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Critiques sur L'océan au bout du chemin (87)
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21 octobre 2014
Merci aux Editions du Diable Vauvert et à Babelio pour cette masse critique. Double merci car avec « L'océan au bout du chemin », j'ai découvert un univers qui met étranger et qui m'a ravi. Conte fantastique, nostalgie de l'enfance avec ces questionnements et ces peurs, le livre est difficile à résumer.
Les talents de raconteur de Neil Gaiman sautent aux yeux, c'est une évidence, il titille habilement notre imaginaire, réussit à nous questionner sur nos propres peurs de l'enfance, des choses qui paraissent banales pour l'adulte que nous sommes devenu mais qui nous mettaient dans des états d'effroi pas, trois générations de femmes (bon la dernière Lettie à 11 ans !) impressionnantes pour aider ce gosse de sept ans.
Au final, une bien agréable surprise pleine de nostalgie. 4 étoiles.
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Dixie39
19 octobre 2015
Ce livre est sublime !
Voilà. Le problème, c’est que je ne peux pas poser cela, et tourner les talons. Mais j’aurai tellement envie que vous l’abordiez comme je l’ai fait, c’est-à-dire, sans rien en savoir ! Ni même regarder la 4ième de couv et vous laissez embarquer.
Alors, je sais, ce serait une critique « de paresseuse », que de vous laissez sur ces quelques mots et retourner à mes lectures. Sans compter le brin de frustration pour la (le) babéliote que vous êtes sûrement : avide de connaître de nouveaux horizons littéraires ou de poursuivre la découverte d’un auteur que vous avez peut être déjà lu. Si c’est le cas, là, vous riez, en pensant que je me suis perdue au bout de ce chemin, moi qui arrivait avec mes gros sabots d’adulte cartésienne et raisonnable, vous savez, « celle qui en a lu d’autres ! ».
Mais si vous avez déjà égaré vos yeux dans cet océan au bout du chemin de Neil Gaiman, ce qui est forcément probable, et bien, à l’heure actuelle, vous souriez... Nostalgie ou plaisir partagé ? Connivence ou distance ? Suivant que ce récit vous aura replongé dans les rêves et pays imaginaires de vos 7 ans ou vos angoisses et frayeurs d’enfant.

Tout ce qui est transcrit dans ce livre est vrai. Car vécu, expérimenté, ressenti ! Et pour ceux qui pensent le contraire : courez vite ouvrir le couvercle de la boîte à malice qui, même si elle est bien cachée, doit exister encore en vous, tapie sous les frustrations et tourments de vos vies de grands...

"Les souvenirs d'enfance sont parfois enfouis et masqués sous ce qui advient par la suite, comme des jouets d'enfance oubliés au fond d'un placard encombré d'adulte, mais on ne les perd jamais pour de bon."
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latina
23 octobre 2014
Il était une fois...Cette formule magique nous entrainait dans un monde peuplé d'ogres et de princesses, et nous tremblions pour le héros : allait-il arriver à braver le dragon, la forêt enchantée pour sauver sa belle ?
Oh que de souvenirs d'enfance bercés par les belles histoires pas si gentilles que ça !

« L'océan au bout du chemin » nous emmène à nouveau dans ce monde merveilleux où tout est possible. Tout ? Oui !
Le narrateur se souvient de ses 7 ans, de son amie de l'époque, Lettie, la petite fille étrange de la ferme voisine, dont la mère et la grand-mère sont tout aussi bizarres.
Enfant solitaire, il n'a pas d'amis, à part cette petite fille de 11 ans. Les livres et les petits chats l'aident à cheminer dans ce monde d'adultes au comportement difficile à comprendre.
Et puis un jour, il assiste à une scène curieuse, emmené dans un bois par Lettie armée d'une baguette de noisetier. Celle-ci lui recommande de ne pas lui lâcher la main, mais par inadvertance, il le fait...Et comme dans les contes de notre enfance, lorsque le héros transgresse l'avertissement, il lui arrive toute une série d'évènements qu'il sera obligé d'affronter. Les êtres maléfiques s'engouffrent dans la brèche ...
Un peu déroutée au début par l'esprit résolument irrationnel du roman – je ne m'attendais pas du tout à une histoire où le fantastique côtoie le réel – je me suis embarquée quasi inconsciemment dans les aventures des 2 jeunes héros et j'ai combattu avec eux ce monde magique où les adultes « normaux » ne sont pas ceux qui aident le mieux.
J'ai éprouvé sans retenue mon plaisir d'enfant en même temps que jubilait mon esprit : l'écriture ébouriffante de Neil Gaiman m'a en effet permis à la fois de vivre les aventures de l'intérieur et de m'en distancier par les subtiles analyses qu'il fait des adultes, des monstres et de l'enfance, et au-delà, de notre passage sur Terre, si bref et pourtant chargé de sens - le sens qu'on veut bien lui donner - .

« - Les adultes et les monstres ont peur de rien.
- Oh, si, les monstres ont peur. C'est pour ça que ce sont des monstres.
Quant aux adultes...Vus du dehors, ils sont grands, ils se fichent de tout et ils savent toujours ce qu'ils font. Au-dedans, ils ressemblent à ce qu'ils ont toujours été. A ce qu'ils étaient lorsqu'ils avaient ton âge. La vérité, c'est que les adultes existent pas. »

Merci aux éditions "Au Diable Vauvert" pour l'offre de ce cadeau magique et envoûtant.
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gouelan
12 décembre 2014
Un homme de quarante ans, de retour sur les traces de son enfance, nous raconte, entre imaginaire et réalité, ses souvenirs d'enfant de sept ans, ses frayeurs, ses cauchemars.

On se retrouve dans l'esprit de cet enfant, solitaire, amoureux des contes, de la mythologie, d'histoires fantastiques. Sa réalité va se retrouver étroitement mêlée à son imaginaire, elle va basculer dans un monde fantastique, peuplé de monstres.

"Les enfants, ainsi que je l'ai dit, ont recours à des voies secondaires et aux sentiers cachés, tandis que les adultes suivent des routes et les itinéraires officiels. "

Le monstre n'est pas toujours celui qu'on croit ;
"quand des adultes affrontent des enfants, ce sont toujours les adultes qui gagnent."

L'auteur nous rappelle qu'en chacun de nous, l'enfant que nous avons été est toujours présent, que notre enfance a modelé l'adulte que nous sommes devenus . Même si nous avons oublié de nous aventurer sur les chemins de l'imaginaire, où nous pourrions exprimer nos craintes et nos angoisses, il reste en nous cette âme d'enfant, enfouie sous ce fatras d'obligations d'adulte.

J'ai beaucoup aimé cette famille Hemstock, qui vit entre réalité et fantastique, apportant aide et réconfort au petit garçon, le sauvant de ses angoisses.
Le fantastique n'est pas si loin de la réalité, c'est ce qui fait que j'ai apprécié ce roman, il n'y a rien de farfelu.
Plongez dans ce livre comme dans un océan et au bout du chemin , vous y découvrirez peut-être des réponses.
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livrevie
21 octobre 2014
Et si la mare aux canards de mon enfance était en réalité un océan ? Un océan qui, si je le lui avais demandé poliment, aurait accepté de se glisser dans un seau d'eau. Un océan dans lequel j'aurais pu entrer rien qu'en mettant les pieds dans ce fameux seau. Un océan dans lequel j'aurais pu respirer, sans tuba ni bouteille, et dans lequel chaque infime parcelle de moi aurait existé.

Un décès, est souvent l'occasion de revenir sur les lieux de son enfance. Et de se souvenir. le narrateur se souvient de l'année de ses sept ans, et les histoires qui ont peuplé sa réalité ressurgissent.

Neil Gaiman crée un univers où les contes et l'onirisme dansent avec le réel. Véritable conte pour adultes, L'océan au bout du chemin m'a fait prisonnière de ses gouttelettes et la maison des Hempstock et la jeune Lettie m'ont envoûtée.

J'ai revécu l'expérience des contes de mon enfance dans ce retour vers le passé. Dans les ombres de ma lampe de chevet, j'ai vu ces Puces et ces Nettoyeurs qui auraient parfaitement pu ponctué mes cauchemars d'antan.

Cette lecture, qui a fait affleurer mes propres souvenirs et les histoires qui peuplaient ma réalité toute enfantine. Ma propre mare aux canards, le Lac aux fées, le calvaire, autant d'endroits chargés d'histoires irréelles. Ma réalité.

Au-delà de l'originalité de l'univers qu'il recrée, il faut avouer que l'auteur a un vrai talent de conteur qui vous prend dans les filets des mots. Ne manquait que sa voix pour me raconter son histoire, soir après soir, pour retrouver cette tradition orale du conte dont ils s'inspire.

Une superbe découverte grâce à cette Masse Critique privilégiée de Babelio. Merci aux éditions Au Diable Vauvert pour ce retour dans le temps.
Lien : http://lelivrevie.blogspot.f..
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nannou71
22 mars 2017
Une petite claque. Voilà ce que j'ai pris en lisant ce livre.
Les 1ères pages, j'ai douté. Et puis, d'un coup, je n'ai plus pu m'arrêter. Je voulais connaître la suite de ce conte, car il s'agit d'un conte.
Un univers de sorcières, de démons, de phénomènes fantastiques sans que cela ne soit jamais nommé !
Un univers très visuel, un monde parallèle...
J'ai été ensorcelée.
En lisant ce livre, de nombreuses références me sont venues (des livres, des auteurs, des films, des réalisateurs) : l'univers de Narnia, de l'auteur Roald Dahl, de Tim Burton et son Alice aux pays des merveilles, et d'Harry Potter. Lettie m'a énormément fait penser à Luna Lovegood dans la série Harry Potter.
J'ai pensé à toutes ces références sans jamais penser que Neil Gaiman copiait. Il a juste réussi à m'emmener dans un univers fantastique, sombre et étincelant à la fois.
Un beau voyage vers l'imaginaire... ou l'enfance...
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Tumbleweed
20 octobre 2014
La mort des siens est souvent prétexte à se retourner sur son parcours. Un homme marche vers son passé, gagne le village qui l'a vu grandir pour assister à des obsèques. Mais le costume revêtu pour l'occasion semble bien trop lourd à porter… Peu à peu, il s'évade, oublie les raisons qui l'ont conduit ici et ses obligations d'adulte. Ce voyage vers ses jeunes années réveille en lui des émotions et des souvenirs qu'il croyait à jamais enfouis dans les sables mouvants du temps.
Il redevient le petit garçon de sept ans qu'il fut jadis. Celui qui aimait peupler ses jeux d'enfants d'histoires et de trésors inventées ou glanés au cours de ses escapades. Il retrouve la ferme des Hempstock gérée par trois générations de femmes aussi excentriques que généreuses dans laquelle vivait Lettie, une fillette de trois ans son aînée, fantasque et savante. Son repaire au fond du jardin appelé « laboratoire » est toujours là, tout comme le lavabo jaune de sa chambre adapté à sa taille d'enfant. le chaton dont il s'occupait est là, lui aussi, et ses ronronnements incessants réchauffent son coeur.
Si ces réminiscences semblent drapées de douceur et de joies, des ombres spectrales ne tarderont pas à ternir ce tableau bucolique que le narrateur revoit avec précision et envie.
La pétillante Lettie, amie de maraude et de confidences, sera à l'origine d'aventures extraordinaires que seule sa voix d'enfant sera capable de conter.
L'année de ses sept ans se verra ternie par des créatures cauchemardesques venues d'un autre monde et l'arrivée d'une étrange gouvernante prénommée Ursula Monkton. L'employée n'aura rien à envier aux marâtres des contes de fées et s'évertuera à faire de sa vie un enfer. La traversée de ses épreuves ne sera pas sans heurts, créant des dommages collatéraux et dans ce monde et dans l'autre. Et les souvenirs de ce temps révolu, parfumés des savoureux goûters pris en compagnie de Lettie se nimberont du crèpe des êtres disparus.
La mare au bout du chemin aux contours définis devient un océan d'où surgissent fantômes regrettés et sensations perdues.

Neil Gaiman livre une oeuvre singulière dans laquelle l'enfance à la part belle. Il est d'ailleurs bien difficile de ne pas se laisser aller à ses propres souvenirs au fil des pages. Mêlant habilement le fantastique et éléments du réel, il réussit à arrimer le lecteur à son écriture et à son imaginaire débridé.
Elu Book of the year 2013, L'Océan au bout du chemin a la saveur et l'originalité d'un conte et l'authenticité d'une chronique de jeunesse. Descriptions précises, personnages atypiques, créatures surnaturelles et évènements inattendus jonchent cet étonnant roman qui ne fait que confirmer l'immense talent de conteur de l'auteur.
Je remercie Babelio et les éditions le Diable Vauvert pour cet ouvrage reçu dans le cadre d'une masse critique privilégiée.
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Ellane92
24 mars 2015
Un homme, à l'occasion d'un enterrement, a l'envie de prendre l'air avant de partager les condoléances des amis et de la famille. Sa voiture le conduit dans le village où il a passé son enfance. Il retrouve sa maison. Bien sur, elle a été repeinte, et d'autres personnes l'habitent. Mais à l'époque, quand il avait 7 ans, sa soeur et lui partageaient la même chambre. Sa première chambre, avec le lavabo jaune juste à la bonne taille, était louée pour la nuit ou plus longtemps à des voyageurs de passage, améliorant ainsi les revenus du foyer.
Tout avait commencé avec le prospecteur d'opales, qui louait cette chambre dans sa maison, et qu'on a retrouvé dans la voiture de son père, asphyxié par les fumées du pot d'échappement qui se déversaient dans l'habitacle. Lettie, une grande fille de 11 ans qui habitait à proximité du drame, avait pris le jeune garçon sous son aile, pour lui donner du lait tout juste sorti du pis de la vache, et du porridge. Puis elle l'avait emmené à l'océan, au bout du chemin. A première vue, ça ressemblait plutôt à une mare aux canards, mais il parait que les Hempstock l'avaient traversé quand ils étaient arrivés du Vieux Pays.

Je suis une grande fille maintenant. C'est moi qui raconte des histoires à mes enfants. Mais quand je lis un livre de Neil Gaiman, je me sens rajeunir à vue d'oeil, je me rappelle que gamine, dans ma façon de voir le monde, le "rationnel" et "l'irrationnel" avaient des frontières très très poreuses, voire des frontières mouvantes, voire pas de frontière du tout... Et bien, L'océan au bout du chemin, c'est un peu ça, cette ambiance, ce retour dans un monde qui, comme on ne le comprend pas très bien, coexiste sur plusieurs plans en même temps.

Je n'ai pas honte de l'avouer : N. Gaiman est un des rares auteurs à arriver à me faire croire que la mare aux canards au bout du chemin est un océan, traversé par la famille de Lettie lorsqu'elle est partie du Vieux Pays, entrainant dans son voyage toutes sortes de créatures. Il est le seul à me faire croire que la gouvernante est l'une de ces créatures, une puce comme dit Lettie. Je n'ai aucun mal à imaginer sa toute puissance ! Et je crois dur comme fer que, pour l'empêcher de lire dans les pensées ou de deviner notre plan pour lui échapper, il faut lire des romans ou chanter des chansons ou réciter de vieux poèmes. Enfin, j'ai une confiance entière en Lettie, elle qui parle le vrai langage, celui qui créée le monde !

Le monde est merveilleux et terrifiant, et Gaiman lui redonne toute sa fraicheur dans cette splendide histoire poétique, onirique et effrayante que l'on quitte un brin nostalgique. Et si l'aventure continuait... Après tout, qui sait, au bout de ce chemin, se trouve peut-être une mare aux canards dans lequel se cache un océan que l'on transporte au fond d'un seau ?
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Shenandoah
19 janvier 2015
Neil Gaiman est un auteur que j'aime beaucoup en tant que personne, grâce à ses interviews et articles de blogs, mais je n'ai pourtant pas lu beaucoup de ses livres alors que son univers me fascine. du coup, entre ma lecture de la série Sandman et ce roman reçu à Noël, j'espère bien que 2015 sera l'année où je vais lire davantage de ses livres.

Dans ce roman dernièrement paru, nous suivons un narrateur dont le nom n'est jamais dévoilé alors qu'il revient dans le village de son enfance pour un enterrement. Cela va être l'occasion pour lui de se remémorer l'année de ses 7 ans, lorsqu'il est devenu ami avec Lettie Hempstock, petite fille vivant dans la ferme voisine, et que son existence est devenue pour le moins étrange.

S'il y a une chose que j'ai pu remarquer après mes quelques lectures de l'auteur, c'est sa fascination pour l'enfance. Sa plume sensible et talentueuse nous immerge dans l'esprit de ses jeunes protagonistes et nous ramène à notre propre enfance, cette période où le monde nous semblait encore regorger de mystère et de magie. du coup, ses histoires sont souvent à la limite du fantastique et du réel, cette limite se trouvant à la fois dans le regard de ses héros et de ses lecteurs.

Ici, à la manière d'une illusion d'optique, il est vraiment facile de regarder cette histoire de deux manières. On peut choisir de prendre cette histoire au premier degré et de penser que ce petit garçon a réellement vécu ces aventures extraordinaires, mais on peut également penser qu'il a inclus certaines scènes traumatisantes et réellement vécues dans une grande histoire imaginaire. Même les réactions de notre héros adulte ne nous donnent pas de réponses, puisque ses trous de mémoire peuvent être aussi bien dus à de la magie qu'à un traumatisme refoulé.

Je trouve également assez génial que ce livre nous plonge également dans la tête de Gaiman lui-même, puisque l'auteur a imaginé cette histoire à partir d'une ferme abandonnée qui se trouvait en bas de chez lui quand il était enfant, et qui est devenue ici la ferme des Hempstock. Il n'est donc pas difficile de s'imaginer que notre héros sans nom est en réalité le petit Neil...

Bref, j'ai beaucoup aimé ce petit livre. Je me suis vraiment laissée emporter par cette histoire, à la fois tendre et cruelle, réaliste et fantasmagorique. Je pense que c'est une lecture qui ne plaira pas à tout le monde, et j'ai hâte d'avoir les avis des quelques personnes à qui j'ai conseillé ce livre car ils risquent d'être assez disparates. Pour ma part, l'écriture de Neil Gaiman me touche toujours autant, et j'ai vraiment envie de lire d'autres de ses livres.
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BlackWolf
11 novembre 2013
En Résumé : J'ai passé un très bon moment de lecture avec ce nouveau roman de Neil Gaiman qui nous offre une histoire vraiment intéressante et pleine de nostalgie sur l'enfance. Un récit juste et passionnant qui nous plonge dans cette transition entre la jeunesse magique et sans règle et le monde plus adulte avec son côté dur et plus dur. L'univers développé par l'auteur se révèle toujours aussi fascinant et les personnages présentés sont tous attachants. Alors bien sûr, quelques petit points m'ont dérangés comme certains aspects m'ont paru manque de développement, deux ou trois facilités mais franchement rien non plus de bien gênant tant j'ai été emporté par ce héros et son histoire. La plume de l'auteur est toujours aussi poétique et magique et plonge facilement le lecteur dans ce récit. La conclusion douce amère vient clore de façon efficace ce roman. Un roman, certes en dessous de Nobody Owens, mais captivant et qui se lit avec plaisir.

Retrouvez ma chronique complète sur mon blog.
Lien : http://www.blog-o-livre.com/..
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