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EAN : 9782749306667
128 pages
Éditeur : Vents d'Ouest (09/04/2014)

Note moyenne : 3.07/5 (sur 52 notes)
Résumé :
Dorénavant, son nom sera Manu...
Élevé en France dans une ferme coupée du monde, Geronimo est un jeune garçon un peu paumé qui rêve d'aller aux États-Unis. Un jour, il prend son courage à deux mains et décide d'embarquer illégalement à bord d'un cargo. Persuadé de se rendre au fameux "pays des Indiens", il découvre qu'il fait en réalité route vers... la Guyane. Là-bas, sans ressources, obligé de faire la manche pour survivre, il va lui falloir un sérieux coup... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
marina53
  19 septembre 2014
Benji va voir son ami Geronimo maintenant installé à Paris. Très étonné qu'on l'appelle à nouveau comme ça, il ne peut s'empêcher d'évoquer avec ce dernier son enfance mais surtout sa rencontre avec lui, Malo et Virgile. Les trois ados avaient fait connaissance avec Geronimo alors qu'il vivait comme un sauvage, sous l'emprise de son oncle. Ils l'ont aidé à embarquer dans un cargo en partance pour l'Amérique. Depuis, ils n'ont eu aucune nouvelle et ont appris qu'il avait changé de nom et emménagé dans un appartement parisien...
Il n'avait pas 20 ans, une envie d'escapade et la volonté de s'en sortir. Mais à bord de ce cargo, il s'est fait repérer par l'équipage et a appris que celui-ci faisait route vers La Guyane, un pays qui lui est totalement inconnu. Avant d'accoster, il a sauté du bateau et nagé jusqu'aux côtes. Une fois à Cayenne, sans papier, il essaie de s'en sortir comme il peut, en faisant la manche pour avoir un peu d'argent et en ayant élu domicile dans une cabane abandonnée en pleine forêt. Un soir, alors qu'il vient en aide à un jeune homme qui se fait agresser par deux voyous, il le ramène dans son abri de fortune. Une fois ses esprits retrouvés, il demande à Geronimo d'aller chez lui et de lui rapporter ses affaires personnelles, son argent, son passeport et des médicaments pour le soigner. Mais une fois la tâche accomplie, de retour chez lui, il retrouve l'homme mort. Une étrange solution s'offre alors à lui...
L'on retrouve avec plaisir Geronimo que l'on avait rencontré alors qu'il était encore un jeune ado, non scolarisé et vivant en marge de la société. Malo, Benji et Virgile, qu'il rencontrera par hasard, lui viendront en aide. Quelques années plus tard, bien des choses ont changé pour les trois amis et un événement inattendu sera l'occasion pour Benji de rendre visite à Manu/Geronimo. Cette rencontre permettra à Geronimo de raconter ses (més)aventures. de la Guyane à Paris, l'on suit son parcours, ses rencontres hasardeuses et ses recherches sur ses origines. Une fois encore, Etienne Davodeau explore l'humain, d'une façon moins approfondie, certes, si on le compare à ses albums-reportages, mais qui n'en reste pas moins attachante et émouvante. le dessin reste simple, les expressions effleurées mais Joub offre de très belles planches muettes.
Il s'appelait Geronimo... et il va vous raconter son histoire...
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Commenter  J’apprécie          580
Crossroads
  14 septembre 2014
Davodeau, habituellement, j'aime beaucoup ce qu'il fait mais là...
D'ailleurs, lorsque je le croiserai incessamment sous peu au Quai des Bulles de Saint-Malo, je lui dirai, franco, les yeux dans les yeux, M'sieur Davodeau, c'est pas pour chipoter mais Géronimo, hé ben, par contre j'aime beaucoup ce que vous faites...
Puis, lorsqu'il aura tourné les talons et se sera éloigné de quelques kms, c'est prenant mon courage à deux mains que je lui murmurerai, les yeux dans le vide, qu'un indien dans la ville ne cassait déjà pas cinq pattes à un bison...
Bref, une découverte en demi-teinte. Rose taupe pour être précis.
Pour faire court et succinct, le parcours semé d'embûches d'un mec en quête de racines qui lui-même, pour des raisons que je ne peux décemment pas dévoiler, sera amené à changer d'identité. Comme un p'tit air de XIII me direz-vous. Lointain, très lointain le rapprochement.
Un scénario élaboré à quatre mains. Jeu de vilains.
Niveau graphisme, Joub fait le job sans susciter un enthousiasme de folie.
Non, vraiment, de la part de l'auteur des Ignorants, on se trouve là à mille lieues du millésime escompté. Ni franche piquette, ni cuvée mémorable, Il s'appelait Geronimo s'avère être un gentil divertissement alors que le matériau initial méritait un argumentaire autrement plus convaincant.
Et si, d'aventure, Davodeau me demandait si j'allais logiquement me tourner vers la trilogie initiale, c'est sans m'esquiver que je lui rétorquerai:
- "M'sieur Davodeau, j'aime beaucoup c'que vous faites...mais là, ça va pas être possible. "
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tynn
  22 juillet 2014
Geronimo a un jour disparu...
Quelques années plus tard, c'est Manu qui refait surface en reprenant contact avec un vieux copain de jeunesse, espérant par son intermédiaire retrouver les traces d'un passé familial inconnu.
En dépit d'un bel album cartonné mis en pages par les éditions Vents d'Ouest, je referme cette bande dessinée sans enthousiasme.
J'ai trouvé cette histoire décevante, voire même un peu mièvre. Il est question de rêve de gamin, d'évasion et de bel avenir: partir d'une ferme modeste pour conquérir l'Amérique. L'idée de l'usurpation d'identité ouvrait des perspectives de réflexion intéressantes mais qui ont fait un "flop". La destinée de Geronimo/Manu est assez convenue, entre coïncidences et rencontres improbables. On n'y croit pas un seul instant. On s'attendrait à un peu plus de drame ou de polar.
Son parcours géographique permet quelques belles mises en scène graphiques mais l'histoire humaine reste superficielle et le happy end est un peu trop mélo à mon gout.
Cordiaux remerciements à Masse critique et à Vents d'Ouest Editions.
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isabelleisapure
  28 février 2016
Dans l'univers de Davodeau, il y a bien sûr Lulu, je la connais, je l'aime bien !
Géronimo, je viens de le rencontrer. Je le trouve plutôt sympa, ce grand escogriffe, un peu paumé.
J'ai suivi son histoire. Il avait un rêve américain. Mais non, ce n'était pas pour lui les US, il s'est retrouvé SDF en Guyane.
Un coup de pouce du destin transforme Géronimo en Manu et le ramène à Paris.
J'ai aimé cette histoire simple mais la fin m'a bien déçue.
Le happy-end arrive comme un cheveu sur la soupe, trop rapidement.
J'ai eu la désagréable impression que les auteurs avaient grande hâte d'en finir en douceur avec leur héros.
Cet album bien qu'agréable à lire, ne me laissera pas un grand souvenir.

Commenter  J’apprécie          190
Gaphanie
  03 mai 2019
Benji débarque chez son ami Geronimo, qui s'appelle désormais Manu, et qui va lui raconter tout ce qui lui est arrivé depuis que Benji et ses amis l'ont aidé à embarquer clandestinement à bord d'un cargo supposé faire cap vers les Etat-unis...
Une belle quête des origines pour un personnage attachant et des dessins bien plaisants.
Mais attention, ce n'est pas du tout l'histoire du grand chef indien, mais celle d'un jeune français élevé comme un sauvage par un oncle quelque peu particulier...
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critiques presse (4)
ActuaBD   05 août 2014
Les dialogues de Davodeau coulent naturellement, jusqu’aux silences. Quant au dessin de Joub, bien plus réaliste que dans la précédente aventure et parfaitement documenté [...], il réussit, [...] à décrire des personnalités complexes, revêches même, pour lesquelles on peut avoir de l’empathie sans pourtant adhérer à leur comportement.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
Auracan   18 avril 2014
Sur les pas de Géronimo, un cahier graphique d'une vingtaine de pages, comportant photos qui auront servi de support à la réalisation de cases, story-board, etc. complète ce récit affectif des plus des plus réussis.
Lire la critique sur le site : Auracan
BDGest   15 avril 2014
Sans grand relief, Il s'appelait Geronimo ne provoque guère d'étincelles. À réserver aux inconditionnels.
Lire la critique sur le site : BDGest
Sceneario   04 avril 2014
Il s'appelait Géronimo est un livre qui nous fait apprécier la vie, qui nous fait passer un beau moment de lecture et que je vous invite à partager sans hésiter !
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (4) Ajouter une citation
marina53marina53   19 septembre 2014
Grands admirateurs de Pierre Desproges, nous n'hésitons pas à enterrer la mère de Manu à sa place au Père-Lachaise. Où qu'il soit, nous espérons que le grand Pierre ne nous en tiendra pas rigueur.
(Préface)
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JulverJulver   16 septembre 2014
Tu peux imaginer ce que représentait un aéroport pour un mec comme moi. C'était comme entrer dans un film de science-fiction.
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JulverJulver   16 septembre 2014
Salut Geronimo...
Ca fait très longtemps qu'on ne m'avait pas appelé comme ça!
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JulverJulver   16 septembre 2014
L'absence de ma mère, ma vraie mère, m'a sauté à la gueule sans prévenir.
Commenter  J’apprécie          40

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Videos de Etienne Davodeau (45) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Etienne Davodeau
Le dessinateur Etienne Davodeau publie une BD sur la cinquantaine. Il explique ici à Anne Douhaire comment il s'y est pris pour dessiner Yvan, le personnage principal des "Couloirs aériens". Plus d'informations sur la BD : https://www.franceinter.fr/emissions/la-lecon-de-dessin/bande-dessinee-les-couloirs-aeriens-la-lecon-de-dessin-d-etienne-davodeau Plus de BD : https://www.franceinter.fr/theme/bande-dessinee Plus de leçons de dessin : https://www.youtube.com/playlist?list=PL43OynbWaTMLSUzMpmqwuKcJNbTeC5GhD
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