Dès la scène d'ouverture, on est dans le trip. Une voiture, deux personnages de dos et une conversation teintée d'un « assent hispanique carricatoural si délicio (y'adore) » évoquent immanquablement les échanges Vincent Vega / Jules Winnfield dans le cultissime Pulp fiction. Oui, on y est dans cette bagnole, et ça pue le vieux jeans crade et le mélange patchouli, cheveux gras. Indice que ça ne va pas être tout propre, pas vraiment moral. Ça risque de saigner et même de trasher. Qu'importe ! On ne peut s'empêcher d'y hasarder un nez plus curieux, un oeil voyeur un peu coupable et alpagué par le bout du cheveu on finira par y laisser toute la banane. Irrémédiablement chopé par un scénario déjanté déployant son imprévisibilité dans une épopée tragicomique underground, un road movie surréaliste où absolument tout est à déguster.
À tout saigneur, tout honneur, commençons par la présentation de nos « gentils » compagnons de voyage. Une schtroumpfette androgyne taille XXL à la diplomatie très… tactile ; un petit prodige de la gâchette et du silencieux camouflé derrière une frange adolescente et flanqué d'un alter ego mexicain, prince ès manipulation de l'outillage qui fait bobo là où ça fait le plus mal ; un succédané de Docteur Mangele métissé Folamour nostalgique inconsolable de toute une époque martiale et musicale ; et enfin, une meute inépuisable d'ic(l)ônes version Nashville à la mèche gonflée et au coup de reins diabolique… Pléiade improbable de héros, tous plus barrés les uns que les autres, mais que l'on va aimer spontanément. Charismatiques, si beaux, chacun avec une vraie gueule, ils font montre d'un incontestable panache dans leur démesure et dégagent une presque sensualité. J'ai éprouvé une réelle tendresse pour certains d'entre eux (l'Elvis de poche m'a fait fondre).
Une brochette « poétisée » par le génie de la mise en scène qui accumule les prises de vues inventives, les cadrages habiles et varie les grandes cases magnifiques ou les gigas gros plans dans ta tronche. Cette narration, pensée, réglée au poil de cul, dompte l'apparente anarchie d'une histoire dont elle désamorce la violence par une excentricité omniprésente. Ses acteurs délirants, son comique maitrisé dans les petits riens (un simple geste, un regard en coin), ses répliques à l'ironie vacharde ou sa logorrhée verbale à la philosophie souvent hésitante offrent un enthousiasme permanent qui se colorera d'une nuance supplémentaire quand débouleront les dernières planches. L'épilogue qui gratouillera les plus grincheux (pas moi en tout cas) par son côté « ah ouais, maintenant que j'ai bien déliré faut que je leur explique tout vite fait », mais qui libèrera par-dessus tout une ultime jubilation rétroactive. le deuxième effet Kill Cool.
Après un premier Dérapage déroutant, les auteurs nous confirment qu'ils sont bien branchés sur le même courant alternatif en s'improvisant dealers horlogers d'un trash ordonné, burlesque et décoiffant. Prions qu'ils continuent de bosser longtemps ensemble (David ? Renaud ? Pas de blagues, hein ? Je suis méchamment accro' et va me falloir une dose régulière…).
Ça y est… Vous l'entendez maintenant ? La petite musique… Quoi ? C'est du Rock'n Roll ça ? Oh putain, quel pied !
Lien : http://www.bdtheque.com/main..
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loreleirocks
  10 août 2012
Quand un ami fan du King me fait cadeau d'un album de BD plus ou moins pioché au hasard en se disant que j'apprécierai les références musicales et la chasse à l'homme rocambolesque, ben... bonne pioche.
Ricanements constants et gros éclats de rire pour l'épilogue qui donne un autre sens au reste de l'histoire.
A lire et à relire!
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
loreleirocksloreleirocks   10 août 2012
Elfis m'a permis de tirer un trait zur une partie de mon passé. Sa voix m'a ouvert les yeux zur l'abzurdité de la culture nazionale-zocialiste. L'art déchénéré est bien plus riche et proche de la nature humaine que zet idéal froid et paranoïaque prôné par le reich qui ne parlait ni au corps, ni à l'âme, mais zimplement à la triste raison!
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laurannslauranns   23 juin 2018
Tu peux au moins me dire comment on saura qu'on a trouvé celui qu'on cherche? Vu la récompense qu'on offre, n'importe quel taré serait prêt à se graver un "21" sur la tronche…on est aux États-unis mec!
Céloui qu'on cherche a quelque chose de particoulier…
…Yé loui ai coupé la langue!
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Vidéo de David Cren
https://www.librairiedialogues.fr Numéro 106 de l'émission Dialogues littéraires de septembre 2019, filmée au sein de l'exposition "Liberté, égalité, diversité" à l'abbaye de Daoulas. L'émission est produite par la librairie Dialogues et réalisée par Ronan Loup. ? Émission spéciale consacrée au programme d'été les Éclaireurs. Invités : Bertrand Périer pour "La parole est un sport de combat" (JC Lattès), Marie-France Hirigoyen pour "Les Narcisse, ils ont pris le pouvoir" (La Découverte), Maurice Olender pour "Un fantôme dans la bibliothèque" et plus généralement la collection "La librairie du XXIe siècle" (Seuil) et une balade "Lampes de poche" dans l'Histoire de Brest avec Yan le Gat, auteur de "Brest une histoire illustrée" avec David Cren (éditions Dialogues) ainsi que la chronique de Julien au rayon Poches. Présentation : Laure-Anne Cappellesso. Interviews par Laure-Anne Cappellesso, Carole Marc et Jean-Philippe Rossignol.
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