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ISBN : 220711810X
Éditeur : Denoël (21/08/2014)

Note moyenne : 3.89/5 (sur 61 notes)
Résumé :
Un clan haut perché dans les bois. Un ennemi étrange. Seule une jeune fille osera désobéir afin d’échapper à son destin.


Ismène vit parmi les siens, dans un village accroché à dix mètres de hauteur. Tous pratiquent des rites immuables et répètent inlassablement Antigone, la tragédie qu’il leur faut connaître sur le bout des doigts.

Descendre leur est interdit, car en bas une créature sanguinaire massacre ceux qui s’aventurent s... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (37) Voir plus Ajouter une critique
Moovanse
  29 avril 2015
Et nous voici perchés au plus près du ciel, plongés (je devrais dire « hissés » !) dans un microcosme végétal singulier, à la cime des arbres « colonisés » par l'humain. Etrange huis clos abritant une petite communauté vivant dans la promiscuité, foulant obstinément ses « corridors » de bois, petit clan « suspendu » temporel, perclus de rituels, de croyances et de peurs. On ne sait ni le lieu, ni l'époque, cela fait partie du charme : l'imaginaire s'active, les questions fusent, les pages s'avalent.
Les personnages fluctuent dans ce décor feuillu, au rythme lent des jours et des nuits, résignés, confinés inéluctablement sur leur perchoir précaire d'où seuls s'échappent courageusement quelques chasseurs garants de la survie du clan. Univers étroit où l'En-Bas est interdit, où la vie semble figée dans ses rouages minutieux, huilés d'étranges coutumes, feutrés de lourds secrets … Equilibre apeuré, fragile et silencieux qui ne tardera pas à basculer dans l'oppressant, l'angoissant et le violent. Car ici, comme ailleurs, dès que les hommes s'approchent, finissent toujours par percer, avec leurs aléas et leurs dérives, ces maux éternels que sont la jalousie, l'envie et l'attraction du pouvoir … comme une fatalité !
Au-delà de l''intrigue, bien ficelée, au-delà de cette jeune héroïne curieuse, attachante et réfléchie qui peu à peu nous emmène par sa rébellion aux origines du drame, au-delà, encore, de la richesse picturale des descriptions environnementales et comportementales faites par l'auteur, il est quelques réflexions à glaner au fil de cette histoire simple mais haletante jusqu'au bout.
S'y écroule ici l'utopie d'un monde « parfait » voulue par quelques fuyards du « monde dit civilisé », s'y embourbe une tentative basée sur le mensonge et la peur et donc faussée dès le départ, s'y posent divers problèmes inhérents au confinement et au restreint (surpopulation, consanguinité, éducation, règles communautaires …) !
N'empêche, n'empêche qu'on peut rêver, on peut et je ne m'en prive pas, n'empêche qu'un « pourquoi pas ? » possible affleure, un « obligé » où la Nature reprendra ses droits et l'homme humblement sa place. On se prend ainsi à objectiver, au terme sans doute d'encore bien des déboires, qu'un jour enfin, seulement le règne du paisible, du simple et de l'essentiel ….
Tout cela reste donc en suspens, comme dans cette histoire.
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Vepug
  24 septembre 2014
Ce roman est une véritable surprise.
Lorsque j'ai commencé à lire les premières pages, j'ai été totalement hypnotisée, aussi bien par le style que par l'histoire.
L'histoire de ce clan composé d'un « grand-père », de quelques adultes et de quelques jeunes. Ismène, le personnage principal est une jeune fille de 12 ans. Poussée par les évènements, elle va devoir s'aventurer en dehors des sentiers battus.
Dans un premier temps, l'auteur nous fait découvrir une petite société, "Le Suspend", qui vit dans les arbres ; le plus haut possible afin d'échapper à une ogresse prénommée Anne. Est-ce un conte de fées ? Non, pas du tout. Au départ nous ne savons pas très bien à quelle époque nous sommes… En effet, il n'y a pas d'électricité, les membres du clan vivent de cueillette, de chasse… Ils récupèrent l'eau de pluie et l'eau des feuilles d'arbres… Après quelques dizaines de pages, l'auteur distille quelques indices… Surprenants. de plus, ceux-ci semblent être les seuls êtres humains des environs…
Je m'étais fait une idée sur l'environnement et les raisons de l'existence de ce clan haut perché et solitaire. Beaucoup de questionnements sont apparus au fur et à mesure que je tournai les pages. La solution et les raisons de tout ceci sont surprenantes, incroyables.
Une question que je me suis posée au début, car il en est fait mention dans le résumé. Faut-il connaître la pièce Antigone de Sophocle. Réponse : NON.
Cette pièce est importante pour le Suspend, mais pour une raison très particulière que l'on découvre au milieu du roman (ou à peu près au milieu tout au moins).
D'autres sujets sont abordés : la rébellion des jeunes générations face aux ainés ; le pouvoir des « histoires » que l'on raconte aux enfants sur ceux-ci, comment faire face à l'évolution du monde…
Ce roman est véritablement bluffant. ENORME !!!!
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LiseronDHiver
  29 juillet 2015
Je crois que cette lecture a été une des plus éprouvante depuis bien longtemps. Pourtant, ce n'est pas forcément une mauvaise chose !
le début de l'histoire commence plutôt doucement. On découvre la vie du clan, ses membres dont Ismène et son entourage. le début est relativement lent, l'auteur prend son temps pour nous expliquer le fonctionnement du clan et bien présenter le rôle de chacun. Ainsi, l'histoire démarre un rien tardivement, et même si je n'ai pas de soucis avec les histoires qui prennent leur temps, j'ai trouvé la partie prologue un rien longuette par moments, avec certains passages parfois un poil inutiles. J'avoue, j'ai ri quand on nous explique sur toute une page les soucis intestinaux du clan durant l'hiver. Heureusement, toute l'introduction n'est pas constituée de ça, rassurez-vous !
Toute cette longue partie introductive m'a fait l'impression d'une grande expérience de pensée : Que deviendrait une communauté réduite si elle devait vivre seule, au milieu des arbres, à dix mètres de hauteur ? Et évidemment, ma nature très curieuse était très intéressée par les réponses à ces questions. Cependant, un lecteur moins patient / curieux pourrait s'ennuyer. Si vous êtes dans ce cas : N'abandonnez PAS, parce que la suite… Oooooh, la suite. Dès que les évènements s'enchainent, lorsqu'on apprends à connaître le très très détestable et haïssable Hémon, lorsqu'il commence à contester l'organisation du Suspend… La tension monte. Et clairement, je l'ai sentie, cette tension.
Je n'ai jamais lu un livre qui m'a fait me sentir aussi mal. Quand bien même je lisais dans le bus (donc un environnement peu calme, pas propice à la concentration), je finissais ma demi-heure de trajet dans un état d'énervement nerveux et de colère qui me faisait poser le livre une fois arrivée chez moi ! J'en étais à me demander ce qu'il se passait, mais j'ai fini par comprendre : J'avais peur pour Ismène, parce qu'elle est l'héroïne, qu'elle est intelligente et que je voulais vraiment la voir s'en sortir. Mais le fait est qu'elle est coincée dans un petit village à dix mètres de haut rend ses options très très limitées. Si je flippais (oui) autant pour elle, c'est simplement que je me sentais oppressée par l'exiguïté du suspend. Elle n'a pas de réel moyens de fuir, et sa seule arme est son intelligence. Heureusement pour moi, l'un des retournements de situation m'a complètement soulagé de cette tension imaginaire, et j'ai pu continuer la lecture bien plus sereinement.
Bien qu'Ismène reste la plus appréciable des personnages du Suspend par son intelligence et son innocence, j'ai aussi apprécié l'Ancien, surtout dans la seconde partie du livre, lorsqu'on en apprends plus sur lui. J'ai apprécié Louise également, intelligente et très douce. Globalement, ils ont tous quelque chose de crédible, même si la plupart des autres m'ont semblé moins intéressants, presque énervants pour certains : Ismène n'a qu'une douzaine d'années et se montre tellement plus intelligente et responsable qu'eux !! Si j'avais pu entrer dans le livre et leur coller des baffes et des coups de pied aux fesses, je l'aurais fait, tiens. Surtout Hémon, le personnage le plus détestable qu'il soit, sans pour autant être trop caricatural. C'en était presque dérangeant qu'un homme aussi haïssable soit aussi crédible !
Au final, l'intrigue développée est bien plus complexe que tout ce que peuvent imaginer les membres du Suspend. Pour nous, lecteur, quelques indices sont disséminés, mais même avec leur aide il est impossible de comprendre tout ce qui se déroule. On le découvrira, Antigone, la pièce de théatre, a une place importante dans le récit, aussi bien dans la vie et la création du Suspend qu'au fil de l'intrigue, puisque les dialogues de la pièce reviennent sans cesse, et sonnent toujours très juste.
Au final, ce sont des egos un peu trop grands, des bribes du pire de ce qui compose un être humain qui à la fois ont conduit à la situation du Suspend et ont conduit Ismène à lever les mystères qui s'en rapportent. C'est une histoire qui est très dure, qui est très marquée par des personnages exécrables, de vrais monstres, qui semblent même un peu trop réels parfois… Aussi, c'est une histoire qui est très dure, violente, presque glauque. Ce n'est pas un roman à mettre entre toutes les mains tant certains sujets extrêmement sensibles et violents sont abordés. Cependant, il n'y a pas de complaisance dans les faits, aidant à rendre le tout supportable. Mais je le répète, et ce n'est vraiment pas pour plaisanter : Ce n'est pas un livre à mettre entre toute les mains, et ce genre d'avertissement manque presque, sur la couverture !
Bien qu'un peu long à démarrer, le Clan Suspendu est un roman plein de rebondissements, très prenant, mais également très très dur, porté par une héroïne attachante. Malgré la tension que j'ai ressenti un peu trop vivement, j'ai aimé suivre cette historie et découvrir les mystères entourant le Suspend. Etienne Guéreau est en tout cas un jeune auteur à surveiller !
Lien : http://liserondhiver.blogspo..
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idevrieze
  25 août 2014
Des avantages et des inconvénients de se faire appâter par les Editions Denoël

Parce qu'ils ont une super équipe adorable qui prennent le temps de chouchouter leurs bloggeurs, j'attendais avec impatience, à mon retour des vacances, j'attendais que l'équipe rentre aussi. Coïncidence ? L'équipe de Service Presse était au taquet et me propose de suite deux romans. Je regarde. Et que je vois pas ce livre avec une couverture, certes toute simple, mais tellement jolie (moi femme futile). Et quant au résumé ? Des gens dans des cabanes en hauteur répétant inlassablement Antigone (une de mes pièces préférées). Cela se passe quand ? Qu'est-ce qui arrive ? Tout était là.
Mais voilà, une fois la bête arrivée, je tournicote autours, je me demande toujours s'il va se passer quelque chose (sans lire le livre, vous vous en doutez bien). Je regarde de nouveau la quatrième de couverture qui me laisse dans un flou artistique complet. Je fais style de bouder et je me lis un chapitre comme ça pouf à la volée et je me rends compte que cela n'arrange pas du tout mon problème (bande de petits canailloux)

Un roman qui rend totalement addictif
Ainsi, de petits dej en petits dej (j'adore lire le matin pour me réveiller), je me rends compte que plus ça va, plus je me prends au jeu de la vie de ces gens dans le Suspend. Ils ont un rituel le matin, ils vivent dans des cabanes dans les arbres et les hommes vont chasser de temps en temps. Il y a des séances d'éducation où on apprend à lire mais aussi des séances de récitation sur la pièce d'Antigone. Et on se demande du coup mais pourquoi cette pièce ? Car tout le monde ici ou presque a un nom issu de cette pièce. Qui plus est, chaque moment de leur vie est en fin de compte tiré de cette pièce car dès qu'ils se posent des questions, ils se réfèrent à Antigone.
C'est comme si la seule source de votre savoir n'était disponible que dans un bouquin. Livre qui n'existe plus mais qui subsiste dans la tradition orale. Et je me dis que l'auteur nous reprend l'obscurantisme en plein et c'est cela qui est très intéressant. En effet, vous avez un peuple qui est en microcosme et en autarcie complète. La première génération étant décédée, la seconde ne fait que ressasser les connaissances digérées de la première. Ainsi, la pièce de théâtre d'Antigone prend de plus en plus d'importance comme vous pourrez le voir en lisant ce roman.

Pour maintenir l'autarcie, une menace.
Ces gens restent en hauteur pas par leur propre volonté. C'est juste qu'en bas, il y a Anne, une espèce de monstre qu'on ne voit jamais et qui tue de gens s'ils sont en bas. Aussi, de temps en temps, les chasseurs viennent. Mais ils sont des traqueurs traqués. C'est dangereux de descendre (même si on n'a pas vu le monstre) aussi, on reste en haut.
Cette promiscuité va engendrer des tas de choses comme la propension des rumeurs à se développer vitesse grand V, à un combat pour savoir qui est le chef, à des connaissances qui vont à reculons. Bref, il n'y a qu'Ismène qui pourrait avoir la curiosité de démêler tout cela. Mais va-t-elle avoir le courage de le faire ? Car il ne faut pas oublier qu'à 13 ans, elle n'est encore qu'une enfant et a beaucoup à craindre des monstres.

En bref, un roman qui vous agrippera totalement, et qui vous projettera dans le Suspend. Un grand merci les éditions Denöel pour cette sélection :)
Lien : http://labibliodekoko.blogsp..
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jeanbiscotte
  09 novembre 2014
Une histoire originale ; un univers intrigant et hors du commun ; une héroïne attachante comme on n'en rencontre pas à tous les coins de chapitre ; un suspense de chaque instant ; un dénouement à la fois surprenant, choquant et assez prévisible ; un roman formidable : voilà comment je résumerais le Clan suspendu. Cependant, ce bref sommaire requiert quelques explications.
Le début du livre a de quoi décontenancer : le lecteur est directement plongé dans un univers totalement inconnu, le Suspend, une petite communauté composée d'hommes, de femmes et d'enfants vivant reclus sous la canopée de chênes vénérables. Cette entame est d'autant plus déroutante que le récit nous est conté au travers des yeux de l'héroïne, une fillette de 12 ans du nom d'Ismène (comme dans Antigone, tragédie d'où la plupart des membres du Suspend tirent leur patronyme). le narrateur, tellement proche d'Ismène – et donc de ses sentiments, de ses craintes, de ses interrogations et surtout de ses connaissances –, ne s'encombre donc pas d'informations contextuelles puisqu'elles sont une évidence pour notre sympathique héroïne. Cependant, le lecteur s'habitue rapidement à ce monde et se laisse vite emporter dans la vie du village qui, comme on peut s'y attendre, ne va pas tarder à être bouleversée.
Contrairement à ce qu'on pourrait croire en raison de l'âge d'Ismène, ce roman n'est, à mes yeux, pas un roman pour la jeunesse. D'une part parce que le vocabulaire employé par Étienne Guéreau est très riche et surtout, d'autre part, parce que certains aspects de l'histoire, certains événements, essentiellement dans la seconde partie du livre, ont de quoi choquer (je n'en dirai pas plus…). Avec cet ouvrage, l'auteur nous livre aussi de jolies réflexions notamment sur l'être humain et ses travers perceptibles dans notre société.
Pour conclure cet avis bien pâle et peu éloquent au regard de la qualité indéniable de ce roman intelligent, je déplore la présence sur le livre, à la couverture très jolie au demeurant, de ce bandeau rouge racoleur proclamant « Quand Antigone rencontre Hunger Games ». Pour avoir lu le deuxième ouvrage suscité, je peux dire que la comparaison entre celui-ci et le Clan suspendu s'arrête au fait qu'il s'agit de dystopies. Or le magnifique ouvrage qui nous occupe mérite infiniment mieux qu'un banal – et trompeur – amalgame avec un succès du moment (que j'ai par ailleurs beaucoup aimé !).
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Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
lutiniellelutinielle   09 octobre 2014
- si tu cherches, sois persuadé que tu finiras toujours par trouver ! Tu trouveras les ferments d'un complot dans chaque foyer ! Oui, tu trouveras les félons qui se dissimulent ici ou là ! Tu les trouveras. Puis tu les puniras. Jusqu’au dernier. Mais ainsi... personne ne t'aimera. Jamais. Or, souviens-toi : "S'il manque à la loi juste de la patrie auguste, méprisons ce vainqueur, et, si grand qu'il puisse être, bannissons ce vil maître du foyer et du cœur !"
-Je n'ai pas besoin de leur amour....,fit-il avec dédain.
La crainte me suffit.
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MissbouquinMissbouquin   16 novembre 2014
« Une fois encore, elle avait la détestable impression de n’être qu’un jouet, une poupée de bois tendre que l’on agite ici ou là, une bête docile à qui l’on commande. Il était clair que la première génération avait arrêté sa décision, qu’elle allait devenir un instrument entre leurs mains revanchardes, un simple outil dont on se servirait le moment opportun, voire, que l’on sacrifierait… »
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lutiniellelutinielle   09 octobre 2014
Une fois encore, elle avait la détestable impression de n'être qu'un jouet, une poupée de bois tendre que l'on agite ici ou là, une bête docile à qui l'on commande. Il était clair que la première génération avait arrêté sa décision, qu'elle allait devenir un instrument entre leurs mains revanchardes, un simple outil dont on se servirait le moment opportun, voire, que l'on sacrifierait...
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MissbouquinMissbouquin   16 novembre 2014
« Quand avait-on cessé d’opérer une distinction claire entre monde fictif et rationnel ? Depuis quand l’art dramatique avait-il cessé ? Jouait-on encore la comédie ou se préparait-on à autre chose ? »
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Love-of-bookLove-of-book   08 octobre 2014
Oui, deux vieux cons occupés à se plaindre et à refaire le monde, à évoquer le bon-vieux-temps (parce que hier, c'est toujours le bon-vieux-temps. Surtout quand on commence à se déplumer et à scruter les poils blancs qui pullulent dans son caleçon).
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Le Clan suspendu - Roman d'Etienne Guéreau - Denoël - Teaser 2
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