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ISBN : 2000003680
Éditeur : Omnibus (01/01/1996)

Note moyenne : 3.56/5 (sur 31 notes)
Résumé :
JaIna est en rumeur : Adeline et Philip Whiteoak ont invité Curtis et Lucy Sinclair à séjourner chez eux pendant la guerre qui vient d'éclater aux Etats-Unis entre Nordistes, partisans de l'abolition de l'esclavage, et Sudistes, tenants du statu quo. C'est à cette dernière catégorie qu'appartiennent les Sinclair. Leur visite met donc les Whiteoak dans une situation délicate, car l'esclavage n'est pas admis au Canada. Mais Adeline a la fougue des natifs d'Irlande et ... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (3) Ajouter une critique
Aline1102
04 octobre 2012
Les histoires de Mazo de la Roche donnent toutes réellement envie de visiter Jalna. Ici encore, lors des descriptions de la maison et des terres qui l'entourent, du lever ou du coucher de soleil qui fait flamboyer la vigne vierge de la façade, nous enchantent page après page.

C'est un univers très douillet et confortable qui nous est décrit, même si le calme et la sérénité qui règnent habituellement à Jalna sont quelque peu perturbés par la présence des Sinclair et de leurs bruyants domestiques. Ils épuisent Adeline et les serviteurs des Whiteoak, choqués par les manières des domestiques de couleur du couple d'invités. Les Sinclair et leurs serviteurs sont envahissants, réclament beaucoup d'attention et semblent refuser de se conformer à la manière de vivre de leurs hôtes. On comprend que les Whiteoak soient soulagés de les voir partir !

Dans Matins à Jalna, on a aussi l'impression de voir la propriété à travers les yeux de trois des enfants Whiteoak, Augusta, Nicolas et Ernest. On assiste à leurs jeux et à leurs aventures, on nous parle de leur attachement à cette maison et l'on comprend tout à fait que les garçons craignent d'être envoyés en pension en Angleterre. Qui voudrait quitter ce paradis terrestre ?

Adeline et Philip, de leur côté, sont ici surtout dépeints comme de jeunes parents, là où le premier tome s'attachait à nous les montrer comme deux amants, passionnément épris l'un de l'autre. Dans ce second volume, ils doivent élever quatre enfants en bas âge qui ne sont pas toujours des modèles d'obéissance... Les punitions tombent fréquemment et sont parfois très sévères, à la limite de la cruauté lorsque Philip utilise sa ceinture de cuir pour châtier ses fils. Autre temps, autres moeurs : les enfants Whiteoak reçoivent une éducation qui nous paraîtrait impensable au XXIe siècle.

Ces châtiments semblent toutefois parfois mérités, vu l'insolence dont les enfants, particulièrement Nicolas, font parfois preuve. En tout cas, ces trois petits semblent particulièrement intelligents et mûrs pour leur jeune âge. Ce qui ne peut que donner envie de découvrir les adultes qu'ils sont devenus dans le troisième tome.
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Jangelis
09 juin 2017
J'ai aimé lire ce 2e tome, toujours entraînant, varié, avec de l'humour.
Je n'ai pas réussi à trouver mention du traducteur,ce qui est curieux. Et j'ai été surprise car bien qu'il s'agisse d'une édition France-loisirs, qui ressemble beaucoup à celle du tome un, et de la même époque, plusieurs prénoms ont été modifiés (moins francisés). Souvent légèrement : Nicholas au lieu de Nicolas, Philip et plus Philippe. Mais Jacques est devenu James. Ça n'aide pas trop à suivre dans cette nombreuse famille !!
Ce tome commence au début de la guerre civile (guerre de sécession) américaine (1861) et se termine environ deux ans plus tard.
Quelques détails m'ont agacée (je sais, je chipote, j'aime bien lire cette série) :
Le parti-pris sur la guerre civile : Que les héros soient sudistes, d'accord, chacun son parti et ses convictions.
Mais ne présenter que le bon côté de l'esclavage : les Noirs aiment bien ça, ils ne voudraient quitter leurs maîtres pour rien au monde... ; et surtout ne montrer que ceux qui sont - relativement - bien traités : femmes de chambres, cuisinières ... sans jamais parler de tous ceux maltraités, de la vie dans les plantations, des maîtres durs et cruels, des séparations de famille, me parait un peu biaiser le propos. D'autant que bien qu'ancien, ce volume a tout de même été écrit en 1960, Un siècle et demi après cette guerre.
Et la façon de traiter leurs enfants, m'a encore plus agacée que dans le 1er tome, même si je sais que l'éducation était différente.
Prétendre un instant qu'ils les adorent, puis les corriger sévèrement pour des détails qui ne sont pas du tout des fautes, être totalement injustes, avec une sévérité étonnante dans l'injustice (par exemple la mère qui fait cadeau à l'enfant d'un objet cher au père, et quand celui-ci le cherche, laisser l'enfant se débrouiller, sans se dénoncer, et le laisser punir. J'ai eu du mal à y trouver un sens éducatif.)
Attention Spoiler
Le tome 2 se termine alors que Augusta (Gussie) est préadolescente.
Les parents avaient prévu d'envoyer leurs deux aînés dans un collège en Angleterre.
Mais après avoir eu peur de les perdre, (lors d'une escapade en bateau, où ils voulaient rejoindre les Sinclair aux Etats-Unis en traversant le lac Ontario !) ne voulant plus se séparer d'eux, ils embarquent tous les six pour l'Angleterre, retrouvant les Sinclair sur le bateau.
L'arrivée en Angleterre marque la fin de ce volume, et d'une partie de l'histoire car le suivant se déroule bien plus tard.

Lien : http://livresjeunessejangeli..
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Tounet
08 juin 2015
Nous retrouvons la famille Whiteoak agrandie d'un quatrième enfant et mêlée de loin à la Guerre de Sécession, suite à l'arrivée d'amis sudistes. Les bois canadiens sont alors le théâtre d'un va- et- vient de sudistes comploteurs et nordistes espions.
Le charme de la saga est bien là mais c'est un peu décousu et moins bien construit. J'ai eu du mal à me remettre dans mes marques d'autant que ce second opus a été écrit seize ans après le premier et en fait, après la publication d'autres tomes décrivant des événements de la saga postérieurs aux faits racontés ici.
En bref le charme opère mais ce n'est pas le meilleur tome.
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Citations & extraits (5) Ajouter une citation
AggieAggie10 avril 2015
Ils trouvèrent Adeline et ses trois aînés debout près de la table : Augusta, aux longues boucles noires avec une épaisse frange sur un front haut, une enfant discrète qui avait à peine plus de dix ans ; Nicholas, ardent, aux yeux sombres, superbes, et aux cheveux ondés. Il semblait fier, presque audacieux mais d'une tenue parfaite. Ernest, tout blond avec ses yeux bleus, avait deux ans de moins. Adeline paraissait avoir préparé consciemment le tableau pittoresque qu'elle formait avec ses enfants autour d'elle.
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JangelisJangelis09 juin 2017
- Il n'y a rien de plus reposant, maître, qu'un journal vieux d'une semaine. On sait que tout ce qu'on lit est passé depuis longtemps, et bien passé. Je crois que ce serait une excellente idée de ne distribuer les journaux qu'avec une bonne dizaine de jours de retard.
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nina2loinnina2loin24 mars 2012
Lorsque la guerre civile américaine éclata, la maison Jalna, dans l'Ontario, n'était pas achevée depuis de nombreuses années. Le propriétaire, le capitaine Whiteoak, avec sa famille, s'y était installé après la naissance de son second fils. Accompagné de sa femme, Adeline Court, une Irlandaise, il arrivait des Indes, et, par sentimentalité, avait donné à la maison le nom du dernier endroit où son régiment avait été en garnison. Le capitaine Whiteoak, las des contraintes militaires aspirait à la vraie liberté, aux vastes espaces du Nouveau Monde et Adeline avait toujours été tentée par l'aventure. Tous deux se sentaient maintenant animés d'une ardeur de pionniers. Mais ils avaient conservé les habitudes de confort dont ils jouissaient dans leur pays natal.
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JangelisJangelis09 juin 2017
- Mr Madigan, repris Ernest, vous pouvez me dire combien de temps ça prend de naître ?
- Mes parents, expliqua Madigan, étaient mariés depuis dix ans quand je suis né. Je peux donc affirmer qu'il m'a fallu dix ans pour venir au monde. Mais, de nos jours, les choses vont plus vite.
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JangelisJangelis09 juin 2017
- Je crois que la vie est aussi intéressante que nous nous la faisons.
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