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Bernard Ferry (Traducteur)
ISBN : 2266127063
Éditeur : Pocket (11/09/2003)

Note moyenne : 3.7/5 (sur 33 notes)
Résumé :
Avec son programme novateur (légalisation de l'avortement, restrictions au port d'arme, abolition de la peine de mort, etc.), Joel Waterstone est devenu le premier président juif de l'histoires des États-Unis. Après une année de pouvoir, il a commencé à appliquer quelques-unes de ses promesses. En tournée en Europe, le président visite un petit village anglais, ignorant que ce lieu a été investi depuis plusieurs mois par une secte de fanatiques religieux. Ses gardes... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
polarjazz
  12 août 2019
Très mauvais roman. Les personnages n'ont aucune épaisseur. Pas d'intrigue. Une succession d'actions quelconques.
A oublier très vite.
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Ellioth
  07 janvier 2012
D'habitude, Easterman propose des histoires haletantes, au suspense omniprésent, et met en scène de terribles aventures mêlées d'espionnage, d'action et souvent de mystère. Ce livre déçoit. On est loin du Septième sanctuaire...
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pit31
  15 février 2019
Un excellent roman ou l'intrigue de de grande envergure remet le thème de la guerre froide entre la Russie et les Etats-Unies au goût du jour.
Un excellent thriller.
L'auteur nous entraîne dans les méandres de la politique internationale.
Je l'ai adoré.
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moviegeek
  23 février 2013
le premier roman que je lis de cet auteur, et wouah ! quel suspense, ça démare comme du Ludlum, avec un point de départ improbable, puis on entre dans le feux de l'action sans temps mort, vite un autre !!!
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Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
pit31pit31   12 février 2019
Le paysage offrait un tableau des plus sereins. Le vent du nord, résigné, s'était incliné devant le soleil ardent et avait laissé la place à une douce brise. En cette fin d'été, l'herbe ressemblait à la paille sèche, et partout les hommes songeaient que cette chaleur inhabituelle allait prochainement disparaître, ce qui leur permettrait de reprendre le cours de leur vie et de leurs amours. On les es voyait partout rassemblés, inertes et rêveurs : des vieillards, des garçons, et quelques hommes qui auraient dû être au travail. Pourquoi rester au bureau alors qu'on pouvait se retrouver dans la campagne, en communion avec la nature, pour pique-niquer, s'allonger contre l'écorce rugueuse d'un vieux chêne et regarder le ciel, réfléchir à la vie ou à rien du tout.
De petits nuages dérivaient dans l'azur comme des morceaux de coton. Au loin, juste au-dessus de la base américaine, de longs panaches de fumée s'étiraient régulièrement, tricotant le ciel et la terre à la commissure parfaite de l'horizon. Les avions volaient si haut que l'on n'entendait aucun bruit. De temps à autre, l'un d'eux s'élevait du terrain, à plusieurs kilomètres de là, crachant du feu par l'arrière, avant de s'engloutir dans l'autre monde, au-delà des nuages.
La petite fille s'appelait Polly. Elle avait les cheveux bouclés et brillants, les yeux aussi verts que la haie au pied de laquelle elle était assise, et sa robe neuve était constellée de tache d'herbe et de mûres. Ce jour-là, elle avait cinq ans, et elle était venu jouer avec ses poupées dans le champ de Hoggart avant le début de sa fête d'anniversaire. Elle était un peu inquiète, car tous les enfants seraient là - sauf les grands, bien sûr - et il y en aurait plein qu'elle ne connaissait pas, surtout les garçons de Holmeford, qu'elle avait vus courir après les filles de CE2, le mercredi après-midi.
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pit31pit31   13 février 2019
Joel Waterstone avait remporté les élections sur le programme le plus étrange jamais proposé aux Etats-Unis. Tous ses conseillers lui avaient prédit qu'il courait à l'échec ; tous ses conseillers s'étaient trompés, et avant même d'avoir mis le pied à la Maison-Blanche, il les avait tous renvoyés.
Le candidat démocrate avait déjoué les prédictions. Il avait présenté un programme de gauche, à une époque où le mot "gauche" était encore considéré comme un mot grossier aux Etats-Unis, et avait obtenu une victoire éclatante. Les analystes politiques en étaient encore à se demander ce qui lui avait si bien réussi, et comment il avait attiré autant d'électeurs de gauche.
L'une des propositions clés de sa campagne, et celle qui de l'avis de tout le monde devait l'éliminer dès les primaires, avait été son opposition à l'immixtion de la religion dans la vie civile et politique. Il en avait assez , disait-il, de ces parlements d'Etat votant des lois interdisant d'enseigner la théorie de l'évolution dans les écoles, au profit d'un "créationnisme" tordu d'inspiration religieuse. Le premier amendement à la Constitution des Etats-Unis faisait expressément défense au Congrès de légiférer en matière de religion, instaurant la séparation définitive de l'Eglise et de l'Etat. Lorsque des instituions religieuses cherchaient à faire interdire des livres ou des filmes, lorsqu'elles utilisaient la violence pour obtenir la fermeture de cliniques pratiquant l'avortement, lorsqu'elles interféraient directement dans le processus électoral (en dressant, par exemple, des listes de candidats qu'elles désapprouvaient), elles se mettaient alors, aux yeux de Joel Waterstone, en infraction vis-à-vis de la Constitution.
Aucun candidat à la présidence n'avait jamais osé se dresser contre le lobby religieux. Ni contre le lobby des armes. Joel Waterstone, lui, avait osé, et d'une certaine façon avait fait naître une nouvelle prise de conscience au sein du peuple américain. Pour lui avaient voté en masse : Noirs, homosexuels, femmes, partisans de la laïcité, quakers, juifs, et tous ceux qui étaient simplement attachés aux droits civiques et à la liberté d'expression.
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pit31pit31   13 février 2019
A 14 h 41, la voiture présidentielle négocia un virage difficile, et ralentit à 10 km/h pour son entrée dans Middlewick. Des gens se tenaient des deux côtés de la rue, mais personne ne criait, ne saluait, ne montrait aucune réaction.
Middlewick était un trop petit village pour avoir un maire, une marie, ou même un conseil municipal. Toutes les décisions étaient prises à Hexham, par décret venu d'en haut. L'éclairage et le nettoyage des rues, la collecte des ordures, tout était décidé par le conseil de district, et la dizaine de villageois réunis dans le conseil paroissial n'avait plus grand-chose à faire. Le véritable conseil paroissial ayant depuis longtemps servi à nourrir les procs affamés, un nouveau conseil avait été créé, sous la houlette du prétendu révérend Hunsley. Ce conseil devait donc accueillir le président Waterstone, et recevoir de la part des aviateurs et aviatrices de la base de Simonsford une lettre les remerciant de l'hospitalité que les habitants de la région leur avaient témoignée.
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pit31pit31   15 février 2019
Sa femme avait divorcé quelque temps plus tard, et il avait laissé sombrer son cabinet. Lorsqu'il s'était remis à pratiquer le droit, c'avait été pour le compte du Conseil national pour les libertés civiles, et pour un salaire équivalant à celui d'une de ses anciennes secrétaires. Mais il était efficace. L'énergie qu'il avait déployée pour défendre les coupables, il la consacrait désormais aux innocents. Il faisait casser des jugements, plaidait en appel, et avait traîné dans la boue le gouverneur d'un Etat qui avait tenté d'envoyer à la chaise électrique un innocent âgé de quinze ans.
Ce n'avait donc pas été une surprise lorsque, au lendemain de son élection, le président Waterstone lui avait demandé de prendre en charge la direction de la CIA, alors qu'il s'attendait à ce qu'on lui confie un poste au FBI. Sa nomination avait été plutôt mal accueillie au sein de l'agence, mais il avait rétabli la confiance de l'opinion envers cette institution, ce qui importait avant toute chose à Waterstone. Quant à Cohen, le fait d'être le grand manitou à Langley ne tuerait pas ses démons - rien ne pourrait y parvenir -, mais cela l'aidait à les tenir à distance.
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rkhettaouirkhettaoui   26 août 2014
II y a quinze jours, les religieux sont à nouveau arrivés au pouvoir. Ils ont remporté les élections grâce à des alliances qu'ils se sont empressés de dénoncer le jour même de leur victoire. A la suite de quoi, ils se sont accordé les pleins pouvoirs en décrétant l'état d'urgence. Tout le monde s'est dit que les généraux allaient à nouveau intervenir, mais les fondamentalistes n'entendaient pas se voir ravir leur victoire une deuxième fois.
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