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Jean-Claude Mallé (Traducteur)
ISBN : 2914370334
Éditeur : Bragelonne (28/01/2003)

Note moyenne : 3.95/5 (sur 1143 notes)
Résumé :
Jusqu’à ce que Richard Cypher sauve cette belle inconnue des griffes des ses poursuivants, il vivait paisiblement dans la forêt de Hartland. Elle ne consent à lui dire que son nom: Kahlan. Dès le premier regard, il sait qu’il ne pourra plus jamais la quitter. Or, elle vient des Contrées du Milieu, territoire séparé d’Hartland par une frontière infranchissable! Et elle n’est pas venu seule. Désormais, le danger rôde dans la forêt. Des créatures monstrueuses suivent l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (166) Voir plus Ajouter une critique
florencem
  03 novembre 2015
Le premier tome de la saga est dans ma bibliothèque depuis un petit moment maintenant. J'avoue que c'est en partie dû au fait que c'est un sacré pavé. J'avais découvert les romans grâce à la série télévisée que j'avais beaucoup aimé. Mais ayant eu des déceptions à la lecture d'adaptation de séries TV, j'hésitais encore plus. Et puis, j'ai fini par me lancer et j'ai vraiment beaucoup aimé ce premier tome.
J'ai d'abord été étonnée par le fait que la série comptant deux saisons n'avait qu'effleurée la saga. C'est une bonne chose car je me dis que j'ai encore énormément à découvrir et que je ne me suis pas autant « spoilée » que cela. J'ai de plus tout de suite accroché au style de l'auteur. Malgré la longueur de ce premier tome, je n'ai pas vu les pages défiler. C'est fluide, prenant, avec un lot d'action et de découvertes qui fait qu'on ne s'ennuie pas une seconde. J'ai vraiment apprécié découvrir les trois mondes, ainsi que les créatures imaginées par l'auteur. Les personnages sont aussi une petite merveille. Cela faisait longtemps que je n'avais pas lu une oeuvre de fantaisie de la sorte et cela fait vraiment plaisir.
L'histoire en elle-même n'a pas été une grande surprise pour moi, mais cela ne m'a pas dérangée pour autant. le parcours de Richard est loin d'être une partie de plaisir, mais à aucun moment, notre héros ne défaille. Il n'est pas « héroïque » tout au long et j'ai réellement apprécié cette « humanité ». Je déteste la perfection chez un personnage principal. On le voit donc évoluer et découvrir tout un monde qui lui est inconnu. Sa mission semble dès le départ impossible et pourtant on grade espoir et on s'émerveille bien souvent. Il y a pourtant des passages que je n'ai pas apprécié. L'inhumanité de Darken Rhal derrière sa façade grotesque de gentillesse, le passage chez les Mord Sith et le plus angoissant : celui de la grotte à la fin… J'en garde encore des frissons rien que d'y penser. Mais en un sens, pour moi, c'est une bonne chose, car si un auteur peut arriver à me faire ressentir de très mauvaises impressions ou sentiments quand il le faut, c'est qu'il a réussi son pari.
Il y a par contre quelque chose que m'a un peu chagrinée. Une sorte de mysoginisme. Seuls les hommes semblent avoir le plus de puissance, de force et quand les femmes en ont, c'est au prix d'un grand sacrifice : torture, viol, interdiction d'aimer… Pour le reste, nous sommes dans un univers médiéval et c'est exactement l'idée que je peux m'en faire, donc même si je ne cautionne pas, je peux « comprendre ». Mais ce besoin de faire souffrir des femmes… Bref !
Les personnages maintenant. J'ai déjà un peu parlé de Richard, il est pour moi un héros comme je les aime et je l'ai trouvé parfait dans ce tome. Kahlan est aussi un personnage fort et que j'ai tout de suite apprécié. La relation qu'elle entretient avec Richard fait aussi tout le charme du roman. Zedd apporte sa touche d'humour décalé, qui fait du bien et relâche la pression quasi permanente dans le récit. Chase n'est pas en reste même si on ne le voit pas beaucoup au final. Ecarlate, la dragonne et Brophy, le loup, sont deux personnages « non-humains » que j'ai beaucoup aimé aussi. J'apprécie toujours dans les romans de fantaisie que des créatures imaginaires aient une place dans le récit.
Vous vous en doutez donc, ce fût une lecture passionnante et qui m'a beaucoup plu. J'espère que les autres tomes sauront autant me charmer car je compte bien poursuivre avec les quatorze autres tomes.
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Letitouitalien65
  01 mai 2017
Terry Goodkind, auteur Américain né en 1948 à Omaha (Nebraska), peut être considéré comme le nouveau Tolkien, ou, tout du moins, le Tolkien Américain. En effet, il connut des périodes que nous pourrions qualifier de "difficiles" avant d'embrasser le succès avec ses livres, tout comme son alter-ego. Nous pourrions néanmoins noter ici une petite différence entre les deux auteurs. Alors que Tolkien était au chômage lorsqu'elle a commencé la rédaction de Harry Potter, Goodkind a comme qui dirait un curiculum vitae assez garni, puisqu'il a une formation d'art de la ville avec une spécialité de représentation de la faune et de la flore, pour ensuite préférer une carrière de menuisier. Pour finir, il se concentra sur la fabrication d'instruments de musique (violons) et s'intéressa également à la réparation d'objets rares et exotiques. Il est possible que ce soient toutes ces compétences qui façonnèrent l'auteur complet qu'il est devenu. L'environnement qui aida beaucoup l'écrivain à écrire La Première leçon du sorcier, publié en 1984, est la chaine montagneuse couverte de bois se trouvant dans le nord-est des USA, et dans laquelle il construisit avec sa femme une cabane. C'est d'ailleurs dans cette cabane qu'il va écrire le premier tome de la saga L'Epée de Vérité.

I. L'Intrigue
Richard est, au début du roman, un guide forestier lambda résidant à Hartland, la capitale de Terre d'Ouest (l'un des trois pays constituant le monde de la série L'Epée de Vérité), où il réside dans une cabane au coeur des bois bordant la frontière magique séparant Terre d'Ouest et les Contrées du Milieu.
L'aventure commença véritablement avec la découverte par Richard d'une liane-serpent proliférant rapidement sur les les arbres bordant la frontière magique. Il fait par la suite la rencontre de la mère Inquisitrice Kahlan Amnell, poursuivie par un quatuor de tueurs. La rencontre de cette dernière avec le Grand Sorcier et ami de Richard, Zeddicus Zul'Zorander, fut l'élément déclencheur pour l'intrigue du roman, puisqu'il permit à Richard de découvrir son don de Sourcier.
Ils feront la rencontre de nombreux personnages plus ou moins importants qui aideront le trio principal d'héros. Nous avançons ainsi de rencontre en rencontre pour permettre aux héros d'avancer vers la victoire finale.
II. Les personnages
Le roman qui nous intéresse est une vraie mine d'or concernant le nombre de personnage, puisque nous pouvons voir la complexité des relations inter-personnages. En effet, nous suivons les aventures du quatuor d'amis formé par le guide forestier Richard Cypher, le sorcier Zeddicus Zul'Zorander, la mère Inquisitrice Kahlan Amnel et le garde frontière Dell Branstone (Chase) à travers les trois pays qui composent leur monde (D'Hara, les Contrées du Milieu et Terre d'Ouest). Durant leur voyage, ils firent la rencontre de nombreuses personnes qui vont plus ou moins les aider. Nous développerons les "biographies" des différents personnages dans les parties suivantes. Nous y verrons aussi quel rôle chacun d'eux jouera dans le roman.
A. Les personnages principaux
Nous pouvons voir que le roman met en exergue quatre personnages que sont Richard Cypher, Kahlan Amnel, Zeddicus Zul'Zorander et Dell Branstone (Chase). Nous allons nous intéresser successivement à chacun de ces personnages.
1. Richard Cypher
Nous faisons la rencontre de ce personnage important dès le début du roman, alors qu'il se promenait dans les bois qui bordent la frontière magique séparant Terre d'Ouest (pays d'origine du héros) et le monde des morts. Il nous est dit dès l'incipit qu'il travaillait comme guide forestier dans la région de la frontière. Après qu'il ait fait la connaissance de la mère Inquisitrice Kahlan et qu'il l'ait emmené par ignorance chez son ami le sorcier Zedd, sorcier qu'elle cherchait, il apprend qu'il est l'élu et qu'il est le Sourcier. C'est à partir de ce moment qu'il va avoir le pouvoir de tuer à l'aide de l'épée de vérité, en contrepartie de la douleur que lui inflige à chaque fois la magie de l'épée. A la fin du roman, nous apprendrons que le héros est le fils du tyran Darken Rahl.
2. Kahlan Amnell
Mère Inquisitrice originaire des Contrées du Milieu, elle fit la rencontre de Richard alors qu'elle était poursuivie par un quatuor (groupe de quatre tueurs envoyé par le tyran Darken Rahl). Elle était à la recherche du grand sorcier Zddicus Zul'Zorander dont elle ignorait l'identité au départ. Lorsque ce dernier "institua" son poussin Richard Cypher comme étant le véritable Sourcier, l'Inquisitrice jura son allégeance à ce dernier pour le protéger contre vents et marées. Elle va mettre cette promesse en route à la fin du roman, lorsqu'ils pensèrent que le jeune homme était mort, ce qui entrainera chez elle la Rage du Sang. Ce Kung-Dar l'a un peu aveuglée, mais il va lui permettre d'éviter d'asservir l'amour de sa vie avec son pouvoir.
3. Zeddicus Zul'Zorander
Zddicus Zl'Zorander (plus connu sous le nom de Zedd) est le grand sorcier qui a eu un rôle très important à jouer dans la création des trois pays et des frontières magiques avant le début du roman. le sorcier est chargé de nommer le Sourcier, détenteur de l'Epée de Vérité, ce qui fut fait lorsqu'il nomma Richard à ce poste après l'arrivée de la mère Inquisitrice Kahlan Amnell. Ce personnage a un caractère que nous pourrions qualifier de "binaire", puisqu'il peut être très sombre (en particulier lorsqu'il pense son protégé mort), et très joyeux et affamé (à peu près souvent).
4. Dell Branstone (Chase)
Il s'agit d'un garde-frontière tout en muscles et ami de Richard Cypher. Il aura un rôle important dans deux parties du roman. Nous le découvrons au début du roman lorsque Kahlan fut de passage dans leur ville, et les guida jusque chez la dame aux ossements, nommée Adie, qui habite à Havre du Sud, près du passage reliant Terre d'Ouest et les Contrées du Milieu. Sa deuxième apparition fut à la fin du roman, avant la rencontre avec Darken Rahl et l'enlêvement de Richard. Nous ne le quitterons plus, et il assista, impuissant car emprisonné par une Toile de Sorcier (sort jeté par Darken Rahl), à la fin de ce dernier.
B. Les principaux personnages secondaires
Le roman que nous étudions actuellement nous présente une multitude de personnages secondaires, allant du plus important qu'est Darken Rahl aux moins importants que sont les enfants. Nous n'en étudierons néanmoins que quelques uns dont le rôle influe l'aventure de nos héros.
1. Darken Rahl
Sorcier du côté obscur jouant un rôle central dans le synopsis du tome 1 de L'Epée de Vérité, puisque les personnages, que nous énumérions ci-dessus, essayèrent de l'arrêter tout au long du roman. le projet échafaudé par Rahl (surnommé le Petit Père Rahl) est d'unifier les trois pays (D'Hara, Contrées du Milieu et Terre d'Ouest) et les deux formes de magie (Magie Additive et Soustractive) existant dans leur monde grâce à la magie d'Orden. Il va finir par réunir les trois boites d'Orden à la toute fin du roman grâce à l'aide de nombreux personnages ne jouant pas un rôle très important dans l'histoire. Richard va lui indiquer quelle boite il doit ouvrir pour régner sur le monde, mais son choix va lui coûter la vie.
2. Adie, la Dame aux ossements
La vieille femme, véritable magicienne férue d'ossements, est considérée par les habitants de Havre du Sud comme étant folle, mais ce serait aller contre la vérité que de considérer cette opinion comme la réalité. En effet, nous pourrions considérer la vieille Adie comme étant une magicienne "bénéfique", puisqu'elle aide Kahlan et Richard à traverser le passage reliant Terre d'Ouest et les Contrées du Milieu. Ainsi, nous pourrions qualifier le rôle de ce personnage est indispensable dans le déroulement du livre.
3. Denna la Mord-Sith
Personnage important de la fin du roman, Denna est le deuxième personnage féminin qui joue un rôle prépondérant dans l'aventure. En effet, c'est elle qui va "dresser" Richard pour qu'il devienne un parfait "petit chien". C'est également grâce à elle que le héros va réussir à découvrir la deuxième facette du Sourcier sommeillant en lui, celle de l'amour. Grâce à la maltraitance autant psychologique que physique que fit subir la Mord-Sith à ce dernier, il va en ressortir plus fort et cela va lui permettre de s'opposer de manière égale à Darken Rahl.
4. Cara la Mord-Sith
Collègue de Denna, elle se révèle pire que cet-te dernière. Elle est aussi impitoyable lorsqu'elle s'acharne sur Richard durant son "dressage". Nous pourrions ainsi mettre en opposition cette Mord-Sith et sa soeur Denna, puisque nous pouvons voir qu'alors que la première prend un plaisir non dissimulé à faire souffrir le Sourcier, la seconde se montre plus tendre avec ce dernier.
5. La reine Milena
Dirigeante de l'un des nombreux pays constituants les Contrées du Milieu, Tamarang, la reine Milena joue un rôle relativement important dans la partie centrale du roman. Nous pouvons voir que ce personnage est plutôt néfaste, puisqu'elle va consciemment aider Darken Rahl à avoir la dernière boite d'Orden malgré les petits désagréments qu'ils subirent à cause de Rachel.
6. La Princesse Violette
Personnage secondaire sans véritable rôle important, elle est réduite à la figuration lors de ses quelques apparitions avec sa mère. Nous pourrions néanmoins émettre un doute, puisqu'elle semble être le double enfantin de sa mère, la reine Milena, lorsqu'elle a des accès de cruauté, ou quand Richard la menace de son épée lorsqu'elle est injurieuse envers Kahlan. Nous pouvons penser ici que Violette se prépare à prendre la place de sa mère, et respecte elle aussi Darken Rahl.
7. Michael Cypher
Demi-frère de Richard et premier Conseiller de Terre d'Ouest, il va trahir sa patrie à la fin du roman lorsque Darken Rahl est sur le point de gagner. C'est ce qui permit de renforcer les liens existant entre Richard, Chase, Zedd et Kahlan. Nous faisons la connaissance de ce personnage au début du roman lorsque nous suivons le quotidien de Richard avant sa rencontre avec la mère Inquisitrice.
7. La petite servante Rachel
Véritable souffre-douleur de la princesse Violette, Rachel est sujette à beaucoup de violences de la part de cette dernière. Elle aura toutefois un rôle important dans le tome 1, puisqu'elle sera la "protectrice" de la boite d'Orden possédée par la reine Milena que lui aurait confier le sorcier Giller pour éviter qu'elle ne tombe entre les mains du sorcier Giller. Sa rencontre avec les héros Richard et Kahlan va permettre à nos héros d'avoir un avantage considérable sur le tyran, avantage qu'ils ne garderont pas longtemps.
8. le sorcier Giller
Sorcier attitré de la reine Milena et défenseur de la paix et de la démocratie dans leur monde, Giller a voulu modifier la destinée du royaume de Tamarang et, plus généralement, des Contrées du Milieu. Pour ce faire, il confia la boite d'Orden à Rachel, la souffre-douleur de la princesse Violette, pour qu'elle puisse s'enfuir avec cette boite avant l'arrivée du tyran de D'Hara.
9. Siddin
Enfant du Peuple d'Adobe enlevé par Darken Rahl, il va permettre au Peuple d'Adobe de s'unir avec nos héros afin de les soutenir face à Darken Rahl.
III. Avis personnel sur La Première leçon du sorcier
Selon nous, le premier tome de L'Epée de Vérité est une excellente entrée en matière pour une série de science-fiction mélangeant plusieurs thèmes de ce genre littéraire, thèmes que sont les frontières magiques, la magie en général et les dimensions parallèles. Nous pensons également penser que ce premier tome est une critique implicite du totalitarisme tel qu'il peut avoir lieu en Corée du Nord ou encore en URSS. En partant de ce principe, nous pourrions comparer nos héros avec la démocratie occidentale. Ainsi, nous pouvoir voir que ce roman est encore une représentation de la victoire des démocraties sur le totalitarisme.
La leçon du sorcier exposée dans ce roman nous invite à réfléchir sur nos capacités à résister aux oppressions que nous infligeraient nos ennemis. Ainsi, Richard est un peu la représentation que nous nous faisons du héros lambda au destin extraordinaire, héros dont nous aimerions tous être à sa place.

Pour conclure, nous sommes en mesure de penser que ce roman est excellent autant sur le plan scénaristique que sur le plan critique implicite. Nous pourrions ainsi comparer l'auteur Terry Goodkind et son héros principal Richard Cypher, en particulier au début du roman. Nous pouvons faire un parallèle entre l'environnement de la région de Tamarang où habite le héros et la région montagneuse du nord-est des Etats-Unis où réside l'auteur. Ces deux régions sont également boisées, et nous pourrions être amenés à penser que Goodkind a voulu se référer à un personnage qui lui ressemble et à lui faire avoir des aventures folles.
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mademoisellehirondelle
  25 avril 2014

Je n'ai pas été convaincue par ce livre, je vous explique pourquoi (revue plus complète sur le blog).
- Par une journée normale, un homme normal se balade dans la forêt, quand tout à coup une belle jeune femme apparaît au détour d'un buisson.
Bien sûr, elle est en détresse, poursuivie par des méchants, et l'homme normal décide tout naturellement de tout faire pour protéger cette belle inconnue. Belle inconnue dont il tombe irrémédiablement amoureux au premier coup d'oeil, bien sûr.
Tout cela est très cliché, et j'ai bien conscience que ce genre de schéma peut se retrouver dans beaucoup de bons livres. Mais j'ai trouvé qu'ici, c'était un peu gros.
-J'ai explosé de rire quand au détour d'un chapitre, l'un des protagonistes a annoncé que la menace qu'ils auraient à combattre s'appellait... Darken. Vraiment ? Un méchant qui, pour montrer qu'il est méchant, s'appelle Dark(obscurité)en. MAIS il n'a pas les cheveux et les yeux noirs, c'est déjà ça.
- Richard Cypher, c'est un bon gars, bien que je ne trouve absolument pas crédible en tant que héros. Honnêtement, je me suis demandé comment il arrivait à échapper à toutes les emmerdes qu'il a pu avoir dans le livre.
Richard est un garde-forestier, et pas un putain de gardien de la frontière comme un personnage secondaire qui est badass (Chase) ! D'où son maniement de l'épée et son art au combat lui vient ?
Pour moi, il n'est crédible qu'après avoir opéré un vrai travail sur lui-même, comme dans les derniers chapitres.
- Les quatuors, les garns, les chiens à coeur, les soldats, la magie, la frontière, le monde des morts, les sous-fifres, Darken Rahl (sérieusement ??)... Richard rencontre t tellement d'ennemis, qui s'évanouissent si vite après avoir été battus, qu'à force, je n'arrivais plus à craindre pour la "vie" de mes personnages. Les péripéties s'enchaînent pratiquement à chaque chapitre. Ils s'en sortent toujours, parce qu'il était écrit dans une prophétie que Richard allait résoudre tous les problèmes. du coup, j'ai eu l'impression que quoi qu'il arrivait, Richard s'en sortirait.
- le cliché de l'amour maudit:
C'est un cliché que j'ai de plus en plus de mal à supporter. On SAIT que la belle va finir avec le héros. Et là, ça m'a d'autant plus irritée, que je n'ai pas réussi à éprouver la moindre empathie pour Kahlan avant qu'elle explique enfin les tenants et aboutissants de son pouvoir à Richard. Avant cette révélation, je suis désolée, mais je ne peux pas comprendre pourquoi elle souffre tant de ne pouvoir faire un bisou à son dulciné. L'explication arrive bien trop tard, et j'ai eu le temps de m'énerver sur des scènes d'amour impossible que je ne comprenais pas, tout comme Richard.
Du coup, l'amour "maudit" qu'ils éprouvent l'un pour l'autre ne m'a absolument pas touchée.
- le problème du style:
Alors, je l'ai lu en français, parce que oui, j'aime aussi lire des livres en français entre deux classiques anglais que je lis pour les cours. Sur mon livre, on peut voir que c'est Jean-Claude Mallé qui a traduit. Je ne sais donc pas si c'est Terry le responsable de ce style, mais c'est triste.
Sans détour je compare facilement aux écritures simplistes des romans pour ados qui prennent les ados pour des idiots.
"Le regard de la femme, moins intense, desserra son emprise sur lui. Dans ses prunelles, il lut une chose qui l'attirait plus que tout. L'intelligence ! Oui, l'intelligence brûlait dans ses yeux et dans tout son corps, glorieuse figure de proue de son intégrité. Pour la première fois de la matinée, Richard se sentit en sécurité."
Je ne sais pas si c'est moi, parce que j'ai pris l'habitude de styles plus alambiqués, mais je trouve ça un peu à ras des pâquerettes.
Mais ça reste à l'appréciation de chacun je pense.

- Je n'ai pas non plus jeté ce livre par la fenêtre parce que je dois quand même reconnaître qu'il y a des idées, des passages et des personnages qui sont bons, que j'aime énormément. Mais ce ne sont pas les personnages principaux qui vous l'aurez compris, m'ont laissée de marbre.
- Darken Rahl: malgré un rôle plutôt mineur, j'ai aimé sa façon de pratiquer la magie. Darken éventre des enfants pour le plaisir des petits et des grands.
- Denna: la Mord Sith justifie à elle seule la lecture de ce premier tome. C'est un personnage complexe, aussi dangereuse que fragile, à la fois victime et bourreau. C'est elle qui provoque une véritable évolution dans la personnalité de Richard.
Pour moi, c'est elle qui en fait un héros, un gars qui va vraiment pouvoir sauver le monde. Denna, c'est LE personnage de ce tome, et je le pense vraiment. J'ai trouvé les Mord Sith fascinantes, attachantes, leur univers et leurs doctrines sont nouveaux pour moi. Je n'avais jamais vu ça ailleurs. Et j'aime.
- La Princesse Violette, personnage de pure méchanceté, jouissive comme un Joffrey Baratheon.
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Aldanaryel
  10 juillet 2009
Ce livre, je le recommande à tous ceux qui veulent se lancer dans le fantasy. C'est le premier ouvrage du type que j'ai lu et il m'a incité à en lire d'autres.
Il est à la fois un classique du genre et un novateur.
Un incontournable !!
A priori l'histoire est un archiclassique du genre "héroïc-fantasy". Un gamin tout gentil tout minions face à une quête insoluble, des secrets en masse, un destin lié au monde qui l'entoure, un amour impossible, un mentor amusant, bref vous voyez le tableau. On a même frisé le "Luke, je suis ton père !".
Pourtant, malgré le manque d'originalité on s'attache rapidement au personnages et à l'intrigue. D'autant que les révélations donnent envie de continuer. le style d'écriture est fluide et la mayonnaise prend.
La cuisine passe d'autant plus facilement qu'il y a de la nouveauté.
A savoir des choses peu bucoliques : viols, tortures, massacres, meurtres et le tout super bien détaillé.
A ne pas conseillé aux gamins, donc. Pourtant dans le récit sa passe facilement et donne un côté un plus adulte.
Ce qui bien aussi c'est qu'à la fin du tome 1 il y a une grosse révélation qui enclenche tous les autres titres.
Mais on peut tout à fait s'arrêter là. Si si je vous assure, pas de regrets si sa ne vous enchante pas.
Comme je le disais en intro : à lire pour les néophyles. Mais ensuite je leur conseille plutôt de passer à autre chose. Genre le Trône de fer ou l'Assassin royal.
Oui, parce que le reste de la saga est "réservée" à ceux qui comme moi ont vraiment accroché. Et encore, il faut être motivé.
Les remarques qui suivent expliquent cette précaution mais elles ne s'appliquent pas au premier tome.
Certains tomes sont génialissimes (le 1, le 3, le 5 le 8), d'autres trop longs à démarrer (le 2 et le 4) , et certains franchement tout juste passables (le 6 et le 7).
L'auteur aime trop nous faire passer des messages du genre "je suis pour la peine de mort", "il faut abattre son ennemi sinon c'est lui qui le ferra". Et bien sûr le tout arrangé à la mode fantasy.
Certaines histoires se répètent trop souvent (les pleurnicheries consécutives lors de multiples séparations, des tortures trop régulières surtout sur la même personne) et certains personnages sont franchement crispants (pour les derniers tomes).
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Slava
  11 septembre 2017
Alors qu'il cherchait une plante dans la forêt, Richard Cypher, un forestier vivant dans la Terre d'Ouest, tombe sur une femme poursuivie par quatre cavaliers. Comme il est altruiste et généreux, il tue les poursuivants et sauve ainsi la belle jeune fille vêtue d'une robe blanche, qui se nomme Kahlan. Pour l'aider, il la conduit auprès de son voisin un peu fou, Zedd et celui-ci lui révèle le but de Kahlan : trouver le Sourcier, un magicien pouvant manier l'Epée de Vérité, une arme magique capable de rendre justice et de sauver le monde, et il se trouve que c'est... Richard ! Celui-ci n'a pas de temps à perdre et doit vite manier ses pouvoirs : car à d'Hara, une lointaine contrée loin de Terre d'Ouest, un despote au doux nom de Darken Rahl veut dominer le monde et pour cela est à la recherche de puissants artefacts pouvant mettre en péril la vie de millions de personnes... Richard, Kahlan et Zedd partent à l'aventure pour combattre le Mal !
Parmi les saga de fantasy, Goodking a une place de choix, sa série littéraire Sword of Truth trust les ventes depuis les années 90 (2000 dans l'Hexagone) et est souvent cité comme un des héritiers de Tolkien. Comme pour Game of Thrones, je voyais pendant des années ses livres dans les rayons et finalement, j'ai décidé de m'y lancer. Et autant dire que le roman m'a rendu confuse. Je peux pas dire que je l'ai apprécié mais je ne peux pas non plus dire que je l'ai détesté. Il contient de bonnes idées et quelques surprises mais les défauts son aberrants.
Commençons : l'histoire est très classique. le héros vivant isolé du reste du monde qui découvre qu'il est l'Elu d'une prophétie et qui doit partir pour une quête quelconque et contrer un vilain méchant qui veut régner en tyran, accompagné d'un sorcier sage qui en est son mentor et de quelques amis de bon coeur, bla bla bla... bref rien de nouveau sous le soleil. Les péripéties sont donc prévisibles : ils affrontent des ennemis, se perdent, font face à des peuples divers, sont capturés, combattent le méchant... et l'histoire d'amour est tout aussi convenue, dès le premier regard ils s'engagent pour la vie.
Pour autant, même si l'histoire est vu et revu, les réactions de Richard sont tout de même assez réaliste, il s'interroge régulièrement sur sa destinée et éprouve des remords en tuant des gens même s'ils sont maléfiques et veut parfois laisser tomber sa tâche. Et pour rajouter, le monde de l'Épée de vérité est très riche et vaste, avec des créatures assez originales (entre la liane-serpent, le garn, les dragons rouges...), des peuples insolite (j'ai beaucoup aimé le séjour des héros chez le Peuple d'Adobe, des gens qui se disent bonjour en se giflant !) et une magie assez interessante, bien qu'elle ne casse pas trois pattes de canard.
Parlons des personnages ! Certains sont bien trop stéréotypés, bien oui il fallait s'attendre avec un récit simpliste. Richard est le héros trop positif, trop gentil, trop bon, et même s'il a des doutes, il est toujours trop lisse. Quant à son contraire, Darken Rahl... c'est un des méchants les plus CLICHE que j'ai vu dans la fantasy, rien que le prénom est révélateur (Darken, sérieusement ?), plein de vice, qui adore éviscérer des enfants, est méchant jusqu'au bout des orteils, même Sauron et le Ténébreux ont un peu plus de consistance que ça !
En revanche, les autres se distinguent par leur singularité. Zedd est un magicien loufoque, lorsqu'on le voit pour la première fois il est nu comme un ver, rien que ça... en plus d'être excentrique, il a aussi beaucoup de bon sens, et ses raisonnements sont très pertinents. Et Kahlan, une femme au grand caractère qui est beaucoup plus consistance que Richard et qui est une Inquisitrice (les Inquisitrices sont des femmes pouvant soutirer des aveux aux criminels et les réduire en légume... hum, je crois avoir vu ça chez les Aed Sedai...) plus courageuse que Richard. Les autres hélas ont une personnalité de bout de bois, voilà.
L'écriture est certes simple mais très efficace, on ne s'ennuie pas avec son style, d'autant plus qu'il est très descriptif et les descriptions, j'aime ça !
Concernant le livre, ce qui m'a plu c'est également la réflexion autour de l'homme, sur sa nature double de bon comme de mauvais, et surtout sur les masses influencés par les dirigeants, ce qui m'a un peu surprise. On a par exemple des peuples qui sont à la solde du méchant peu crédible certes, qui souffrent, et qui pourtant n'hésitent pas à se mettre à sa confiance, et ce malgré le prix lourd à payer.
Par contre, deux gros points noirs m'ont gâché la lecture, surpassant les défauts mentionnés auparavant :
Déjà, je trouve qu'il y a un déséquilibre dans la tonalité. Je m'explique : la première partie du livre est très naïf, on découvre le monde de Goodking sous un oeil bon enfant, les gentils sont gentils, avec plein de guimauve, bref un début digne de Disney... et puis entre-temps, et surtout dans la seconde partie, on a des atrocités abominables, du sadisme insoutenable, des scènes de carnage, de meurtre, de viol, avec en plus des passages bien tordues qui ne sont pas avare en détail, donc les âmes sensibles doivent s'abstenir. J'aime bien quand on mélange les genres mais là, c'est soit forcé soit incongru.
Et surtout, le moment que tous ceux qui ont lu le premier tome comprendront : le passage de torture, très long, qui vient brusquement, sans apporter une évolution au héros. En plus d'être inutile, il est malsain. Et puis , voilà quoi. Et surtout le comportement de Richard après ce moment, qui est irréaliste au possible !
Et pour finir, les dialogues sont cucul la praline, très niais, tout droit sortie d'une romance pour adolescente, et qui conviennent guère à de la fantasy. En plus de l'importance à l'amour, les paroles m'irritent au plus possible, argh...
Pour résumer, un curieux livre avec quelques thèmes et innovations mais paradoxalement trop classique et usant la violence d'une manière déplacé. Néanmoins je vais me procurer la suite, pour voir si cela s'améliorer où pas...
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critiques presse (1)
Elbakin.net   25 septembre 2015
Pour beaucoup, même parmi les grands fans de la saga, ce premier tome est le meilleur de tous…
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations et extraits (96) Voir plus Ajouter une citation
FleurCannibaleFleurCannibale   30 juin 2010
Richard l'arrêta alors que la pointe entrait déjà en contact avec le tissu de la robe.
_Ne fais pas ça..., murmura-t-il
_Il le faut. Parce que je t'aime! Et je t'ai touché avec mon pouvoir... Mieux vaut mourir qu'être ta maîtresse. C'est le seul moyen de te libérer. (Elle redressa un peu le menton) Je voudrais que tu m'embrasses et que tume laisses seule. Je refuse que tu assistes à ça.
_Non.
_Qu'as-tu dit? souffla Kahlan en levant les yeux.
Richard mit les poings sur ses hanches.
_"Non", voilà ce que j'ai dit. Pas question de t'embrasser avec ces peintures ridicules sur les joues. Elles ont failli me faire mourir de peur.
_Tu ne peux rien me refuser! fit l'Inquisitrice incrédule. Je t'ai touché avec mon pouvoir...
Richard s'agenouilla près d'elle et défit le bâillon de son cou.
_Bien... Tu m'as ordonné de t'embrasser... (il trempa le morceau de tissu dans l'eau)... et j'ai répondu que je ne le ferais pas tant que tu aurais ces peintures sur le visage. (Il entreprit d'effacer les éclairs des joues de sa compagne.) Donc la seule solution est de les enlever.
Kahlan se laissa faire son protester. Quand il eut fini, il jeta le bâillon, s'accroupit en face d'elle et lui passa les bras autour de la taille.
_Richard, je t'ai touché avec ma magie. Je l'ai senti, vu et entendu. Pourquoi le pouvoir ne t'a-t-il pas emporté?
_Parce que j'étais protégé...
_Par quoi?
_Mon amour pour toi. J'ai compris que je t'aimais plus que la vie elle-même. Plutôt que d'être sans toi, je préférais me livrer à ton pouvoir. Rien de ce que la magie aurait pu me faire n'était pire qu'une séparation définitive. Je voulais tout abandonner pour toi, Kahlan. Alors j'ai offert au pouvoir tout ce que je possédais. Mon amour pour toi! Ayant mesuré à quel point je t'aimais, prêt à t'appartenir sous n'importe quelles conditions, j'ai compris que la magie ne détruirait rien en moi. Je te suis déjà dévoué corps et âme, alors, pourquoi me transformerait-elle? Ma protection, c'était d'avoir déjà été touché par ton amour. Convaincu que tu éprouvais la même chose, je n'avais aucune crainte. Au moindre doute la magie se serait ruée sur la faille pour me ravager. Mais je n'en avais aucun! Mon amour pour toi est un bouclier lisse et sans craquelures. Il m'a protégé de la magie.
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Amnezik666Amnezik666   02 août 2012
— La Première Leçon du Sorcier : les gens sont stupides ! (Richard et Kahlan en restèrent bouche bée.) Je répète, les gens sont stupides ! Avec la motivation idoine, ils avalent presque n’importe quoi. Étant stupides, ils goberont un mensonge parce qu’ils veulent y croire, ou parce qu’ils ont peur que ce soit la vérité. Leurs têtes sont pleines de connaissances, de faits et de croyances erronés, mais ils les tiennent pour authentiques. Oui, mes enfants, les gens sont stupides ! Ils parviennent exceptionnellement à distinguer la vérité du mensonge. Mais ils sont persuadés du contraire et en deviennent plus faciles encore à berner !
» À cause de la Première Leçon, les sorciers d’antan ont créé les Inquisitrices et les Sourciers, pour qu’ils découvrait la vérité quand le jeu en vaut la chandelle. Rahl connaît toutes les Leçons du Sorcier. Et il se sert abondamment de la première. Les gens ont besoin d’un ennemi pour avoir un but dans la vie. Avec ça, il est beaucoup plus facile de les embrigader. Avoir un but, lutter pour une cause, est de loin plus important que la vérité. De fait, elle n’a rien à voir dans l’affaire. Les gens sont stupides et ils ont besoin de croire, donc ils ne s’en privent pas !
— Mais ces massacres… grogna Richard. C’est faux ! Comment Rahl réussit-il à faire passer de tels mensonges ?
— Tu en savais plus long que la moyenne des gens, dit Zedd en le foudroyant du regard. Presque sûr que ce ne pouvait pas être des soldats de Terre d’Ouest, tu doutais pourtant de ton analyse. Parce que tu craignais que ce soit quand même vrai ! Redouter qu’une chose soit vraie revient à accepter une possibilité. Et c’est le premier pas vers la crédulité. Au moins, tu es assez intelligent pour te poser des questions. Mais pense combien il est facile de croire pour ceux qui ne s’en posent jamais, et qui ignorent même comment on fait ? Pour la majorité de nos contemporains, ce n’est pas la vérité qui compte, mais la cause. Comme Rahl est malin, il leur en a donné une. Et voilà ! Au fait, c’est la Première Leçon du Sorcier parce qu’il s’agit de la plus importante !
— Mais les hommes qui ont perpétré ces massacres… Eux, ils savent ! Comment peuvent-ils commettre des meurtres pareils ?
— Le but ultime ! Ils agissent pour la cause…
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EwilineEwiline   16 avril 2011
Mais il y a des règles à la maison. Tu devras t'y plier.
- Je ferais tout ce que tu voudras, Chase !
- Eh bien, commençons tout de suite ! Voilà la première : aucun de mes gamins ne m'appelle Chase. Si tu veux faire partie de la famille, "papa" est dde rigueur. Autre chose : tes cheveux sont trop courts. Mes petites ont tous une superbe crinière, et j'aime ça. Donc tu devras les laisser pousser. Chez nous, tu auras une mère, et il faudra l'aimer beaucoup. Enfin une obligation absolue : jouer avec tes soeurs et tes frères. Tous les jours ! Tu crois pouvoir supporter ce régime?
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FleurCannibaleFleurCannibale   30 juin 2010
Un instant, elle sembla sur le point de lui révéler son grand secret. Au clair de lune, elle était belle à damner. Mais son apparence n'était pas tout. Ce qu'il y avait en elle comptait beaucoup plus - de son courage à son intelligence en passant par sa détermination. Sans oublier le sourire qu'elle ne réservait qu'à lui? Pour le voir naître sur ses lèvres, il aurait tué un dragon à mains nues. Aussi longtemps qu'il vivrait, comprit-il, il ne voudrait aucune autre femme qu'elle. Et si elle se dérobait à lui, il resterait seul jusqu'à la fin de ses jours. Car il n'y aurait jamais personne d'autre...
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liliazaliliaza   05 mars 2013
"Le bien et le mal purs n'existent pas chez les êtres humains. Les meilleurs d'entre nous ont des pensées perverses et font des choses condamnables. Inversement, il y a un peu de vertu dans la pire vermine! Un ennemi ne fait pas le mal parce que ça l'amuse. Pour lui, il y a toujours une justification à ses actes. Mon chat mange des souris. Est il maléfique pour autant? Ce n'est pas mon avis, ni celui du matou, mais je parie que les souris ne partagent pas cette opinion. Tous les meurtriers pensent que leur victimes méritait la mort..."
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